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samedi, 14 juillet 2012

Anvers en fête pour les 100 jours du Président Macky Sall


jeudi, 05 juillet 2012

Josué Barboza de l'APR et Abouna Mbaye de la société civile


Résultats des législatives sénégalaise 2012

 
[Elections Législatives 2012] – Résultats Officiels

Les résultats officiels des élections législatives du Sénégal sont tombés hier soir aux alentours de 18h.

Prononcé par la Commission nationale de recensement des votes ils ont annoncé ainsi une large victoire de la coalition Benno Bok Yakkar.

En effet la coalition de la mouvance présidentielle a obtenu selon ces résultats provisoires 119 sièges sur les 150 que compte l’assemblée nationale.

Paradoxe de cette élection BBY n’a eu que la moitié des voix des électeurs de dimanche dernier et obtient quand même les trois quarts des sièges car ayant remporté le scrutin majoritaire sur tous les départements du pays hormis Koungheul et Kedougou.

Avec un taux de participation de 36,77% plus de 950 000 sénégalais en moins ne sont pas sortis pour aller voter le 1 juillet comparé au deuxième tour de l’élection présidentielle de Mars.

Le parti Démocratique sénégalais, parti du président sortant Abdoulaye Wade à introduit des recours concernant 3 départements ou selon lui des fraudes ont été orchestrées.

Le PDS arrive deuxième de cette élection avec seulement 12 sièges à l’hémicycle mais s’est réjouit d’être arrivé premier devant la liste de ses détracteurs de l’alliance Bok Gis Gis dirigé par Pape Diop président du Sénat et de Mamadou Seck président sortant de l’assemblée nationale qui obtient quant à elle quatre députés. Viennent ensuite 3 listes dirigées par des chefs religieux que sont : le Mouvement citoyen pour la refondation nationale Bes Du Ñakk de Serigne Mansour Sy Djamil qui obtient quatre députés, le MRDS de l’imam Mbaye Niang et le PVD de Serigne Modou Kara Mbacké, qui ont obtenu chacun deux députés.

7 autres partis ont pu engranger suffisamment de voix pour avoir un siège à l’assemblée, MPS/Faxas de Serigne Khadim Thioune, l’URD de Djibo Leyti Kâ, AJ/PADS de Mamadou Diop Decroix, la CPJE/Nay Leer de Demba Diop Sy, Tekki 2012 de Mamadou Lamine Diallo, « Deggo Soxali Transport ak commerce » d’Alassane Ndoye et Leeral de Me El Hadji Diouf.

L’assemblée malgré les listes paritaires imposées par la loi ne sera composée que de 44,66% de femmes soit 64 élues. Ce qui est quand même le double de la dernière assemblée.

Au vu de ces résultats qui seront confirmés après examen des différents recours introduits, nous pouvons dire que malgrè la majorité confortable de la coalition Benno Bok Yakkar le Sénégal disposera d’une assemblée assez hétéroclite car au sein de cette même coalition plusieurs forces y sont représentées.

 

Jolof

mercredi, 04 juillet 2012

Benno Bokk Yaakaar Anvers fête les 100 jours de Macky Sall


lundi, 04 juin 2012

Bruxelles: Ndongo DIOP s'engage aux élections communales d'octobre 2012 pour Berchem-Sainte-Agathe

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Visiter : WWW.NDONGODIOP.BE

lundi, 28 mai 2012

A Damas, Kofi Annan se dit horrifié par la tuerie d'Houla

BEYROUTH (Reuters) - L'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe Kofi Annan s'est déclaré "horrifié" par la tuerie d'Houla, lundi à son arrivée à Damas, et demandera au régime syrien de manifester clairement son intention de régler la crise pacifiquement.

Trois jours après le massacre d'au moins 108 personnes dans cette ville du centre de la Syrie, le médiateur ghanéen a affiché sa volonté d'avoir des discussions "sérieuses et franches" avec le président Bachar al Assad, qu'il rencontrera mardi.

La visite d'Annan, sa deuxième depuis sa nomination comme émissaire à la fin février, intervient après la condamnation de la tuerie d'Houla dimanche par le Conseil de sécurité de l'Onu.

Kofi Annan est à l'initiative d'un plan de paix en six points dont un cessez-le-feu, entré officiellement en vigueur le 12 avril mais violé quotidiennement depuis.

Eric Zemmour débarqué de la matinale de RTL

Après ses propos sur la ministre de la Justice Christiane Taubira, le chroniqueur Eric Zemmour ne sera plus à l'antenne de la radio à la rentrée.

Est-ce la goutte d'eau, l'incident de trop ? Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) et SOS Racisme qui ont dénoncé hier les propos "racistes" et "machistes" tenus mercredi dernier sur RTL par le chroniqueur Eric Zemmour à l'encontre de la ministre de la Justice Christiane Taubira, apprendront, ici, que le chroniqueur de cette station ne sera plus à l'antenne de RTL, le matin, en septembre.

Mercredi, dans sa chronique sur RTL, Eric Zemmour s'en était pris à Christiane Taubira, fustigeant sa volonté de faire voter rapidement une nouvelle loi réprimant le harcèlement sexuel et disant son intention de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs.

"En quelques jours, Taubira a choisi ses victimes, ses bourreaux. Les femmes, les jeunes des banlieues, sont dans le bon camp à protéger, les hommes blancs dans le mauvais", avait dit Eric Zemmour. "Les femmes votent majoritairement à gauche depuis 1981, et dans les banlieues, Hollande a réalisé des scores de dictateur africain", disait également le polémiste.

Il a aussi reproché à la garde des Sceaux de se montrer "douce et compatissante, compréhensive", comme "une maman pour ses enfants, ces pauvres enfants qui volent, trafiquent, torturent, menacent, rackettent, violentent, tuent aussi parfois".

Dans un communiqué, le Mrap se dit "scandalisé par la chronique haineuse, raciste et misogyne" d'Eric Zemmour et dénonce son "délire misogyne et raciste".

Le Mrap "en appelle donc au Conseil Supérieur de l'audiovisuel pour que sa mission s'exerce contre une radio qui donne un tel espace à la haine raciste et misogyne".

Dans une tribune publiée vendredi par Le Monde, SOS Racisme juge qu'Eric Zemmour adopte un "positionnement digne de ce machisme grossier dont il ne se départ plus". Il "espère qu'un jour les complexes d'Eric Zemmour se résoudront sur un divan plutôt que par l'expression radiophonique d'une haine quotidienne obligeamment permise par la sollicitude de RTL à l'endroit de ce (...) Lire la suite sur lexpress.fr

jeudi, 24 mai 2012

Ses seins ne lui ont pas porté chnance pour son job

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Virée à cause de ses seins jugés trop gros

Lauren Odes a 29 ans, et de trop gros seins. C'est en tout cas, selon elle, la raison invoquée par son ancien patron pour la renvoyer de la boutique de lingerie du New Jersey dans laquelle elle travaillait. La jeune femme a porté plainte, selon le New York Post, et s'est expliquée en compagnie de son avocate Gloria Allred.

Dans un premier temps, son patron lui a demandé de se débrouiller pour que ses seins paraissent plus petits. «J'étais choquée, très humiliée», raconte Lauren Odes. Mais, après s'être entendue proposer de porter «le t-shirt de son petit ami et un pantalon de survêtement», selon son avocate, la sentence est tombée.

Camouflage mammaire

Jugée trop sexy pour son emploi, la jeune femme était sur la sellette. Jusqu'au jour où sa hiérarchie, goûtant peu sa tenue, la prie de sortir chercher d'autres vêtements. Lauren s'exécute et raconte que c'est pendant qu'elle est partie se changer que ses patrons l'appellent pour lui signifier son renvoi.

«On ne devrait pas être jugées en fonction de la taille de nos seins ou de la forme de notre corps», s'est indignée la plaignante. La jeune femme peut compter sur l'expérience de son avocate, qui a déjà défendu Debrahlee Lorenzana, renvoyée à cause de sa plastique qui détournait ses collègues de leur ouvrage.

Retrouvez cet article sur 20minutes.fr

New York: Nafissatou Diallo durcit sa plainte contre DSK

Un nouveau chef d'accusation a été ajouté à la plainte de la femme de chambre sur la base d'une loi new-yorkaise sur les violences basées sur le genre créée en 2000 et très rarement invoquée depuis. La bataille judiciaire se poursuit. Les avocats de Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui a accusé l'année dernière Dominique Strauss-Kahn d'agression sexuelle à New York, ont ajouté mardi un nouveau chef d'accusation dans la plainte au civil déposée à l'encontre de l'ancien directeur général du FMI.

Les poursuites au pénal contre l'ancien ministre socialiste des Finances ont été abandonnées en août dernier à la suite de contradictions apparues dans les dépositions de la femme de chambre du Sofitel de Manhattan.

La plainte au civil constitue l'ultime possibilité pour Nafissatou Diallo de faire établir en justice la responsabilité de Dominique Strauss-Kahn.

Dans la nouvelle version de la plainte, les avocats de la femme de chambre s'appuient sur une loi new-yorkaise sur les violences basées sur le genre créée en 2000 et très rarement invoquée depuis.

"L'accusé a commis un délit de violence contre la plaignante parce que cette dernière est une femme et, en partie du moins, parce qu'il éprouve de l'animosité envers les femmes", peut-on lire dans la plainte amendée qui a été déposée devant un tribunal de Bronx.

Le classement sans suite réclamé par les avocats américains de Dominique Strauss-Kahn dans la plainte au civil déposée par Nafissatou Diallo a été rejeté début mai par le juge de la Cour suprême du Bronx Douglas McKeon.

Nafissatou Diallo accuse Dominique Strauss-Kahn de l'avoir contrainte à une fellation le 14 mai 2011 dans la suite 2806 de l'hôtel Sofitel de Manhattan.

A son retour en France, à la fin de l'été 2011, Dominique Strauss-Kahn a reconnu une "relation inappropriée" et une "faute morale" mais affirmé que ce qui s'était passé dans la suite du Sofitel ne comprenait "ni violence ni contrainte, ni agression, ni (...) Lire la suite sur lexpress.fr

Karachi: Donnedieu de Vabres en garde à vue

 

jeudi, 17 mai 2012

Le génocide camerounais par l’armée française

Entre 1954 et 1970, la France tuait au Cameroun, plus d’une centaine de milliers de Camerounais. En 1958, le général De Gaulle planifiait l’extermination d’une partie de la population (Bamilékés), jugée dangereuse, et extrêmement nuisibles pour la gestion de son empire colonial. Une histoire aujourd’hui classée partiellement secret défense.

Le général De Gaulle, homme politique de référence en France, pour la droite et la gauche, est considéré comme le Hitler camerounais pour les populations non ignorantes de l’histoire; car jusqu’à ce jour, les programmes scolaires camerounais ne reprennent aucune ligne de la vraie histoire.

Des villages entiers furent rasés dans l’ouest du Cameroun, une population massacrée et arrosée au napalm…Une campagne militaire d’une violence rare.

Ce documentaire édifiant nous raconte des faits et interroge des acteurs survivants; esclaves et bourreaux. On y voit un certain Pierre Messmer, mandaté par De Gaulle, raconter et revendiquer avec aisance et fierté l’assassinat de Um nyobe (leader nationaliste camerounais).

Des témoignages qui donnent froid au dos!

Qui a le droit d’effacer la mémoire d’un peuple?

Le professeur joseph ki zerbo le disait, « tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse glorifieront toujours le chasseur »

 

2eme partie

3eme partie

4ème partie

5ème partie

Par Nel Nziemi Tsopo - brukmer.be

 

Le premier gouvernement français sous François Hollande

aaa.jpgPARIS (Reuters) - François Hollande et son Premier ministre Jean-Marc Ayrault ont nommé mercredi un gouvernement respectueux des diverses sensibilités socialistes, marqué par le retour aux affaires d'un pilier de l'ère mitterrandienne, Laurent Fabius, et l'absence de Martine Aubry.

L'équipe compte 34 membres, 18 ministres et 16 ministres délégués, avec une parfaite parité hommes-femmes, une première en France, selon le voeu du nouveau président de la République, et une place notable faite à la diversité.

Les alliés verts du Parti socialiste y trouvent leur place avec deux représentants, dont Cécile Duflot qui hérite d'un ministère de l'Egalité des territoires et du Logement.

Pour affronter la crise, le nouveau président et son Premier ministre ont fait confiance à Pierre Moscovici, qui se voit confier le portefeuille de l'Economie, des Finances et du Commerce extérieur, et Jérôme Cahuzac, président de la commission des Finances de l'Assemblée, qui le secondera au Budget.

Aux côtés de ce duo expérimenté, Arnaud Montebourg, héraut de la "démondialisation", sera chargé d'un ministère du Redressement productif.

Très proche de François Hollande, qui lui avait confié la responsabilité de son projet de campagne, Michel Sapin est finalement nommé ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social, alors qu'il était pressenti pour un retour à Bercy, où il a exercé près d'un an en 1992-1993.

Il partagera le pôle social avec la députée d'Indre-et-Loire Marisol Touraine, auteur du projet de François Hollande sur les retraites, nommée aux Affaires sociales et à la Santé.

Intervenant sur France 2, Jean-Marc Ayrault a averti mercredi soir que les ministres candidats aux élections législatives qui seraient battus ne pourraient rester au gouvernement. Plus d'une vingtaine seraient en lice dans le scrutin des 10 et 17 juin.

FABIUS EN TÊTE DE LISTE

L'annonce du gouvernement, faite par le secrétaire général de l'Elysée Pierre-René Lemas sur le perron de la présidence, est intervenue avec plusieurs heures de retard sur l'agenda initial, signe, semble-t-il, de la complexité des tractations.

Laurent Fabius, ancien Premier ministre de François Mitterrand, aujourd'hui âgé de 65 ans, reçoit le portefeuille des Affaires étrangères. Il sera le premier membre du gouvernement dans l'ordre protocolaire, juste devant le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon, un rang qui témoigne de la priorité accordée par François Hollande à l'école.

Il sera chargé de mettre en oeuvre la promesse de François Hollande de créer 60.000 postes dans ce secteur en cinq ans.

La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, avait fait savoir plus tôt dans la journée qu'elle ne ferait pas partie du gouvernement, en "bonne entente" avec le président.

L'ancienne ministre du Travail de Lionel Jospin, finaliste battue par François Hollande lors de la primaire d'investiture du PS, souhaitait Matignon mais le chef de l'Etat lui a préféré un fidèle, Jean-Marc Ayrault, moins marqué à gauche.

Avec Martine Aubry, les autres grands absents socialistes du gouvernement sont le maire de Paris Bertrand Delanoë, alors que son nom avait été cité pour la Justice, et celui de Dijon François Rebsamen, longtemps en course pour la place Beauvau.

La Guyanaise Christiane Taubira, ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2002 sous l'étiquette radicale de gauche, est nommée garde des Sceaux.

Comme prévu, Manuel Valls, l'un des hommes à poigne du PS, classé à la droite du parti, dirigera le ministère de l'Intérieur.

NOUVELLE GÉNÉRATION

Jean-Yves Le Drian, un ami de 35 ans de François Hollande, sera le prochain ministre de la Défense. Il avait pris contact durant la campagne présidentielle avec des gouvernements étrangers, notamment avec l'administration américaine pour préparer le sommet de l'Otan de Chicago, les 20 et 21 mai.

Avec seulement une poignée de ses membres ayant déjà exercé des fonctions ministérielles, ce gouvernement joue la carte du renouvellement, illustré notamment par la promotion de jeunes femmes remarquées pendant la campagne comme Najat Vallaud-Belkacem (34 ans, Droits des femmes, porte-parole) et Delphine Batho, 39 ans, ministre déléguée à la Justice.

Autres figures de la jeune garde socialiste, Aurélie Filippetti, 38 ans, hérite de la Culture et Fleur Pellerin, 37 ans, du portefeuille de ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Economie numérique.

Les différentes sensibilités du Parti socialiste sont aussi respectées. Stéphane Le Foll complète la liste des fidèles du chef de l'Etat comme ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire.

L'aile gauche du PS, que devait incarner Martine Aubry au sein du gouvernement, sera représentée par Marylise Lebranchu (Réforme de l'Etat, Décentralisation et Fonction publique), une amie proche de la maire de Lille, Benoît Hamon (Economie sociale et solidaire) et François Lamy (Ville).

Les proches de Ségolène Royal ne sont pas oubliés, avec Najat Vallaud-Belkacem, Delphine Batho et Dominique Bertinotti (Famille), sa directrice de campagne durant la primaire du PS.

Parmi les alliés potentiels du Parti socialiste, le Front de gauche emmené par Jean-Luc Mélenchon avait déclaré avant la présidentielle qu'il ne participerait pas à un gouvernement.

Le premier conseil des ministres du quinquennat Hollande se déroulera jeudi à 15h00.

"L'essentiel, c'est de se mettre au travail", a souligné Jean-Marc Ayrault mercredi matin lors d'une brève allocution après la passation de pouvoirs avec François Fillon.

Sophie Louet, Yann Le Guernigou et Elizabeth Pineau, édité par Patrick Vignal sophie.louet.thomsonreuters@reuters.net))

lundi, 14 mai 2012

De Wever : « Je pense que la Belgique va s'évaporer »

Bart De Wever a accordé une interview exclusive à nos confrères de Sudpresse. Le président de la N-VA a lancé quelques clins d'œil au MR. DE WEWER.jpg

Le chef de file de la N-VA s'est longuement livré dans les pages de Sudpresse. L'immigration, le Roi, le PS, le MR, les Wallons, Bart De Wever donne son avis sur tout.

La popularité de la N-VA et son président ne semble pas défaillir en Flandres. Premier parti flamand comme le montre le nouveau sondage de La Libre et de la RTBF, Bart De Wever s'étonne : « On va encore dire que je provoque.»

« Parfois, je pense que j'ai plus confiance en la Wallonie qu'aux Wallons eux-mêmes », déclare-t-il « Je ne comprends pas pourquoi les Wallons ne sont pas favorables au confédéralisme».

Pour lui, la faiblesse de la Wallonie, c'est le PS. « Comme Didier Reynders, je m'interroge : on vote pour les socialistes parce qu'on est pauvre, ou on est pauvre parce qu'on vote socialiste ? Je pense que la vérité est plus proche de cette deuxième thèse ». Bart de Wever fait alors une série d'œillades au MR. D'après le nationaliste flamand, le MR est le seul parti « à ne pas alimenter la peur du confédéralisme. » « Si vous me demandez le parti wallon le plus proche de mes idées, je répondrai le MR», poursuit-il dans les pages de Sudpresse.

Pour Bart De Wever, la monarchie n'est pas le problème majeur du pays. « Je voudrais biffer le rôle d'arbitre du Roi après les élections, mais si les gens veulent le garder, je peux l'accepter. » Le chef de file du N-VA enchaîne directement avec l'avenir de la Belgique : « Oui je pense qu'elle va s'évaporer. Dans 10, 20, ou 30 ans ? » Là encore, le politicien remet le confédéralisme sur la table : « Son évaporation ne me préoccupe pas tellement. L'important c'est d'évoluer vers le confédéralisme. »

Enfin, Bart De Wever se livre sur le dossier immigration. Pour lui, le gouvernement n'est pas assez efficace. « Les Flamands disent depuis 1991 qu'ils en ont marre des frontières ouvertes… Après on s'étonne qu'ils commencent à voter N-VA ».

dimanche, 13 mai 2012

« Les travelos, je leur dis merci, et respect ! »

TUÉ PARCE QU'HOMOSEXUEL : le meurtre d'Ihsan Jarfi est un événement exceptionnel. Ce drame met devant leurs responsabilités tous ceux qui pensent qu'une société n'est harmonieuse que si elle respecte tous ses membres. Les homosexuels assumés ont une responsabilité particulière. Jurek Kuczkiewicz livre son témoignage. PFFF.png

D'un côté, un meurtre : sauvage, gratuit, imbécile et donc barbare. Celui d'Ihsan Jarfi, jeune homme adoré des siens, séquestré et tué parce qu'homosexuel. C'était il y a quelques semaines. De l'autre côté – c'est ce samedi – une procession joyeuse où l'homosexualité et toutes les variantes transgenres prendront, le temps d'un après-midi, le contrôle de quelques rues du centre-ville bruxellois. Voilà les deux images extrêmes qui dessinent les marges entre lesquelles notre société et sa partie homosexuelle doivent apprendre à vivre. Cette fois-ci, d'une façon autrement plus intense que les années précédentes, la gay pride belge renouera avec le sens originel de cette « marche des fiertés ». Ihsan sera dans tous les cœurs, et dans tous les cris, les coups de sifflets et les musiques qui se confondront en une seule revendication : celle du respect et de la reconnaissance qui lui ont été déniés.  

Un meurtre homophobe. Le premier répertorié en Belgique. Cela a quelque chose d'incroyable. C'est pourtant très simple : ce corps maltraité et abandonné sans vie dans les bois aurait pu être le mien, citoyen ordinaire qui se trouve être homosexuel et l'assume ordinairement. Et qui pour cela, comme Ihsan, aurait pu susciter je ne sais quelle pulsion morbide chez quelques gars rencontrés par hasard au coin d'une rue.

Je suis homosexuel, donc je pourrais être tué ? Inouï, dans un pays qui, il y a dix ou quinze ans, a basculé de l'état de société conservatrice et conformiste, vers celui de société ouverte et inclusive à l'égard de ses minorités : homos invités à se marier, étrangers invités à voter… Le meurtre d'Ihsan Jarfi, perpétré après une série d'incidents ou agressions homophobes qui avaient fait du bruit ces derniers mois à Bruxelles, signe-t-il un retour en arrière des mentalités ? Marque-t-il la manifestation de blocages nouveaux dans l'évolution vers une société plus tolérante ? Ou ne serait-ce pas le contraire… L'homosexualité, une fois son droit de cité acquis, avec l'institutionnalisation du mariage à la clé, s'est faite plus visible. Ses représentants, de ce fait plus assumés, sont aussi devenus plus identifiables. Et donc plus exposés à une homophobie qui avait perdu du terrain, mais qui est restée nichée dans les tréfonds de la société.

Un récent incident bruxellois m'avait ébranlé : deux individus, passablement éméchés, avaient fait irruption dans un bar notoirement fréquenté par des gays afin de les y invectiver. (Se sentant menacé et attaqué, le barman s'était défendu en blessant grièvement au couteau l'un des deux individus ; une enquête judiciaire est en cours.) De ma vie de gay, je n'avais jamais entendu pareille histoire : qu'un « excité hétéro » fasse irruption dans un endroit gay pour y agresser l'assistance ? Mais à la réflexion… : lorsque, il y a plus de 25 ans, j'ai commencé à m'assumer et à sortir dans des lieux gays, ceux-ci étaient cachés derrière des portes et fenêtres occultées. J'y pénétrais furtivement, inquiet de ce que quelqu'un me reconnaisse. Mais aucun hétéro homophobe n'y aurait pénétré.

La bête ne partira pas toute seule

Je veux croire qu'aujourd'hui, les agressions contre les homos, jusqu'à l'ignoble crime de Nandrin, ne sont pas le signe d'une régression, mais au contraire les râles d'une bête immonde, fille d'intolérance et d'imbécillité, génie malsain qui ne peut quitter le corps de la société que par des convulsions d'autant plus violentes qu'ultimes.

La bête ne partira pas toute seule. Comme pour toutes les maladies sociales, l'homophobie requiert un travail solidaire de la société. Non seulement parce que chacune de ses parties, fût-elle minoritaire, doit bénéficier des mêmes droits que les autres. Mais plus encore, parce que le respect des minorités constitue une garantie de sécurité et d'harmonie pour la société dans son ensemble. Il n'en reste pas moins que les premiers concernés doivent aussi être les premiers à agir. La visibilité des homosexuels n'est pas la cause de cette pathologie sociale qu'est l'homophobie : elle en est la cure. Et d'abord pour les homos eux-mêmes (voir ci-contre). Une fois par an, la « marche des fiertés » constitue donc la célébration de cette visibilité assumée. Comme tous les ans, j'entends la petite plainte ronchonne de gays ou lesbiennes qui, assumés peut-être, ne se reconnaissent pas dans ces images caricaturales peuplant le cortège : folles en talons aiguilles, couples de camionneuses, éphèbes cambrant leur croupe, ours moustachus de cuir vêtus…

L'origine de la gay pride

C'est vrai, la très grande majorité des homosexuels ne sont et ne ressemblent dans la vie ordinaire à rien d'autre qu'à des citoyens ordinaires. Chacun a droit à son opinion et à ses façons de l'exprimer ou de la taire. Mais snober ou mépriser la gay pride et les images excentriques qu'elle véhicule, c'est oublier, ou le plus souvent ignorer l'origine de cette manifestation.

Elle remonte à quelques journées et nuits de la fin juin 1969, à New York. A l'époque, il était interdit de circuler en portant des vêtements assimilés au sexe opposé, comme il était interdit de servir de l'alcool aux personnes homosexuelles. Les descentes et contrôles de police étaient fréquents. Notamment au Stonewall Inn : ce troquet était fréquenté par une clientèle homosexuelle marginale de travestis, transsexuels et prostitués. Appartenant à la mafia – ce type de business interdit était forcément juteux – qui graissait la patte des policiers, le Stonewall était généralement alerté des descentes de flics par une taupe. Sauf cette nuit du 28 juin. Pour une raison jamais éclaircie, les « présumés coupables » interpellés, quelques folles, se rebellent face aux huit policiers : l'histoire veut que c'est Silvia Rivera, un travesti, qui ait balancé la première bouteille. Les choses dégénèrent, les flics se retrouvent eux-mêmes enfermés dans le troquet. Le mot se répand, une foule supportrice accourt, et 2.000 personnes finissent par affronter 400 policiers. C'est ainsi que démarrent les émeutes de Stonewall, révolte homosexuelle qui durera plusieurs jours. Peu après se sont créées les premières associations de défense des droits homosexuels. Et dès l'année suivante, après une bataille juridique pour obtenir le droit de manifester, était organisée la première

manifestation de commémoration des émeutes de Stonewall. Elle fut vite baptisée « gay pride ».

Eh oui… La dépénalisation des relations sexuelles entre personnes de même sexe, le retrait de l'homosexualité de la liste des maladies psychiatriques de l'OMS, la banalisation de l'homosexualité, jusqu'au mariage gay institué en Belgique, pays phare en la matière, et maintenant appelé de ses vœux par Barack Obama et annoncé par François Hollande : tout cela, on le doit pour commencer à quelques pauvres travelos. Des « folles » qui un jour en ont eu assez des brimades, ont riposté avec leurs sacoches et déchaussé leurs talons pour mieux fuir ou pourchasser des policiers anti-émeute. Si de très larges pans de la société acceptent aujourd'hui les gays ou lesbiennes qui s'assument et s'affichent avec ni plus ni moins d'ostentation que les hétéros, c'est aussi parce que cette société a été (un peu) forcée de s'habituer à voir, au moins une fois l'an, des homosexuels défiler parés de plumes et paillettes.

Voilà pourquoi cette gay pride, que je n'osais pas rejoindre à ses débuts bruxellois, j'y défile chaque année (en tenue « civile », que mes patrons se rassurent), moi qui ne participe par principe à aucune manifestation, puisque mon métier de journaliste consiste notamment à exprimer des opinions. Si moi, homosexuel marié et reconnaissant envers la société de me l'avoir permis, je ne défile pas, qui le fera à ma place ? Qui manifestera pour qu'aucun autre Ihsan ne périsse jamais plus sous les coups d'une imbécillité primitive, si moi, qui aurais pu connaître son sort, je ne le fais pas ? Samedi quand je verrai des « sottes » se déhancher au sommet des chars, ignorant qu'elles descendent de ces « tapettes » – mais vrais hommes – qui leur avaient ouvert la voie en 1969 au Stonewall, je repenserai à ces héros en leur disant : « Merci et respect, les travelos ! »  

mercredi, 09 mai 2012

Séance de travail de Benno Bokk Yaakaar Benelux

lundi, 07 mai 2012

Dans le monde, des félicitations plus ou moins chaleureuses

Les dirigeants d'Europe et du reste du monde ont adressé leurs vœux au président élu.

 

Les réactions à l'élection de François Hollande ne se sont pas fait attendre dimanche soir parmi les dirigeants politiques du monde entier.

En Belgique

Le Premier ministre socialiste belge, Elio di Rupo, a salué «un ami qui devient président de la République» en célébrant à Paris la victoire de François Hollande, dont les propositions économiques vont selon lui avoir un «impact positif» en Europe. «C’est un moment de fête, c’est un ami qui devient président de la République», a déclaré Elio di Rupo, invité de Martine Aubry à Solférino au siège du PS puis place de la Bastille.

«Les propositions de François Hollande en matière de relance de l'économie (....) auront un impact positif sur l’ensemble des Européens et dans les instances européennes», a-t-il estimé, niant le fait que la France et la Belgique soient seuls face aux gouvernements conservateurs. «C’est une vision qui est totalement erronée. Il y a un mouvement d’intellectuels, d'économistes», a-t-il estimé. «Il faut amplifier le mouvement et l’arrivée d’un président français qui a cette volonté est un fait très important». «En Europe, on doit maintenir un cap de rigueur pour éviter davantage de spéculation mais il nous faut une relance économique importante sans quoi l’ensemble des Européen vont davantage souffrir», a assuré le chef du gouvernement belge.

En Espagne

Le Premier ministre conservateur espagnol Mariano Rajoy a salué dimanche la victoire du socialiste, se disant convaincu que Madrid et Paris auront une fructueuse relation politique sur le plan bilatéral et européen.

Mariano Rajoy «félicite François Hollande pour sa victoire à l'élection présidentielle française avec la conviction qu’ils entretiendront une fructueuse relation bilatérale et européenne», indique un communiqué publié par le bureau du Premier ministre.

Le chef du gouvernement espagnol et le président élu ont prévu de se téléphoner lundi, (...)Lire la suite sur Liberation.fr

La compagne de Hollande

Femme de caractère, celle qui a joué un rôle central dans la campagne de François Hollande dit ne pas avoir défini son nouveau rôle de first lady.

Elle connaît le monde politique pour l'avoir couvert comme journaliste, mais se sent moins à l'aise dès que les projecteurs sont braqués sur elle. Son rôle de première dame, Valérie Trierweiler dit ne pas l'avoir défini. Mais elle sait qu'elle continuera à travailler et s'adaptera.

Ce destin, cette élégante femme de 47 ans, style classique et cheveux châtain, dit que "non, bien sûr" elle ne l'avait pas prévu, quand elle a rencontré pour la première fois François Hollande il y a 23 ans. Et sa nouvelle fonction, elle admet ne pas en avoir une idée déterminée. "Je n'ai pas trouvé l'école de première dame de France", expliquait-elle en janvier à la télévision Canal+. Mais cette journaliste, compagne d'un président qui se veut "normal", sait une chose : elle n'abandonnera pas son métier en mettant les pieds à l'Élysée. "Être financièrement indépendante est pour moi fondamental", a-t-elle confié à la presse à plusieurs reprises.

Issue d'un milieu modeste

Longtemps, Valérie Trierweiler, issue d'un milieu modeste - père invalide, mère ouvreuse dans une patinoire de province à Angers (ouest), cinq frères et soeurs - est restée inconnue du grand public. Mais pas du monde politique : pendant plus de 20 ans, depuis qu'elle a décroché un diplôme en sciences politiques à la Sorbonne, elle a couvert la vie politique française pour l'hebdomadaire Paris Match.

C'est là que la jeune Valérie Massonneau rencontrera celui dont elle porte encore le nom, Denis Trierweiler, collaborateur occasionnel du magazine et surtout traducteur des philosophes allemands, avec qui elle aura trois garçons. Les interviews d'hommes politiques, elle les fera aussi à partir de 2005 sur la chaîne de télévision privée Direct 8. "Le pouvoir, je l'ai (...) Lire la suite sur LePoint.fr

dimanche, 06 mai 2012

La France des présidentielles 2012 par Yahoo

Les faits : le candidat socialiste François Hollande est élu président de la République face au candidat UMP Nicolas Sarkozy, selon les instituts de sondage CSA (51,8% - 48,2%), TNS Sofres (52% - 48%) et Ipsos (51,9% - 48,1%).


20h19 : Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande : "Vous voyez ce film dans lequel le téléspectateur rentre et devient acteur, c'est un peu la même sensation. (...) Bernadette Chirac disait que Première dame consistait avant tout à se conduire en 'maîtresse de maison de l'Elysée'. Je ne crois pas que ce soit ça qui me convienne, je ne crois pas non plus que cela corresponde à notre époque, à ce qu'attendent les femmes."çais attendaient (...). J'ai la conviction qu'il sera un très grand président de la République."

20h11 :
Jean-François Copé, soutien de Nicolas Sarkozy : "Nicolas Sarkozy nous a réunis avec beaucoup de gravité. L'heure est à la mobilisation pour les législatives qui arrivent dans un mois. Je veux dire à celles et ceux qui partagent nos convictions qu'il faut se mobiliser, car je crois que ce n'est pas bien de donner tous les pouvoirs à la gauche."

20h05 :
selon BFM, Nicolas Sarkozy aurait déclaré qu'il ne ménerait pas "la bataille des législatives".

19h07 :
l'AFP (Agence France Presse) a diffusé il y a quelques minutes une estimation des résultats du second tour de l'élection présidentielle fondée sur quatre instituts de sondage. Les réactions de quelques dirigeants socialistes et de Cécile Duflot (Europe Ecologie-Les Verts) ont également été diffusées. Conformément au code électoral, les résultats ne seront annoncés qu'à 20h.

19h00 :
plus qu'une heure avant l'annonce des résultats du second tour de l'élection présidentielle 2012.

18h06 :
une grande partie des bureaux de vote en France s'apprêtent à fermer leurs urnes et leurs portes . Ils restent cependant ouverts jusqu'à 19h voire 20h dans les grandes villes comme Paris, Lyon ou Marseille. En revanche, comme le veut la tradition Lille a bien fermé ses bureaux de vote à 18h.

17h03 : le taux de participation à 17h s'élève à 71,96%, en hausse par rapport au premier tour mais en baisse de 4,5 pts par rapport au second tour en 2007 à la même heure (75,11%).

16h20 :
à moins d’une heure des estimations de participation au second tour de 17h, voici un petit rappel des résultats des élections présidentielles sous la Ve république, instaurée le 4 octobre 1958.

1958 : la première élection présidentielle de la Ve république, la seule à se dérouler au suffrage universel indirect. Ainsi, seulement 81 764 électeurs sont inscrits sur les listes électorales. Le Général de Gaulle l’emporte dès le premier tour après avoir recueilli un nombre de suffrages supérieur à la majorité absolue des suffrages exprimés.
Charles de Gaulle (Union pour la nouvelle République) : 78,51%
Georges Marrane (parti communiste) : 13,03%
Albert Châtelet (Union des forces démocratiques) : 8,46%
Inscrits : 81 764
Abstention : 0,58%

1965 : après le référendum d’octobre 1962, l’élection se déroule au suffrage universel direct.
Charles de Gaulle (Union pour la nouvelle République) : 55,20%
François Mitterand : (Convention des institutions européennes) : 44,80%
Inscrits : 28 902 704
Abstention : 15,68%

1969 : après la démission du président de la République Charles de Gaulle, des élections anticipées sont organisées.
Georges Pompidou (Union pour la défense de la République) : 58,21%
Alain Poher (Centre démocrate) : 41,79%
Inscrits : 29 500 334
Abstention : 31,15%

1974 : des élections anticipées sont organisées après la mort de Georges Pompidou, qui reste l’unique président de la Ve République décédé en cours de mandat.
Valéry Giscard d’Estaing (Républicains indépendants) : 50,81%
François Mitterand (Parti socialiste) : 49,19%
Inscrits : 30 602 953
Abstention : 12,67%

1981 : cette élection est la première à se dérouler après un septennat complet du président de la République.
François Mitterand (Parti socialiste) : 51,76%
Valéry Giscard d’Estaing (Union pour la démocratie française) : 48,24%
Inscrits : 36 398 762
Abstention : 14,14%

1988 :
François Mitterand (Parti socialiste) : 54,02%
Jacques Chirac (Rassemblement pour la République) : 45,98%
Inscrits : 38 168 869
Abstention : 15,65%

1995 :

Jacques Chirac (Rassemblement pour la République) : 52,64%
Lionel Jospin (Parti socialiste) : 47,36%
Inscrits : 39 976 944
Abstention : 20,34%

2002 :
16 candidats prennent part à cette élection présidentielle, ce qui constitue un record. Le taux d’abstention est également très élevé, à près de 30%. Le choc du 21 avril 2002, avec la présence au second tour du candidat du Front national Jean-Marie Le Pen, provoque de très nombreuses manifestations dans toute la France pour faire chuter lourdement le candidat d’extrême-droite au second tour face à Jacques Chirac.
Jacques Chirac (Rassemblement pour la République) : 82,21%
Jean-Marie Le Pen (Front national) : 17,79%
Inscrits : 41 191 169
Abstention : 20,29%

2007 :
Nicolas Sarkozy (Union pour un mouvement populaire) : 53,06%
Ségolène Royal (Parti socialiste) : 46,94%
Inscrits : 44 472 733
Abstention : 16,03%

Source : site officiel du Conseil constitutionnel


15h33 :
ce soir, après l'annonce des résultats, il y aura un vainqueur et un vaincu. Comment les candidats perdants ont-ils accueilli leur défaite électorale ? L'article de l'INA revient en vidéo sur les discours des anciens prétendants.

15h20 :
"Plus que 10 secondes avant de connaître le visage du nouveau président"... A quelques heures de l'annonce des résultats de l'élection présidentielle 2012, retour en vidéo sur le mythique moment du décompte final avec l'article de l'INA.

15h05 :
le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy a voté peu de temps avant l'annonce des premières estimations de participation de 12h, dans le XVIe arrondissement de Paris.
14h45 : retour en images sur le vote du candidat socialiste de François Hollande, qui a voté ce matin à 10h30 dans son fief de Tulle en Corrèze.
14h14 :
François Hollande arrive dans un restaurant privatisé dans son fief de Tulle pour y déjeuner. Nicolas Sarkozy ne devrait plus faire d’apparition publique avant l’annonce officielle des résultats à 20h.

12h35 : à Hénin-Beaumont, la candidate du Front national Marine Le Pen dépose son bulletin dans l'urne et quitte le bureau de vote. Elle s'exprimera juste après l'annonce des résultats depuis Paris, peu après 20h. Arrivée en troisième position derrière François Hollande et Nicolas Sarkozy lors du premier tour, elle avait obtenu 17,90% des suffrages.

 


12h00 : les premiers chiffres de la participation sont annoncés par le ministère de l'Intérieur. Ils s'élèvent à 30,66%, soit 2 points de plus que lors du premier tour du 22 avril dernier (28,9%), mais 3,5 points de moins que lors du second tour de 2007, pour lequel 34,11% des électeurs avaient déjà voté. Traditionnellement, on vote plus au second tour qu'au premier.
Ces chiffres ne tiennent pas compte des départements d'outre-mer et des Français de l'étranger.

11h50 :
attendu impatiennent par ses électeurs et de nombreux médias, Nicolas Sarkozy arrive finalement boulevard Murat accompagné de son épouse, dans son bureau de vote n°26 situé au lycée La Fontaine (Paris XVI). Poignées de mains, photos, autographes, le candidat UMP s'acquitte du même rituel que son rival socialiste François Hollande avant d'entrer dans le lycée. Après l'isoloir, Nicolas Sarkozy glisse son bulletin de vote dans l'urne. Le président-candidat a voté ! Il devrait passer le reste de la journée en famille avant de rejoindre son QG à l'approche de l'annonce des résultats.

 

 


11h05 :
tout au long de la journée, retrouvez également notre diaporama pour suivre en images les candidats à l'élection présidentielle.

10h30 :
dans son fief de Tulle en Corrèze, le candidat socialiste François Hollande rencontre ses électeurs venus nombreux, signe des autographes et pose pour des photos. Accompagné de sa compagne journaliste Valérie Trierweiler et de ses deux impressionnants gardes du corps, il prend son temps avant de pénétrer dans son bureau de vote. Il glisse finalement son bulletin dans l'urne. A voté !

 

 


10h :
dans le 10e arrondissement de Paris, Jean-Luc Mélenchon, accompagné de son garde du corps comme lors du premier tour, a déposé son bulletin dans l'urne. Le candidat du Front de gauche était arrivé en 3e position dans cet arrondissement de la capitale où Marine Le Pen avait réalisé l'un de ses plus petits scores.


9h
: - En Guadeloupe, le taux de participation a atteint 46,08 % samedi à 17H00 (23H00 à Paris) (en progression de près de 4,1 points par rapport à celui du premier tour du 22 avril).

 

 

- En Guyane, le taux de participation à 17H00 (22H00 à Paris) est de 49,22% alors qu'au premier tour, le 21 avril 2012, la participation définitive au scrutin a été de 50,95% pour tout le département.

 

- Le taux de participation en Polynésie française s'est élevé samedi à 17H00 locales (05H00 à Paris) à 50,5%, en hausse de plus de 5% par rapport au 1er tour.

 

- En Nouvelle-Calédonie, le taux de participation était à la mi-journée de 31,03%, en hausse par rapport au premier tour, à la même heure (27,81%).

 

8h05 : Le président du MoDem, François Bayrou, a voté à Pau dès l'ouverture du bureau de vote. Il a indiqué qu’il s’exprimera ce soir, après l’annonce des résultats.

 

Bayrou a voté

8h : Les bureaux de vote sont ouverts dans toute la France. 46 millions de Français départagent dimanche les deux finalistes de la présidentielle, le sortant UMP Nicolas Sarkozy et le socialiste François Hollande.

mardi, 01 mai 2012

Sarkozy tient un discours "insupportable" pour Chérèque

PARIS (Reuters) - À la veille du rassemblement prévu par Nicolas Sarkozy le 1er-Mai, François Chérèque a estimé lundi que le discours du président de la République sur le travail était devenu "insupportable" et que la confiance entre l'Elysée et les syndicats serait difficile à restaurer s'il était réélu.

Nicolas Sarkozy organise mardi, lors de la journée du travail marquée traditionnellement par des défilés des organisations syndicales, un grand rassemblement place du Trocadéro à Paris.

Après avoir parlé dans un premier temps de fête du "vrai travail" - une expression qui lui a valu la foudre des syndicats de salariés et de la gauche -, il a par la suite opté pour l'expression "vraie fête du travail".

"Ce type de discours, qui pousse à la division, est devenu insupportable", dit François Chérèque dans un entretien à Libération. "Je n'ai pas souvenir d'une telle agressivité vis-à-vis des organisations syndicales, fondée qui plus est sur de faux constats. La confiance sera donc difficile à restaurer", ajoute-t-il.

Dans cette interview, le secrétaire général de la CFDT dit également s'inquiéter pour la démocratie française.

"Chaque fois qu'il y a eu dans l'histoire une mainmise du politique sur cette fête (ndlr, du 1er-Mai), c'était dans un contexte de dérive antidémocratique", dit-il. "Le fait qu'un des deux finalistes à la présidentielle entre dans cette logique est donc une grande source d'inquiétude, pour la CFDT, sur l'évolution de notre démocratie."

François Chérèque ne donne toutefois pas de consigne de vote, contrairement à la CGT qui a appelé à "battre Nicolas Sarkozy".

HOLLANDE MARQUE SA DIFFÉRENCE

D'après lui, "se retrouver, après le scrutin, face à un élu que l'on aurait appelé à sanctionner dans les urnes, c'est mettre le syndicalisme dans une situation difficile". Dans le cas inverse, ce serait se placer "dans une position de soumission par rapport à l'élu que l'on aurait soutenu."

François Hollande a également dénoncé lundi les attaques du président à l'endroit des syndicats.

"Moi je respecte les syndicats, je ne suis pas comme le candidat sortant", a déclaré le candidat socialiste sur Europe 1. "Nous avons besoin de partenaires respectés", a-t-il ajouté.

Intervenant sur i>télé, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois reproché lundi à certains syndicats de s'immiscer dans le débat politique.

"On a besoin de syndicats, on a besoin de corps intermédiaires, mais de syndicats et de corps intermédiaires qui font leur travail de syndicalisme et de corps intermédiaires, pas un travail de parti politique", a-t-il dit.

François Fillon a dit "regretter" lundi les propos de François Chérèque, mais aussi les attaques dont font l'objet les organisations syndicales.

"Je trouve que François Chérèque devrait se tenir à l'écart de ce débat", a dit le Premier ministre sur RTL. "Nous, de notre côté, nous devrions éviter toutes les remarques désagréables à propos des syndicats (...) je n'aime pas qu'on critique les syndicats parce que les syndicats sont nécessaires au fonctionnement de l'économie et du système social français", a-t-il ajouté.

Chine Labbé, édité par Patrick Vignal