vendredi, 25 juillet 2008
Barack Obama's Speech in Berlin
10:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Obama en allemagne, Berlin
ABDOULAYE WADE À CHICAGO : ” Je suis un homme de presse ”
Le chef de l’Etat a réaffirmé jeudi à Chicago qu’en dépit des difficultés qu’il rencontre avec "certains" journalistes de son pays il est "un homme de presse" et qu’à ce titre il a beaucoup fait pour la naissance de journaux sénégalais et internationaux, sans compter le concours qu’il apporte aux professionnels des médias sénégalais depuis son avènement au pouvoir.

Interpellé sur les actuels mouvements d’humeur de la presse sénégalaise nés de l’affaire Kambel Dieng-Karamokho Thioune, le président Abdoulaye Wade qui donnait un point de presse aux jeunes journalistes noirs de la Convention de Chicago a tout d’abord estimé que les journalistes sénégalais "ont le pouvoir de faire la grève" comme le leur confère la Constitution. "Il y a tout le temps des grèves au Sénégal", a-t-il ajouté avant de faire état des différentes initiatives qu’il a prises pour créer des journaux au Sénégal et en Afrique. Selon lui, sitôt arrivé au pouvoir, il a plus que quadruplé l’aide à la presse qui était de 100 millions de FCFA. Parallèlement à cela, le chef de l’Etat, tout en soulignant n’avoir jamais demandé à la presse de "chanter ses louanges", a indiqué avoir facilité la création de journaux qui, du coup, se sont mis à se multiplier.
Toutefois, le lectorat "est limité" au Sénégal et c’est pour pouvoir vendre que les journaux se sont lancés dans "une compétition" où ils cherchent à avoir le scoop, y compris même en s’attaquant "à (sa) personne", a relevé Abdoulaye Wade non sans donner l’exemple d’un journaliste qui après avoir titré sur sa prétendue "syncope", a reconnu devant lui avoir inventé de toutes pièces une telle information. Au demeurant, il a salué la contribution décisive des journalistes sénégalais à l’avènement de l’alternance.
Sur un tout autre plan, le président de la République a parlé du renchérissement du coût de la vie né de la crise mondiale, soulignant, à ce propos, les mesures immédiates de subventions prises pour soutenir les ménages, sans compter la mise en place de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (GOANA). "Nous sommes sûrs que nous allons régler le problème de l’autosuffisance alimentaire au Sénégal", a souligné le président Wade avant de rejeter toute idée de "famine" dans son pays. Il a également réaffirmé sa décision de miser sur l’éducation, soulignant que sans elle, il "n’y a pas de développement".
De même, il s’est réjoui de la tolérance religieuse au Sénégal, un pays constitué à 95 % de musulmans qui a accepté de se faire diriger pendant 20 ans par un chrétien. Le point de presse s’est tenu en présence notamment des ministres de l’Information, Abdoul Aziz Sow, du ministre porte-parole du président, Me Amadou Sall, du ministre de la Culture, Mame Biram Diouf, et du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Iba Der Thiam. Le chef de l’Etat qui séjourne à Chicago depuis mercredi va donner une série d’interviews aux médias américains avant une allocution prévue vendredi en début d’après-midi lors de la plénière de Unity 8. Axée sur l’environnement au Sénégal, elle sera suivie d'une projection de vidéos sur la Grande muraille verte, une remise de prix et une réception offerte par Ebony Magazine. Le tout sera agrémenté par les prestations du Ballet national du Sénégal, du chanteur Ismaïla Lô et des défilés de mode des mannequins de Collé Ardo Sow.
09:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
53% des Français donnent raison à Lang d'avoir voté la réforme constitutionnelle
PARIS (AFP) - Une majorité de Français (53%) donne raison à Jack Lang d'avoir voté la réforme constitutionnelle et une majorité plus forte de 64% estime qu'il ne devrait pas être exclu du PS, selon un sondage CSA Parisien/Aujourd'hui en France à paraître vendredi.
53% des Français - et autant de sympathisants socialistes- ont estimé que le député PS du Pas-de-Calais a "eu raison de voter en faveur de la réforme parce qu'elle correspond à ce qu'il souhaite" tandis que 22% -et 32% des sympathisants socialistes - ont estimé qu'il "a eu tort car la consigne du Parti socialiste était de voter contre".
Un quart des sondés (25%) ne s'est pas prononcé.
Par ailleurs, 64% des sondés -74% des sympathisants socialistes- ont estimé qu'à la suite de ce vote "le PS ne devrait pas l'exclure" tandis que 12% de Français (et 14% des sympathisants PS pensent le contraire). 24% des sondés ne se sont pas prononcés.
Jack Lang est le seul socialiste à avoir voté le 21 juillet la réforme des institutions, qui est passée avec la majorité plus une voix.
Sondage réalisé par téléphone le 23 juillet, auprès d'un échantillon national représentatif de 1.005 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Notice disponible à la Commission nationale des sondages.
09:51 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 24 juillet 2008
Un ex-responsable patronal dit que l'UIMM a financé CGT et PS
PARIS (Reuters) - Un dirigeant patronal mis en examen a déclaré à un juge d'instruction que l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) avait financé de manière occulte le Medef, la CGT et des partis politiques, dont le PS, dans les années 80 et 90.
Dans sa déposition du 16 juillet publiée en partie dans Le Monde de jeudi, Jacques Gagliardi, ancien bras droit de Pierre Guillen, délégué général de l'UIMM de 1985 à 1995, n'apporte pas de preuves directes et ne fournit pas de noms précis.
Daniel Sanchez, secrétaire de la CGT, a qualifié de "profondément scandaleuses" ces affirmations, qu'il voit comme une "opération de diversion".
Jacques Gagliardi semble rapporter le plus souvent des propos de son ancien patron, mort le 2 juillet.
"On fait parler un type que personne ne connait et cite quelqu'un qui est mort deux semaines avant", déplore Daniel Sanchez.
"Je dirais qu'un représentant du CNPF (précédent nom du Medef - NDLR) venait régulièrement s'alimenter en munitions. Cette personne repartait avec sous le bras un paquet de la dimension d'une boite de chaussures", a dit Jacques Gagliardi selon l'extrait de sa déposition publié dans Le Monde.
Sur le financement supposé de la CGT, il explique : "(Pierre Guillen) m'en avait parlé en me disant qu'il donnait des sommes en liquide à des syndicats. Il m'en avait parlé du reste à propos de la CGT parce que c'était une première, car à ma connaissance et à la sienne aussi, la CGT ne recevait pas d'argent de l'UIMM avant lui".
"Concernant la CGT, il m'avait dit qu'il leur donnait quelques centaines de milliers de francs tous les ans", ajoute-t-il.
Prié de dire si les syndicats CFDT et FO étaient financés de la même manière, Jacques Gagliardi répond: "vraisemblablement. M. Guillen m'en a peut-être parlé de façon épisodique".
Il dit aussi croire que l'UIMM et son prédécesseur, le Comité des forges, finançaient les partis politiques depuis toujours, hormis le Parti communiste: "cela consistait en de la distribution d'argent en espèces à des hommes politiques de tous bords, hormis le parti communiste".
"A l'époque, il n'y avait pas d'extrême-droite, mais des membres du Parti socialiste y participaient pleinement comme bénéficiaires, y compris Mitterrand", assure Jacques Gagliardi.
L'instruction conduite par le juge Roger Le Loire concerne des retraits en espèces d'une vingtaine de millions d'euros des comptes de l'organisation de 2000 à 2007.
L'ancien patron de l'UIMM Denis Gautier-Sauvagnac est mis en examen pour "abus de confiance, recel d'abus de confiance et travail dissimulé", ainsi que plusieurs autres dirigeants patronaux. Tous ont refusé de nommer les bénéficiaires de l'argent retiré, tout en expliquant qu'il s'agissait d'organisations "participant à la vie sociale" du pays.
Thierry Lévêque, édité par Gérard Bon
16:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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WASHINGTON (Reuters) - Barack Obama, candidat démocrate à la Maison blanche, devance son rival républicain John McCain de six points dans les intentions de vote, selon un sondage pour NBC News et le Wall Street Journal publié mercredi.
Le sénateur de l'Illinois est crédité de 47% contre 41% à son adversaire du 4 novembre, des résultats inchangés par rapport au mois dernier.
Pour 55% des personnes interrogées, voter pour Obama, âgé de 46 ans, est toutefois plus risqué que faire confiance à McCain, de 25 ans son aîné.
Le changement prôné par le candidat démocrate devrait néanmoins trouver écho auprès d'un électorat visiblement lassé par huit ans de règne républicain à la Maison blanche. Seul 13% des sondés estiment ainsi que le pays va dans la bonne direction, score le plus bas enregistré par le baromètre NBC-WSJ.
Le ralentissement de l'économie reste le sujet le plus préoccupant pour les électeurs, qui n'accordent qu'une confiance limitée aux deux prétendants dans ce domaine. Obama recueille 28% d'opinions favorables en la matière et McCain, 17%.
Le sondage a été effectué auprès de 1.003 électeurs du 18 au 21 juillet, pendant la tournée d'Obama au Proche-Orient.
Eric Beech, version française Jean-Philippe Lefief
12:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
OBAMA CONTINUE SA TOURNEE HORDS LOIN DES ETATS UNIS
BERLIN - Après s'être recueilli dès l'aube au Mur des lamentations à Jérusalem, le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama est arrivé jeudi matin à Berlin, première étape d'une tournée européenne qui le mène aussi à Paris et Londres.
Barack Obama a retrouvé Angela Merkel à la chancellerie, énorme bâtiment situé face au Reichstag restauré, posant pour la foule et les photographes avant un tête-à-tête qui selon la chancelière allemande devraient principalement porter sur le réchauffement climatique et le commerce mondial.
Mme Merkel a aussi expliqué à la presse qu'elle ferait très clairement savoir à son invité américain que Berlin restera ferme dans son refus d'envoyer des combattants dans le sud de l'Afghanistan.
Le dossier afghan est une des priorités internationales de Barack Obama, qui s'est rendu à Kaboul et considère que c'est là la guerre sur laquelle les Etats-Unis doivent concentrer leurs forces, et non l'Irak, dont il a l'intention de dégager son pays s'il est élu.
Le sénateur de l'Illinois doit aussi s'entretenir avec le chef de la diplomatie Frank-Walter Steinmeier. Mais le clou de sa visite berlinoise est le discours en plein air qu'il doit prononcer en fin d'après-midi, au pied de la colonne de la Victoire au Tiergarten, devant au moins 100.000 personnes, selon son comité de campagne qui décrit ce discours de "déclaration essentielle sur les relations américano-européennes".
Là aussi, Barack Obama a choisi d'user d'un symbole fort en prenant la parole à Berlin, où trois présidents américains, John F. Kennedy, Ronald Reagan puis Bill Clinton, prononcèrent des discours cruciaux.
"Kennedy avait lancé la célèbre phrase: 'Ich bin ein Berliner', Obama pourrait envoyer de Berlin le signal que l'Amérique compte sur l'Europe pour son avenir", a déclaré l'ancien président allemand Richard von Weizsäcker dans un entretien au "Bild" de jeudi.
"Nous avons longtemps cru que personne en Amérique ne s'intéressait plus à notre continent", a-t-il poursuivi. "La présence et le discours de Barack Obama sont la preuve que ce préjugé est erroné". AP
12:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 23 juillet 2008
Tapie: Bercy a ordonné aux représentants de l'Etat de favoriser une procédure d'arbitrage, selon "Le Canard Enchaîné"
PARIS - Les représentants de l'Etat au sein de l'organe chargé de décider de la voie de règlement de l'affaire opposant Bernard Tapie au Crédit Lyonnais ont reçu l'injonction du gouvernement d'opter pour un tribunal arbitral qui, ce mois-ci, a jugé en faveur de l'homme d'affaires et ancien ministre, selon "Le Canard enchaîné" publié mercredi.
Le président de la commission de Finances de l'Assemblée nationale Didier Migaud a confirmé mercredi l'audition prochaine des personnalités impliquées dans le dossier, dont M. Tapie lui-même.
Se basant sur un compte rendu d'une réunion du conseil d'administration de l'Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), l'organe dirigeant le Consortium de réalisation (CDR) gérant le passif du Crédit Lyonnais, "Le Canard enchaîné" indique qu'un de ses cinq membres, Jean-Yves Leclercq, a déclaré que les trois représentants de l'Etat avaient reçu pour instruction de se prononcer en faveur d'une procédure d'arbitrage, plutôt que la voie judiciaire normale.
Selon "Le Canard enchaîné", cette instruction est venue de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, qui aurait respecté la volonté de l'Elysée.
Le 11 juillet dernier, le tribunal arbitral composé de trois membres a condamné le CDR à verser plus de 285 millions d'euros à Bernard Tapie. Cette sentence doit être complétée jeudi par une décision les intérêts accumulés depuis une quinzaine d'années dans cette affaire.
M. Tapie s'est défendu dans une tribune publiée par "Le Monde" lundi dernier d'avoir joui d'un quelconque soutien de l'exécutif.
En octobre 2006, la Cour de cassation avait annulé une décision de la cour d'appel de Paris condamnant le CDR et le Crédit Lyonnais à verser 135 millions d'euros à l'ancien homme d'affaires. Le litige opposant Tapie au CDR et au Crédit Lyonnais portait sur les conditions dans laquelle la Société de banques occidentales (SDBO), filiale du Crédit Lyonnais, avait exécuté le mandat confié en 1992 par le groupe Tapie pour la revente d'Adidas.
Dans un communiqué diffusé mercredi, le président socialiste de la commission des Finances Didier Migaud annonce que le représentant de l'Assemblée au sein de l'EPFR, le député Charles de Courson, rendra compte de son mandat le 3 septembre prochain. Le même jour, la commission auditionnera anciens et actuels présidents du CDR et de l'EPFR, Jean-Pierre Aubert, Bertrand Schneiter, Bernard Scemama et Jean-François Rocchi.
Sans préciser de date, M. Migaud précise que le commission "entendra par la suite" Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit Lyonnais, et Bernard Tapie.
"Au terme de ces auditions, la commission des Finances appréciera les suites à donner à ces premiers travaux", conclut M. Migaud. AP
13:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
UNION POUR LA MÉDITERRANÉE • Wade dénonce le "mur de l'UPM"
Le président du Sénégal, Abdoulaye Wade, est convaincu que l'Union pour la Méditerranée, qui a vu le jour à Paris le 13 juillet dernier, est une menace pour la cohésion du continent africain. Le quotidien burkinabé Le Pays partage cette opinion.
On peut tout reprocher à Abdoulaye Wade, sauf d'avoir la langue dans sa poche. Sur les grandes questions de portée mondiale ou ne concernant que l'Afrique, il manque rarement d'exprimer son point de vue et, nous le pensons, de la façon la plus sincère qui soit. Le chef de l'Etat sénégalais, malgré ses inconstances, notamment en matière de politique intérieure, se présente comme l'une des voix les plus pertinentes des dirigeants africains. Le Soudan et le Zimbabwe, dossiers brûlants entre autres, n'ont pas échappé à la loupe du chantre du Sopi [le parti du président]. De même qu'il a épinglé l'Union pour la Méditerranée (UPM), le dernier bébé de Sarkozy. "L'Afrique du Nord tournée vers le Nord, le Sahara deviendra ce que nous étions en train de combattre : un mur séparant politiquement notre continent en deux parties", a-t-il prédit dans une déclaration. On voit que, pendant que le patron de l'Elysée pouponne encore ce nouveau-né qui a poussé ses premiers vagissements le dimanche 13 juillet 2008 à Paris, Wade, lui, ne lui réserve pas le meilleur des accueils.
Muammar Kadhafi était le premier à désapprouver ce projet qui, selon lui, divisera encore plus le monde arabe. Il l'a d'ailleurs comparé en substance à un os qu'on jette à une meute de chiens affamés. A la suite du "Guide" lybien, Wade relève le caractère à la longue préjudiciable de l'UPM, autant à l'Afrique qu'à l'Union africaine. "Si nous étions tous au rez-de-chaussée, l'Afrique du Nord vient, elle, d'être hissée premier étage", dit-il.
Sans doute à cause de leur proximité géographique avec l'Europe, les pays du nord du Sahara sont des pays plus ouverts sur la France, l'Italie, l'Espagne, etc. Du reste, dans ces pays de l'Afrique du Nord, on appelle les ressortissants du Sud des "Africains". C'est dire combien, avec l'UPM, le mur entre ces deux entités géographiques de l'Afrique pourrait gagner en hauteur et deviendrait très rapidement infranchissable.
Faut-il en pleurer ou plutôt se servir de cette nouvelle tentative de division pour resserrer les rangs entre les Africains au sud du Sahara afin qu'ils soient définitivement maîtres de leur destin ? En lieu et place des lamentations qui n'ont que trop duré, il est temps pour les Africains, à défaut de constituer de nouveaux regroupements à l'image de l'UPM, de consolider ceux déjà existants, en particulier l'Union africaine. Il est temps pour l'Afrique, à travers des ensembles économiques forts, de se mettre au diapason des autres continents. A défaut, l'Occident continuera de la diviser au profit de ses intérêts. Malheureusement, quelques dirigeants, tirant personnellement profit de cet état des choses, n'ont jamais voulu que la situation change.
Morin Yamongbe
09:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CHINE-JO • Les Noirs interdits de bistrot à Pékin
A quelques semaines du lancement de la grand-messe olympique, la lutte contre les "fauteurs de troubles" potentiels s'amplifie. A Pékin, des propriétaires de bars viennent de recevoir l'ordre de ne plus servir les Noirs.
En contradiction avec le slogan officiel des Jeux – One World, One Dream –, les autorités chinoises préparent secrètement l'interdiction d'entrée dans les bars de la capitale aux Noirs et aux autres populations "socialement indésirables".
Les propriétaires de bars situés dans le centre de Pékin ont déclaré au quotidien South China Morning Post qu'ils avaient dû, sous la contrainte du Bureau de la sécurité publique, signer un document dans lequel ils promettaient de ne pas laisser entrer les Noirs dans leurs établissements.
"Des responsables du Bureau de la sécurité publique sont venus ces jours-ci, en civil, pour me demander de ne pas servir les Noirs et les Mongols", a déclaré au journaliste du South China Morning Post le copropriétaire d'un bar au style occidental qui a souhaité conserver l'anonymat. Selon les propriétaires de ce bar, les autorités de la capitale sévissent contre les Noirs et les Mongols afin de réprimer le trafic de drogue et la prostitution à la veille des Jeux.
Quelques mois auparavant, la police pékinoise avait lancé une opération d'envergure contre les Noirs, habitués des bars du district de Sanlitun, le quartier des expatriés de Pékin où se concentrent les bars occidentaux.
Le document qu'ont dû signer les tenanciers de bars de Sanlitun ne se limitait pas à l'interdiction de servir les Noirs ; ils devaient également promettre de suspendre, le temps des Jeux, certaines activités telles que la danse ou les concerts. Ils ont pu conserver des copies de ce document, à l'exception des pages concernant l'interdiction de servir les Noirs. Les autorités se méfieraient des accusations de racisme que pourrait déclencher la révélation de telles mesures.
Au cours des dernières décennies, la présence de Noirs dans les grandes villes du pays a suscité des réactions violentes de la part des Chinois. Régulièrement, des manifestations réunissant des centaines de milliers de personnes sont organisées pour protester contre la présence des étudiants africains. On reproche à ces derniers de sortir avec de jeunes Chinoises.
"Le gouvernement local tente de contrôler tous les aspects de ce que vont vivre les étrangers pendant les Jeux", a déclaré au South China Morning Post David Mitchell, un musicien de jazz résidant à Pékin, pour qui il devient de plus en plus difficile de trouver des lieux de concert dans la capitale. "Tout vise à créer l'impression d'une stabilité sociale, mais ils ne comprennent pas que cette impression de stabilité est précisément le préjugé, d'ailleurs infondé, que les étrangers ont sur la société chinoise, celui d'une société totalement contrôlée et qui n'a pas vraiment de vie culturelle".
Céline Allemand
09:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Leterme attendu à la Chambre
LE PREMIER MINISTRE a répété mardi les mesures prises en faveur du pouvoir d'achat. S'il fera malgré tout une brève apparition à la Chambre ce matin, il se bornera à répondre aux interpellations de l'opposition. Pendant ce temps, les médiateurs discutent.

Ils attendaient une grande déclaration le 15 juillet… Ce sera pour plus tard, Yves Leterme n'ayant pas terminé son devoir. Et si le Premier ministre fera malgré tout une brève apparition à la Chambre ce matin, il se bornera à répondre aux interpellations de l'opposition.
Pour le reste, il faudra attendre. La rentrée, sans doute, pour le programme socio-économique pluriannuel, pourtant largement vanté dans la presse mais qui n'aura pas les honneurs d'une séance parlementaire. D'accord communautaire, il n'est point question, la patience sera donc aussi de rigueur. Quant au contrôle budgétaire, c'est à la presse qu'Yves Leterme, flanqué de quatre vice-Premiers, d'une ministre et d'un secrétaire d'Etat, a donné (répété) hier après-midi chiffres et mesures grand public (lire ci-contre). Gageons que les parlementaires apprécieront.
En marge de l'exposé budgétaire, Yves Leterme a récolté une série de questions. Si son gouvernement est en affaires prudentes ? « Constitutionnellement, nous avons les pleins pouvoirs », assène-t-il. Puis, comme un confrère du Nord insiste, il précise : « Au conseil des ministres, les décisions se prennent par consensus. Autrement dit, si certains ne veulent pas marquer leur accord sur certains dossiers, c'est leur droit. » Une question plus loin : « Oui, c'est vrai qu'on a senti, lors des deux derniers conseils des ministres ou kern, que certains se posent des questions sur les mesures que l'on peut prendre dans les circonstances actuelles. Des questions qui viennent surtout de ministres flamands. » Il ne parlera pas de ces « affaires prudentes » chères à la présidente de son parti.
Quant à la mission des médiateurs, il entend lui donner toutes ses chances. Si le 31 juillet est, comme le claironne la N-VA, un « deadline » ? « Ce jour-là, il faudra un rapport. Qui permettra de déterminer la suite qu'il convient de donner à leurs travaux. » Une indication que le trio pourrait passer l'été, histoire d'offrir un peu de répit à la rue de la Loi ?
08:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Belgique
Le pétrole brut poursuit son repli autour de 128 dollars
SINGAPOUR (Reuters) - Le pétrole poursuit sa glissade mercredi, revenant à un prix de vingt dollars inférieur aux records absolus atteints le 11 juillet, sur des craintes entourant l'évolution de la demande américaine.
A 05h25 GMT, le contrat septembre sur le brut léger américain perdait 77 cents, soit 0,6%, à 127,65 dollars le baril et le Brent cédait 70 cents (0,54%) à 128,85 dollars.
"Le repli du pétrole reflète les inquiétudes qui tournent autour du ralentissement de la croissance économique américaine", estime David Moroe, stratège à la Commonwealth Bank of Australia.
Malgré ce reflux, les prix du brut ont quasiment grimpé de 30% cette année et sont à un niveau six fois plus élevé qu'en 2002.
Les prix ont également perdu de leur vigueur à la faveur de l'éloignement de la tempête tropicale Dolly dont la trajectoire évitera les sites pétroliers américains du golfe du Mexique.
Les marchés attendent désormais la publication des stocks hebdomadaires américains. Les prévisions tablent sur une baisse des stocks de 700.000 barils, selon une estimation Reuters
08:06 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Barak Obama en Irak
Comme en Afghanistan ce dimanche, le candidat démocrate à la présidentielle américaine a rencontré les dirigeants du pays à Bagdad
Barak Obama a fait du redéploiement des troupes américaines une des priorités de sa campagne. Mais il n'a pas abordé la question lors de son entretien avec Nouri al-Maliki ; le premier ministre irakien venait il est vrai de démentir avoir confié au magazine allemand Der Spiegel qu'il approuvait le calendrier proposé par Barak Obama.
S'il est élu à la Maison blanche, le sénateur de l'Illinois se propose de retirer le contingent américain d'Irak sous 16 mois à compter de son investiture. En revanche, des renforts seraient envoyés en Afghanistan, qu'il considère comme le premier front de la guerre contre le terrorisme.
Quelque 140 000 soldats américains sont encore déployés en Irak. Plus de 4000 ont été tués depuis l'invasion en mars 2003. Barak Obama s'est rendu à Bassorah pour saluer les troupes. Sa tournée se poursuivra en Jordanie, demain, mardi.
07:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Obama donne priorité à l'Afghanistan
La lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue, ce sont les grands sujets qu'ont abordé Barack Obama et le président afghan Hamid Karzai à Kaboul ce dimanche Le sénateur de l'Illinois et candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine est depuis hier en Afghanistan, première étape de sa tournée à l'étranger. Le conflit interminable dans ce pays est une des priorités pour Obama qui a récemment critiqué l'inaction d'Hamid Karzai dans la reconstruction du pays. L'ambiance paraissait plus détendu dans la matinée quand le sénateur de l'Illinois a pris le petit déjeuner avec des soldats américains à Kaboul.
Obama considère que le véritable front de la guerre contre le terrorisme se trouve en Afghanistan et non pas en Irak où il doit également se rendre. Il a promis, s'il était élu, l'envoi de 10 000 soldats supplémentaires pour aider à éradiquer la rébellion des talibans. Une rébellion qui a doublé d'intensité malgré la présence de 70 000 militaires.
07:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 22 juillet 2008
Traître ou rebelle
PARIS (Reuters) - Jack Lang a effectué lundi un pas supplémentaire hors du Parti socialiste en votant, aux côtés de la majorité, en faveur de la réforme des institutions souhaitée par Nicolas Sarkozy.

L'ancien ministre de la Culture s'expose à des sanctions de la direction du PS, qui avait appelé à voter "non" contre le texte, finalement approuvé avec une seule voix de majorité lors de la réunion du Congrès à Versailles.
"Il y a une rupture qui vient de se produire. Je suis triste pour lui, triste pour tout ce qu'il a fait mais c'est son choix, ce choix de partir sur un chemin tout seul vers d'autres horizons. Quand il se retournera, peut-être qu'il se retrouvera seul", a déclaré sur la chaîne de télévision LCI Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée.
"Il a pris une grande responsabilité, c'est à lui de tirer les conclusions de cet affranchissement de la délibération collective", a déclaré à Reuters le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande tout en évitant le mot "sanction".
La position de Jack Lang est "gravissime, c'est une trahison de tous nos idéaux", a jugé pour sa part François Rebsamen, bras droit du premier secrétaire. En 1991, les députés et sénateurs socialistes qui avaient voté contre l'intervention des troupes françaises en Irak avaient été privés de toute expression au nom du PS pendant six mois, a-t-il rappelé.
"Je crois que la sanction la plus efficace ne serait pas l'exclusion, mais l'interdiction de se présenter à nouveau comme candidat au nom du PS", a expliqué à Reuters le maire de Dijon.
"OPPOSANT DÉTERMINÉ"
Dans un communiqué, Jack Lang a défendu son choix.
"La réforme des institutions (...) renforcera les droits du Parlement, des citoyens, et de l'opposition. Dire le contraire serait une négation de la vérité", écrit le député PS.
"Je demeure plus que jamais un opposant déterminé à la politique de régression sociale du gouvernement. De toutes mes forces, je continuerai à me battre, sur tous les fronts, pour faire obstacle aux projet dangereux et néfastes de cette majorité", poursuit le texte.
Pour François Fillon, Jack Lang été "courageux".
Il "a été cohérent avec au fond la pensée qui avait été celle de la gauche pendant très longtemps sur ces sujets. Je pense que c'est à son honneur", a déclaré sur TF1 le Premier ministre à qui on demandait si la droite disait "Merci Jack Lang".
En juillet 2007, son entrée au comité Balladur chargé de rédiger l'avant-projet de réforme lui avait déjà valu les foudres des socialistes, ébranlés par "l'ouverture" à gauche pratiquée par le chef de l'Etat dans les premières semaines suivant son accession à l'Elysée.
Il s'était mis en congé des activités du groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée et avait pris ses distances avec les instances internes du parti.
Jack Lang, 68 ans, s'était également désolidarisé de la ligne officielle du parti dont il est membre depuis 1977 pour saluer, début juillet, la venue du président syrien Bachar al Assad à Paris à l'occasion du lancement de l'Union pour la Méditerranée.
Laure Bretton, édité par Yves Clarisse
11:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Obama: le Premier ministre irakien veut un retrait américain d'ici à 2010
WASHINGTON (AFP) - Le Premier ministre irakien Nouri al Maliki s'est prononcé en faveur d'un retrait des troupes américaines d'Irak d'ici à 2010, a affirmé le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama dans un communiqué diffusé par son bureau au Sénat à Washington.
"Le Premier ministre a dit que le moment est venu de commencer à réorganiser nos troupes en Irak -- y compris leur nombre et leur missions", précise le sénateur de l'Illinois dans son communiqué joint avec ses collègues Jack Reed et Chuck Hagel, à l'occasion de leur visite en Irak pendant une tournée au Moyen-Orient et en Europe.
"Il a fait part de son espoir de voir les troupes américaines retirées d'Irak en 2010", poursuit le communiqué.
"Les Irakiens veulent (...) une date claire pour le redéploiement des troupes américaines", affirme le communiqué des sénateurs.
"Le Premier ministre al-Maliki nous a dit que les Irakiens apprécient les sacrifices des soldats américains, mais qu'ils ne veulent pas d'une présence à durée indéterminée des troupes américaines", écrivent encore les trois sénateurs.
Selon eux, les Irakiens, tout en recherchant le départ de l'armée américaine, "veulent un partenariat à long-terme avec les Etats-Unis pour promouvoir des progrès économiques et sociaux, ainsi qu'une stabilité durable".
Le candidat démocrate à la présidentielle américaine a rencontré M. al-Maliki et le président Jalal Talabani à Bagdad au cours de sa visite effectuée en tant que membre du Sénat.
M. Obama prône un retrait du contingent américain d'Irak dans les deux ans.
09:47 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 20 juillet 2008
Afghanistan: Obama promet à Karzaï de poursuivre la guerre contre le terrorisme s'il est élu
KABOUL - Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama a promis dimanche au président Hamid Karzaï de continuer à aider l'Afghanistan et de poursuivre "avec vigueur" la guerre contre le terrorisme s'il est élu, a annoncé le porte-parole du président afghan.
Le sénateur de l'Illinois, qui fait partie d'une délégation du Congrès américain, s'est entretenu pendant deux heures avec Hamid Karzaï au palais présidentiel à Kaboul. Deux autres parlementaires américains, les sénateurs Chuck Hagel (républicain, Nebraska) et Jack Reed, (démocrate, Rhode Island), étaient présents.
Selon Mark Stroh, porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis, les sénateurs ont discuté avec Hamid Karzaï des efforts de reconstruction de l'économie du pays, du gouvernement afghan, de la situation en matière de sécurité et des problèmes de corruption.
D'après la présidence afghane, le message de M. Obama était positif. "Le sénateur Obama a fait savoir (...) qu'il s'engageait à soutenir l'Afghanistan et à continuer la guerre contre le terrorisme avec vigueur", a précisé Humayun Hamidzada, porte-parole de M. Karzaï.
Les démocrates et les républicains "sont des amis de l'Afghanistan, et quel que soit celui qui gagne les élections aux Etats-Unis, l'Afghanistan aura un partenaire très solide aux Etats-Unis", selon M. Hamidzada.
"Nous souhaitons un fort partenariat fondé (sur le principe) 'plus pour plus', plus de ressources des Etats-Unis et de l'OTAN, et plus d'action du gouvernement afghan pour améliorer la vie du peuple afghan", ont commenté les sénateurs Obama, Hagel et Reed dans un communiqué conjoint publié après la rencontre avec le président afghan. Ils sont salué le "service extraordinaire" des forces américaines en Afghanistan et leur ont exprimé leur fierté.
Dans un entretien à la chaîne CBS qui l'interrogeait à Kaboul, Barack Obama a qualifié de "précaire et urgente" la situation en Afghanistan, qui doit être le "front central de notre guerre contre le terrorisme".
La décision de l'administration Bush d'envahir l'Irak en 2003 plutôt que de se concentrer sur la lutte contre les talibans et Al-Qaïda a constitué "l'une des plus grande erreurs stratégiques" commises depuis les attentats du 11 septembre 2001, a-t-il estimé.
Plus tôt dans la journée, le sénateur de l'Illinois avait déjeuné avec des soldats sur une base américaine à Kaboul dans le cadre de sa visite en Afghanistan, selon le colonel Dave Johnson, porte-parole de l'armée.
Opposé à la guerre en Irak, M. Obama a proposé l'envoi d'environ 7.000 militaires supplémentaires en Afghanistan, critiquant l'efficacité du président Karzaï et de son gouvernement soutenu par les Occidentaux. AP
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L'ETA pose quatre bombes sur des plages du Nord de l'Espagne
MADRID (Reuters) - Trois bombes ont explosé dimanche sur des plages de Laredo et de Noja dans le nord de l'Espagne, ont annoncé les autorités, qui avaient reçu au préalable un coup de téléphone anonyme revendiquant ces actes au nom de l'ETA.
Les deux explosions à Laredo et celle a Noja n'ont fait aucun blessé, ont-elle précisé. Le correspondant se réclamant de l'organisation séparatiste basque a annoncé la présence d'une quatrième bombe.
La premier engin a explosé à 09h40 GMT près de la promenade du front de mer de Laredo tandis que le second, dissimulé dans les dunes d'une plage de Noja, a été mis à feu à 11h00 GMT. La troisième bombe, à Laredo, a explosé un peu plus tard. On ignorait encore où et quand exploserait la quatrième.
Prévenues à temps, les autorités espagnoles avaient lancé une procédure d'évacuation des lieux.
Bureau de Madrid, version française Eric Faye
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vendredi, 18 juillet 2008
Chanson pour Mc Cain; l"homme de Guerre
21:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Barack Obama en appelle aux femmes, soutien décisif

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John McCain chahuté par des militants hispaniques anti-guerre
Le candidat républicain à la Maison Blanche s'exprimait devant une assemblée de fonctionnaires d'origine hispanique à Washington et a été interrompu à quatre reprises par des cris de protestation contre la guerre en Irak.

Une femme interpelle John McCain lors de son discours (AP)
John McCain, le candidat républicain à la présidentielle américaine, a été chahuté, samedi 28 juin, par des militants latinos anti-guerre. Il s'exprimait devant une assemblée de fonctionnaires d'origine hispanique à Washington et a été interrompu à quatre reprises par des cris de protestation contre la guerre en Irak. Une femme l'a entre autre interrompu en le traitant de "criminel de guerre" alors qu'il s'exprimait sur les soldats d'origine latino-américaine servant dans les forces armées des USA. "Ces hommes et ces femmes sont mes frères et mes sœurs", venait-il d'affirmer. Portant une pancarte sur laquelle était inscrit "McCain = guerra", elle a été évacuée de la salle d'un hôtel de la capitale américaine. Le candidat républicain s'exprimait devant les membres de l'association NALEO.
Net avantage pour Barack Obama
Une première fois déjà, il avait été interrompu par une autre femme appelant à un candidat "pacifiste" pour cet Etat du sud-ouest. Une troisième participante l'a ensuite, à la reprise de son allocution, appelé à "ramenez nos troupes à la maison, c'est en votre pouvoir". John McCain, visiblement importuné, a cependant poursuivi son discours en déclarant que le conflit en Irak avait été "terriblement mal conduit", mais assurant que la stratégie récente du président Bush basée sur l'envoi de renforts avait été un succès. "Les renforts ont échoué, les renforts ont échoués", a alors lancé un spectateur depuis la salle. Le candidat démocrate à la présidentielle américaine, Barack Obama, qui s'exprimait également face à la NALEO ce week end a remporté un net avantage à l'applaudimètre.
Courtiser l'électorat hispanique
Tous deux courtisent l'électorat hispanique décisif car représentant une part croissante de l'électorat américain. Ils ont appelé à une réforme de l'immigration permettant de faire sortir de l'ombre quelque 12 millions d'immigrants clandestins aux Etats-Unis en leur ouvrant un accès à la citoyenneté. Une telle réforme, déjà proposée par John McCain au congrès, avait été rejeté deux fois en 2006 et 2007. Le candidat républicain a cependant mis l'accent sur la nécessité de sécuriser la frontière poreuse qui sépare le Mexique des Etats-Unis. "Nous ne réussirons pas au Congrès des Etats-Unis tant que nous n'aurons pas convaincu une majorité d'Américains que nous avons des frontières sûres", a-t-il dit samedi. "Mais cela ne doit pas être fait de manière inhumaine ou cruelle", a-t-il ajouté. Barack Obama qui s'exprimait après lui a critiqué ce revirement dans les priorités de son adversaire. "Si nous voulons résoudre les défis auxquels nous faisons face, nous ne pouvons pas vaciller", a-t-il dit, promettant de faire de la réforme de l'immigration "une de (ses) priorités dès le premier jour" de son entrée en fonction à la Maison Blanche.
19:46 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Election USA 2008 - McCain victime du premier scandale de campagne
C'est la première "boule puante" de la campagne présidentielle américaine. Elle a contraint John McCain à monter lui-même au créneau pour se défendre après les accusations du New York Times sur une affaire remontant à 2000. Le quotidien affirme que le grand favori à l'investiture républicaine aurait entretenu des liens étroits avec une lobbyiste. A l'époque, le sénateur de l'Arizona briguait déjà la Maison-Blanche mais avait été battu par George W. Bush lors des primaires du parti de l'éléphant après une campagne émaillée de calomnies à son égard.

Selon le New York Times -qui a pris position en faveur de McCain pour l'investiture républicaine cette année-, les conseillers du candidat auraient alors demandé à leur patron de ne plus fréquenter Vicki Iseman, une lobbyiste aujourd'hui âgée de 40 ans, afin d'éviter des retombées négatives. John McCain s'est en effet construit une image de "M. Propre" à l'éthique et la droiture irréprochables -il propose notamment de réformer le système des lobbys qui interviennent auprès des parlementaires à Washington.
"Juste amis"
Outre le scandale sexuel d'une relation extraconjugale, la fréquentation d'une lobbyiste aurait fait désordre, vu que John McCain était à l'époque président de la commission du Sénat qui se chargeait justement de traiter les affaires concernant des clients de Vicki Iseman - en majorité des sociétés de communication qui auraient participé à hauteur de plusieurs dizaines de milliers de dollars au financement des campagnes électorales de John McCain. Le New York Times, dont la plupart des sources pour cet article sont anonymes, précise que John McCain et Vicky Iseman ont toujours nié être amants.
Après celle de son équipe, la réplique de John McCain a été nette et précise : " Je suis très déçu par l'article du New York Times, ce n'est pas vrai", a-t-il affirmé. "Je n'ai jamais fait quoi que ce soit qui aurait trahi la confiance du public ou pris une décision qui aurait favorisé un groupe particulier", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse dans l'Ohio, l'un des Etats où auront lieu les prochains scrutins le 4 mars. Il était accompagné de sa femme Cindy, qu'il a épousée en 1980 après un divorce.
Interrogé directement sur la nature de ses relations avec Vicki Iseman, le sénateur de l'Arizona a souligné qu'ils étaient juste des "amis", et qu'il l'avait vue pour la dernière fois "il y a plusieurs mois". Il a aussi précisé qu'il n'avait jamais rendu de services indus à des clients de Vicky Iseman.
19:39 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Leterme reste mais avec des compétences limitées
Yves Leterme de retour au 16 pour un gouvernement socio-économique : le scénario se précise. Trois sages seraient mis en piste par le Palais sur le thème communautaire. Pour prouver la "bonne volonté" francophone...



