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dimanche, 25 juin 2017

Teddy Riner ne veut plus jamais participer à Fort Boyard : "Ils m'ont trahi, ils peuvent m'oublier"

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samedi, 24 juin 2017

Jean-Marie Le Pen règle ses comptes ! Le Président d'honneur du Front National s'en est pris à Marine Le Pen sa fille, et à sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen dans son journal de bord.

La famille Le Pen semble définitivement brisée. En effet, dans son journal de bord, Jean-Marie Le Pen, n'a pas hésité à s'en prendre violemment à sa fille Marine Le Pen, mais aussi à sa petite fille Marion Maréchal-Le Pen. Il dénonce ainsi la "paranoïa" de la première, et la "lâcheté" de la seconde. 

Et comme à son habitude, le Président d'honneur du Front National n'y va pas de main morte : "Je pensais honnêtement que Marine Le Pen avait intégré la réalité des deux échecs qu'elle a subis mais qu'elle semble par paranoïa avoir transformés en succès, paraît-il, et que cette réflexion allait l'amener probablement à admettre au sein du bureau politique des débats qui n'avaient pas jusque-là eu l'occasion de se dérouler, malheureusement." Jean-Marie Le Pen ne semble pas digérer le fait de s'être vu interdire l'entrée au bureau national du Front National le 20 juin dernier... Il ajoutait : "Eh bien, pas du tout ! Marine Le Pen n'a pas changé d'opinion. Elle est toujours sûre d'elle-même et dominatrice et malgré les échecs, elle tient à ne surtout pas en discuter avec qui que ce soit."

Marion Maréchal-Le Pen en prend aussi pour son grade

Marion Maréchal-Le Pen, qui a décidé de se retirer de la vie politique, a aussi été attaquée dans cette vidéo. Le patriarche ne comprend pas sa décision de ne pas s'être présentée aux législatives : "C'est courage, fuyons !". Il assène : "L'un a menacé de partir (Florian Philippot). L'autre, qui était la plus populaire, s'est retirée sans qu'on sache très bien pourquoi, perdant d'ailleurs à cette occasion son siège, le siège de Carpentras, qui est passé à un autre parti." Un crédo pour Jean-Marie Le Pen : la politique avant la famille.  

 
 
 

vendredi, 23 juin 2017

Automobile:L'héritier électrique du VW Combi est confirmé

Le Volkswagen I.D Buzz passera bel et bien le cap de la production. C'est ce que le grand patron de Volkswagen vient de confirmer. Enfin! Car l'I.D Buzz était déjà le quatrième concept rendant hommage au célèbre VW Combi.

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Ainsi, le Microbus en 2001, le Bulli en 2011 ou encore le Budd-e en 2016 avaient fait miroité l'apparition en série d'un nouveau VW Combi sans qu'aucun ne prenne finalement le chemin de la production. Cela devrait être finalement le cas du dernier concept en date, d'après Herbert Diess du moins.

Dévoilé en janvier dernier, l'I.D Buzz fait partie de l'offensive que Volkswagen souhaite mener sur le front de l'électrique. Grâce à une batterie de 111 kWh, l'autonomie du concept était de 600 km tandis qu'il offrait une puissance électrique de 374 chevaux capable de catapulter l'engin de 0 à 100 km/h en 5 secondes.

Il y a de fortes chances que le modèle de série soit plus raisonnable, même si le grand patron a révélé qu'il aura droit à plusieurs variantes, comme son ancêtre.

France: Les ministres sortants ont-ils droit à un salaire ?

Salaire de ministre, simple indemnité, grosse retraite ou non. Ce que dit la loi pour les ministres démissionnaires ou remerciés.

C'est une idée reçue plutôt tenace selon laquelle les ministres démissionnaires ou remerciés toucheraient une indemnité à vie, quelle que soit la durée de leur mission au gouvernement. Après les départs de Sylvie Goulard, de Marielle de Sarnez, de François Bayrou et de Richard Ferrand, le débat a ressurgi depuis mercredi sur les réseaux sociaux, pour dénoncer une pratique qui, en réalité, n'existe pas.

Selon les textes, un ministre a bien droit à une indemnité après son départ, « d'un montant égal au traitement qui lui était alloué en sa qualité de membre du gouvernement ». Depuis un décret de 2012 signé par François Hollande, l'indemnité atteint 9 440 euros brut mensuel. Mais elle ne dure que trois mois maximum et est soumise à certaines conditions. Pour la toucher, l'ex-ministre ne doit pas avoir retrouvé une activité rémunérée. En outre, sa déclaration de patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique doit être correctement remplie.

Sarnez, Bayrou et Ferrand ne la toucheront pas

Marielle de Sarnez et François Bayrou, respectivement ministres des Affaires européennes et de la Justice, ont exercé leur mission gouvernementale pendant 36 jours avant d'annoncer leur départ mercredi 21 juin. Sylvie Goulard, ministre des Armées, et Richard Ferrand, à la Cohésion des territoires, ont eux aussi annoncé qu'ils quittaient le gouvernement. La durée du mandat, même si courte, n'entre pas en ligne de compte. Théoriquement, les quatre ex-ministres sont donc éligibles à leur indemnité.

jeudi, 22 juin 2017

France:Démonstrations de drones en série au Salon du Bourget

Le drone Spy'Ranger de Thales
Le Spy'Ranger a été choisi par la Direction générale de l'armement (DGA) pour équiper les forces spéciales de drones de reconnaissance. La commande porte sur 70 systèmes de mini drones (110 exemplaires aériens assortis du soutien). Les démonstrations organisées par Thales sur le Salon du Bourget permettent de se faire une idée de ses capacités. La rampe de lancement tient dans un sac à dos. L'installation du mini drone de 4 mètres d'envergure, sur des rails de fibre de carbone, est rapide. En dix minutes, il est prêt à décoller. Il peut être utilisé de jour comme de nuit, jusqu'à 30 kilomètres, pour des missions de reconnaissance «au-delà de la colline» afin d'aider des hommes à progresser, d'évaluer une menace potentielle et de récolter des renseignements. Le drone projeté envoie des informations et des images en temps réel. Il peut voler pendant trois heures de suite grâce à ses batteries électriques. Silencieux et discret, Spy'Ranger peut voler entre 54 et 100 km/heure selon les phases de sa mission. Flexible et robuste, il peut atterrir sur des terrains sommaires. Il a été développé par Thales en partenariat avec plusieurs PME innovantes, dont Aviation Design.

Le mini drone a déjà réalisé 150 vols d'essais. Thales a prévu de commencer la production en série en 2018 dans la perspective de livraisons aux armées en 2019. Spy'Ranger suscite déjà l'intérêt de plusieurs clients à l'international.
De nouveaux radars pour drones
Un radar qui ne ressemble pas à un radar? C'est possible avec l'impression 3D. La Direction générale de l'armement (DGA) accueille sur son stand au Salon du Bourget, le laboratoire breton Lab-STICC qui y présente une petite merveille de technologie: des antennes dites «conformes 3D», c'est-à-dire des radars compacts, de forme bombée, destinés à être embarqués sur des drones ou des missiles. Ces antennes électroniques ont été produites en 3D Printing, ce qui permet d'obtenir des formes d'antennes impossibles à reproduire avec des procédés de fabrication traditionnels. L'impression 3D permet aussi de miniaturiser les antennes tout en augmentant leur performance. Cela, en «mixant différents matériaux difficiles à assembler jusqu'à présent», explique le laboratoire. Les premières applications opérationnelles de ces travaux menés en partenariat avec le groupe de défense Thales et le soutien de la DGA sont prévues à l'horiron 2027.

«Drone's Guard», la videoprotection selon Azur Drones
Reconnaissance, détection, surveillance, levée de doute, patrouilles... Les drones deviennent des partenaires précieux des entreprises, des acteurs publics et de loisirs pour protéger et surveiller des sites industriels ou de grands événements (le plus souvent en coopération avec d'autres moyens). C'est pourquoi Azur Drones, un des leaders français du drone civil, s'est positionné sur ce créneau et présente, au Salon du Bourget, une solution clef en main de vidéoprotection. Baptisée «Drone's Guard», elle associe un mini drone à voilure fixe, de 2 mètres d'envergure, à des équipes opérationnelles «d'experts du renseignement militaire». Rapide à mettre en œuvre - quelques minutes - le Drone's Guard peut intervenir en milieu urbain, rural et maritime. Azur Drones expose un exemplaire du drone sur son stand et diffuse les images vidéo qu'il a recueillies.

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mercredi, 21 juin 2017

Lyon: Impressionnant incendie dans un foyer du 7e arrondissement

Un incendie a eu lieu ce mardi matin dans un foyer Adoma dans le 7e arrondissement deLyon. Le feu a pris un peu plus tôt dans la matinée dans l’une des chambres situées au sixième étage de cet immeuble de Gerland, datant des années 1970 et situé à l’angle de la rue Georges-Gouy et de l’avenue Debourg.DCv8lLYWAAA2CXC.jpg

Deux personnes légèrement blessées

Environ 175 personnes, présentes dans le bâtiment lorsque le sinistre s’est déclaré, ont dû être évacuées.

Selon les pompiers, contactés par 20 Minutes, deux personnes ont été légèrement blessées dans l’incendie. L’immeuble a également subi d’importants dégâts.

Une enquête a été ouverte pour déterminer l’origine précise de ce feu de chambre.

Ousmane Dembélé au Barça

MERCATO – L’ailier français du Borussia Dortmund aurait trouvé, par l’intermédiaire de son agent, un accord avec les dirigeants du Barça.dembele.jpg

Selon France Football, Moussa Sissoko, l’agent d’Ousmane Dembélé (20 ans), a trouvé un accord avec le FC Barcelone, en vue d’un transfert cet été. Néanmoins, le Borussia Dortmund ne laissera pas partir facilement son prodige tricolore et réclamerait 90 millions d’euros. Une somme colossale, qui pourrait faire renoncer les Blaugranas.

Le club allemand avait déboursé 15 millions d’euros l’été dernier pour s’offrir Dembélé en provenance de Rennes. Cette saison, l’international français (7 sélections, 1 but) a délivré 12 passes décisives et marqué 6 buts en Bundesliga.

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Les imprimantes de MISCO

Dakar: Le Sénégal se dote d'un Institut de Recherche de Santé flambant neuf

Recherche médicale et formation : L’Etat va octroyer 3 milliards de FCfa à l’Iressef.

Le chef de l’État du Sénégal Macky Sall, en inaugurant, hier, dans l’après-midi, à Diamniadio, l’Institut de recherche en santé, de surveillance épidémiologique et de la Formation (Iressef), a promis de donner les 3 milliards de FCfa qui restent pour la finalisation des travaux. Une manière d’encourager le Pr. Souleymane Mboup qui a consacré toute sa carrière à la recherche et à l’enseignement.irs.jpg

Le président de la République, Macky Sall, a inauguré, hier, l’Institut de recherche en santé, de surveillance épidémiologique et de la Formation (Iressef) sis à Diamniadio. Cet institut est un projet du Pr. Souleymane Mboup qui, malgré sa retraite, poursuit sa carrière de chercheur et de formateur pour aider les populations africaines en général et sénégalaises en particulier. Le chef de l’État a visité les laboratoires et les différents services de l’institut qui est financé, en grande partie, par les partenaires. Le Pr. Mboup a obtenu un financement de 6 milliards de FCfa sur 9 milliards nécessaires pour les travaux et l’équipement. « Ils ont apporté une contribution décisive en finançant ce projet », a indiqué le directeur fondateur de l’Iressef, Pr Souleymane Mboup.

Le président Macky Sall qui a salué cette initiative a promis que l’État du Sénégal prendra le reste du financement. Il a promis d’octroyer alors 3 milliards de FCfa pour la poursuite des travaux de l’Institut. Le montant sera décaissé à compter de la prochaine loi de finance, c’est-à-dire à partir du prochain budget. « J’ai pris cette décision parce que les chercheurs qui trouvent on n’en cherche. Si vous avez des chercheurs qui trouvent, il faut mettre des moyens à leur disposition pour les soutenir », a dit Macky Sall qui a indiqué que ce soutien de l’État est une « manière de rendre hommage au Pr. Souleymane Mboup ».

Le chef de l’État a déclaré que la santé, l’éducation et l’innovation sont des leviers indispensables pour atteindre le développement inclusif et durable auquel le Sénégal aspire. Selon lui, cette importante structure constitue, avec la Cité du Savoir et l’hôpital pour Enfant de Diamniadio, une plateforme scientifique en parfaite cohérence avec son ambition qui est le développement du capital humain. « La réalisation de cette ambition passe, entre autres, par la promotion de l’éducation, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et des apprentissages, mais aussi l’alignement de la formation sur les besoins de la société et la prise en charge sociale et sanitaire des populations », a argumenté le chef de l’État.

Le directeur de l’Onusida, Michel Sidibé, est impressionné par l’institut. « Ce centre montre que les pays africains peuvent rêver d’une émergence », a martelé M. Sidibé. Le patron de l’Onusida a magnifié l’engagement du président Macky Sall aux côtés des scientifiques. Ces derniers doivent faire des efforts dans la recherche parce que 25% du fardeau du Sida se trouvent en Afrique qui, malheureusement, ne comptent que 1% de chercheurs sur le plan mondial. De nombreux partenaires ont également salué « la rigueur et le sérieux » du Pr. Souleymane Mboup.

******Eugene KALY

 
 
 
 

Attaque terroriste à Bruxelles: l’assaillant a été identifié, perquisition à Molenbeek

L’homme de 37 ans n’était pas connu pour des faits de terrorisme. Il était connu pour trafic de drogue, a expliqué une source politique.atak.jpg

Une perquisition est en cours au domicile de l’assaillant, situé à Molenbeek-Saint-Jean, a indiqué mercredi vers 10H00 une source politique concernée.

L’homme abattu mardi soir dans la Gare centrale de Bruxelles après avoir fait exploser un engin était âgé de 37 ans et venait de Molenbeek-Saint-Jean, rapportent plusieurs médias dont La Dernière Heure et VTM. L’information est confirmée de source judiciaire.

Il n’était pas connu pour des faits de terrorisme, a appris l’agence Belga, mais son nom figurait dans des affaires de mœurs, selon De Tijd. Il était connu pour trafic de drogue, a expliqué une source politique.

France: Le passé sur le présent,François Bayrou quitte le gouvernement

Le ministre de la Justice a annoncé ce matin qu’il quittait le gouvernement. Dans la foulée, la ministre des Affaires européennes, a fait de de même, cernée par les soupçons d'emplois fictifs d'assistants de députés européen MoDem.

Et de quatre. Après le ministre En marche de la Cohésion ds territoires, Richard Ferrand, et la ministre des Armées, Sylvie Goulard, François Bayrou a annoncé ce matin à l'AFP qu’il quittait le gouvernement. Il tiendra une conférence de presse à 17 heures pour s'expliquer. Le MoDem, son parti, est en effet soupçonné d’avoir utilisé pour ses propres activités en France plusieurs assistants de députés européens, payés par Bruxelles.
Dans la foulée, Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, a elle aussi annoncé qu’elle quittait le gouvernement pour présider le groupe MoDem à l’Assemblée. Après la démission de Sylvie Goulard hier, il n’y a donc plus de représentants du parti centriste au gouvernement. La ministre des Armées a en effet été la première à annoncer son départ.

mardi, 20 juin 2017

Santé:9 raisons de manger le noyau de l’avocat

Wallonie-Bruxelles:Rudy Demotte: «Je suis convaincu qu’il y a eu des contacts entre le MR et le CDH»

Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles dénonce « l’opportunisme » dont fait preuve le parti de Benoît Lutgen.rudy.jpg

Le CDH ne veut plus gouverner avec le PS et cherche une nouvelle majorité à Bruxelles, en Wallonie et en Communauté française. Le MR, lui, se dit prêt à négocier avec les centristes. Pour Rudy Demotte, interrogé sur La Première, cela ne fait aucun doute : «  Il y a eu des contacts entre le MR et le CDH  ».

Des accusations déjà réfutées par le président du MR Olivier Chastel qui assurait, un peu plus tôt ce mardi matin, qu’il «  n’y a eu aucun contact préalable  » avec le parti de Benoît Lutgen.

« Il y a une forme d’opportunisme »

Rudy Demotte, ministre-président PS de la Fédération Wallonie-Bruxelles, voit dans la volonté du CDH de créer de nouvelles majorités «  une forme de félonie et de déloyauté  ». Les centristes veulent «  tirer profit de la situation. Il y a une forme d’opportunisme  ». Le socialiste ne voit pas très bien comment le CDH et le MR vont pouvoir travailler ensemble : «  Je suis très mal à l’aise sur le fond politique  ».

France - Lyon:Le Front Social se mobilise contre Emmanuel Macron et son gouvernement

Ce lundi soir, 500 personnes selon la police, 800 selon les organisateurs, le collectif Front Social, ont arpenté les rues de la Presqu’Île, entre la place des Terreaux et la place Carnot, pour protester contre le capital et le programme du gouvernement d’Edouard Philippe.lyon

Au lendemain du deuxième tour des législatives, ce rassemblement, comme des dizaines d’autres en France, marquait le coup d’envoi d’un «troisième tour social», selon un participant.

«Nous sommes là pour dire au gouvernement, aux citoyens, et aux non-citoyens, que les gens sont là, la société civile est là. Elle s’est beaucoup abstenue pendant les élections. Mais la casse sociale qui s’annonce, l’état d’urgence dans le droit commun, ce sont des choses que l’on combattra jusqu’au bout», lance Guillaume, l’un des organisateurs.

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Tunisie: un conducteur arrête son train... pour acheter des pêches

La société des chemins de fer tunisiens a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête suite à la diffusion d'une vidéo montrant un train arrêté pour permettre, selon un passager, à son conducteur d'acheter des pêches.

La courte vidéo, largement commentée sur les réseaux sociaux et dans les médias, a été filmée de l'intérieur du train et aurait été prise dans le Sahel (centre-est). À travers la vitre, on peut voir des cageots de fruits posés au bord de la voie ferrée puis une vendeuse grimper dans le train pour donner un sac en plastique à quelqu'un.
"Regardez, il arrête un (train) entier pour prendre des pêches", lance un passager, tandis que d'autres se lèvent pour observer la scène.
"La vendeuse a été gentille, elle est allée jusqu'à la portière (de la locomotive) pour lui donner le sachet", a ironisé vendredi matin une animatrice de la radio Mosaïque FM, juste avant d'interroger le directeur de la communication de la SNCFT, Hassen Miadi, à ce sujet.
"Nous avons ouvert une enquête sur cette vidéo et nous allons prendre les mesures administratives nécessaires", a répondu M. Miadi.
"C'est un cas isolé et la société ne prendra pas à la légère toute chose qui pourrait porter atteinte à sa réputation et à son image", a-t-il ajouté.
Le conducteur a été identifié mais l'enquête étant en cours, aucun autre détail ne sera dévoilé pour l'instant, a indiqué M. Miadi.

10:26 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tunisie |  del.icio.us |  Facebook | | |

lundi, 19 juin 2017

Coupe des conféderations : Le Cameroun n’a pas tenu face au Chili

La sélection nationale du Cameroun a été battue ce dimanche pour son premier match dans cette Coupe des cameroun.jpgconfédérations 2017. A force de pousser, le Chili a fini par faire craquer les Lions indomptables en marquant dans les dix dernières minutes (0-2). Le prochain match des Camerounais, face à l’Australie, sera capital.

14 ans après sa dernière participation (finaliste en 2003 lors d’une édition marquée par la mort de Marc-Vivien Foé), le Cameroun a renoué avec la Coupe des confédérations. Les hommes du sélectionneur Hugo Broos ont affronté le Chili ce dimanche 18 juin. Et malgré leurs efforts, ils se sont inclinés (0-2).

 

Wallonie:Lutgen lance un appel au MR, à Ecolo et à Défi pour des gouvernements sans le PS

Benoït Lutgen annonce que le CDH quitte le gouvernement wallon et le gouvernement de la communauté française. Le parti humaniste ne veut plus gouverner avec le parti socialiste. Lutgen déclare «  que la rupture est nécessaire et doit être immédiate  ».

Dans les entités fédérées, il n’y a pas d’élections anticipées mais il peut y avoir des majorités de rechange. Lutgen veut donc faire une majorité avec le MR, Ecolo, et Défi.

Dakar: Jean-Yves Le Drian reçu par le chef de l’État du Sénégal Macky Sall

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a été reçu, jeudi soir, par le président Macky Sall. Une rencontre qui fait suite à l’entretien, en début de semaine, entre les présidents Emmanuel Macron et Macky Sall, à Paris. A travers cette visite du chef de la diplomatie française à Dakar, les deux pays entendent renforcer leur coopération, notamment dans les domaines de la jeunesse et de la sécurité. Au-delà des défis sécuritaires, le Sénégal et la France inscrivent leurs actions dans une dynamique de partenariat stratégique. Cette audience avec le chef de l’État s’est déroulée en présence du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, des ministres des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, de l’Économie, des Finances et du Plan, et de l’ambassadeur de France au Sénégal. 

Laurent Wauquiez, l'anti-Macron affûte ses armes

Le vice-président du parti, Laurent Wauquiez, est déjà dans les starting-blocks. Objectif : conquérir ce qu'il reste de LR pour devenir l'opposant numéro un à Macron.

Lui n'est ni "En marche !" ni "constructif", et il le revendique. Trois jours après la victoire d'Emmanuel Macron, Laurent Wauquiez se vantait devant des militants Républicains du Val d'Oise d'avoir refusé d'appeler à voter pour lui entre les deux tours de la présidentielle : "Parce que je sais où je suis : je suis de droite, je suis fier des valeurs de droite, et je ne fais pas le porteur d'eau pour un candidat issu de la gauche." Quand certains de ses "amis politiques" veulent tendre la main au nouveau pouvoir, le vice-président de LR fait le choix inverse : incarner l'opposition à Macron. Et à l'heure où beaucoup annoncent la mort des partis, lui veut s'emparer de ce qui reste du sien lors du congrès prévu à l'automne. Voilà des années qu'il s'y prépare minutieusement.
"Laurent, c'est quelqu'un qui construit un parcours. Il réfléchit à très long terme"
"Laurent, c'est quelqu'un qui construit un parcours. Il réfléchit à très long terme", souligne son ami Camille Pascal, ex-plume de Nicolas Sarkozy. C'est pour cela qu'il s'est lancé fin 2015 dans la bataille des régionales. Deux mois avant le scrutin, il détaillait ses motivations : se doter d'un fief – et quel fief, Auvergne-Rhône Alpes, une région dotée d'un budget de 3,7 milliards d'euros –, gagner son "autonomie" politique, et appliquer ses idées pour "revenir dans quelques années avec des résultats concrets" devant les Français. Et aussi, ajoutait-il, "casser mon image de chien fou qui se précipite sur toutes les balles".
Contrairement à Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet, il a renoncé à se présenter à la primaire de 2016, pour jouer la fidélité à un Nicolas Sarkozy pas dupe alors de ses arrière-pensées : "Laurent a une bonne stratégie. Il se met dans mon sillage, c'est tout bénéfice." L'ancien chef de l'État lui avait aussi promis le parti en cas de victoire en 2017. À lui l'appareil, à François Baroin Matignon. Et que le meilleur gagne en 2022. La victoire de François Fillon à la primaire a ruiné ce beau scénario. Mais l'objectif de Wauquiez n'a pas varié : commencer par prendre le parti.
"Wauquiez est seul sur le créneau de la droite décomplexée et c'est le créneau majoritaire auprès des militants"
François Baroin ayant choisi de s'effacer, Xavier Bertrand est l'un des rares à envisager de lui disputer la direction des Républicains. "Où sont ses troupes?" balaie un proche de Wauquiez. Lequel peut compter sur une petite armée, avec peu de généraux, mais des bataillons de militants. Or ce sont eux, les adhérents du parti, qui doivent élire le nouveau président du mouvement. Ils restent très majoritairement sarkozystes et Wauquiez est à leurs yeux celui qui porte l'héritage de l'ancien président. N'a-t-il pas à ses côtés Brice Hortefeux, le fidèle entre les fidèles de Sarkozy? "Wauquiez est seul sur le créneau de la droite décomplexée et c'est le créneau majoritaire auprès des militants", constate un ténor du parti qui ne le porte pas dans son cœur.

Côté parlementaires, Wauquiez réunit deux fois par mois, depuis plus de deux ans, un groupe d'élus, dont beaucoup sont de sa région : outre Hortefeux y figurent les députés Philippe Meunier, Philippe Cochet, Arnaud Viala, Jean-Pierre Vigier, Stéphanie Pernod-Beaudon, Françoise Guégot et Dino Cinieri, les sénateurs Mathieu Darnaud et Alain Marc, et le député européen Philippe Juvin, par ailleurs président de la fédération LR des Hauts-de-Seine. Son cercle d'amis englobe aussi Éric Ciotti, Rachida Dati, Pierre Charon, Jérôme Chartier, Guillaume Peltier ou le patron du groupe LR Christian Jacob. Wauquiez étend par ailleurs ses réseaux au sein des parlementaires comme de la droite "hors les murs" en organisant tous les deux mois un déjeuner autour d'une personnalité, auquel il convie une poignée d'élus. Parmi les invités d'honneur de ce think tank informel : la démographe Michèle Tribalat, l'avocat Thibault de Montbrial, le directeur de l'Institut Montaigne Laurent Bigorgne, le professeur de philosophie François-Xavier Bellamy et, dernièrement, le philosophe et historien Marcel Gauchet.
"Certains d'entre nous préféreraient casser le parti que le lui donner"
Ces derniers mois, l'homme a aussi soigné ses relations avec Sens commun, émanation de La Manif pour tous, qui a prouvé avec le meeting de Fillon au Trocadéro sa capacité de mobilisation. Si le mouvement associé à LR n'a encore pas officiellement pris parti, on voit mal comment son soutien pourrait échapper à celui qui affirmait encore en janvier : "Il faudra avoir le courage de revenir sur […] la loi Taubira" sur le mariage pour tous. D'ailleurs, Wauquiez a été convié à participer aux "journées de la France silencieuse" que Sens commun organise les 14 et 15 octobre à Asnières (Hauts-de-Seine).

Il sillonne par ailleurs les fédérations pour asseoir sa popularité auprès des cadres, majoritairement sarkozystes depuis les élections internes de 2015. "Depuis 2012, il a fait des déplacements dans 80 départements sur 100", évalue un de ses proches. Toujours sous le même format : une rencontre avec les cadres locaux, suivie d'une réunion militante. Depuis février, il a nettement accéléré sa campagne silencieuse, avec une trentaine de fédérations visitées sous couvert de soutien aux candidats aux législatives. L'occasion de défendre ses idées devant des assemblées de quelques centaines de sympathisants, et de récupérer des adresses mail. Son équipe revendique une base de 450.000 contacts. Son ancien attaché parlementaire, Aurane Reihanian, organise quant à lui un réseau de "jeunes avec Wauquiez". Ce sont eux qui devraient donner le top départ de sa campagne en lançant un appel à sa candidature, après les législatives.
"Il a déjà tout verrouillé", se désole un élu de la droite parisienne. Lui en est tellement convaincu qu'il se prépare à… quitter le parti. Il ne devrait pas être le seul, tant l'homme à la parka rouge fait figure de repoussoir pour une partie de son camp. "Certains d'entre nous préféreraient casser le parti que le lui donner", prévenait il y a quelques mois un ancien ministre de Sarkozy. De fait, la naissance du courant "constructif" doit autant à l'attraction exercée par Macron qu'au rejet de Wauquiez. Un député sarkozyste s'attend donc à d'autres départs demain. "Mais Wauquiez s'en fout, ajoute-t-il. Il préfère un parti plus petit mais cohérent, plutôt qu'un truc ramasse-tout. Il veut faire un parti pour lui." Et après, cap sur 2022.


Christine Ollivier (avec Gaël Vaillant)