lundi, 30 novembre 2009
La faim, l’urgence des urgences

L’assemblée générale de la FAO à Rome a élu Luc Guyau, un Français, président de cette organisation internationale en charge d’éradiquer la faim dans le monde. Il s’agit d’une première pour cette agence de l’ONU. Le Sénégalais Jacques Diouf demeure le directeur général. L’innovation est ailleurs. En effet, pour la première fois, c’est un agriculteur, un syndicaliste paysan qui a été élu par les 190 membres de la FAO. Dans l’espoir sans doute que les émeutes de la faim ne seront plus que des mauvais souvenirs. D’un autre âge, d’un autre temps...
La faim justifie les moyens... Au propre et au figuré. Sans les moyens, il n’ y a pas de Fin. The end. Le cauchemar de la famine en Afrique se perpétuera. Du reste, Jacques Diouf s’époumone depuis des lustres dans le désert de la fameuse Communauté Internationale pour rappeler que les moyens pour en finir avec la malnutrition existent. Mais la volonté politique est abonnée absente.
Il faut reconnaître qu’il n’existe pas de Conseil de Sécurité Alimentaire de l’ONU... Ce fléau, la malnutrition, progresse dans le monde. Elle frappe plus d’un milliard d’êtres humains. Le Continent noir est particulièrement touché.
La guerre des terres arables a d’ores déjà commencé. La Chine, avec 10% des terres fertiles, doit nourrir 22% de la population de la Planète. Elle doit acheter de la terre. Question de survie et de vision stratégique. Du reste, elle n’est pas le seul pays à s’être engagé dans cette conquête mondiale alimentaire. Cette course effrenée à la bouffe.
Manger est une nécessité vitale universelle. En effet, la Corée du sud a acheté des terres en Argentine et à Madagascar. Le Japon en Egypte pour le sucre et l’huile végétale. L’Inde et la Malaisie ne sont pas en reste. La France est aussi de la partie. En Ukraine et en Roumanie. Selon les ONG de l’international Land Coalition, 30 millions d’hectares auraient fait l’objet de transactions rien qu’au premier trimestre 2009...
Les enjeux sont gigantesques. Faut-il rappeler que l’Afrique compte -désormais- plus d’un milliard d’habitants ? Presque autant que la Chine et l’Inde, les grands pays émergents. Faut-il rappeler que le temps de compter sur l’Aide humanitaire est révolu. Contrairement a une mythologie ancrée dans la mémoire universelle : toutes les rivières ne font pas des grands fleuves...
Faut-il enfin rappeler que ventre affamé n’a point d’oreilles. Ni à l’école... Encore moins dans la rue. Dans la brousse. Dans la forêt. Sinon la kalachnikov. L’urgence des urgences, d’éradiquer la faim.
|Bolya Baenga, auteur de La profanation des vagins. Le viol, arme de destruction massive, Editions Le Serpent à Plume, 2005.
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Après chaque journée de championnat, retrouvez les informations essentielles et les leçons à tirer des rencontres de L1. Ce week-end, Bordeaux a repris son fauteuil de leader en profitant du faux-pas d'Auxerre au PSG. Un revers qui a agacé Jean Fernandez.
Après chaque journée de championnat, retrouvez les informations essentielles et les leçons à tirer des rencontres de L1. Ce week-end, Bordeaux a repris son fauteuil de leader en profitant du faux-pas d'Auxerre au PSG. Un revers qui a agacé Jean Fernandez. Lyon n'avance pas.
L'EQUIPE EN HAUSSE : : 
Bordeaux (1er)
Bordeaux est de retour. Si l'OM s'est montré fatigué après son match à San Siro contre le Milan AC, les Girondins se sont comportés en patron. Sur la lancée de leur belle victoire contre la Juventus (2-0), les Bordelais ont livré une belle copie sur la pelouse de Nancy. Histoire de mettre fin à trois revers de suite à l'extérieur en L1 et à deux défaites de rang en championnat. Résultat : les hommes au scapulaire retrouvent leur fauteuil de leader en profitant de la contre-performance d'Auxerre. "Trois buts sur trois actions de jeu, pour nous, ce n'est que du positif. Etre qualifiés en Ligue des champions nous a ôté une charge psychologique. Nous pouvons nous concentrer sur le championnat. Nous avons atteint notre objectif européen plus tôt que prévu. En championnat, nous devons nous reprendre. Nous restions sur deux défaites d'affilée, c'est inacceptable pour le statut que nous devons assumer", se réjouit Alou Diarra.
11:58 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bordeau
L avion fait demi tour
Qualifié de non-év

énement par les spécialistes, le retard du vol AF 007 New York-Paris dans la nuit de vendredi à samedi a été causé par une panne du pilote automatique de l'Airbus A380 qui assure ce vol quotidien. « L'avion est neuf et un peu en rodage. C'était un problème informatique mineur qui rendait la navigation un peu imprécise », explique lundi un porte-parole d'Air France.
Il semblerait que le maintien en altitude de l'avion n'était pas garanti conformément aux procédures d'espacement en niveau de vol utilisées pour traverser l'Atlantique Nord. L'équipage a donc décidé de faire demi-tour et de revenir à New York-JF Kennedy, où Air France et Airbus ont mis en place une cellule technique d'envergure.
Retards
La réparation – l'échange des cartes informatiques défaillantes – et les tests effectués, l'A380 a ensuite pu redécoller sans encombre vers Roissy-Charles-De-Gaulle. Bilan : quatre heures de retard pour l'AF 007.
Ce retard, compte tenu des faibles temps d'escale, s'est répercuté sur l'AF 006 Paris-New York de samedi. Ce lundi matin, le vol AF 007 avait encore 109 minutes de retard en arrivant de New York. Comme l'unique Airbus A380 d'Air France vole presque 24 heures sur 24, plusieurs jours sont, en effet, nécessaires pour résorber le retard, en gagnant ici et là quelques minutes sur le temps d'escale.
Le vol inaugural en A380, entre Paris et New York, a eu lieu le 20 novembre. Trois jours plus tard, soit le 23 novembre, Air France a lancé ses vols commerciaux avec le dernier-né d'Airbus.
11:54 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : air france
vendredi, 27 novembre 2009
Le Professeur Galaye Ndiaye
17:13 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : galaye
jeudi, 26 novembre 2009
Deux intrus s'invitent à un dîner à la Maison-Blanche
Les services secrets américain, chargés de la protection des hautes personnalités politiques, tentent de déterminer comment un couple non invité est parvenu à s'introduire à un dîner officiel donné à la Maison-Blanche, a-t-on appris de source autorisée.
Le Washington Post a initialement rapporté qu'un couple venu de Virginie du Nord – Tareq et Michaele Salahi – et ne figurant pas sur la liste des invités était parvenu à assister à la réception donnée mardi soir en l'honneur du Premier ministre indien, Manmohan Singh.
Selon le Washington Post, Tareq et Michaele Salahi sont des personnalités people amatrices de polo et désireuses de se rendre célèbres grâce à la télé-réalité.
Le quotidien souligne que les deux intrus n'ont pu prendre place à la table du dîner installée sous un chapiteau dans le parc de la présidence américaine.
La Maison-Blanche a demandé aux services secrets une enquête complète sur ces faits, a indiqué un responsable.
« Les premiers éléments montrent qu'un de nos points de contrôle n'a pas suivi la procédure requise pour vérifier que les deux individus mentionnés par le Washington Post figuraient bien sur la liste », a indiqué Edwin Donovan, porte-parole du service de sécurité.
Ce dernier a souligné que personne n'avait couru le moindre danger, les deux intrus étant, comme tous les invités, « passés à travers des magnétomètres et plusieurs autres systèmes de détection ».
Le Washington Post indique que Tareq et Michaele Salahi ont pu entrer dans la même pièce qu'Obama et Singh, mais on ignore s'ils ont pu les rencontrer.
Une dizaine de photos mises en ligne sur Facebook montrent le couple posant avec plusieurs invités, dont le vice-président, Joe Biden, le maire de Washington, Adrian Fenty, la présentatrice de CBS Katie Couric et le directeur de cabinet de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel.
JoAnne Allen, version française Gregory Schwartz
11:50 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : intruis
mercredi, 25 novembre 2009
Un homosexuel arrêté dans la ville sainte de Touba
Lepeuple-sn.com (Touba)-Un homme accusé de pratiques contre-natures et incitation à la débauche séjourne présentement dans les locaux de la brigade spéciale de la gendarmerie de Touba. Un officier de la gendarmerie a confirmé l’information sans apporter de détails sur les circonstances de son arrestation. « Nous allons faire des investigations » explique une source judiciaire.
D’autres sources nous, révèlent qu’il vient d’être cueilli par « Safinatoul Amal », l’organisation chargée de veiller à la protection spirituelle de la ville sainte. La « police religieuse » fait une descente inopinée dans le domicile du mis en cause avant de le mettre aux arrêts. Cet homosexuel aux initiales I C -cissé pour le C- , originaire du djoloff, a été conduit à la brigade de gendarmerie où il est maintenu dans les liens de la prévention. L’homme en question est accusé d’avoir constitué un réseau d’homosexuels dans la cité religieuse. Une enquête est ouverte par les hommes en bleu. La dahira susnommée déclare attendre d'accorder ses violons avec ceux du Khalife Général des mourides pour produire une déclaration officielle .Affaire à suivre…
10:40 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : homo
lundi, 23 novembre 2009
Mouammar Kadhafi fait son show
En visite officielle à Rome, le Guide de la grande révolution de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste, Mouammar Kadhafi, a tenté sans succès dimanche de convertir 200 jeunes Italiennes à l’islam. Le chef d’Etat s’est permis d’offrir un exemplaire du Coran à chacune de ses invitées, recrutées par une agence d’hôtesses. La démarche de rassembler autant de jeunes femmes correspondant aux canons de beauté européens a pris une dimension particulière alors que le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, se vante au grand jour – et avec quelques exagérations – de ses performances sexuelles.
TeleTOC profite de cette dernière sortie pour offrir aux internautes le petit florilège qui suit :
11:34 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : khadaffi
Burundi : les prochaines élections, un test pour une paix fragile
Les élections de l’année prochaine au Burundi, présentées comme une étape importante dans le long parcours du pays vers une paix durable, pourraient déclencher de nouveaux conflits en raison de la coexistence d’un grand nombre d’armes illégales et de mouvements de jeunes très organisés des partis politiques, selon des analystes.
Au Burundi, les luttes de pouvoir ont provoqué des accès de violence armée et des périodes de guerre civile depuis l’indépendance en 1962 et jusqu’à ce que le dernier groupe rebelle du pays abandonne et devienne un parti politique en avril 2009.
Selon Jean-Marie Gasana, analyste chevronné du Burundi, les risques associés aux mouvements jeunes sont intensifiés par la présence « d’importants stocks d’armes entre les mains des civils ».
« Ce qui est encore plus préoccupant, c’est ce qui pourrait arriver si l’opposition contestait le résultat des élections », a-t-il dit à IRIN, à Bujumbura. « Nous pourrions voir se répéter le scénario… de violences suivant des élections irrégulières ».
« Nous pourrions retomber dans une guerre civile », a également dit Pierre-Claver Mbonimpa, président fondateur de l’Association burundaise pour la protection des droits humains et des personnes détenues.
« Nous devons aussi faire attention à la police et à l’armée, qui ont toutes deux intégré d’anciens rebelles dans leurs rangs », a-t-il ajouté. « En cas d’incident durant les élections, ces personnes pourraient être tentées de soutenir leur mouvement d’origine ».
D’après un militant pour les droits humains, qui a demandé à garder l’anonymat, certains des anciens rebelles progouvernementaux dans la capitale sont armés et opèrent en marge des structures officielles de la police et de l’armée.
« La situation pourrait devenir chaotique, car les [groupes de] jeunes ont souvent été utilisés pendant les guerres civiles passées et [la situation actuelle] n’est pas différente », a averti M. Mbonimpa.
Certains de ces groupes trouvent que les autorités s’en prennent injustement à eux. Odette Ntahiraja, secrétaire générale du Mouvement pour la solidarité et la démocratie (MSD), un parti enregistré en juin 2009, a dit à IRIN que ses jeunes sympathisants « se voyaient souvent refuser le droit de manifester ».
« Parfois, ils sont même arrêtés et certains sont frappés, alors que d’autres groupes de jeunes sont armés et commettent des actes d’intimidation sans qu’aucune action ne soit menée à leur encontre », a-t-elle ajouté.
Des risques de violences électorales
Pour l’Institute for Security Studies basé à Pretoria, en Afrique du Sud, des attitudes aussi injustes de la part des autorités font du Burundi « un exemple type de pays ayant un risque potentiel de violences liées aux élections ».
Selon Jamila El Abdellaoui, chercheuse chevronnée pour le programme de prévention des conflits de l’institut, une autre raison serait le « [ré]armement des milices par plusieurs partis politiques afin d’intimider l’électorat ».
« Le fait que la phase de réintégration du processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), récemment mené à terme par le pays, ait en grande partie échoué, notamment en ce qui concerne les personnes retournant en zone urbaine, explique la disponibilité de certains anciens combattants à rejoindre ces groupes », a-t-elle avancé dans un article publié en octobre.
Pancrace Cimpaye, porte-parole du principal parti d’opposition Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU), a dit que son parti ne causerait aucun mal à ses jeunes sympathisants. Mais il a ajouté qu’ils allaient « se battre » pour les Burundais s’ils étaient pris pour cible par le parti au pouvoir.
« Notre principale préoccupation, à l’approche des élections, est la sécurité. Nous exhortons la communauté internationale à accorder plus d’attention à cela et, si possible, à nous aider à mettre en place un dispositif de protection spécial pour les élections », a-t-il dit.
Pour le Réseau européen pour l’Afrique centrale (EurAC), une coalition d’organisations non gouvernementales (ONG) basée à Bruxelles, « le potentiel de violence n’est pas encore sous contrôle » au Burundi. Le réseau a cité les divisions au sein des partis politiques, les conditions de vie précaires pour une grande part de la population, la mauvaise gouvernance et le fait que « l’État de droit [soit] encore en construction » comme des moteurs potentiels de troubles.
Pour le consultant en matière de conflits fonciers et de droits humains, René-Claude Niyonkuru, les problèmes liés à la terre sont un autre facteur. « Nous aurions tort de dire qu’il n’y aura pas de violences – surtout en ce qui concerne les questions liées à la terre. Les gens sont frustrés, notamment les rapatriés qui sont nombreux à rentrer chez eux. Le gouvernement les a encouragés à revenir, [mais] il semble que ce même gouvernement est mal préparé pour leur assurer une réinstallation en douceur ».
M. Niyonkuru a appelé à une mobilisation de la population pour aborder la question des conflits fonciers. « Pourquoi ne pourrions-nous pas profiter de cette période électorale pour interroger les candidats potentiels sur leurs propositions et leurs engagements dans la résolution des litiges fonciers au Burundi ? »
Désarmement volontaire
Dans le cadre d’une campagne de désarmement volontaire, en octobre, des civils de toutes les régions du Burundi ont remis aux autorités des milliers d’armes à feu, de grenades et de cartouches de munitions. D’après Léopold Banzubaze, responsable adjoint de la Commission nationale de désarmement, plus de 80 000 armes – soit près de 80 pour cent de toutes les armes en circulation selon M. Banzubaze – ont été remises aux autorités depuis 2007.
De nombreux analystes estiment qu’en dépit de ces campagnes, des dizaines de milliers d’armes continuent de circuler au Burundi. Selon les données de la commission, moins de 2 500 armes remises au cours de la dernière phase du désarmement volontaire étaient des fusils. Le reste était des grenades (10 429), des bombes (218) et des mines (28).
Les responsables burundais semblent être conscients des risques liés à la tenue des élections.
« Je peux dire qu’il y a des cas de meurtres et d’autres assassinats qui résultent de notre guerre civile », a dit à IRIN Guy-Michel Mfatiye, chef de cabinet au ministère des Droits de la personne humaine et du genre.
Il a ajouté que son ministère travaillait en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme afin de « sensibiliser la population à divers niveaux, tant régional et provincial que communal, sur l’importance des élections et la conduite à adopter pendant cette période ».
Selon le président de la Commission électorale, Pierre-Claver Ndayicariye, un comité technique sur les questions de sécurité a été mis sur pied et travaille de concert avec le ministère de la Sécurité publique – avec le soutien de bailleurs de fonds comme les Pays-Bas, la Norvège et le Programme des Nations Unies pour le développement – afin de développer les capacités des forces de sécurité pour garantir le bon déroulement des élections.
« La question de la sécurité est importante avant, pendant et après les élections. Notre message aux partis politiques, en tant que Commission électorale, est : mettre un terme à la provocation entre les groupes de jeunes rivaux. Les partis sont sur le terrain : ils peuvent donc mettre fin à tout acte préjudiciable accompli par leurs membres », a dit M. Ndayicariye.
Photo : Jane Some/IRIN
Des danseurs traditionnels lors de l’ouverture du bureau d’un parti politique dans le district de Cibitoke à Bujumbura : des élections générales sont prévues à la mi-2010Au Burundi, les luttes de pouvoir ont provoqué des accès de violence armée et des périodes de guerre civile depuis l’indépendance en 1962 et jusqu’à ce que le dernier groupe rebelle du pays abandonne et devienne un parti politique en avril 2009.
11:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : burundi
Quand Compaoré verse dans le ridicule et que la rupture promise dans les relations France-Afrique se fait attendre

Cela ne surprend pas. C’est connu des Africains que pour la France, le camp des brutaux despotes est plus payant, parfois cash, et permet de mieux assouvir ses convoitises de l’uranium nigérien, du pétrole gabonais, des ports en eau profonde du Cameroun et du Togo, du bauxite guinéen, du diamant centrafricain ou encore, pourquoi pas, des belles cuisses sénégalaises.
Des sources bien informées américaines indiquent que malgré les tapages de Bernard Kouchener, Paris n’a pas totalement lâché la brute guinéenne, Dadis Camara. La preuve : Patrick Balkany, qui est un proche de Sarkozy, a affirmé que “la candidature du chef de la junte n’est pas un problème”. Les Africains francophones, très remontés contre l’Elysée et les lieutenants de sa diplomatie parallèle sur le continent, se demandent si derrière la médiation confiée au Burkinabè Blaise Compaoré ne se cache pas une manipulation française pour permettre à celui qu’il convient d’appeler “ le vétérinaire du 28 Septembre” de se maintenir au pouvoir.
C’est déjà arrivé au Togo où Faure Gnassingbé, en 2005, est resté aux affaires avec une complicité active de Paris et ce, malgré le meurtre de plus de 500 partisans de l’opposition (confère le rapport de l’ONU). Il y a de quoi être sceptique au sujet du cas guinéen. La proposition de sortie de crise du médiateur Blaise Compaoré n’est rien moins qu’un ridicule schéma, une insulte inacceptable à l’endroit des guinéens et de tout le Continent. Un gouvernement de transition présidé par Dadis Moussa Camara qui nommera un Premier Ministre au sein de la Société civile. Compaoré offre, en plus, au chef de la junte la possibilité de se présenter à la prochaine présidentielle. Si on doit s’en tenir à un tel “chiffon”, les morts du 28 Septembre passent au compte des pertes et profits. Quelle infamie !
Blaise Compaoré n’a pas encore compris que l’exigence première de la communauté internationale, c’est d’abord et avant tout le départ du “vétérinaire” Camara. Doit-on se mettre à réciter des exemples pour faire comprendre au médiateur ( ?) que le type de solution qu’il propose aux Guinéens a lamentablement échoué partout en Afrique et que les solutions de complaisance et de facilité, comme la sienne, n’ont que trop nui à notre continent ?
Parias sur tapis rouge à Paris
Les Africains francophones doivent intégrer dans leur logique que l’opposition aux autocraties, c’est aussi forcément une opposition à la France. Des faits récents semblent le rappeler. Au Gabon, le ministre de la Coopération, Alain Joyandet, ne s’était pas contenté d’occuper les premières loges à l’investiture d’Ali Bongo. Il lui a apporté un soutien ferme de la France :“ il faut donner du temps à Ali” a-t-il déclaré aux journalistes.Un éloquent satisfecit à l’avocat Robert Bourgi pour la tâche accomplie, au nom de la France, dans l’élection de Ben Ali Bongo qui a d’ailleurs été félicité par son mentor, à Paris où il s’est rendu pour sa toute première visite officielle à l’étranger.
Le mois dernier, Mohamed Ould Abdel Aziz, le général qui a légitimé son Coup d’Etat avec une mascarade électorale en Mauritanie était en visite à Paris. Tapis rouge et honneurs de la garde républicaine pour un putschiste tout sourire aux côtes du président français sur le perron de l’Elysée.
Au Niger, le président Mamadou Tandja, après avoir méthodiquement bafoué les libertés civiles, mis aux arrêts des figures de l’opposition, a réussi à prolonger de trois ans son mandat présidentiel. L’impopulaire“despote du Sahel” est au ban de la communauté internationale mais s’affiche, sur une photo avec Nicolas Sarkozy, sur le site officiel du Quai d’Orsay. Un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a même laissé entendre, il y a deux semaines, qu’un contact de haut niveau est maintenu avec les autorités nigériennes.
Même amitié surréaliste à l’endroit de Paul Biya qui s’est constitutionnellement offert une présidence à vie après 28 ans de règne. Biya pompeusement reçu à l’Elysée en juillet dernier. “Le Cameroun est un pôle de modération”, dit-on comme pour justifier un accueil vu d’un mauvais œil aussi bien à Douala qu’à Yaoundé.
Obstruction à la liberté
“Les Africains n’aiment pas la France à cause de ses pratiques colonialistes qui leur font obstruction de choisir librement des dirigeants valables et capables”. C’est le constat que font beaucoup d’analystes parmi lesquels le camerounais Achille Mbembé, professeur de Sciences politique à l’université Sud-africaine de Witwatersrand. “Et partout, les processus démocratiques sont bloqués”, s’est indigné l’universitaire qui dénonce l’attitude obstructionniste de la France.
En 2010, trois pays francophones (Togo, Côte d’Ivoire, Centrafrique) vont organiser des élections présidentielles. A quelle sauce Sarkozy et ses réseaux vont-ils manger les électeurs de ces pays, s’interroge t-on sur le continent et dans les diasporas. Pas d’illusion à se faire, la rupture promise par Sarkozy dans les relations France-Afrique, c’est du bidon. On espère que les forces vives guinéennes resteront fermes et inamovibles sur leur position face au vaste complot que pilote, pour ses maîtres, le putschiste burkinabé Blaise Compaoré.
11:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fodé Sylla : son combat pour le développement durable
Afrik : Jean-Louis Borloo vous confie une mission de bons offices en direction de l’Afrique pour la préparation de Copenhague ? De quoi s’agit-il ? : En tant que membre du Conseil économique, social et environnemental, le Ministre me demande d’utiliser les contacts que j’ai noués avec les Ministres de l’Environnement africains lorsque Jean-Louis Borloo m’avait invité à l’accompagner à Ouagadougou pour le 7eme Forum Mondial du Développement Durable. A Ouagadougou les Africains ont commencé à arrêter leur position pour Copenhague et à Barcelone il y a 15 jours, ils ont claqué la porte aux discussions, parce qu’ils trouvent que la part consacrée à la réduction des gaz à effet de serre par les Pays du Nord est trop petite dans la négociation.
Fodé Sylla
Afrik : Mais quelle est l’originalité de l’approche de Jean-Louis Borloo ? : Jean-Louis Borloo a un dossier prioritaire : « Justice – Climat » est un programme qui doit permettre 100% d’accès à l’énergie pour les pays africains. On doit rompre avec la fameuse photo satellite du monde « vu de la nuit », où les zones développées sont lumineuses tandis que l’Afrique est le continent du noir absolu, sans aucune lumière artificielle... Pays par pays, des dossiers doivent être mis en avant, qu’il s’agisse de la forêt, du littoral, de la gestion de l’eau, du grand projet de « muraille verte ». Le travail réalisé par la France sur les enjeux environnementaux africains est considérable, avec une multitude de projets concrets. Tout un travail a été fait aussi en direction des partenaires européens afin de dégager des financements pour tous ces projets qui ont un effet environnemental direct. Il est nécessaire d’assurer à la fois accès à l’eau et à l’énergie, en Afrique.
Fodé Sylla
Afrik : Très bien, mais est-ce qu’il ne s’agit pas encore tout simplement d’un ralliement d’un homme politique de gauche à l’équipe Sarkozy ? : Pas du tout, je suis tout simplement dans le prolongement de mon combat pour le développement durable. Il s’agit de poursuivre mon combat humaniste pour résoudre les problèmes de civilisation auxquels nous sommes confrontés, et en particulier l’indispensable lutte contre la misère, la faim et le manque d’énergie. Je suis fier d’être une sorte d’ambassadeur de notre pays aux côtés des Africains pour que leurs options soient entendues, et que des objectifs significatifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre soient fixés et réalisés pour les Pays du Nord.
Fodé Sylla
Afrik.com : La prochaine étape ? : La prochaine étape, c’est la Conférence mondiale sur le Développement durable organisée par Les Ateliers de la Terre, à Deauville, la semaine prochaine, à laquelle les Ministres de l’Environnement du continent africain ont été conviés par Jean-Louis Borloo. Ainsi nous poursuivrons un dialogue de préparation pour la grande conférence mondiale de Copenhague sur le Climat. Cela doit être une nouvelle manière de dessiner la géopolitique mondiale afin de protéger l’avenir de la terre et de donner une plus grande place dans les choix internationaux aux intérêts des Pays du Sud, et d’abord de l’Afrique.
Fodé Sylla
Le Ministre de l’Environnement et du Développement durable français, Jean-Louis Borloo, vient de confier à Fodé Sylla, membre du Conseil économique, social et environnemental français, ancien député européen, une mission de bons offices en direction des gouvernements africains, afin d’engager des concertations et des convergences pour préparer le Sommet de Copenhague sur le changement climatique. Enjeux et Problèmes, dans une interview exclusive.11:12 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Philippines: 21 morts dans une prise d'otages dans le sud
Vingt-et-une personnes, qui faisaient partie d'un groupe d'élus et de journalistes enlevé par des hommes armés, ont été retrouvées mortes dans le sud des Philippines, a indiqué un chef régional de l'armée.
"Nous avons découvert 21 corps", a déclaré sur une radio le général Afredo Cayton, précisant que les otages avaient été "abattus par des hommes armés".
"Nous continuons les recherches pour retrouver les autres" otages, a-t-il indiqué, ajoutant qu'il ne pouvait pas pour le moment donner de précisions sur l'identité des tueurs.
Un peu plus tôt, le porte-parole de l'armée, le colonel Romeo Brawner, avait affirmé que des hommes armés liés à un puissant politicien local, avait pris en otages 40 personnes, notamment certains de ses rivaux et 20 journalistes locaux.
Parmi les otages figuraient l'épouse d'un maire de la province de Maguindanao, Esmael Mangundadatu, ses assistants et certains de ses partisans, avait ajouté le colonel.
Les journalistes accompagnaient M. Mangundadatu qui devait se porter candidat au poste de gouverneur de la province de Maguindanao, à majorité musulmane, lors d'élections prévues en mai.
L'enlèvement pourrait être lié à des rivalités entre le clan du gouverneur actuel et celui de M. Mangundadatu, selon le colonel Brawner.
Les règlements de compte et les violences entre clans rivaux ne sont pas rares dans le sud des Philippines, également théâtre d'un conflit entre l'armée et les rebelles séparatistes musulmans.
11:07 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philipines
Chine: colère des familles après le plus grave accident de mine depuis 2007
Les familles des mineurs victimes d'un coup de grisou dans une mine du nord-est de la Chine sont en colère et demandent des comptes: le bilan s'est alourdi à 104 morts et l'espoir de retrouver des survivants est très mince.
Lundi, à Hegang, dans la province du Heilongjiang, près de la frontière russe, les autorités devaient faire face au désespoir et à l'ire des proches des victimes, plus de 48 heures après le plus grave accident minier depuis près de deux ans.
Devant l'un des bureaux principaux de la mine de Xingxing appartenant au groupe public Longmai, l'une des grandes et plus anciennes du pays avec une production de 1,45 million de tonnes par an, un groupe de femmes attendait des nouvelles dans un froid glacial, criant et pleurant.
"Je n'ai aucune nouvelle de mon mari, il a 42 ans, je n'en ai que 40", a expliqué l'une d'elle, totalement perdue.Une autre s'est aussi plainte de n'avoir reçu aucune information au sujet de son frère qui se trouvait dans la mine.
Les deux femmes, qui ont refusé de donner leurs noms, ont ensuite été accompagnées à l'intérieur des bureaux.
Ensuite, des dizaines de personnes se sont rassemblées apparemment pour manifester leur colère, mais la police a bouclé la zone et empêché les journalistes de s'approcher.
Zhang Jinguang, porte-parole de la mine, a affirmé que cela n'avait rien à voir avec la catastropheSelon le China Daily, chaque famille va recevoir au moins 250.000 yuans (24.600 euros) de compensation, soit 25% de plus que normalement.
Une aide psychologique a été mise en place pour assister les familles, a assuré Zhang.Selon les premiers éléments de l'enquête, la responsabilité des responsables de la mine est engagée.
"Le système de responsabilité pour la sécurité de la mine n'a pas marché, il n'y avait pas assez de contrôle des risques potentiels", a déclaré à la télévision nationale CCTV Luo Lin, directeur de l'Administration d'Etat pour la sécurité au travail.
"Cet accident est clairement lié à un manque de responsabilité", a-t-il souligné.
Une enquête a été ouverte pour déterminer s'il n'y avait pas eu collusion entre les autorités de la mine et des responsables locaux pour ne pas appliquer les règles de sécurité.
11:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine
Belgique- météo: rafales de vent jusqu'à 100 km/h au littoral
La ciel restera fortement couvert lundi après-midi. De violentes précipitations se transformeront progressivement en averses, qui pourraient être accompagnées d'orages. Le vent du sud-ouest soufflera fortement, voire en tempête à la mer. Les rafales pourront atteindre 90 km/h à l'intérieur du pays et jusqu'à 100 km/h à la côte. Les maxima seront de 8 degrés en Ardenne et de 13 degrés au littoral. Lundi soir, les précipitations quitteront le pays via le sud-est et la force du vent diminuera. Dans la nuit de lundi à mardi, un risque de rafales subsistera, essentiellement au littoral. Les minima atteindront 7 à 10 degrés. Mardi, le ciel sera fortement nuageux à couvert, avec de la pluie ou de la bruine par intermittence. Le vent du sud-ouest sera modéré et assez fort à la côte. Les maxima atteindront 10 à 15 degrés. De mercredi à samedi, le temps restera doux et variable, avec des périodes de pluie et de bruines et souvent beaucoup de vent. La température atteindra 12 degrés à midi mercredi, et ensuite autour de 10 degrés. (MJN)
© BELGA
BRUXELLES 23/11 (BELGA
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dimanche, 22 novembre 2009
La maman de Younes menace l'assassin de son fils
La maman du petit Younes Jratlou, ce garçon de quatre ans disparu fin octobre et retrouvé mort dans une rivière près de la frontière franco-belge, a menacé de tuer l'assassin de son fils.
"Je n'attends qu'une chose, c'est qu'on retrouve celui qui l'a tué", a affirmé Niama Jratlou samedi à son arrivée à Casablanca (Maroc) pour l'enterrement de son fils. "Je tuerai celui qui a tué mon fils", a-t-elle ajouté à une journaliste de La Dernière Heure présente à Casablanca.
Younes avait disparu dans la nuit du 25 octobre à Ploegsteert du domicile de ses parents qui se disputaient. Son corps avait été repêché le 10 novembre dans la Lys à Comines, à quelque 12 km de là.
Le père de Younes, Mohamed Jratlou, s'est constitué jeudi partie civile devant le juge d'instruction en charge de l'affaire. Il avait affirmé dimanche dernier être innocent dans cette affaire, alors que la justice continue son enquête. Il a été interrogé jeudi par les policiers dans le cadre de l'enquête.
"Je vous jure que je suis innocent dans cette affaire de mon fils. Ca me touche fort", avait déclaré Mohamed Jratlou.
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La Belgique à la recherche d'un nouveau gouvernement

Il a reçu à 10h00 le vice-Premier Steven Vanackere (CD&V) dans les salons de la présidence de la Chambre. M. Martens devait s'entretenir une heure plus tard avec le président de la Chambre, Patrick Dewael (Open Vld).
Il devait rencontrer dans l'après-midi deux autres vice-Premiers ministres, Guy Vanhengel (Open Vld) à 14h00 et Laurette Onkelinx (PS) à 15h00.
13:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique belgique
Rendre les fraudes à l'adresse fictive impossibles

Les agents de quartier de la police locale recevront aussi une formation spéciale pour détecter ces adresses fictives, alors que les personnes proposant un tel service seront plus sévèrement punies, a précisé Mme Turtelboom.
Des adresses de domiciliation fictives sont de plus en plus ouvertement offertes sur internet pour un montant allant de 150 à 200 euros par mois. Elles permettent notamment de tenter d'obtenir des indemnités plus élevées. La ministre, qui a commencé à étudier le phénomène l'an dernier, veut le combattre sur plusieurs fronts, a-t-elle expliqué.
Le sénateur Paul Wille (Open Vld) a pour sa part préparé une proposition de loi qui doit permettre de démasquer plus facilement le propriétaire d'une adresse fictive. "Comme aux Pays-Bas, il doit être possible de contrôler chez ceux qui reçoivent des indemnités la consommation d'eau et d'électricité. Là où la consommation est faible, on pourrait ouvrir un dossier", a expliqué M. Wille.
13:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le gant de Michael Jackson adjugé 350 000 dollars
Un gant de cuir beige orné de strass, porté par Michael Jackson en 1983 lorsqu'il réalisa pour la première fois son célèbre pas de danse du "Moonwalk", a été adjugé 350 000 dollars (235 000 euros), samedi à New York, lors d'une vente aux enchères frénétique d'objets de la défunte pop star.
Mis à prix 10 000 dollars, ce gant de golf pour main gauche "made in Korea" et acheté 30 dollars par Michael Jackson, est de suite monté à 120 000 dollars puis à 220 000 pour atteindre 350 000 dollars (420 000 dollars avec la commission, sans compter les taxes).
Le chanteur l'avait utilisé pour sa première démonstration du "Moonwalk", sa célèbre chorégraphie exécutée à reculons, en interprétant la chanson "Billie Jean". "Personne ne l'avait vu exécuter ce pas, il l'avait imaginé deux jours plus tôt dans sa cuisine", a indiqué Darren Julien, le commissaire-priseur de la vente.
Un blouson noir avec de multiples fermetures Eclair et boucles signé dans le dos, qu'il portait pour son "Bad World Tour" en 1987-1989, a été vendu 225 000 dollars et un simple (chapeau) feutre a atteint 22 000 dollars. Les recettes de cette vente consacrée aux "icônes de la musique" seront reversées en partie à MusiCares, une association d'aide aux musiciens en difficulté.
Parmi les 350 lots du catalogue de cette vente d'objets ayant appartenus à des vedettes, samedi au "Hard Rock Café" de Times Square, les 70 provenant du "roi de la pop", décédé en juin dernier, se sont adjugés jusqu'à dix fois leur prix estimé. Les acheteurs enchérissaient par téléphone ou Internet depuis l'Australie, Dubaï, la France, Hongkong et le Japon.
13:13 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michael jackson
Réforme de la santé : Obama gagne une manche au Sénat
Les sénateurs démocrates ont fait bloc derrière le président américain pour lancer au Sénat le débat sur la réforme du système de santé, lors d'un vote qualifié d'«historique» par la Maison-Blanche.
La réforme de l'assurance maladie devra encore franchir plusieurs étapes après le congé de Thanksgiving, qui sera célébré jeudi prochain aux Etats-Unis. Ce vote ne préjuge donc en rien de l'issue des discussions. Mais il a tout de même donné lieu à de vifs échanges. Le chef de la majorité démocrate Harry Reid a accusé les républicains de vouloir priver le pays d'un débat historique nécessaire. «Imaginez si, au lieu de débattre de l'abolition de l'esclavage, au lieu de débattre du droit de vote des femmes et des minorités, ceux qui s'y opposaient avaient fait taire la discussion et empêché tout vote», a-t-il lancé.
Le sénateur républicain Mitch McConnell, chef de file de l'opposition, a de nouveau affirmé que la réforme allait augmenter les impôts et entraîner un «déficit massif et insoutenable». Son camp s'efforce de prolonger la bataille jusqu'à l'année prochaine, en espérant que la perspective des élections parlementaires de mi-mandat en novembre 2010 amènera les démocrates élus dans des Etats conservateurs à voter contre. Pour rassurer leur électorat, ces derniers aimeraient recevoir l'assurance que les fonds fédéraux ne financeront pas des avortements. Ils voient aussi d'un mauvais œil une éventuelle concurrence de l'Etat avec les assureurs privés.
30 millions d'Américains sans assurance maladie
Mais samedi soir, cette stratégie n'a pas encore fonctionné. Deux sénatrices démocrates, qui étaient jusqu'alors incertaines, ont finalement indiqué peu avant le vote qu'elles s'aligneraient sur la position de leur parti. Mary Landrieu (Louisiane) et Blanche Lincoln (Arkansas) ont néanmoins indiqué qu'elles pourraient voter contre la loi lors de son vote formel, quand les démocrates n'auront plus besoin que d'une majorité simple. Jeudi un autre démocrate hésitant, le sénateur Ben Nelson (Nebraska), avait lui aussi annoncé qu'il voterait avec son parti.
Le projet de loi de 2.074 pages prévoit l'extension de l'assurance maladie à quelque 30 millions d'Américains qui n'en possèdent pas actuellement en taxant les assureurs et les plus riches. Les assureurs ne pourraient plus refuser de couvrir des personnes présentant des antécédents médicaux ou exclure des assurés qui tomberaient malades. La Chambre des Représentants a adopté sa propre version de la réforme de l'assurance maladie ce mois-ci sur un vote serré de 220 voix pour et 215 contre. Harry Reid souhaite que le Sénat adopte son propre texte d'ici la fin de l'année. Si c'est le cas, le Congrès s'attellera ensuite à la fusion des deux versions, avant de soumettre la loi à la signature du président Obama pour sa promulgation.
13:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama
vendredi, 20 novembre 2009
Obama félicite Van Rompy
Le président américain, Barack Obama, a félicité vendredi le premier ministre Herman Van Rompuy sur son élection comme président du Conseil européen, et Catherine Ashton pour sa désignation en tant que Haut représentant aux affaires étrangères.Pour les Etats-Unis, la désignation des deux nouveaux responsables européens, couplée à l'exécution du Traité de Lisbonne, va permettre à l'Europe de renforcer sa position et d'être un partenaire encore plus fort pour les Etats-Unis.
Le président des Etats-Unis dit attendre avec intérêt de travailler étroitement avec le président Van Rompuy et Mme Ashton, ainsi qu'avec le président Barroso et ses nouveaux commissaires, pour honorer les engagements pris lors du sommet Europe - Etats-Unis du 3 novembre et relever ensemble des défis bilatéraux, régionaux et globaux.
11:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



