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jeudi, 30 juin 2011

Comme Macky Sall, Gadio contre la monarchisation du Sénégal

gadio.jpgLimogé après neuf ans à la tête du ministère des Affaires étrangères pour avoir contesté le scénario d'une succession orchestrée par Abdoulaye Wade au profit de son fils Karim, Cheikh Tidiane Gadio, 54 ans, va défier son ancien mentor lors de l'élection présidentielle de 2012.

Que vous inspire la virulence de la réaction de Karim Wade à l'annonce de votre candidature ?

J'ai accepté d'être le candidat du mouvement politique citoyen Luy Jot Jotna (1), car je m'oppose farouchement au projet dedévolution dynastique du pouvoir. En se représentant - illégalement - pour un troisième mandat en 2012, à près de 86 ans, Abdoulaye Wade réclame un plébiscite afin de placer ensuite son fils à la tête de l'Etat. Evidemment, ma candidature dérange ce projet.

Karim vous accuse d'avoir reçu de l'argent du leader libyen Mouammar Kadhafi. Que lui répondez-vous ?

A lui, rien. Il ne sait pas dire autre chose que: "Je vais te casser." Pour moi, Karim Wade n'existe pas car notre Constitution ne reconnaît pas le statut de "fils du président de la République". Le chef de l'Etat s'est d'ailleurs bien gardé d'entériner les affirmations mensongères de son rejeton. Pour autant, je suis préoccupé par le projet de coup d'Etat constitutionnel qu'Abdoulaye Wade prépare, comme l'atteste sa décision unilatérale d'instaurer un ticket président/vice-président et la possible suppression du second tour dès le scrutin de 2012. Pour ma part, j'ai lancé un appel à d'anciens responsables du Parti démocratique sénégalais, mouvance présidentielle (PDS), comme Macky Sall ou Idrissa Seck, mais aussi à d'autres leaders de l'opposition, tel Moustapha Niasse, afin que le premier tour soit une sorte de "primaires" à l'américaine.

Quelles sont vos chances réelles de remporter un éventuel ballottage ?

Il y a une désaffection envers les partis traditionnels au Sénégal comme dans toute l'Afrique. Je constate que Macky Sall ratisse sur le terrain tandis que je rallie chaque jour les suffrages des cadres et des bataillons de jeunes et de femmes, qui en ont assez que l'on manipule les institutions du pays à des fins personnelles. En cela, l'élection de 2012 marquera une vraie rupture générationnelle.

Vous promettez une paix définitive en Casamance. Comment y parvenir ?

Le président Wade avait promis, après son élection de 2000, de faire la paix "en cent jours" en Casamance; il a lamentablement échoué. Moi, j'ai l'intention de travailler avec tous les Sénégalais. Au lieu d'un "M. Casamance" que l'on dépêche avec des valises de billets, je propose la réconciliation de toutes les parties au conflit, l'amnistie et la réinsertion des combattants ainsi qu'un programme prioritaire de reconstruction économique de cette région, si prometteuse malgré le conflit qui la mine depuis près de trente ans.

Pourquoi réussiriez-vous là où vos prédécesseurs ont échoué ?

C'est là où mon expérience aux Affaires étrangères peut faire la différence. Jamais, dans aucune des médiations où j'ai été impliqué - Côte d'Ivoire, Madagascar, Mauritanie, Tchad-Soudan -, je n'ai lâché avant d'avoir obtenu gain de cause. Je veux mettre cette ténacité au service de mon pays.

mercredi, 29 juin 2011

Abdoulaye wade Je ne serai pas candidat à l'élection en 2012 la constitution ne me le permet pas

lundi, 27 juin 2011

Wade: « Je ne marcherai pas sur des cadavres pour sortir du palais »

wa.jpg(AfriSCOOP Dakar) — Le président Wade a évoqué pour la première fois sa sortie. Il la souhaite pacifique. Il est dans l’inconfort après la dure journée qu’il a vécu jeudi passé marquée par une révolte des populations qui l’a contraint à retirer son projet de loi qui devait instaurer une vice présidence et supprimer le minimum bloquant à l’élection présidentielle.

 

Par Macoumba BEYE, La Rédaction AfriSCOOP à Dakar ©


« Je ne marcherai pas sur des cadavres pour sortir du palais. » C’est la principale réaction du président sénégalais selon le journal l’Observateur sur les manifestations de jeudi dernier dans presque toutes les grandes villes du pays. Avant son élection il disait qu’il ne marcherait jamais sur des cadavres pour entrer au palais. Au-delà de sa disposition à privilégier le dialogue et les solutions pacifiques, la phrase trahit une certaine confiance affichée par le président Wade. Il a récemment dit qu’il ne parlait plus de 2012 mais de 2019, considérant que la prochaine présidentielle était pliée. Pour la première fois le président Wade évoque son départ.

Les manifestations de jeudi, qui ont dicté le retrait du projet de loi, ont plongé le président et son camp dans un grand embarras. Il a demandé à son Premier ministre ce qu’il pensait de la démission du gouvernement réclamée par certains dont des membres de la majorité. Le Premier ministre lui aurait dit qu’ « une démission nous affaiblirait » selon la presse. Cet après midi, il a consulté plusieurs membres de son parti et va poursuivre les réunions avec ses alliés ce dimanche. Il avait déjà dit qu’il ne subirait pas seul une telle déconvenue.

Plusieurs personnalités de son camp ont dénoncé son attitude sur le projet de loi qu’il leur a caché jusqu’à la dernière minute pour le leur envoyer en procédure d’urgence. Le président de la commission des lois de l’assemblée nationale dont le domicile et le véhicule ont été incendiés a dit que désormais « les députés ne vont plus voter les yeux fermés. » Il a déploré le manque de respect du président qui ne les consulte pas assez. Il a indiqué que Wade a depuis jeudi une « majorité éclatée et frustrée. »

L’opposition a exploité le contexte pour faire de la lutte du peuple un « mouvement du 23 juin 2011 » dès le lendemain du retrait du projet de loi controversé. L’opposition et la société civile qui se retrouvent dans le mouvement met la pression sur Wade pour qu’il retire sa candidature.

Les responsables du mouvement exigent aussi le départ des ministres de la Justice, de l’Intérieur et des infrastructures, de la coopération internationale, des transports aériens et de l’énergie, qui est le fils du chef de l’état Karim Wade. Un membre de l’opposition et ancien collaborateur de Wade lui a demandé de ne plus engager la nation dans une décision importante et se borner à gérer les affaires courantes du pays pour les huit mois avant la présidentielle. Il demande que cela soit notifié par l’opposition aux bailleurs et partenaires du Sénégal.

Depuis son élection, Abdoulaye Wade n’a jamais été dans une aussi inconfortable position. Beaucoup dans son parti réfléchissent déjà sur ce qui va se passer après lui. Dans leurs interventions on sent des libertés et critiques qui n’ont jamais été exprimées pendant qu’il avait le choix sur toutes les décisions. Beaucoup de sénégalais qui souhaitent qu’il s’exprime devant la nation ne se doutent plus que son crépuscule est arrivé mais se demandent seulement comment le vieux lion va poser genou sur terre.

 

jeudi, 23 juin 2011

Contre le ticket présidentiel : Les Sénégalais décrètent le mercredi rouge avant le jeudi noir

wa.jpgLes Sénégalais semblent décidés à barrer la route au projet de loi sur le ticket Président-Vice-Président de la République qui devra être voté demain, jeudi. A la veille de cette date historique du Sénégal, des manifestations contre ce projet de loi commencent sur l’ensemble du pays et même hors de nos frontières, en Amérique et en France notamment. C’est dire que c’est le mercredi rouge avant le jeudi noir.
 
C’est apparemment la capitale du Bassin arachidier ouvre le bal à 15 heures 30 minutes. Les leaders de Bennoo Siggil Senegaal (Bss), soutenus par des femmes et des jeunes manifestent dans la rue et brandissent le rouge à Wade. Le face-à-face entre forces de l’ordre et manifestants fait trois blessés dont un professeur et trésorier du conseil municipal de Kaolack, évacué à l’hôpital régional, et trois arrestations.
 
Du coup, la mairie de Kaolack s’est transformée en un QG : des manifestants venus des autres localités de la région s’y sont retrouvés. Ils promettent une veillée d’arme dans la capitale du bassin arachidier.
 
Mais des jeunes manifestants kaolackois continuent d’occuper la rue et exigent le départ de Me Wade. La route est barrée. La circulation est bloquée.
 
Au même moment, les membres de la Jeunesse pour la démocratie et le socialisme (Jds) se signalent à Ouakam à la rencontre de l’Armée de Terre pour lui demander de prendre sa responsabilité.
 
Dans la banlieue dakaroise, plus précisément à Pikine, des jeunes de l’opposition manifestent depuis ce matin. Plusieurs jeunes ont été arrêtés par la police. A l’Ucad, les étudiants se frottent aux forces de l’ordre pour la même cause.

mercredi, 22 juin 2011

Présidentielle sur ticket : "Bennoo" boude le comité de veille du fichier électoral

La principale coalition de l’opposition Bennoo Siggil Senegaal (BSS) a décidé mardi de suspendre ses activités dans le comité de veille du fichier électoral, pour protester contre un projet de réforme du scrutin présidentiel, a constaté un reporter de l’APS.

Jeudi dernier, le gouvernement sénégalais a adopté un projet de loi instituant une élection sur ticket du président et d’un vice-président de la République. Le texte est à l’examen à l’Assemblée nationale et son vote devait intervenir incessamment.

‘’Ce projet de loi peut avoir des incidences sur le système électoral’’, a déclaré le socialiste Serigne Mbaye Thiam qui, avec Ousmane Badiane, sont les plénipotentiaires de "Bennoo" dans le Comité de veille et de suivi des recommandations de la mission d’audit du fichier électoral.

De son côté, le président dudit comité, Abdou El Mazide Ndiaye, a estimé que ce projet de réforme du scrutin présidentiel est porteur de ‘’conséquences graves sur le comité de veille dès lors que la suspension par Bennoo de ses activités peut saper le consensus au sein du comité de veille’’.

Les membres du Comité de veille et de suivi des recommandations de la mission d’audit du fichier électoral organisaient une conférence de presse mardi.

En dehors de l’opposition, plusieurs segments de la société civile sénégalaise s’opposent au projet de loi instituant une élection sur ticket du président et d’un vice-président de la République. La prochaine présidentielle est prévue dans huit mois, le 26 février 2012.

Mardi, le député Cheikh Bamba Dièye a boudé une séance parlementaire d’examen du projet du gouvernement soumis aux députés, pour aller s’enchaîner aux grilles du siège du Parlement du Sénégal, en signe de protestation.

 

Lundi après-midi, la police a procédé à des interpellations de manifestants à Dakar, dont M. Dias, suite à la marche de protestation improvisée au centre-ville de Dakar par des jeunes opposés au projet gouvernemental de réforme institutionnelle.

 

Adopté en conseil des ministres, jeudi dernier, le texte est à l’examen à l’Assemblée nationale pour son vote qui doit intervenir incessamment, ont indiqué divers partisans du régime du président Abdoulaye Wade

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Sénégal: le tripatouillage de la constitution continue

assemble.jpgLa commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté mardi le projet de loi du gouvernement sénégalais instituant l’élection simultanée du président et d’un vice-président de la République.
 
Sur un cinquantaine d’interventions, a indiqué le président de ladite commission parlementaire, le député Abdoulaye Babou, il y a 35 amendements au texte initial qui introduit une présidentielle sur ticket.
 
‘’Nous avons respecté tous les articles du Règlement intérieur (de l’Assemblée nationale). Chaque député a eu tout le droit de parler sans limitation. Le quart bloquant n’existe pas ? Non, il ya un minimum comme plancher et la partie supérieure’’, a-t-il dit sur la radio privée RFM.
 
‘’Nous avons dit que les 25%, c’est le minimum mais, il faut ajouter à ces 25% d’autres voix. Il y a deux conditions pour passer au premier tour. Premièrement, disposer d’un minimum de 25% et deuxièmement, être en tête’’.
 
‘’Donc, les conditions de recevabilité de chaque ticket sont fixées par les articles des Lois organiques du Code électoral. C’est là où on règle les problèmes de parenté, d’incompatibilité, etc.’’, a-t-il ajouté.
 
Le texte sera examiné jeudi en séance plénière par les députés, une semaine après son adoption en Conseil des ministres. Le vote global par le Parlement sénégalais (Assemblée nationale et Sénat) devait intervenir en procédure d’urgence.

dimanche, 12 juin 2011

Macky Sall en Belgique et au Luxembourg les 25,26 et 27 juin 2011

Macky En Belgique.jpg

jeudi, 02 juin 2011

Sénégal: la police tire sur la population à Sangalkam, Malick Bâ est tué gratuitement

Les représentants du gouvernement sénégalais chahutés au consulat de Paris

mardi, 24 mai 2011

BELGIQUE : Les proches d’Aminata Lô et de Pape Saer Guèye se déchirent

(AMINATA_SAER.jpgBITIMREW.NET) : La crise couve au sein des libéraux de Belgique. La section dirigée par Mayacine Diouf et de Sékouba Faty, proche du ministre Aminata Lo Dieng, ont fait une sortie au vitriol ce dimanche pour dénoncer la désignation par l’ambassadeur Pape Saer Guèye de Pape Mbodji comme représentant du parti libéral dans le Benelux. A cet effet, les membres de la section d’Anvers parlent de manipulations exercées à l’insu du secrétaire général national et du bureau politique du Pds. A en croire, Sékouba Faty, si le bureau politique ne met pas un terme à ces agissements, les libéraux d’Anvers voteront le Pds à l’élection présidentielle de 2012. Toutefois, interrogé Papis Kane, secrétaire général de la section Pds de Bruxelles, apporte une autre version. En marge du passage, la semaine dernière, de la commission itinérante pour l’inscription sur les listes électorales pour les sénégalais de la diaspora, la section Pds d’Anvers a fait face à la presse pour dénoncer une cabale montée par l’ambassadeur Pape Saer Guèye ayant conduit à déstabiliser le Pds dans le Benelux qui se retrouve aujourd’hui avec trois tendances. A en croire Sekouba Faty, vice coordonnateur de la section Pds d’Anvers : « Pape Saer Guèye, qui n’a jamais mis les pieds sur le sol belge pour les sénégalais, a nommé, à l’insu des autorités du parti Pape Mbobji comme représentant dans le Benelux. Avec ces agissements, ils sont en train de créer des divisions profondes au sein du Pds. Car, il est connu de tous que Pape Mboji n’est pas représentatif. Et la section Pds d’Anvers réclame plus que jamais son autonomie et conteste ce choix dangereux pour l’avenir du parti » laisse t-il entendre. Pour lui, la section locale du Pds dirigée par Mayacine Diouf et Massata Diallo a déployé les moyens pour prendre en charge tous les aspects liés au bon déroulement des inscriptions sur les listes électorales à Anvers (location de salle, hébergement, assistance technique, sensibilisation et mobilisation). Selon Faty : « nous avons fait cela en tant qu’organisation du Pds visant à soutenir la réélection du candidat Abdoulaye Wade en 2012. Cependant, il y a eu des couacs parce que l’ambassadeur Pape Saer Guèye tente de combattre Aminata Lo en passant par les militants de Belgique ». En réalité, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase est la lettre signée par Pape Saer Guèye et arrivée par valise diplomatique à l’ambassade du Sénégal à Bruxelles et qui attribue la représentation libérale dans le Benelux à Pape Mboji. Pour le sieur Faty, les membres de la section Pds d’Anvers ne reconnaissent pas le représentant désigné par Pape Saer Guèye qui, selon eux, n’est jamais venu s’enquérir de la situation des sénégalais voire du parti en Belgique. Donc, pour eux « il est en train de porter un grand préjudice au Pds car Pape Mbodji doit s’occuper de sa base à Bruxelles. Il ne peut pas venir nous diriger à Anvers qui regroupe 50% des électeurs du Benelux » affirme l’autre responsable de la section Massata Diallo. Toutefois, selon eux, si la situation persiste avec le choix de Pape Mbodji qui ne serait pas légitime, tous les libéraux d’Anvers menacent de voter en 2012 contre le Pds qui perdra l’élection présidentielle dans le Benelux. C’est pourquoi : « nous interpellons le secrétaire général national sur cette situation grave qui fait que le Pds est aujourd’hui divisé en trois sections en Belgique » fait remarquer le sieur Faty. Mais, joint au téléphone, le sieur Papis Kane, proche de Pape Mbodji, secrétaire général de la section Pds de Bruxelles accuse les libéraux d’Anvers à qui il reproche une passivité. « Ces derniers ne sont motivés que par l’argent. Ils ne s’occupent pas des anversois. Depuis 2007, ils n’ont mené aucune activité pour le parti. Pape Saer Guèye ne peut pas signer une lettre à l’insu de Maitre Wade. Donc, Pape Mbodji est légitime » laisse t-il entendre.

Avec Jamil THIAM en Belgique

Sénégal:Le corrupteur contre le corrompu

ndene-landing.jpgLe premier ministre et directeur de campagne du président Wade Souleymane Ndéné Ndiaye a déclaré récemment que pendant tout le temps que Landing Savané était allié de la majorité présidentielle, «il recevait 30 millions de FCFA qu’il n’a jamais partagé avec son parti».

Ces accusations dirigées contre Landing Savané remettent au grand jour la vulnérabilité de nos hommes politiques et surtout l’attitude insolente de nos autorités étatiques face à l’utilisation des deniers publics. Il est vrai que le financement des partis alliés de Wade à travers leurs leaders est un secret de polichinelle. Mais ce que Souleymane Ndéné Ndiaye a oublié, c’est qu’en accusant Landing Savané d’avoir été financé par Wade, il est en train de révéler sans vergogne les méthodes peu orthodoxes de l’Etat qui utilisent les biens de la communauté pour entretenir sa cour. Dans ce genre d’histoire le corrupteur n’est t-il pas pire que le corrompu ? La réponse coule de source ! Ndéné, son chef et ses amis ont violé les règles de la transparence et de la bonne gouvernance en soutirant de l’argent des caisses de l’Etat pour « arroser » des leaders sans idéal politique. Pire, au moment où les sénégalais n’ont plus le minimum vital pour survivre, cette histoire est de trop dans la coupe trop pleine de colère du pauvre contribuable. En voulant mouiller Landing Savané, l’Etat a mis à nu son manque de respect et de considération pour le peuple qui trinque face aux errements du gouvernement, causés en grande partie par la mal gouvernance. L’enjeu dans cette affaire c’est n’est pas l’information sur l’argent qu’aurait perçu Landing Savané mais c’est avant tout la banalisation de pratiques mafieuses de l’Etat qui n’honorent pas notre République. Comment nos autorités peuvent indignement se targuer d’être des champions corrupteurs en voulant jeter l’opprobre sur l’autre ? Et comment on en arrive à une situation où une certaine presse semble s’attarder plus sur la victime que sur le bourreau? Dans cette affaire c’est l’Etat qui est mis en cause et le fait de mettre en exergue le contraire montre à quel point les pratiques malsaines de nos autorités sont finalement devenues banalisées à cause de leurs persistances. Les cas de dérives du régime de Wade qui se sont multipliés ont malheureusement provoqués la perte de notre capacité d’indignation et notre vigilance pour situer les enjeux et les vraies responsabilités. Que nul ne se trompe de cible, c’est sans nul doute le gouvernement qui est au banc des accusés dans cette sombre affaire. Et Landing Savané qui ne serait qu’un complice est déjà sanctionné par l’histoire. Dans cette affaire le vrai coupable court toujours ...

 

analyste.com

jeudi, 19 mai 2011

D'un rêve de Président de France au réel Prisonier

JUSTICE - Dans une lettre au conseil d'administration du Fonds monétaire international...

Dominique Strauss-Kahn a démissionné ce jeudi de ses fonctions de directeur général du Fonds monétaire international (FMI), et a affirmé dans une lettre au conseil d'administration être innocent des faits pour lesquels il est incarcéré. «Dominique Strauss-Kahn a informé aujourd'hui (jeudi) le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) de son intention de démissionner de son poste de directeur général avec effet immédiat», a indiqué l'institution de Washington dans un communiqué publié peu après minuit (6h, heure de Paris).

Le FMI a joint une lettre dans laquelle DSK explique ses raisons. «C'est avec une infinie tristesse que je me sens contraint de présenter au conseil d'administration ma démission de mon poste de directeur général du FMI», a-t-il écrit dans ce courrier. «Je tiens à dire que je nie avec la plus grande fermeté possible toutes les allégations qui ont été faites contre moi. Je veux protéger cette institution que j'ai servie avec honneur et dévouement, et en particulier, je veux consacrer toute ma force, tout mon temps, et toute énergie à prouver mon innocence», a-t-il ajouté.

L'intérim assuré par Lipski

Le FMI précise qu'il communiquera prochainement sur le processus de sélection d'un nouveau directeur général. L'intérim sera assuré par le numéro deux de l'institution, John Lipsky. La succession de DSK a été, ces derniers jours, au coeur des préoccupations de beaucoup de dirigeants, qui jugeaient sa situation incompatible avec l'exercice de sa fonction.

Dominique Strauss-Kahn avait pris ses fonctions en novembre 2007 pour un mandat de cinq ans. Samedi, il a été interpellé dans un avion à l'aéroport de New York pour une affaire de crime sexuel, une femme de chambre d'un hôtel où il avait passé la nuit l'accusant de l'avoir agressée sexuellement et d'avoir tenté de la violer. Ses avocats ont déposé mercredi une demande de mise

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mercredi, 18 mai 2011

Nicolas Sarkozy attend un bébé

Carla Bruni enceinte de Nicolas Sarkozy ? La rumeur, lancée le 22 avril dernier par le magazine Closer sur son fil Twitter, courait depuis plusieurs semaines. Si c'est d'abord le père du président, Pal Sarkozy, qui a confirmé le premier la nouvelle, les photos de la visite de Carla Bruni au centre Georges Pompidou pour le lancement de sa fondation contre l'illettrisme, ont coupé court à tous les doutes qui subsistaient quant à la grossesse de la première dame de France qui présente déjà un ventre bien arrondi...

Agée de 43 ans, l'ex-top model et ex-chanteuse a déjà un fils âgé d'une dizaine d'années, dont le père est le professeur de philosophie RaphaëlEnthoven. De son côté, Nicolas Sarkozy, 56 ans, a trois fils, qu'il a eu avec ses deux épouses précédentes

lundi, 16 mai 2011

ANNE SINCLAIR femme de DSK : "JE NE CROIS PAS UNE SEULE SECONDE AUX ACCUSATIONS"

Sa femme, Anne Sinclair, a réagi par le biais d'un communiqué à l'AFP dimanche après-midi : "Je ne crois pas une seule seconde aux accusations qui sont portées contre mon mari. Je ne doute pas que son innocence soit établie", écrit-elle dans un bref communiqué, avant d'appeler "chacun à la décence et à la retenue".

La classe politique française, notamment les responsables socialistes, s'est montrée extrêmement prudente quant à la situation et à l'avenir politique de Dominique Strauss-Kahn. Une forme de sidération s'est ainsi emparé des responsables de droite et de gauche. "J'en appelle à chacun à attendre la réalité des faits et à respecter la présomption d'innocence, à tous à garder la décence nécessaire", a déclaré Martine Aubry. La première secrétaire du PS demande aux socialistes "de rester unis et responsables." Ségolène Royal est d'accord : "tout reste à vérifier" estime la présidente de la région Poitou-Charentes. François Hollande appelle lui aussi à "la retenue". A droite, si certains se réjouissent en privé de ce cataclysme dans le ciel socialiste, la plupart des responsables ont également fait preuve d'une grande prudence. Une attitude encouragée par l'Elysée et son porte-parole François Baroin. Seules quelques voix se sont élevées publiquement comme Jacques Attali ou Christine Boutin pour évoquer une manipulation.

DSK: Que c'est pas beau

Les principales informations :

Dominique Strauss-Kahn sort du commissariat de Harlem après près de 30 heures de garde à vue, menotté,...

 

mercredi, 04 mai 2011

Ben Laden n'était pas armé pendant l'assaut d'Abbottabad

WASHINGTON (Reuters) - Oussama ben Laden n'était pas armé lorsque les commandos américains ont fait irruption dans sa cache du Pakistan, a révélé mardi la Maison blanche, mais le chef d'Al Qaïda a opposé une résistance avant d'être abattu.

Au lendemain d'informations contradictoires, voire fausses dans certains cas, fournies par des responsables américains sur les circonstances de la mort de Ben Laden dans la nuit de dimanche à lundi au Pakistan, le porte-parole de la Maison blanche Jay Carney est venu donner à la presse une version plus officielle et détaillée de l'opération.

Il a repris une expression employée par un journaliste, "le brouillard de la guerre", pour justifier le caractère confus de la communication sur le sujet dans les premières heures qui ont suivi l'événement.

"Sur ordre du président, une petite équipe américaine a pris d'assaut un complexe sécurisé dans un faubourg aisé d'Islamabad afin de capturer ou tuer Oussama ben Laden", a-t-il déclaré, lisant un texte préparé par le département de la Défense.

Les commandos ont découvert trois familles, dont celle de Ben Laden, dans deux bâtiments distincts du complexe. Certains ont évacué le premier bâtiment où vivait une des trois familles, d'autres sont entrés par le rez-de-chaussée de la maison de Ben Laden, où vivait une autre famille.

Les forces spéciales américaines y ont tué deux "courriers" de Ben Laden ainsi qu'une femme, "tuée dans les échanges de feu", a déclaré Carney, corrigeant une précédente affirmation de Washington selon laquelle cette femme avait été utilisée comme bouclier humain.

Dianne Feinstein, présidente de la commission sénatoriale du Renseignement, a indiqué que cette femme était peut-être l'épouse d'un des messagers du chef d'Al Qaïda.

UNE "RÉSISTANCE TRÈS VIVE"

Les commandos ont découvert Ben Laden et ses proches aux premier et deuxième étages du bâtiment.

Selon le porte-parole de la présidence américaine, l'épouse d'Oussama ben Laden "s'est précipitée au-devant des membres du commando" et a été blessée à la jambe. Elle n'a pas été tuée, contrairement à ce qu'avait affirmé lundi un responsable de la Maison blanche.

Le porte-parole de la présidence a refusé de fournir des précisions supplémentaires sur le comportement d'Oussama ben Laden pendant l'assaut. Résister ne requiert pas nécessairement une arme à feu, a-t-il pris soin de préciser. "Des détails supplémentaires seront fournis dès qu'ils seront disponibles."

Interrogé dans l'émission "NewsHour" de la chaîne publique PBS, le directeur de la CIA Leon Panetta a déclaré qu'il n'y avait eu aucune communication verbale entre Ben Laden et les commandos.

"Pour être honnête, je ne pense pas qu'il a eu beaucoup de temps pour dire quoi que ce soit", a-t-il dit.

"Il y a eu des gestes menaçants qui ont clairement représenté une vraie menace pour nos hommes et c'est pour cette raison qu'ils ont tiré", a-t-il ajouté.

Durant le raid, qui a duré 40 minutes, les commandos des "Navy Seals" (l'élite de l'élite des forces américaines) ont été confrontés à des tirs.

"Nous nous attendions à une résistance très vive et c'est ce qui s'est passé. Il y avait beaucoup de gens armés dans le complexe", a dit Jay Carney.

Il a ajouté que la disparition de l'"ennemi public n°1" des Etats-Unis depuis les attentats du 11 septembre 2001 ne modifierait en rien le calendrier de retrait des forces américaines d'Afghanistan, qui doit débuter en juillet.

Jay Carney a expliqué les changements de versions des responsables américains sur le déroulement de l'opération par la "grande hâte" avec laquelle Washington a fourni des informations dans le but d'informer le public américain.

"A l'évidence, certaines informations sont parvenues par petits bouts et elles ont été réexaminées et mises à jour", a-t-il déclaré.

Les membres de la famille Ben Laden ont été pris en charge par les autorités pakistanaises, et c'est au Pakistan de déterminer leur sort, a encore précisé Jay Carney.

Avec Caren Bohan; Jean-Loup Fiévet et Jean-Stéphane Brosse pour le service français

mardi, 03 mai 2011

Carla Bruni: "Je ne réponds pas aux questions de famille"

La semaine passée, le magazine Closer annonçait la grossesse de Carla Bruni, faisant témoigner une « source très proche du couple ». Malgré un démenti de la maman de l’ancien mannequin, la directrice Laurence Pieau n’en a pas démordu, expliquant au Parisien :

« Nous ne l’aurions pas divulgué sans en avoir la certitude totale. (…) Nous n’avons pas appelé l’Élysée pour vérifier parce que, de toute façon, on ne nous aurait pas répondu. Nous étions certains de nos informations. Elles étaient recoupées par différentes sources », ajoutant même qu’elle en était à « son troisième mois de grossesse ».

La semaine passée, le magazine Closer annonçait la grossesse de Carla Bruni, faisant témoigner une « source très proche du couple ». Malgré un démenti de la maman de l’ancien mannequin, la directrice Laurence Pieau n’en a pas démordu, expliquant au Parisien :

« Nous ne l’aurions pas divulgué sans en avoir la certitude totale. (…) Nous n’avons pas appelé l’Élysée pour vérifier parce que, de toute façon, on ne nous aurait pas répondu. Nous étions certains de nos informations. Elles étaient recoupées par différentes sources », ajoutant même qu’elle en était à « son troisième mois de grossesse ».

 

Interviewée par des lecteurs du Parisien, la femme de Nicolas Sarkozy en a profité pour mettre les choses au clair… ou plutôt nous embrouiller. Ainsi, lorsqu’on lui a demandé très simplement si elle attendait un bébé, elle a répondu :

 

« C’est gentiment demandé. Si vous me le permettez, je ne répondrai pas à toutes ces questions de famille. J’ai un petit garçon aussi : je ne réponds pas sur mon petit garçon. Si on était au café toutes les deux, je vous le dirais franchement ». La raison de ce silence ? Sa position de Première Dame de France. En effet, Carla ne voudrait pas voler la vedette à son mari dont les actions méritent bien plus d’attention que sa vie privée :

 

« A peu près 180 % du temps de mon mari est pris par son pays. Il ne parle que de ça. Il ne fait que ça. Il est obsédé par ça. Malheureusement pour moi, bien heureusement pour tout le monde (rires) ! Lorsque moi, je parle d’autre chose, ça prend le pas sur tout ce qu’il fait. (…) Je suis bouche cousue pour protéger quelque chose et pour protéger tout le travail qu’il fait. Parce qu’il y a les journaux qui ne s’intéressent qu’à ça, ce qui est normal. Moi aussi, quand je lis des choses sur la vie des autres, ça m’intéresse (rires). (…) J’aimerais bien être plus tranquille avec ces questions-là. Mais c’est la fonction de mon mari qui multiplie les choses par 100 000 et qui fait d’une espèce de petit poisson une baleine », a-t-elle expliqué. On doute que ces arguments soient suffisants pour faire taire les rumeurs….

AP - Starlounge

 

lundi, 02 mai 2011

BARACK sur la mort de Benladen

dimanche, 01 mai 2011

Ces chefs de guerre qui ont porté Ouattara au pouvoir

Certains d'entre eux ressemblent à des personnages de film. Pour la plupart des sous-officiers anonymes de l'armée ivoirienne, ils se sont fait une sulfureuse réputation durant la décennie qui a vu la Côte d'Ivoire basculer dans la guerre civile. Qu'ils s'appellent IB, Wattao, Chérif Ousmane, Loss ou Vétchio, ces chefs de guerre du Nord ont joué un rôle décisif dans l'accession d'Alassane Ouattara au pouvoir. Zoom sur ces fortes têtes qui sont devenues des créanciers du nouveau chef de l'Etat ivoirien.

IB Ibrahim Coulibaly, le célèbre invisible

Ibrahim Coulibaly est considéré par beaucoup d'observateurs comme le véritable père fondateur de la rébellion ivoirienne. Simple sergent-chef des Forces armées nationales de Côte d'Ivoire (Fanci) au moment du coup d'Etat de Noël 1999, IB est, avec le caporal Oumar Diarrassouba et le sergent Souleymane Diomandé alias «La grenade» (tous les eux assassinés depuis), le meneur des jeunes «Dioulas» qui vont porter le général Robert Guéï au pouvoir avec la caution des généraux nordistes Abdoulaye Coulibaly et Lansana Palenfo. Ancien garde du corps des enfants de Ouattara, IB va jouer le rôle du «grand frère» qui a redonné leur dignité aux soldats originaires du Nord confinés dans les grades subalternes dans l'armée ivoirienne.

Le soupçonnant de velléités putschistes, le général Guéï le nomme attaché militaire au Canada. Quelques semaines après cette décision, quelques-uns de ses hommes sont arrêtés par le général Guéï, qui les accuse d'avoir fomenté un coup d'Etat («le complot du cheval blanc»); ils sont torturés. Parmi eux, Wattao, Chérif Ousmane, Tuo Fozié, Diarrassouba et «La grenade», qui décédera des suites de ses blessures. Quand éclatera l'insurrection militaire du 19 septembre 2002, ce sont les mêmes hommes, devenus des déserteurs de l'armée ivoirienne, qui mènent les opérations, commandés en sous-main par IB, qui a piloté toute l'opération depuis le Burkina Faso. Erreur fatale: profitant de l'absence d'IB, un certain Guill... Lire la suite sur Slate.fr