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mercredi, 19 juillet 2017

La caravane de Youssou Ndour attaquée

Corée du Nord: des exécutions publiques pour des délits mineurs

Un rapport diffusé par une ONG basée en Corée du Sud dénonce des exécutions publiques sommaires, et de masse, commises par le régime de Pyongyang, généralement pour punir des délits mineurs.

Des délits mineurs, punis par la peine mort. Selon un rapport publié ce mercredi, la Corée du Nord organise des exécutions publiques dans des marchés ou des écoles sur des citoyens accusés de petits larcins, de distribution de journaux sud-coréens ou encore de prostitution. 

Le rapport élaboré par une ONG basée à Séoul, la capitale sud-coréenne, précise que ces exécutions publiques sont fréquemment favorisées par de "mauvais" antécédents familiaux, ou prises dans le cadre de campagnes gouvernementales visant à combattre certaines "attitudes".

Charniers de masse

Cette ONG, le Transitional Justice Working Group (TJWG), est dirigée par un militant des droits de l'homme sud-coréen et financé principalement par les Etats-Unis, se fonde sur 375 interviews menées avec des transfuges nord-coréens ayant rejoint le Sud, pendant deux ans.

L'ONG ambitionne de rendre compte des exécutions publiques et des charniers de masse du régime. "Les cartes et les témoignages associés donnent la mesure de l'ampleur des abus, depuis plusieurs dizaines d'années", déclare l'ONG

mercredi, 12 juillet 2017

Lula condamné à neuf ans de prison pour corruption

La justice reproche à l'ancien président d'avoir bénéficié de rétrocommissions d'un groupe de BTP pour l'achat d'un luxueux appartement.

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L’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva a été condamné en première instance mercredi à 9 ans et 3 mois de prison pour corruption et blanchiment d’argent, dans le cadre de l’enquête Lava Jato («lavage express»), une tentaculaire affaire politico-économique. Lula, qui n’a pas été arrêté, a la possibilité de faire appel de cette décision. Si elle est confirmée en deuxième instance, l’ancien président (de 2003 à 2010) sera inéligible et ne pourra pas se présenter à l’élection présidentielle de 2018, comme il en a manifesté le désir.

Le juge Sergio Moro, du tribunal de Curitiba (sud du Brésil) avait lancé les poursuites contre le fondateur du Parti des travailleurs (PT, gauche) en septembre 2016, lui reprochant d’avoir bénéficié des largesses d’OAS, un groupe de BTP, à hauteur de 3,7 millions de réais (1 million d’euros). Les procureurs chargés de l’enquête soutenaient qu’OAS avait reversé à Lula «une partie des sommes illicitement perçues lors de la passation de marchés truqués par Petrobras», le géant pétrolier public brésilien, «à travers l’achat, la personnalisation et la décoration» d’un triplex dans la station balnéaire de Guaruja, dans l’État de Sao Paulo. D’après le parquet l’ex-Président avait connaissance de l’origine frauduleuse de ces fonds.

Lula avait mis une option et payé une avance en vue de l’achat de cet appartement alors en construction, avant de renoncer à son acquisition. Le triplex était au moment de l’enquête toujours au nom d’OAS, et Lula contestait en être le propriétaire. Sa femme Maria Leticia, avait également fait l’objet d’une inculpation.

lundi, 10 juillet 2017

La revue de Presse de Hamidou Sagna de ce Lundi 10/07/2017

Les quotidiens sénégalais aux couleurs de la campagne électorale pour les législatives
Le démarrage, samedi à minuit, de la campagne électorale pour les élections législatives du 30 juillet 2017, fait les choux gras des quotidiens sénégalais parus lundi.
«Démarrage de la campagne électorale-21 jours pour convaincre», titre le quotidien national Le Soleil.
Dans ce journal, le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, tête de liste nationale de Benno Bokk Yakaar (Bby) veut «avoir la majorité pour poursuivre les réalisations».
A Thiès, nos confrères informent que trois grandes coalitions défient Idrissa Seck.
Avant les législatives, Le Quotidien note que «la campagne s’emballe» et souligne que le Pm Dionne «vante son cheval pur-sang».
En Afrique, à la Une, « l'Afrique au G20 »
La presse du continent revient abondamment ce matin sur le sommet du G20 qui s’est achevé avant-hier en Allemagne. Et pour cause, « l’Afrique n’aura jamais été autant au cœur d’un sommet du G20, s’exclame le site d’information Wakat SéraReprésenté à Hambourg par trois dirigeants- Jacob Zuma pour l’Afrique du Sud, Alpha Condé, le président en exercice de l’Union africaine et le président du Sénégal, Macky Sall - le continent a vu ses intérêts défendus par un renfort sans précédent. Pour autant, poursuit Wakat Séra, il n’y aura pas de plan Marshall pour l’Afrique. Encore moins des “enveloppes” à envoyer au sud de la Méditerranée.Concrètement, la clef pour sortir l’Afrique de ses problèmes serait de donner plus de possibilités au secteur privé dans les domaines d’infrastructures, de l’éducation ou encore de la santé. »
En France, à la Une, «Mossoul libérée»
« Mossoul libéré, la guerre contre Daech continue », titre Le Figaro avec cette photo de combattants irakiens qui brandissent leurs armes en faisant le V de la victoire.
« Mossoul libérée, mais à quel prix ! Neuf mois de combats dantesques. (…) Mossoul tombée, le symbole est puissant », mais, pointe Le Figaro, « le danger pour nous serait de nous reposer sur cette victoire. (…) L’État islamique ne disparaîtra pas sous les décombres mossouliotes. Le “califat géographique” mord la poussière mais le “califat idéologique” va survivre. La menace islamiste, sous une forme ou sous une autre, se perpétuera. »
 
En effet, pointe Le Journal de la Haute-Marne, « si l’on peut se réjouir de la défaite d’un pseudo-califat, faux-nez d’une véritable organisation criminelle, il est difficile de chanter victoire. Daech tient encore Raqqa. Son éradication prendra encore du temps. La libération de Mossoul n’est pas une fin en soi. Outre l’aspect purement matériel de la reconstruction, s’ouvre le vaste domaine des incertitudes politiques. »
 
Hamidou Sagna

lundi, 03 juillet 2017

Ceux qui interpretent mal :"Les gens qui réussissent" et "les gens qui ne sont rien"; la phrase d'Emmanuel Macron qui agace

Présent lors de l'inauguration de l'incubateur Station F, le président de la République a opposé dans son discours "les gens qui réussissent" et "les gens qui ne sont rien".
"La France est un pays d’entrepreneurs", lançait Emmanuel Macron le 15 juin dernier au salon VivaTech à Paris. "I want France to be a start-up nation", renchérissait-il en parallèle sur Twitter. Cela ne fait pas de doute: le nouveau président de la République adore les start-uppers, qui le lui rendent bien. C’était encore le cas jeudi dernier lors de l’inauguration de Station F, l’incubateur géant de Xavier Niel.
Sauf que cette fois-ci, Emmanuel Macron est peut-être allé un peu trop loin dans les compliments. S’adressant aux entrepreneurs présents, il leur a enjoint de se rappeler plus tard de ce lieu, la Halle Freyssinet, un ancien bâtiment ferroviaire, dont ils s'apprêtent à prendre possession comme un endroit d’échanges et de partage.
"Vous aurez appris dans une gare, et une gare c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien", a-t-il ainsi lancé à l’assemblée.

"Parce que c’est un lieu où on passe, parce que c’est un lieu qu’on partage, parce que la planète où nous sommes aujourd’hui, parce que cette ville, parce que notre pays, parce que notre continent ce sont des lieux où nous passons, et si nous oublions cela en voulant accumuler dans un coin, on oublie d’où on vient et où on va", a ensuite continué le président de la République.
Mais le mal était fait et l’antithèse entre les personnes "qui réussissent" et celles qui, par opposition, n’ayant rien entrepris ou réussi "ne sont rien", a rapidement fait grincer des dents sur les réseaux sociaux.
Une manne pour les opposants politiques
Ses opposants politiques n’ont d’ailleurs pas tardé à sauter sur l’occasion et critiquer ses propos. Pour Pascal Durand, député européen EELV, cela "illustre parfaitement la pensée macronienne".

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mercredi, 28 juin 2017

Sénégal:Décès de l’ancien Premier ministre, Habib Thiam : La Nation rend hommage à un grand serviteur de l’État

La nation a rendu un dernier hommage à l’ancien Premier ministre, Habib Thiam, décédé, hier, à Dakar. Il a été inhumé au cimetière musulman de Yoff, après la levée du corps à l’Hôpital Principal de Dakar, en présence du chef de l’État, des corps constitués et de nombreuses hautes personnalités civiles, militaires et coutumières. C’est un serviteur de l’État que le Sénégal a perdu.

Ancien président de l’Assemblée nationale de 1983 à 1984, deux fois Premier ministre (1981-1983) puis de 1991 à juin 1998, Habib Thiam a reçu les honneurs de la nation toute entière, hier. Le chef de l’État, le président Macky Sall, avait, à ses côtés, le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, le président du Haut conseil des collectivités territoriales, Ousmane Tanor Dieng, la présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese), Mme Aminata Tall, plusieurs ministres et hauts fonctionnaires, l’ex-Premier ministre Mamadou Lamine Loum, les membres du Conseil de l’Ordre national du Lion.

C’est à 15 heures 37 minutes que le chef de l’État est arrivé sur les lieux pour saluer la famille du défunt, les parents et amis. Aussitôt après son installation, la sonnerie aux morts retentit sous les ordres d’un officier de l’armée sénégalaise qui commandait un détachement militaire. Des hommes en uniforme place le cercueil enveloppé du drapeau national devant la foule venue nombreuse pour rendre hommage à un serviteur de la Nation, un homme d’État qui a servi loyalement son pays.

Premier à prendre la parole, le Premier ministre, Mahammad Boun Abdalah Dionne, un des neveux de Habib Thiam qui fut le collaborateur direct de son oncle feu Doudou Thiam, alors ministre des Affaires étrangères du Sénégal indépendant. « Vous êtes l’une des dernières personnalités à échanger avec le Premier ministre Habib Thiam », a-t-il lancé au chef de l’État. « Il nous donnait des leçons de loyauté mais surtout ceux qui incarnaient la République et la Nation », a encore dit le Premier ministre dans son oraison funèbre.

De grandes qualités sportives
Originaire du Walo, cet enfant de Rebeuss est né à Dakar le 21 janvier 1933 avant de poursuivre ses études au célèbre lycée Van Vollenhoven actuel Lamine Guèye au Plateau. Des études qu’il poursuivra au collège Jules Ferry en France puis à Louis Le Grand. Après une licence en Droit et en Sciences politiques, il entra à l’École nationale de la France d’Outre-mer (Enfom) en 1960. Sortie de cette prestigieuse école où il eut comme condisciple l’ancien président Abdou Diouf, Habib Thiam fit différents stages au ministère de l’Économie et des Finances, en France, à la Banque de France, à l’Office du change et au Commissariat du Plan. Rentré au Sénégal, il dirigea le cabinet du ministre des Affaires étrangères d’alors de 1960 à 1962, puis celui du ministère de la Justice. Nommé, secrétaire d’État à la présidence de la République sous Senghor, il sera chargé du Plan et du Développement, puis du Plan et du Développement rural pendant 5 ans. Il sera aussi nommé gouverneur du Sénégal auprès de la Banque mondiale avant de redevenir ministre du Développement rural de 1968 à 1973. Élu député, il siégea à l’Assemblée nationale où il fit un brillant passage au Groupe parlementaire de l’Ups puis du Ps. C’est le 1er janvier 1981 qu’il succéda à Abdou Diouf à la Primature. Président de l’Assemblée nationale pendant une année (avril 1983 à avril 1984), il atterrit à la Bicis comme président du conseil d’administration de 1984 à 1991. Il revient au gouvernement en 1991 avant de le quitter définitivement en fin mai 1998. Militant socialiste, il eut d’éminentes fonctions au sein du Bureau politique, chargé des relations avec la presse et des relations internationales.

L’ancien Premier ministre est aussi très connu des milieux sportifs. Il dirigea le Comité national olympique sportif (Cnos) après une belle carrière sur les pistes d’athlétisme. Deux fois champion de France aux 200 mètres, il fut sélectionné 12 fois et remporta la médaille de bronze des Jeux universitaires mondiaux de 1957, et la médaille d’or du relais 4 X 100. Il force l’admiration pour reprendre les mots du Premier ministre et il est titulaire de plusieurs décorations dans les Ordres nationaux dont l’une lui a été remise par le président Macky Sall.

El Hadji Abdoulaye THIAM

 

L'attitude de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée est "une insulte" dénonce Aurore Bergé

Il en fait un mot d'ordre politique. Ses adversaires lui répliquent que c'est une insulte. Pour l'ouverture de la session parlementaire, Jean-Luc Mélenchon et ses collègues de La France insoumise ont créé une tempête sur les réseaux sociaux en défiant les coutumes de l'Assemblée en pénétrant sans cravate dans l'hémicycle.mélenchon

"La question des codes vestimentaires a été portée par notre camp. Par exemple par le Tiers-État lors des États généraux", a justifié sur Europe1 le président du groupe de la gauche radicale à l'Assemblée.

Une décision qui n'est vraiment pas du goût de ses adversaires politiques, qu'ils soient de la majorité ou issus des bancs de la droite. C'est la porte-parole des députés La République en marche qui a eu la réaction sans doute la plus virulente.

"Ne pas porter de cravate était une insulte à la France populaire. Les gens ont envie de solennité, ils n'ont pas envie qu'on se serve d'eux comme prétexte pour venir débraillés au sein de l'Assemblée. Ca a des codes, des règles dont certains doivent peut-être être changés mais quand vous entrez dans un lieu à l'histoire aussi particulière, vous devez incarner ce lieu", estime Aurore Bergé sur France2.

mardi, 27 juin 2017

France:Le FN au bord du gouffre financier

Le Front national doit rembourser six millions d’euros à Jean-Marie Le Pen et 9 millions à son prêteur tchéco-russe.

L'arrivée en fanfare de ses huit députés à l'Assemblée nationale masque la situation délicate du Front national. Le parti de Marine Le Pen devrait sortir essoré des échéances électorales de 2017 avec un trou dans la caisse de 4 à 5 millions d'euros. Le trésorier du parti, Wallerand de Saint-Just, refuse de confirmer le chiffre. "Nous ne donnons pas d'indications sur nos comptes", balaie-t-il. Mais plusieurs cadres du mouvement admettent que "le manque" est "de cet ordre-là"… Avant les législatives, Axel Loustau, l'imprimeur et ami de Marine Le Pen, élu régional en Ile-de-France et associé en affaires avec Frédéric Chatillon, Wallerand de Saint-Just, Jean-François Jalkh, l'un de ses vice-présidents, ont actionné leurs réseaux pour trouver des fonds. En vain. Du coup, Marine Le Pen a envoyé courriers et ­e-mails à l'ensemble de ses militants, adhérents et sympathisants pour les inviter à souscrire un "emprunt patriotique". Ceux qui verseront une somme exorbitante supérieure à 75.000 euros auront même droit à un dîner privé avec la présidente! Les apporteurs les plus modestes, 1.500 euros au minimum, pourront se féliciter d'avoir participé au sauvetage du parti… Accordés pour une durée d'un an, les prêts seront rémunérés à terme à 3%.

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samedi, 24 juin 2017

Jean-Marie Le Pen règle ses comptes ! Le Président d'honneur du Front National s'en est pris à Marine Le Pen sa fille, et à sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen dans son journal de bord.

La famille Le Pen semble définitivement brisée. En effet, dans son journal de bord, Jean-Marie Le Pen, n'a pas hésité à s'en prendre violemment à sa fille Marine Le Pen, mais aussi à sa petite fille Marion Maréchal-Le Pen. Il dénonce ainsi la "paranoïa" de la première, et la "lâcheté" de la seconde. 

Et comme à son habitude, le Président d'honneur du Front National n'y va pas de main morte : "Je pensais honnêtement que Marine Le Pen avait intégré la réalité des deux échecs qu'elle a subis mais qu'elle semble par paranoïa avoir transformés en succès, paraît-il, et que cette réflexion allait l'amener probablement à admettre au sein du bureau politique des débats qui n'avaient pas jusque-là eu l'occasion de se dérouler, malheureusement." Jean-Marie Le Pen ne semble pas digérer le fait de s'être vu interdire l'entrée au bureau national du Front National le 20 juin dernier... Il ajoutait : "Eh bien, pas du tout ! Marine Le Pen n'a pas changé d'opinion. Elle est toujours sûre d'elle-même et dominatrice et malgré les échecs, elle tient à ne surtout pas en discuter avec qui que ce soit."

Marion Maréchal-Le Pen en prend aussi pour son grade

Marion Maréchal-Le Pen, qui a décidé de se retirer de la vie politique, a aussi été attaquée dans cette vidéo. Le patriarche ne comprend pas sa décision de ne pas s'être présentée aux législatives : "C'est courage, fuyons !". Il assène : "L'un a menacé de partir (Florian Philippot). L'autre, qui était la plus populaire, s'est retirée sans qu'on sache très bien pourquoi, perdant d'ailleurs à cette occasion son siège, le siège de Carpentras, qui est passé à un autre parti." Un crédo pour Jean-Marie Le Pen : la politique avant la famille.  

 
 
 

vendredi, 23 juin 2017

France: Les ministres sortants ont-ils droit à un salaire ?

Salaire de ministre, simple indemnité, grosse retraite ou non. Ce que dit la loi pour les ministres démissionnaires ou remerciés.

C'est une idée reçue plutôt tenace selon laquelle les ministres démissionnaires ou remerciés toucheraient une indemnité à vie, quelle que soit la durée de leur mission au gouvernement. Après les départs de Sylvie Goulard, de Marielle de Sarnez, de François Bayrou et de Richard Ferrand, le débat a ressurgi depuis mercredi sur les réseaux sociaux, pour dénoncer une pratique qui, en réalité, n'existe pas.

Selon les textes, un ministre a bien droit à une indemnité après son départ, « d'un montant égal au traitement qui lui était alloué en sa qualité de membre du gouvernement ». Depuis un décret de 2012 signé par François Hollande, l'indemnité atteint 9 440 euros brut mensuel. Mais elle ne dure que trois mois maximum et est soumise à certaines conditions. Pour la toucher, l'ex-ministre ne doit pas avoir retrouvé une activité rémunérée. En outre, sa déclaration de patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique doit être correctement remplie.

Sarnez, Bayrou et Ferrand ne la toucheront pas

Marielle de Sarnez et François Bayrou, respectivement ministres des Affaires européennes et de la Justice, ont exercé leur mission gouvernementale pendant 36 jours avant d'annoncer leur départ mercredi 21 juin. Sylvie Goulard, ministre des Armées, et Richard Ferrand, à la Cohésion des territoires, ont eux aussi annoncé qu'ils quittaient le gouvernement. La durée du mandat, même si courte, n'entre pas en ligne de compte. Théoriquement, les quatre ex-ministres sont donc éligibles à leur indemnité.

mercredi, 21 juin 2017

Attaque terroriste à Bruxelles: l’assaillant a été identifié, perquisition à Molenbeek

L’homme de 37 ans n’était pas connu pour des faits de terrorisme. Il était connu pour trafic de drogue, a expliqué une source politique.atak.jpg

Une perquisition est en cours au domicile de l’assaillant, situé à Molenbeek-Saint-Jean, a indiqué mercredi vers 10H00 une source politique concernée.

L’homme abattu mardi soir dans la Gare centrale de Bruxelles après avoir fait exploser un engin était âgé de 37 ans et venait de Molenbeek-Saint-Jean, rapportent plusieurs médias dont La Dernière Heure et VTM. L’information est confirmée de source judiciaire.

Il n’était pas connu pour des faits de terrorisme, a appris l’agence Belga, mais son nom figurait dans des affaires de mœurs, selon De Tijd. Il était connu pour trafic de drogue, a expliqué une source politique.

mardi, 20 juin 2017

France - Lyon:Le Front Social se mobilise contre Emmanuel Macron et son gouvernement

Ce lundi soir, 500 personnes selon la police, 800 selon les organisateurs, le collectif Front Social, ont arpenté les rues de la Presqu’Île, entre la place des Terreaux et la place Carnot, pour protester contre le capital et le programme du gouvernement d’Edouard Philippe.lyon

Au lendemain du deuxième tour des législatives, ce rassemblement, comme des dizaines d’autres en France, marquait le coup d’envoi d’un «troisième tour social», selon un participant.

«Nous sommes là pour dire au gouvernement, aux citoyens, et aux non-citoyens, que les gens sont là, la société civile est là. Elle s’est beaucoup abstenue pendant les élections. Mais la casse sociale qui s’annonce, l’état d’urgence dans le droit commun, ce sont des choses que l’on combattra jusqu’au bout», lance Guillaume, l’un des organisateurs.

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lundi, 19 juin 2017

Wallonie:Lutgen lance un appel au MR, à Ecolo et à Défi pour des gouvernements sans le PS

Benoït Lutgen annonce que le CDH quitte le gouvernement wallon et le gouvernement de la communauté française. Le parti humaniste ne veut plus gouverner avec le parti socialiste. Lutgen déclare «  que la rupture est nécessaire et doit être immédiate  ».

Dans les entités fédérées, il n’y a pas d’élections anticipées mais il peut y avoir des majorités de rechange. Lutgen veut donc faire une majorité avec le MR, Ecolo, et Défi.

Dakar: Jean-Yves Le Drian reçu par le chef de l’État du Sénégal Macky Sall

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a été reçu, jeudi soir, par le président Macky Sall. Une rencontre qui fait suite à l’entretien, en début de semaine, entre les présidents Emmanuel Macron et Macky Sall, à Paris. A travers cette visite du chef de la diplomatie française à Dakar, les deux pays entendent renforcer leur coopération, notamment dans les domaines de la jeunesse et de la sécurité. Au-delà des défis sécuritaires, le Sénégal et la France inscrivent leurs actions dans une dynamique de partenariat stratégique. Cette audience avec le chef de l’État s’est déroulée en présence du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, des ministres des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, de l’Économie, des Finances et du Plan, et de l’ambassadeur de France au Sénégal. 

dimanche, 18 juin 2017

Paris-Edito: ne pas voter aux élections est un droit, participer est un devoir

Bonjour Hervé Gattegno. C’est aujourd’hui le second tour des élections législatives. On sait que le premier tour a été marqué par une abstention record. D’où votre envie, ce matin, de lancer un appel aux abstentionnistes. Vous pensez qu’ils ont tort? Qu’ils se trompent?
Ceux qui pensent que voter pour élire les députés n’a pas d’importance, oui bien sûr qu’ils ont tort. Ceux qui pensent qu’en ne votant pas, ils expriment une position, ceux-là se trompent à moitié : ce qu’ils expriment, c’est leur désintérêt pour quelque chose de très important qui va se dérouler sans eux, pour ne pas dire en dehors d’eux. Chacun est libre, mais je trouve que c’est réduire son opinion à quelque chose de marginal, puisque ça ne pèse pas sur ce qui va se faire – en l’occurrence, sur la composition de l’Assemblée nationale., le rapport de force entre la majorité et l’opposition, donc la capacité d’action du pouvoir et le poids des contre-pouvoirs. Tout cela, c’est la démocratie. Tous les pays, tous les peuples n’ont pas cette possibilité. Ça mérite d’y réfléchir avant de voter… ou de ne pas voter.
Qu’est-ce qui fait, d’après vous, qu’on puisse atteindre un taux d'abstention aussi élevé (plus de 51% au premier tour) dans une démocratie comme la France?
Il y a des raisons que tout le monde connaît. Une fatigue démocratique, a fortiori quand la période électorale dure des mois – nous sommes en campagne depuis la primaire de présidentielle éclipse de plus en plus les législatives. Ça se comprend, parce que c’est le résultat de l’ultra-personnalisation du débat présidentiel ; mais c’est une erreur parce que, pour bien fonctionner, une démocratie a besoin d’un Parlement fort, donc de députés bien élus, avec la légitimité pour voter les lois, contrôler le gouvernement, débattre des grands sujets. C’est à tout cela que ça sert, de voter. Dans les dictatures, on ne vote pas. Je sais que dire cela, c’est un peu lénifiant. Mais quand on parle de démocratie, il vaut mieux être lénifiant que léniniste!
Vous parlez de légitimité ; est-ce qu’un Parlement issu d’une élection marquée par l’abstention serait moins légitime? Est-ce que, pour l’empêcher, il faut rendre le vote obligatoire?
La légitimité est moins forte si l’abstention est élevée mais elle existe – au passage, il y a près de 60% d’abstention aux élections professionnelles et les syndicats sont légitimes pour négocier avec le gouvernement au nom de tous les salariés. Pour ce qui est du vote obligatoire, je ne crois pas aux diktats ni aux amendes. D’ailleurs même dans les pays où le vote est obligatoire, il y a des abstentionnistes. Non, je crois que c’est aux politiques (et peut-être aux journalistes) de rappeler toujours à quoi sert notre vote. Peut-être que certains le font mieux que d’autres mais ça, je n’ai pas le droit de vous le dire parce que la loi nous l’interdit. Ce que je peux vous dire, en revanche, c’est que si ne pas voter est un droit, participer est un devoir. C’est même le meilleur moyen de s’octroyer le droit de râler par la suite. Parce qu’il ne faut jamais oublier qu’on a les élus qu’on mérite. Si vous ne votez pas, tant pis pour vous !

samedi, 17 juin 2017

Grâce à Trump, je vois la vie en rose

Ce n’est pas seulement l’influence débilitante des premiers beaux jours… Mais j’ai choisi d’être optimiste, quitte à donner tort à Camus (qui est pourtant ma référence absolue), lequel écrivait qu’il ne restait plus qu’un choix pour l’homme : être un pessimiste qui rit ou un optimiste qui pleure. Nous avons assez pleuré, nous avons assez eu peur… Sur ces lamentations et ces peurs, des aventuriers néfastes comme Trump sont arrivés au pouvoir. Mais d’autres, comme Le Pen, ont été arrêtés, parce que quelque chose s’est passé…

Bien sûr, il faudrait être fou pour croire que tout va bien parce que Le Pen a été battue et que son parti va sans doute se ramasser lourdement aux élections législatives françaises, comme d’ailleurs tous les partis traditionnels. Ou parce que Macron a été élu, même si, au-delà de la victoire d’un candidat dont l’avenir nous dira si l’on avait raison de lui faire confiance ou de le redouter, la mobilisation citoyenne et l’élan de renouveau sont remarquables et salutaires. On peut, à l’instar du journaliste américain Chris Hedges, considérer que l’apocalypse est pour demain et que Donald Trump « est le visage de notre idiotie collective ». «  Les dynasties romaine, maya, française, Habsburg, ottomane, Romanov, Wilhelmine, Pahlavi et soviétique se sont effondrées à cause des caprices et des obsessions de ces idiots au pouvoir  », poursuit Hedges. «  Ce moment marque la fin d’une longue et triste histoire de cupidité et de meurtre de la part des Blancs. Il était inévitable que, pour ce spectacle final, nous régurgitions un personnage grotesque tel que Trump. Les Européens et les États-Uniens ont passé cinq siècles à conquérir, piller, exploiter et polluer la Terre au nom du progrès de l’humanité. Ils ont utilisé leur supériorité technologique pour créer les machines de mort les plus efficaces de la planète, dirigées contre n’importe qui et n’importe quoi, surtout contre les cultures 

autochtones qui se trouvaient sur leur chemin. Ils ont volé et amassé les richesses et les ressources de la planète. Ils ont cru que cette orgie de sang et d’or ne finirait jamais, et ils y croient encore. Ils ne comprennent pas que la triste morale d’une expansion capitaliste et impérialiste sans fin condamne les exploiteurs autant que les exploités. Mais, alors même que nous sommes au bord de l’extinction, nous n’avons pas l’intelligence et l’imagination de nous libérer de cette évolution.  »

J’ai souvent dressé un constat similaire dans plusieurs de mes chroniques et je ne vais pas me dédire ; cependant, les prophéties apocalyptiques ont le tort de ne pas proposer de solution et de considérer, d’ailleurs, qu’il n’y a pas de solution. Or, il y a des solutions.

Lesoir.be

Bruxelles:Démission d’Armand De Decker: «Une décision inéluctable mais tardive», pour Ecolo

DéFI et le CDH, membres de la majorité communale à Uccle avec le MR, indiquent samedi «  prendre acte  » de la démission du bourgmestre Armand De Decker. Les humanistes réclament une réunion d’urgence de la majorité dès samedi tandis que le parti amarante ajoute que les travaux de la commission d’enquête Kazakhgate doivent se poursuivre «  afin d’apporter toute la lumière sur cette affaire  ».

Armand De Decker a démissionné samedi en tant que bourgmestre d’Uccle. Il explique sa décision par sa volonté de «  préserver la sérénité dans la gestion de la commune  » et le «  climat délétère  » autour du dossier Kazakhgate.

mardi, 14 février 2017

La CIA à Trump: Touches pas aux Frères Musulmans !

Dans un rapport élaboré fin janvier dernier et révélé par le journal Politico, la principale agence de renseignement américaine a mis en garde le nouveau président des Etats-Unis contre un éventuel classement de la confrérie des Frères musulmans comme organisation terroriste, tel que suggéré par Donald Trump et son entourage au lendemain de son élection. La direction de la CIA justifie cette réaction par sa crainte qu’une telle décision «attiserait l’extrémisme» et surtout «nuirait aux relations entre Washington et ses alliés».

Prenant ardemment la défense des Frères musulmans, les experts de la CIA expliquent que cette organisation, «qui a des millions de partisans à travers le monde», rejetterait la violence dans le cadre de sa politique officielle et s’opposerait à Al-Qaïda et Daech. Et d’arguer que «seule une petite minorité» des adhérents à cette organisation ont versé dans la violence, et que cela se produit souvent «en réaction aux exactions cruelles du régime (dans les pays où active cette organisation) ou dans des cas d’occupation étrangère ou de guerre civile».

Ce rapport révèle l’existence de représentations dans plusieurs pays arabes, citant la Jordanie, le Koweït, le Maroc et la Tunisie. Les experts de la CIA préviennent alors qu’une éventuelle stigmatisation des Frères musulmans risque de «déstabiliser ces pays et (de) nourrir l’extrémisme et la colère des musulmans dans le monde entier». Les rédacteurs estiment que les Frères musulmans «jouissent d’un large appui dans les régions du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord» et que les Arabes et musulmans du monde entier jugeraient un éventuel classement de la confrérie comme organisation terroriste «comme une atteinte à leurs valeurs religieuses et sociales vitales». Pour eux, l’inscription des Frères musulmans sur une liste noire «fragiliserait à coup sûr l’engagement des leaders de la confrérie contre l’usage de la violence et aiderait davantage Daech et Al-Qaïda à recruter de nouveaux éléments et à bénéficier de plus de soutien, notamment dans d’éventuelles attaques contre les intérêts américains», préviennent les experts de la CIA dans leur rapport.

Il faut rappeler que Washington, sous le règne de Barack Obama, s’est déjà opposé à la dissolution de la secte des Frères musulmans en Egypte, décidée par le président Abdelfattah Al-Sissi, suite aux événements tragiques qui ont suivi la chute du président Mohamed Morsi, en juillet 2013. Les Etats-Unis avaient été les premiers à applaudir l’avènement d’un président islamiste à la tête de l’Etat qu’ils présentaient comme un modèle d’émancipation démocratique dans la région du Moyen-Orient. Or, durant le procès des principaux dirigeants de cette confrérie, conduite par Mohamed Badie, ces derniers étaient accusés d’entretenir des relations avec des services secrets étrangers.

Cela dit, cette levée de boucliers de la CIA coïncide avec des informations rapportées par Algeriepatriotique évoquant des démarches entreprises par les dirigeants de l’internationale des Frères musulmans, dont le siège est à Istanbul, auprès de lobbyistes américains en vue de tenter d’infléchir la politique officielle du nouveau président et de le dissuader notamment de mettre en application sa promesse de blacklister cette organisation islamiste.

R. Mahmoudi

vendredi, 10 février 2017

Affaire Le policier s'est excusé:Le policier s'est excusé

Porte-parole du syndicat Unité SG Police, Luc Poignant a dérapé lors d'une émission de France 5 consacrée aux violences policières, une semaine après l'interpellation très violente de Théo à Aulnay-sous-Bois. 

Le policier s'est excusé

Invité à commenter le témoignage d'une jeune femme, qui racontait être "traitée de bamboula" et se faire "cracher dessus" quand elle est confrontée aux forces de l'ordre, le policier a répondu: "La version j'ai la même, je veux rester poli. Parce que les mots 'bamboula' (...) d'accord cela ne doit pas se dire, cela reste encore à peu près convenable".

Le policier a depuis présenté ses excuses. "Le mot convenable ne convient pas. Le terme de 'bamboula' est tout aussi condamnable de la part de mes collègues que lorsque nous sommes traités d'enculés de flic. L'un comme l'autre est parfaitement inacceptable", a-t-il déploré auprès de RTL.