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mercredi, 21 septembre 2016

INVITATION AUX SENEGALAIS D'AUVERGNE - RHONE-ALPES

Très chers compatriotes,

Le Consulat général de la république du Sénégal à Lyon vous convie à la séance de vulgarisation des modifications à la Convention du 29 mars 1974, adoptées lors de la commission mixte de mars 2016 relatives à la protection sociale des travailleurs sénégalais établis en France, et des opportunités de la Couverture Maladie Universelle (CMU), ce 25 Septembre 2016 à 16 heures précises.
Cette rencontre, qui sera animée par une délégation composée du Directeur Général de la CMU, de représentants de l'IPRES et de la Caisse de Sécurité Sociale et conduite par son Excellence l'Ambassadeur Directeur Général des Sénégalais de l'extérieur, Mr Sory Kaba, aura lieu à l'Ecole de Commerce de Lyon, sise au n° 25 de la Rue Bossuet dans le 6 ème arrondissement.

En espérant vous y voir nombreux,
Le Consulat Général du Sénégal à Lyon vous présente ses salutations distinguées.

Consulat Général du Sénégal à Lyon
97, rue Garibaldi - 69008
TEL: 0472729691
FAX: 0437289788

consulat général du sénégal

lundi, 19 septembre 2016

Le Consulat Général de Lyon entend Lutter contre l'exclusion sociale

Soutenons l'association Les Petites Goutes pour lutter contre certaines exclusions sociales en partipant au vote www.jevotesenegall.com

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17:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alioune diop

samedi, 17 septembre 2016

Lyon, Fêtes consulaires 2016:Discours du Doyen du Corps Consulaire de S.E.M Alioune DIOP

vendredi, 19 août 2016

Dakar: Concours de Bussiness Plan 2016

Participer au Concours de Bussiness Plan du 12 Août au 19 Septembre 2016 sous l'Egide de S.E.M MACKY SALL avec le Soutien de la Banque Mondiale. Inscription:www.businessacademy.sn

samedi, 02 juillet 2016

Coopération décentralisée France-Sénégal

Ce vendredi 01/07/2016 en présence du Consul Général du Sénégal à Lyon Alioune DIOP, à Chambéry: Les Presidents départementaux de la Savoie Hervé Gaymard et celui de Bignona Mamina Kamara ont signé une convention-cadre pour renforcer la coopération décentralisée Bignona-Savoie.

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vendredi, 24 juin 2016

Des images du forum 2016 des experts et hommes d'affaires sénégalais et de la diaspora: PSE/PUDC

mercredi, 13 avril 2016

Solidarité internationale entre Marnaz et Cluses en Haute - Savoie et Moudery au Sénégal.

vendredi, 01 avril 2016

Un week end en Haute-Savoie

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23:38 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alioune diop

jeudi, 17 mars 2016

MONTBONNOT ST MARTIN : Le Sénégal à l'Honneur

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MARNAZ : LE SENEGAL A L'HONNEUR

 

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samedi, 12 mars 2016

Nous en avons assez

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Sénégal:Référendum du 20 Mars 2016

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jeudi, 03 mars 2016

REFERENDUM 2016 AU SENEGAL ET DANS LA DIASPORA

referendum

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12:40 Publié dans Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : referendum

samedi, 13 février 2016

La disgrâce du professeur de droit Mme Amsatou Sow Sidibé, ministre-conseiller à la présidence est cartésienne

Amsatou sow sidibé lomogéeAprès une énième sortie imprudente dans les médias du leader de Car Leneen, relative à l’avis du fameux Groupe de travail soi-disant de l’ONU, le Chef de l’Etat a pris la décision judicieuse et rationnelle de mettre fin aux fonctions de Ministre-Conseiller qu’il lui avait attribuées. Coutumière du fait, Me Amsatou Sow Sidibé semble avoir beaucoup de mal à se plier au principe de la solidarité gouvernementale. Quand on a le privilège et l’honneur de faire partie d’une équipe ministérielle de la République cette interdépendance doit être scrupuleusement respectée. La solidarité, ce n’est pas seulement de la compassion, c’est un sentiment d’unité et de responsabilité commune. La solidarité conduit l’homme, la femme à se comporter comme s’il était directement confronté au problème des autres, sans quoi, c’est l’avenir de l’équipe qui pourrait être compromis.


Les propos de Mme Sidibé vis-à-vis du Groupe de travail sont assez surprenants, par ce fait majeur qu’elle pratique et enseigne le droit. Stupéfait, quant à moi, qu’un membre du gouvernement, de surcroît, une éminente juriste enjoint à travers la presse, l’Etat de faire prévaloir un avis d’un groupe d’experts, sur les décisions de justice prises par des magistrats de valeur dans son pays. Jugé par la CREI, l’arrêt de Karim Wade a été confirmé par la Cour suprême et a aujourd’hui l’autorité de la chose jugée. Il me paraît convenable d’éclairer nos concitoyens sur un point important : un groupe de travail, quel que soit son expertise, ne peut en aucun cas censurer les décisions rendues par un Tribunal. Ce groupe n’a fait qu’évoquer les conditions de détention et, dans son avis, il a relaté que l’incarcération était trop longue avant son jugement car Il leur est interdit d’articuler d’affaires dans lesquelles une décision de justice est rendue. Ensuite, si ce groupe avait vraiment pris le soin de prendre connaissance du dossier, il se garderait bien d’affirmer que le Sénégal est forclos et n’aurait pu prendre une décision, parce qu’il y a une ordonnance judiciaire qui a été rendue dans cette affaire et leur mission le leur défend.


Selon les informations recueillies dans la presse, il est mentionné que ce groupe de travail d’experts n’ont pas jugé l’affaire mais parlent de l’incarcération qui est trop longue. Comme l’explicite Me Bassirou NGom, Avocat de l’Etat dans le dossier Karim Wade, «c’est parce qu’ils ne maîtrisent pas le fonctionnement de la loi sur l’enrichissement illicite. La seconde mise en demeure était obligatoire, parce que lorsqu’il n’y a pas mise en demeure, on ne peut pas parler d’enrichissement illicite. C’est la raison pour laquelle lorsqu’on a découvert des sommes d’argent, après la première mise en demeure pour inculper Karim Wade, la Cour était obligée de le mettre en demeure. C’est cela qui a motivé la deuxième mise en demeure et qui fait courir une autre durée de six mois». Et Maître NGom de poursuivre : «Est-ce que vous savez qu’en droit commun, la CREI juge en conformité avec le code de procédure pénale ? Dans le code, en matière de délit de droit commun, en dehors des détournements de deniers publics, si une personne est détenue au-delà de 6 mois, elle doit être libérée avant son jugement. C’est l’article 27 bis qui l’énonce. Mais cela n’a rien à voir avec son jugement, c’est-à-dire la détention préventive prend fin après six mois. Mais il arrive que les juges ne voient même pas expirer ses délais de six mois. Cela ne veut pas dire que la procédure est nulle, mais qu’elle doit être libérée. Dans cette affaire : Karim Wade : l’Etat du Sénégal, il y a une décision définitive qui ne peut pas être censurée par le Groupe de travail, c’est juridiquement impossible. Donc l’avis de ce groupe d’experts ne lie en aucune manière le Sénégal».


Si Me Amsata Sow Sidibé, tenait absolument à s’exprimer sur cette affaire, elle aurait dû s’entourer de toutes les garanties avant de s’exprimer dans la presse car faisant partie d’une équipe ministérielle. Et l’Avocat de l’Etat, Me Ngom d’affirmer «avoir été très gêné d’entendre Mme Sidibé déclarer que le Sénégal doit se conformer aux décisions de l’ONU. Mais l’ONU n’a rien dit. C’est tout bonnement un groupe d’experts qui a rendu un avis ». Et d’expliquer la manière dont le Ministre-Conseiller énonce avoir appris son limogeage à la radio dans sa voiture : «Le Directeur de Cabinet du Président de la République affirme qu’elle a été convoquée pour se voir notifier la mesure. Elle n’a pas déféré à la convocation. Les formes ont été respectées, mais elle n’a pas collaboré au respect des formes. C’est la raison pour laquelle, elle n’a pas eu le temps de se voir notifier la mesure».


Pour clore ma réflexion, il m’est agréable d’interpeller mon éminente concitoyenne, après avoir lu sur le site Dakar actu qu’elle venait de confirmer les propos qu’elle a tenus dans les médias : « Comme l’a fait le Groupe de travail de l’ONU, il y a eu détention arbitraire, puisque la prolongation de la détention n’était pas motivée » ; d’où la recommandation précitée que je me suis autorisé à lui faire ; à savoir que Mme le Ministre-Conseiller aurait dû principalement s’entourer de réelles garanties :  se renseigner auprès d’un des avocats de  l’Etat, lequel  aurait eu le plaisir de lui fournir les renseignements adéquats, qui expliquent pourquoi la seconde mise en demeure était obligatoire. Le Droit a un sens et il ne faut jamais croire qu’il épouse nos sentiments et nos préférences. Ce Groupe de travail qui a émis un avis sur la détention arbitraire, n’est pas un Tribunal, Et cela les avocats de Karim le savent indubitablement, malgré leurs gesticulations qui procèdent d’une grande bataille d’opinion.


Son Excellence Monsieur Cheickh Sadibou DIALLO
Conseiller Spécial du Président de l’APR
Administrateur de la DSE APR France

vendredi, 05 février 2016

Des lettres très confidentielles dans la rue.

Mankeur Ndiaye

16:36 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mankeur ndiaye

mercredi, 25 novembre 2015

Sommet Afrique-Chine de Johannesburg : « Un jalon historique », selon Zhang Xun

Lors d’une conférence de presse tenue à l’ambassade de Chine, à Dakar, pour présenter le prochain sommet de Johannesburg pour la tenue du Forum sur la coopération sino-africaine qui aura lieu du 04 au 5 décembre prochain, Zhang Xun, ambassadeur de Chine au Sénégal a estimé que la Chine et l’Afrique ont une opportunité historique pour approfondir davantage leur coopération.conference sommet.jpg
Pour Zhang Xun, ce sommet marquera, sans doute, un jalon historique dans les relations sino-africaines. « La Chine et l’Afrique se trouvent respectivement à une nouvelle phase de développement. La Chine entre dans la phase de la restructuration économique et la montée en gamme industrielle alors que les pays africains visent à accélérer l’industrialisation et la modernisation de l’agriculture », a déclaré le diplomate. Il a soutenu que son pays, doté d’atouts sur le plan financier, technologique, en ressources humaines, en équipement, avec un bon rapport qualité-prix, a la ferme volonté d’assister « l’Afrique à réaliser son indépendance économique et un développent autonome et durable ».  Le  sommet de Johannesburg aura pour thème : « l’Afrique et la Chine avancent ensemble : une coopération gagnant-gagnant pour le développement commun ».

Une coopération dynamique
Cette rencontre sera également une occasion de faire le bilan de la coopération et des expériences acquises durant les 15 dernières années depuis la création du forum en 2000. En outre,  de nouvelles mesures visant à améliorer la qualité et l’efficacité de la coopération sino-africaine seront adoptées. « Cela favorisera la transformation et la montée en gamme de cette coopération dans tous les domaines », a indiqué l’ambassadeur de chine au Sénégal.
Il a déclaré que la Chine est prête à travailler avec les pays africains pour faire du sommet de Johannesburg une rencontre historique qui permettra de renforcer l’unité entre la Chine et l’Afrique. Dans ce sens, des rencontres de dialogue sont prévues entre dirigeants africains et chinois, avec les représentants des secteurs de l’industrie, du commerce ainsi que des expositions sur l’industrie sino-africaine à travers des fabrications d’équipements ainsi que des expositions sur les résultats des 15 ans du forum entre les deux parties.
Revenant sur quelques réalisations enregistrées dans cette coopération, Zhang Xun a rappelé que jusqu’en septembre 2015, 5675 kilomètres de chemin de fer ont été réalisés, 4506 kilomètres de routes construits, 18 grands ports, plus de 200 écoles primaires et secondaires. Dans le domaine des activités commerciales, il a évalué le montant à 327 milliards de dollars pour l’année dernière. Interpellé sur le transfert de technologie qui fait défaut dans les relations de coopération avec la Chine, M. Zhang Xun a fait comprendre que cela est dû aux barrières linguistiques. Pour y faire face et améliorer la situation, « nous avons augmenté les bourses des techniciens africains pour leur formation en Chine, soit 10 000 boursiers africains/an» a-t-il fait savoir ajoutant que même les entreprises doivent aussi assurer la gestion, la formation. « La Chine est ouverte sur tous les mécanismes de coopération. Notre objectif fondamental, c’est de développer notre coopération, c’est d’aboutir à un développement commun entre nos pays. Le forum sur la coopération sino-africaine après 15 ans, a obtenu des résultats tangibles, concrets et substantiels», a soutenu le diplomate.

Amadou DIOP

12:49 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chine, afrique

lundi, 23 novembre 2015

Un jeune musulman clame son ras - le - bol



15:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : terrorisme

jeudi, 12 novembre 2015

Paix et sécurité en Afrique : Mahammad Boun Abdallah DIONNE prône le travail dans la durée

Le Premier ministre sénégalais, Mahammad Boun Abdallah Dionne, a exhorté les participants au 2ème Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique qu’il a clôturé à se « mobiliser dans la durée ». Avec près de 800 participants, neufs ateliers, trois conférences, trois autres plénières et un panel de haut niveau, la 2ème édition du Forum s’est révélée un succès nonobstant l’absence de chefs d’Etat étranger, selon le chef du gouvernement sénégalais.forum paix senegal.jpg
« Nous devons continuer, ne serait-ce qu’à titre curatif, la réflexion pour le renforcement de l’architecture africaine, un outil essentiel, et la modernisation des forces de défense et de sécurité. Nous formons, aujourd’hui, et désormais une communauté. Nous ne doutons pas que nous serons plus nombreux dans les années à venir. La mobilisation dans la durée est un atout certain pour nous éviter de traiter que des symptômes et non la maladie. Nous réitérons ici le ferme engagement du Sénégal à lutter contre le terrorisme. Cette volonté sera au cœur de notre mandat au Conseil de sécurité des Nations-Unies en tant que membre non-permanent », a assuré, hier, le Premier ministre sénégalais, Mahammad Boun Abdallah Dionne, à la cérémonie de clôture de la 2ème édition du Forum international sur la paix et la sécurité tenue, à Dakar, les 9 et 10 novembre. Le chef du gouvernement s’est aussi réjoui que les échanges entre diplomates, les forces de défenses et de sécurité universitaires, experts, leaders politiques, journalistes aient pu aboutir à  une « formation de la culture de la paix et de la tolérance, à la nécessité de mutualiser les efforts dans le renseignement, mais aussi dans la gestion des mouvements transfrontaliers », soulignant qu’une attention particulière sera apportée aux conclusions majeures du Forum.
Il est revenu sur les échanges « fructueux » qui ont permis d’enrichir et de consolider les enseignements pour résoudre et prévenir les crises. « Les défis sont certes globaux, mais vous avez envisagé les ruptures indispensables et poursuivi des efforts respectifs pour que nous puissions arriver à un Etat de droit, à la bonne gouvernance, à l’accès à l’éducation, au combat contre l’endoctrinement des jeunes », a encore souligné le chef du gouvernement.
Se félicitant de « l’élan solidaire » des différents acteurs qui ont participé au Forum, le chef du gouvernement a indiqué qu’il s’agissait là d’une « illustration de l’engagement indispensable pour endiguer le terrorisme afin que l’Afrique relève les défis de la paix et du développement ». Il a poursuivi en indiquant que cette dynamique s’« inscrivait dans la volonté du président de la République qui a pris l’initiative de prolonger le sommet de l’Elysée de 2012 ». M. Dionne insiste sur la « paix et la sécurité durables, socles de tout développement économique et social ». Pour lui, c’est cette logique qui a permis de tenir le panel de haut niveau, les trois plénières, les trois conférences et les neuf ateliers qui ont rythmé les deux jours du forum en attirant du monde.
Le chef du gouvernement a longuement remercié les partenaires, institutions, organisations qui ont permis la tenue et la réussite du forum.

CONCLUSIONS DU FORUM DE DAKAR : Le monde invité à écouter l’Afrique en partenaire
« Repartir avec la conviction que c’était utile ». L’assertion du Dr Cheikh Tidiane Gadio trouve sa pertinence dans la diversité des sujets débattus durant le 2ème Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique avec une adresse forte au monde : « écouter l’Afrique en partenaire ».
Le Dr Cheikh Tidiane Gadio, président de l’Institut panafricain de stratégies (Ips) à appelé à « soutenir l’Afrique par une écoute en tant que partenaire ». « Il n’est pas possible d’écouter l’Afrique dans le silence. Nous avons tant de choses à dire. Ce forum doit être plus audacieux et que chacun puisse dire ce qu’il a dans le cœur », a soutenu le Dr Gadio qui a fait le compte-rendu des travaux. Le président de l’Ips n’a pas manqué de souligner que l’esprit du 2ème Forum a été d’apporter des « ruptures qualitatives ».
Il a aussi fait remarquer que le continent africain ne souffre pas d’un manque de plans, mais plutôt de « mise en œuvre diligente et effective de ces plans », insistant sur la mise en œuvre de ces plans. Faisant l’économie des travaux, Cheikh Tidiane Gadio a rappelé que les participants ont convenu de la nécessité d’inscrire la « guerre contre le terrorisme dans le temps, en procédant à une bonne planification ». Mais aussi à « gagner la paix et pas seulement la guerre ». « Gagner la guerre est bien, mais gagner la paix est encore mieux. Et pour gagner la paix, il faut impérativement livrer la bataille pour la bonne gouvernance et le développement», a estimé M. Gadio.
Il s’est réjoui que le forum ait « réussi quelque chose de positif ». Pour lui, il s’est agi, dans le traitement des neuf thèmes du forum, de faire une « concentration thématique ». C’est d’ailleurs cette « intelligence des situations qui a permis d’aborder la question de la piraterie maritime par exemple qui fera l’objet d’une rencontre internationale en mars prochain, au Togo ».
L’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères a trouvé « heureux » la rencontre des leaders africains et européens pour aborder la question de la migration. « Toute démarche unilatérale sur la question migratoire va aggraver la situation. Il est d’ailleurs dans l’intérêt de l’Europe d’accepter un partenariat fécond avec l’Afrique d’autant plus qu’il est devenu important que la question soit traitée. Nous devons, à notre niveau, nous demander pourquoi nos jeunes partent, bravent le danger et vont souvent vers une mort certaine », a lancé M. Gadio.
Selon le Dr Gadio, il sera difficile, pour les pays africains, de « faire des chevauchées individuelles pour régler les problèmes sécuritaires ». C’est pourquoi il a invité à une coopération plus accrue.
L’autre grand enseignement du forum est également de parvenir à monter des « forces régionales panafricaines ». Ce qui renvoie à la nécessité de « mutualiser les efforts puisque rien qu’avec la moitié des 6 milliards de dollars consacrés aux opérations de maintien de la paix, nous aurions pu régler les problèmes », a affirme Cheikh Tidiane Gadio.

JEAN-YVES LE DRIAN, MINISTRE FRANCAIS DE LA DEFENSE : « La France avait raison d’intervenir en Libye »
« Il fallait intervenir en Libye pour éviter le chaos, notamment à Benghazi. La France avait raison. C’est vrai que nous n’avons pas réussi à stabiliser la situation et il n’y a pas eu de gouvernement d’union nationale, mais le processus doit être poursuivi. La France souhaite que tous les acteurs parviennent à une solution politique », a dit hier le ministre français de la Défense, quelques heures, avant la clôture du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité. Jean-Yves Le Drian répondait à une interpellation sur le rôle de la France dans le développement du terrorisme après le démantèlement de l’arsenal militaire libyen. Tirant les leçons de la 2ème édition du Forum avant même sa clôture, le ministre français a fait part de l’« ensemble des retours qui montrent la force et la qualité de la rencontre qui apparait comme une réussite ». « Le pari engagé l’année dernière est que se retrouvent ici des responsables politiques, militaires, universitaires, diplomates pour contribuer à la culture de la sécurité en Afrique. Nous avons renouvelé l’expérience  et l’affluence très grande avec plus du double du nombre de participants que l’année dernière et l’élargissement géographique de la zone de provenance des acteurs », s’est réjoui M. Le Drian.
La France et les autres acteurs ont décidé de la pérennisation du forum qui doit être un « creuset de la sécurité en Afrique », selon le ministre. Il s’est dit également satisfait de la « qualité des échanges qui se sont faites sans langue de bois » avant de souhaiter que le forum « devienne un lieu de rencontres incontournable dont les conclusions pourraient être remises à l’Union africaine ou à l’Organisations des Nations-Unies ».
Le ministre français s’est dit également « très préoccupé » par la situation au Burundi. « Nous savons ce que donne, dans cette région, les discours de haine. Il nous faut éviter le retour à des tensions », a-t-il lancé.

Ibrahima Khaliloullah NDIAYE

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samedi, 31 octobre 2015

Belgique:La N-VA veut supprimer la dotation dotation du prince Laurent

La parlementaire N-VA Veerle Wouters propose de supprimer la dotation du prince Laurent pour une période de cinq ans après la publication d'un rapport très critique de la Cour des comptes sur les dépenses du frère du Roi.

Selon le rapport, le prince aurait fait passer des dépenses privées en notes de frais.

"Surréaliste"

La parlementaire estime "surréaliste" que le prince utilise de l'argent public pour ses dépenses personnelles. "Combien de frasques de Laurent devrons-nous encore supporter?", se demande-t-elle. D'après son collègue Hendrik Vuye, également parlementaire N-VA, le prince ne bénéficie d'une dotation que et seulement parce qu'il est de la famille royale. "En réalité, Laurent n'exerce aucune fonction au sein de l'Etat belge", dit-il.

Les deux élus plaident dès lors pour une modification de la loi afin d'y intégrer des sanctions claires en cas d'abus. En attendant, ils demandent au prince Laurent de rembourser les sommes injustement réclamées en notes de frais. Si le prince ne le fait pas, il se rendrait coupable d'"enrichissement illégal", avertissent-ils.

20:19 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prince laurent