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lundi, 28 novembre 2011

Kin à feu et à sang

dimanche, 27 novembre 2011

Youssou Ndour en toute clarté dans la politique et la société civile

mardi, 22 novembre 2011

POURQUOI IDRISSA SECK CRAINT LE PRESIDENT MACKY SALL ?

Les réponses à cette question ne sont pas tombées ex-nihilo. Elles sont laboutissement dun long processus de réflexions et danalyses relatives au comportement théâtral du candidat idrissa seck qui, depuis un certain temps, conscient de la courbe descendante de son électorat à cause de sa tortuosité son inconstance et ses « deals » avec Wade, tire sur le candidat de lAlliance Pour la République (APR) LE PRESIDENT MACKY SALL qui, aujourdhui, demeure et reste aux yeux des sénégalais le candidat idéal pour un Sénégal nouveau, émergent dans la paix et la stabilité en vue de lélection présidentielle de 2012 doù cette crainte manifeste et affichée didrissa seck.

En effet, cette crainte a commencé par une jalousie honteuse envers LE PRESIDENT MACKY SALL vu que ce dernier a connu une ascension fulgurante (D.G.DE PETROSEN, MINISTRE DE LENERGIE, DES MINES ET DE LHYDRAULIQUE, MINISTRE DETAT MINISTRE DE LINTERIEUR, PREMIER MINISTRE, PRESIDENT DE LASSEMBLEE NATIONALE).

Sy ajoute son appui décisif au premier mandat de wade avec des réalisations concrètes et palpables doù la visualisation de ses grands projets. Cette dernière (la visualisation des projets de wade) a permis au PRESIDENT MACKY SALL de  réélire le PRESIDENT WADE dés le premier tour à lélection présidentielle du 26 février 2007 avec 56% contrairement à Idrissa seck qui na pas élu wade(34%) car neurent été les 17% de Moustapha Niasse au second tour wade ne serait jamais élu Président en 2000.

Je tiens à préciser que le meilleur résultat électoral de Wade a été obtenu le 26 février 2007 sans Idrissa Seck et ceci sous le directoire du Président Macky SALL grâce à sa compétence et son engagement à servir le Sénégal.

Qui plus est, après avoir présidé lAssemblée Nationale avec une volonté affichée dapporter une rupture ce qui lui a valu sa défénestration, le Président Macky SALL a choisi de se départir de toutes les fonctions obtenues sous les couleurs du PDS et crée son parti lAPR avec un entourage constructif :Alioune Badara Cissé, Moustapha Diakhaté, Professeur Luc Sarr, Mbaye Ndiaye,diéne farba sarr, Moustapha Cisse Lo, makhmouth Saleh, Benoit Sambou, Seydou Gueye etc.

contrairement à Idrissa seck qui est lalpha et loméga de son parti rewmi qui nexiste que de nom. En vérité, Idrissa Seck na jamais voulu créer un parti politique, il a toujours cru comme aujourdhui dailleurs que Wade va lui donner le PDS et le pays.

Toutefois, il convient de mettre en exergue, trois mois après la création de son parti lAPR le 01 décembre 2008 le président Macky Sall a participé aux locales du 22mars 2009 et remporte toutes les localités de Fatick son fief, la ville de Gossas, 12 collectivités locales au nord du pays, 03 au sud ainsi que toutes les grandes villes du pays dans le cadre de la coalition Benno Siggil Sénégal contrairement à Idy qui a difficilement gagné à Thies et perdu beaucoup de points.

Après cette victoire éclatante de lAPR aux locales du 22 mars 2009 alors que le parti venait de naitre, le Président Macky SALL a fait deux tournées nationales et dans la diaspora au moment où Idy négociait avec Wade pour son retour au PDS et dans le gouvernement. Sur ce, je tiens à rappeler et préciser quil ya eu deux combats :

- Lun sur le terrain politique que le président Macky Sall a choisi et  gagné incontestablement;

- lautre un raccourci vers le palais  que Idy a préféré et perdu sous lœil vigilant des sénégalais.

Il est admis que, Idrissa Seck convaincu après avoir déclaré à tort dêtre lactionnaire majoritaire du PDS, une fois linvalidité de la candidature de Wade en 2012,la majorité des responsables du PDS se rangeront derrière le Président Macky SALL.Cest pourquoi après léchec de ses négociations avec Wade sur le ticket présidentiel le 23 juin 2011,Idrissa Seck dans un point de presse le 30 juin 2011 disait je le cite « il ya deux responsables du PDS qui sollicitent lélectorat du parti  Idrissa Seck et  Macky SALL. Ce dernier est à Benno alors que moi Idy je suis resté au PDS quelque soit la situation » une manière de mettre en mal le Président Macky Sall avec le PDS. Quelle comédie !

Voila quelques raisons objectives qui empêchent à Idrissa SECK de dormir et le contraignent à vouloir ternir limage du Président Macky SALL qui depuis longtemps joue la carte de la probité, de la constance et de la sincérité avec Benno et les sénégalais. Le débat sur lunicité et la pluralité de la candidature au sein de Benno Siggil Sénégal en est une évidente illustration. Ce qui confirme la lucidité du PRESIDENT MACKY SALL

Sur les fonds de Taiwan, le Président Macky Sall a été très clair dés le début. Les sénégalais se souviennent encore de son invitation à lémission « Grand Jury » de la RFM et« si on en parlait» de la  TFM où il disait je le cite « je suis prêt à éclairer la lanterne des sénégalais si lassemblée nationale me convoque à une session extraordinaire. »

Maintenant, je comprends lattitude d Idrissa Seck qui, étant un politicien pur et dur, conscient quil na aucune chance de remporter la présidentielle de 2012 devant le président Macky SALL et même devant le PS et les autres candidats, devant se justifier aux yeux des sénégalais sur les fonds politiques, les chantiers de Thies et ses deals avec Wade sactive de façon répétitive à vouloir  salir limage du Président Macky Sall dés lors que ses masques sont tombés, ses mensonges, ses contrevérités, ses manipulations et ses intoxications sont connus et que la vérité a éclaté au grand jour.

 

SEYDOU DIOUF

APR DAKAR-PLATEAU

VIVE LE PRESIDENT MACKY SALL/VIVE LE SENEGAL

77 571 18 64

dimanche, 20 novembre 2011

Youssou Ndour Président.

yu.jpgLe directeur de publication de Libération, Yakham Mbaye, qui était l’invité de Remue-ménage de la RFM, est revenu sur la question de la candidature probable de Youssou Ndour à la présidentielle de 2012.

«Dans une semaine ou plus, nous y verrons un peu plus clair. Dans ce sens, le 26 novembre, Youssou Ndour va inaugurer le siège de son mouvement Fekke Ma Ci Boolé», a-t-il dit. Avant d'ajouter que le chanteur s’est dessaisi de tous ses engagements du 1er janvier au 31 mars 2012. Une manière de dire que cette période permettra à Youssou Ndour de bien mener sa campagne électorale. L’autre invité de Remue-ménage, Vieux Aïdara, s’inscrit dans la même logique et estime que cette probabilité est forte. «La candidature de Youssou Ndour sera une sorte de régulation», a renchéri le patron de Canal Infos News. Avant d’ajouter que ce sera une nouvelle extraordinaire qu’il se positionne. En plus, au-delà de son statut de chanteur, il est un homme d’affaires qui ne veut plus que les gens décident à sa place. «Peut-être qu’il est comme tous les Sénégalais qui disent "y en a marre" et a envie de participer aux décisions étatiques. Il a envie de prendre sa condition de citoyen sénégalais», a poursuivi Yakham Mbaye qui note qu’il faut désormais compter avec le PDG de Futurs Médias dans la politique. «Il n’y a pas plus politique que Youssou Ndour dans ce pays. Il a toujours pris des positions politiques dans ses textes et chansons», a conclu le directeur de publication de Libération.

samedi, 19 novembre 2011

Saïf al Islam Khadafi capturé

said al islam.jpgTRIPOLI (Reuters) - Saïf al Islam Kadhafi, fils le plus engagé en politique de Mouammar Kadhafi, a été arrêté dans la nuit de vendredi à samedi dans le sud de la Libye puis transféré dans la ville de Zentane, plus au nord, ont annoncé samedi le ministre de la Justice du gouvernement provisoire et d'autres responsables libyens.

La chaîne de télévision Free Libya a diffusé une photo montrant Saïf al Islam après son arrestation. On le voit une main bandée, les jambes sous une couverture, assis sur un canapé.

Une foule de plusieurs centaines de personnes en colère s'est massée à l'aérodrome de Zentane, empêchant les gardiens de Saïf al Islam d'évacuer de l'appareil celui-ci ainsi que ses quatre gardes du corps arrêtés. Certains manifestants ont même tenté de monter à bord de l'avion mais ils ont été refoulés par les combattants. A l'intérieur de l'avion, un journaliste de Reuters a vu l'homme arrêté, qui ressemblait fort à Saïf al Islam, malgré la longue barbe qui lui a poussé.

A La Haye, la Cour pénale internationale (CPI), qui a inculpé Saïf al Islam de crimes contre l'humanité, a déclaré avoir reçu confirmation des autorités libyennes de la capture de celui-ci.

"Nous nous coordonnons avec le ministère libyen de la Justice pour faire en sorte que toute solution retenue concernant l'arrestation de Saïf al Islam soit conforme au droit", a déclaré Florence Olara, porte-parole de la CPI.

Le ministre de la Justice Mohamed Al Alagui a dit être en contact avec la CPI sur le traitement à réserver au captif, que soit en Libye ou à La Haye.

"Nous autres, Libyens, ne nous opposons pas à ce que des observateurs internationaux viennent superviser les procédures pénales qui viseront les emblèmes de l'ancien régime", a-t-il dit à la chaîne qatarie d'information en continu Al Djazira.

Les combattants de Zentane, l'une des puissantes factions qui détiennent le pouvoir en Libye actuellement, ont déclaré qu'ils comptaient détenir Saïf al Islam dans la ville de Zentane jusqu'à ce qu'un gouvernement libyen soit constitué, auquel ils pourront le livrer.

GRÂCE À UN RENSEIGNEMENT

Le Premier ministre désigné Abdel Rahim al Kib doit former un gouvernement d'ici mardi, et le sort de Saïf al Islam, que les Libyens veulent juger eux-mêmes avant de le transférer éventuellement à la CPI, sera l'un des premiers tests de son aptitude à se faire obéir.

Longtemps considéré comme l'héritier politique de son père, Saïf al Islam, qui est âgé de 39 ans, a été capturé près d'Obari, petite ville pétrolière au sud-ouest de l'oasis de Sebha, sur une piste menant vers la frontière algérienne.

"Nous avons arrêté Saïf al Islam Kadhafi dans la région d'Obari", a confirmé Mohamed al Alagui à Reuters, précisant qu'il n'avait pas été blessé.

Plusieurs gardes du corps se trouvaient avec lui, mais pas d'autres responsables de l'ancien régime.

Selon un combattant de la brigade anti-Kadhafi Khaled bin al Walid, Saïf al Islam, âgé de 39 ans, a été capturé sur la foi d'un renseignement indiquant qu'il se trouvait dans le secteur d'Obari depuis un mois.

"Ils (lui et ses hommes) ne pouvaient pas partir de là parce que nous avions pris nos dispositions", a dit ce combattant, Wissam Doughali, ajoutant que Saïf al Islam circulait à bord d'un 4x4.

Saïf al Islam n'a plus été vu en public depuis le 23 août dernier alors que les forces du Conseil national de transition libyen (CNT) étaient sur le point de prendre le contrôle total de la capitale, Tripoli.

Après s'être probablement replié sur Syrte, où son père a été capturé puis tué le 20 octobre, il aurait fui vers le sud, se rapprochant de la frontière avec le Niger.

Selon des informations confirmées partiellement par la CPI, il avait pris indirectement contact avec l'institution judiciaire internationale à la fin du mois dernier pour préparer semble-t-il sa reddition.

On ignore le sort de l'ancien chef du renseignement libyen, Abdallah al Senoussi, lui aussi visé par un mandat d'arrêt de la CPI. Des huit enfants qu'avaient eus Mouammar Kadhafi, trois sont morts, dont Mouatassim, tué le même jour que son père, lui aussi à Syrte, ou considérés comme tels. Quatre autres se sont exilés, Saadi au Niger, et Hannibal, Mohamed et Aïcha en Algérie, qu'ils ont gagnée avec leur mère dès le mois d'août.

Henri-Pierre André et Eric Faye pour le service français

jeudi, 10 novembre 2011

Dominique Strauss-Kahn:les policiers s'intéressent à un des téléphones utilisés

Un téléphone portable est au centre de l'enquête sur l'affaire de proxénétisme dite 'du Carlton'. Les policiers tentent de faire parler la puce de l'objet afin de reconstituer les échanges téléphoniques entre l'un des inculpés et Dominique Strauss-Kahn au sujet de parties fines, révèle le magazine Le Point, mercredi 9 novembre.

Ce téléphone aurait été oublié par l'homme d'affaires Fabrice Pazskowski, entrepreneur lensois, mis en examen et écroué dans cette affaire, lors d'une partie fine tarifée en février 2011, et aurait été récupéré par Dominique Strauss-Kahn, qui ne l'aurait rendu à son propriétaire que le 13 mai, à l'occasion d'un autre rendez-vous avec des prostituées, cette fois-ci aux Etats-Unis.

Le Point affirme que les deux hommes auraient pendant cette période échangé plusieurs textos via cet appareil pour organiser des rendez-vous galants. Mais seuls des propos de M. Strauss-Kahn ont été retrouvés par les enquêteurs, ceux de M. Pazskowski ayant été effacés par ce dernier.

>> Lire : Les surprenantes ramifications d'une enquête menée depuis huit mois

'TU VIENS ACCOMPAGNÉ À WASHINGTON ?'

'Tu viens accompagné à Washington ?' aurait ainsi demandé l'ancien directeur du FMI à l'entrepreneur, avant d'ajouter 'Je la connais ?'. Selon l'hebdomadaire, Fabrice Pazskowski aurait récupéré son téléphone le 13 mai et réinitialisé la puce le 14 mai, jour de l'arrestation de Carlton : les policiers s'intéressent à un téléphone utilisé par Dominique Strauss-Kahn à la suite de l'affaire du Sofitel de New York, effaçant ainsi l'ensemble des propos qu'il avait échangés avec l'ancien patron du FMI.

Mais les enquêteurs tentent de faire parler la carte SIM du mobile, dont les données informatiques sont conservées par l'opérateur de téléphonie.

Fabrice Paszkowski a été inculpé le 21 octobre pour proxénétisme aggravé en bande organisée, association (...) Lire la suite sur lemonde.fr

samedi, 05 novembre 2011

La religion absente de la Constitution tunisienne, dit Ennahda

aa.jpgTUNIS (Reuters) - La religion sera absente de la nouvelle Constitution tunisienne qui accordera en revanche une place importante aux questions des droits de l'homme, de la démocratie et de l'économie de marché, assure le parti islamiste Ennahda qui a remporté les premières élections libres du pays.

Le gouvernement, dont la composition devrait être dévoilée la semaine prochaine, n'introduira pas le principe de la charia ni d'autres principes islamiques susceptibles de rogner sur le caractère laïque de la Constitution en vigueur lorsque l'ancien président Zine ben Ali a été chassé du pouvoir par la rue en janvier.

"Nous ne voulons pas imposer un style de vie particulier", déclare à Reuters le responsable d'Ennahda, Rachid Ghannouchi, exilé à Londres pendant plus de vingt ans.

Depuis la large victoire de son parti réputé modéré aux élections constituantes du 23 octobre, certains soupçonnent Ennahda de vouloir imposer une application stricte des principes religieux à une société tunisienne habituée depuis la décolonisation à un mode de vie libéral.

La première tâche de l'Assemblée nouvellement élue, chargée de rédiger la Constitution, sera donc avant tout de rassurer les Tunisiens et les investisseurs étrangers, indispensables à la relance de l'économie, estiment analystes et observateurs.

Avant même le début des discussions sur la Constitution, tous les partis politiques du pays sont convenus de conserver le premier article de l'actuelle loi fondamentale, qui déclare que l'islam est la religion et l'arabe la langue officielle du pays.

"Il s'agit juste de la description de la réalité", explique Ghannouchi. "Cela n'a aucune implication légale."

"Il n'y aura pas d'autres références à la religion dans la Constitution. Nous voulons accorder la liberté à l'ensemble du pays", poursuit le chef de file d'Ennahda, qui ne jouera aucun rôle dans le nouveau gouvernement. La nouvelle Constitution devrait entrer en vigueur d'ici un an.

AUCUNE PROMOTION DE LA RELIGION

Publiés dans les années 1980-1990, les écrits de Ghannouchi ont inspiré le Parti de la Justice et du Développement (AKP) au pouvoir en Turquie, qui applique un subtil mélange entre démocratie et islam.

Ghannouchi affirme également que les 22 années passées en exil lui ont permis de constater l'importance de la société civile.

Comme la Turquie, la Tunisie a connu des décennies de dictature laïque avant d'évoluer vers un régime démocratique dans lequel les islamistes modérés se sont imposés dans le paysage politique.

"La loi par elle-même ne change pas la réalité", lance Ghannouchi, interrogé au siège de son parti.

"Il ne devrait pas y avoir de loi qui tente de rendre les gens plus religieux", estime-t-il. Dans la foulée de sa victoire aux élections constituantes, son parti s'est engagé à ne pas interdire l'alcool et les vêtements occidentaux et à poursuivre les politiques économiques en faveur du tourisme, de l'investissement étranger et de l'emploi.

La charia et les lois de l'islam sont un ensemble de valeurs morales individuelles et sociétales et non un code de conduite strict à appliquer au niveau national, dit-il.

"L'Egypte dit que la charia est le principal fondement de sa loi mais cela n'a pas empêché (l'ancien président déchu Hosni) Moubarak de devenir un dictateur."

PROBABLE ACCORD DES LAÏCS

Pour Samir Ben Amor, chef de file du Congrès pour la République (CPR) qui devrait participer au gouvernement de coalition aux côtés d'Ennahda et d'un autre parti laïque, il y a un consensus autour de la référence à l'islam dans le premier article de la constitution.

Ces partis politiques s'accordent également pour renforcer la démocratie en introduisant notamment des références aux conventions internationales des droits de l'homme.

"Nous voulons un régime libéral"", dit Ben Amor.

Alors que les partis s'accordent pour défendre les droits des femmes, parmi les plus avancés du monde arabe, Ben Amor se dit toutefois opposé à l'inscription du Code du statut personnel dans la Constitution.

"Aucune constitution au monde n'a ça", note-t-il. Ces droits seront protégés par la législation, argue-t-il.

Le principal point d'achoppement porte sur le type de régime politique. Ghannouchi a une préférence pour le système parlementaire quand les autres partis politiques soutiennent un système à la française, avec un pouvoir partagé entre un président élu au suffrage universel direct et un parlement.

"Le système parlementaire peut entraîner une instabilité politique, et sortant tout juste d'une dictature, nous pensons que nous ne pouvons pas courir ce risque", explique Ben Amor.

Pour Radouan Mamoudi, directeur du Centre pour l'étude de l'islam et de la démocratie basé à Washington, les élections d'octobre ont montré que le pays avait opté pour une "révolution évolutionnaire" sans changements radicaux.

"Les Tunisiens sont d'accord sur presque tout", note-t-il. "Ils veulent garder leur identité arabe et musulmane sans vivre dans une théocratie. Je pense que la Tunisie peut ouvrir la voie dans le monde arabe en construisant une véritable démocratie pleinement compatible avec l'islam."

Marine Pennetier pour le service français

Il est grand temps qu’Abdoulaye Wilane arrête sa prostitution politique

Nonobstant le recadrage d’Ousmane Tanor Dieng envers son porte –parole adjoint, je fais partie de ceux qui attendent un coup de théâtre émanant  d’Abdoulaye Wilane pour ses attaques mal orientées envers Macky Sall. C’est un récidiviste. Oui, à vouloir chasser le naturel, il revient au galop.

Nous avons constaté depuis longtemps qu’Abdoulaye Wilane roule pour le PDS et se propose constamment d’être un valet bon marché pour Abdoulaye Wade. C’est son triste choix, mais nous ne pouvons pas le respecter.

logoAPR-BENELUX.PNGCe politichien sorti de nulle part a un comportement aux antipodes des sensibilités politiques des jeunes socialistes de la classe de Malick Noêl Seck actuellement emprisonné à tord et du courageux Barthélémy Diaz.

Ces deux derniers, comme les jeunes de l’APR ne se trompent guère de cible ou d’objectif pour entrainer le peuple sénégalais à distraction.

Aboulaye Wilane mène une politique de caméléon qui alterne d’une couleur de socialisme délavée au wadisme profond. Cela nous désole.

Nous savons deux choses, primo qu’il est subventionné et secundo qu’on ne mort pas la main qui te nourrit. Son comportement malsain doit cesser ou qu’il démissionne pour rejoindre son père nourricier, faire comme le natif de Khombole, qui, après avoir goûté au délice du pouvoir, à dit non à Abdourahime Agne pour rentrer dans un ultra Wadisme. Au moins là, c’est clair.

 

Sarko aime ça

Lors d'une interview conjointe vendredi soir à la télévision, les présidents français et américain ont affiché une totale convergence de vue et une solidarité nouvelle.

L'affiche était exceptionnelle, une première au journal télévisé : à l'issue du sommet du G20 , Nicolas Sarkozy et Barack Obama ont répondu ensemble aux questions de Laurence Ferrari et de David Pujadas, dans une interview diffusée vendredi soir sur TF1 et France 2.

sarko589.jpg

«J'ai une confiance totale dans les dirigeants européens Nicolas Sarkozy et Angela Merkel» pour affronter la crise, a dit vendredi Barack Obama. Il a loué le «leadership impressionnant» du président de la République et de la chancelière allemande.

«Cela fait bien longtemps que nous n'avons pas eu une Amérique aussi attentive aux problèmes des autres. Avec une telle volonté de travailler en équipe», a souligné pour sa part le chef de l'État. Pour lui, «c'est ensemble qu'il faut trouver les solutions». On ne peut pas avoir «un côté de l'Atlantique malheureux et un autre dans le bonheur», a-t-il ajouté.

«Beau geste» Interrogé sur ses relations personnelles avec Nicolas Sarkozy, Barack Obama a répondu qu'elles étaient «excellentes». «Nous partageons les mêmes responsabilités et nous menons les mêmes combats», a-t-il dit en vantant l'«énergie et l'esprit d'ouverture» du président français. Il a affirmé le considérer comme «un partenaire essentiel», dont il a souligné le rôle en Libye et en Afghanistan.

Il est rare pour un président, a fortiori pour un chef de la Maison-Blanche, de partager ainsi un temps d'antenne à la télévision. Un beau geste de Barack Obama, qui a ainsi permis à Nicolas Sarkozy d'achever en beauté «son» G20 bouleversé par le psychodrame grec.

Une demande d'interview des chaînes télévisées françaises était pendante depuis longtemps à Washington. Le projet a été formalisé il y a une dizaine de jours. La Maison-Blanche a choisi alors de renoncer à toute autre demande d'entretiens avec la (...) Lire la suite sur Figaro.fr

Chine : les forçats du high-tech

mercredi, 02 novembre 2011

Marine Le Pen peine à rencontrer des responsables américains

Marine Le Pen est partie se construire une stature internationale aux Etats-Unis. La présidente du Front National qui s'est souvent illustrée par son discours anti-américain devait rencontrer des responsables politiques de premier plan. Mais le seul nom annoncé, le membre du Tea Party (mouvement populiste situé à la droite du Parti républicain) Ron Paul, l'un des candidats à l'investiture pour la présidentielle américaine de 2012, s'est décommandé. Officiellement, pour une question d'agenda. Marine Le Pen a relativisé cette annulation, affirmant qu'elle allait " rencontrer d'autres personnalités importantes pour l'avenir ". Mais aucun autre nom n'a été dévoilé pour ce déplacement Outre-Atlantique de cinq jours.

Selon ses proches, la candidate à la présidentielle doit rencontrer " un représentant de la communauté noire " puis " un représentant de la communauté juive " avant de s'entretenir avec " des élus démocrates et républicains ". Elle devrait également prononcer un discours sur l'économie mondiale devant le siège du Fonds monétaire international (FMI). Jeudi, elle devrait se rendre à l'ONU. Mais là encore, ses rendez-vous officiels semblent compliqués à caler. Selon le site Frenchmorning.com, destiné aux francophones vivant aux Etats-Unis, l'ambassadeur de France aux Nations Unies a en effet fait savoir qu'il ne la verrait pas, tout comme d'autres diplomates approchés par son équipe de campagne.

Le bébé du couple de SDF était mort à sa naissance dans la rue

«J'ai accouché ma femme, j'ai vu mon bébé, elle était morte.» Le père de la petite fille née mardi sous une tente, dans la rue de l'Observatoire du 14e arrondissement de Paris, mais qui n'a pas survécu s'est livré au micro de RTL. L'homme confirme que sa petite Dolorès-Christina était morte quand il a aidé sa femme à la mettre au monde.

«J'ai fait dix minutes de bouche à bouche»

«Quand les contractions sont venues, j'ai vu ma femme se plier en deux dans la tente», raconte-t-il. Cette dernière, «réticente à aller à l'hôpital», a donc accouché sous la tente dans laquelle vivait le couple. Vivait, car le père indique qu'il a obtenu ce mercredi une place dans un hôtel. «J'aurais pu avoir ma fille avec moi», se désole-t-il.

Mais l'accouchement s'est mal passé. «Dès que la tête et les épaules étaient passées, tout est sorti mais elle était inerte», se souvient le père. «J'ai fait dix minutes de bouche à bouche, tout, tout, tout», poursuit-il, indiquant avoir prévenu les pompiers «mais trop tard, ils ne sont pas arrivés assez vite, c'est pas de leur faute».

Autopsie dans les prochains jours

Selon des témoignages, la mère, âgée de 38 ans, aurait été vue appelant au secours dans la rue, son bébé dans les bras, mardi vers 13h30. Le Samu, arrivé sur place, n'a pas pu réanimer le nouveau-né. «Aucune trace de violences n'a été constatée sur le corps de la petite victime. Une autopsie sera effectuée dans les prochains jours. La mère et son compagnon, âgé de 39 ans, seront prochainement entendus par les policiers», a déclaré au Parisien une source proche de l'affaire.

La brigade des mineurs, chargée de l'enquête, cherche désormais à comprendre les circonstances exactes dans lesquelles la mort du bébé est survenue. Selon Le Parisien, le couple de SDF était en effet connu des services de police. La garde de (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

Et voilà Obama sur une place symbolique et significative

mercredi, 19 octobre 2011

L'APR exige la libération sans condition de Malick Noël Seck

13:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : apr |  del.icio.us |  Facebook | | |

jeudi, 13 octobre 2011

Union Europénne: Mise en place d'une plateforme d'organisations, d'experts et d'acteurs de développement de la diaspora africaine dans l'Europe des 27

EADPD.JPGIl est sans conteste que l’influence des diasporas s’accroît de plus en plus dans les différents pays d’accueil dans
lesquels s’installent les migrants. En ce qui concerne les 27 pays de l’UnionEuropéenne, certaines communautés immigrées contribuent de manièresignificative au développement socioéconomique des pays hôtes. Ceci est
attribuable, entre autres, à leur rôleen matière d’intégration linguistique, d’adaptation des services variés, de
rapprochement et de communication interculturelle, de recherche et de placementde la main-d’œuvre etc.

Cependant l’importance des diasporas se mesure également à l’aune de leur rayonnement économique et du potentiel
qu’elles représentent pour le développement de leurs pays d’origine. Ainsi donc, autant les individus et les groupes issus des diasporas sont mobilisés autour d’impératifs d’intégration dans les sociétés d’accueil, autant ils sont perçus
comme ressources et acteurs dans les politiques de coopération internationalepour le développement.

C’est la raison pour laquelle, le cycle d’ateliers participatifs auxquels la CGMD convie les Associations et les
diverses catégories de migrants africains en Belgique se veut un lieu deréflexion et de discussion autour des enjeux auxquels sont confrontées les diasporas africaines établies en Belgique à la lumière de cette double
interpellation du local et du transnational.

Il s’agira de faire un bilan de l’action, des limites et des résultats du travail des acteurs migrants sur le terrain et, en même temps, de tirer des enseignements éclairants en vue de la mise en réseau dans le cadredu Projet de Plateforme européenne de la diaspora africaine pour leDéveloppement (EADPD). Car, un problème critique auquel les Associations de ladiaspora africaine doivent faire face est le manque de contacts et departicipation dans des réseaux intra-nationaux et transnationaux qui pourraientaider à consolider leurs efforts et à mettre en commun leurs ressources, de
manière à coordonner leurs activités pour plus d’impact et de visibilité sur le terrain.

L’approche globale est ici privilégiée car certaines contraintes peuvent être abordées dans le contexte du pays où sont situées lesdiasporas tandis que d’autres ne peuvent être résolues que par une approcheinterétatique, au sein de l’espace de l’Union Européenne.

Concrètement la CGMD a œuvré dans ce projet EADPD depuis sa phase de pré-projet, le plaidoyer et actuellement le projet entant que tel.

En définitive si vous remplissez le fichier  en pièce jointe vous entant qu’organisation ou entant qu’acteur au développement ou expert dans un domaine, vous seriez répertorié dans la base de données de l’Union Européenne et vous participez activement à l’évaluation de nos capacités, de nos besoins afin de parer à tout manquement pour la réalisation de nos projets individuels ou collectifs dans les financements prochains de l’Union Européenne.

Ainsi vous trouverez le fichier à l’adresse suivante : http://infos.cgmd.be/#post246

 

badara.jpg

ir Alioune DIOP

Directeur Technique de la CGMD

EADPD Project Officer

Email: a.diop@cgmd.be

 

mercredi, 12 octobre 2011

SENEGAL 2012:le Choix Macky Sall

lundi, 10 octobre 2011

Sénégal:comportement des enfants de ceux qui nous gouvernent

DAKARACTU.COM: On commençait à trouver les scandales de l’alternance d’une navrante banalité, mais on frise à présent la nausée quand de plus en plus se répandent de façon obscène à la une de nos quotidiens les frasques des enfants pourris et gâtés des pontes qui nous gouvernent. Pas un jour sans qu’un des fils à ces papas ne défraie la chronique ou plutôt n’effraie la chronique en se manifestant dans de troubles et sordides histoires qu’on a coutume de lire dans la rubrique des faits divers, et encore, frappées du sceau du grand banditisme. Ino et sa bande , et même le légendaire Yadikone, à côté des fils de nos grands hommes politiques censés nous faire exemple, constituent une joyeuse bande de scouts.
En haut du podium de l’insouciance désinvolte de cette jeunesse argentée, il y a d’abord les fils des deux personnalités les plus essentielles de notre système politique, le chef de l’Etat et le ministre de la justice. Karim Wade et Thierno Ousmane Sy sont respectivement cités dans les mécomptes de l’Anoci et les commissions de la licence Sudatel. Le premier est épinglé par un magazine français qui l’a «logé» dans un insolent appartement de l’avenue Foch, à Paris, tandis que le second roule en Bentley en parcourant les artères de la capitale française. Nous ne sommes que dans la mise en bouche.

La récapitulation des forfaits donne le tournis certes, mais nous interroge aussi sur la nature des gens qui nous gouvernent. D’Idrissa Seck à Madiké Niang, en passant par Cheikh Tidiane Sy et Abdoulaye Wade lui-même, leurs progénitures tiennent le haut du pavé des faits divers et autres affaires troubles qui ont pour termes de références communs l’argent, la prévarication, le vol et l’agression. Tout ceci sous-tendu par une mauvaise éducation dont ces faits découlent et une impunité garantie « grand silence ».
L’affaire du cambriolage de la maison de Pape Diop, deuxième personnalité de l’Etat, une des personnes les mieux gardées du pays, a rendu les gens incrédules sur les dénégations de ses propres fils tentant de mouiller un de leurs potes. L’évidence saute aux yeux. Des millions disparus, de l’or volé durant le voyage du président du Sénat, ont plongé la République dans l’émoi et les populations dans la consternation. La police doit faire son job et arrêter ces gosses qui n’honorent pas le pays qui a été confié à leurs parents en gestion. Sauf que ces faits n’ont pas l’air d’émouvoir plus que d’ordinaire des parents, peut-être dépassés par les évènements ou incapables d’abord d’éduquer des gosses sortis de nulle part, et incapables ensuite de porter plainte et de réprimer des faits dont il serait dangereux pour eux-mêmes de leur demander tous les tenants et les aboutissements. Qui peut justifier, même s’appelant Pape Diop, Madické Niang, Idrissa Seck…, dans un pays normé, de détenir en liquide chez soi, dans un tiroir, des centaines de millions, qui se sont fait volés par leurs propres fils ? Et parfois sans même s’en être rendus compte eux-mêmes souvent alertés des forfaits de leurs terribles rejetons par les policiers. C’est à la police qu’Idrissa Seck a découvert que les 110 millions qui avaient disparu de sa cagnotte avaient été subtilisés par son propre fils, Abdoulaye Seck. Millions qui ont servi à faire la bamboula avec des gosses ahuris de bêtise et de vulgarité dans les endroits courus de la Jet SET dakaroise, elle-même pas dupe de l’arrogance de ces petits voyous payant par liasses entières des additions salées et souvent alcoolisées, avant de repartir en trombe au volant de puissantes bolides souvent louées des centaines de milliers de francs un week-end. Le fils d’Idy est cité par le malheureux Hubert DaCosta, qui précise ce que beaucoup savaient déjà. Idrissa Seck, est-il en mesure de vouloir gérer ce pays lui qui ne peut même pas tenir son fils en cage ? Est-il même habilité à juger le comportement de Wade-père par rapport à son fils Karim ?

Ces comportements de voyous des gosses des alternoceurs ont en commun que les plaintes ne sont jamais déposées contre ceux qui commettent ces forfaits. Madické Niang a vécu pareille mésaventure avec son fils Massamba, lequel avait prélevé sur la cassette personnelle de son papa la somme de 400 millions et était allé faire bombance et ripailles avec ses amies et copains dans un hôtel huppé de la corniche ouest. C’est informé par les flics que le ministre des Affaires étrangères a découvert le pot-vide-aux-roses. Croyez vous qu’il eut porté plainte ? Non !! L’argent dilapidé ? Une paille !!! D’ailleurs pourquoi voudriez-vous que ce môme arrête ses actes puisque, quelques mois avant son hold-up paternel, il avait testé ses capacités sur un courtier de change qu’il avait agressé à main armée, lui dérobant des dizaines de millions, tout ceci au volant d’un véhicule immatriculé…au ministère de son papa ? Pourquoi se gêner n’est-ce pas ? La suite on la connaît, pas une seule nuit de garde à vue, pas une plainte même du courtier largement « dédommagé », et conseillé de prendre son dû sans en demander plus et de débarrasser le plancher.
Le point commun avec toutes ces histoires de vol en famille, c’est qu’on finit par s’interroger sur la licité et la propreté d’un tel argent, et surtout par se demander si ces gosses ne se sentent pas tout simplement intouchables sachant l’origine frauduleuse de ces magots, en déduisant que leurs parents n’auront ni latitude, ni cran d’aller porter l’affaire en police et justice.
Reste l’éducation qu’on donne à ses enfants. Le fils de Cheikh Tidiane Sy, alors ministre de l’intérieur, s’en alla louer un véhicule un week-end, sans avoir l’âge de conduire, et entreprit une virée nocturne arrosée lors des piscines-parties auxquelles s’adonnent ses copains fils de personnalités alternoceuses du côté des Almadies Il en revint, sans doute un peu grisé par l’ivresse ( ?) et le sentiment de puissance donné par la position parentale, sur la voie du Méridien, et au bout de quelques tonneaux, percuta un poteau devant lequel dormait un gardien, détruisit le véhicule qui prit feu, et grâce à Dieu, s’en sortit avec quelques contusions. Que fit monsieur le ministre de l’intérieur qui lui servait de père ? Croyez-vous qu’il le laissa aux mains de « ses » policiers pour subir constat et alcootest, avant de l’emmener en cellule de dégrisement, et éventuellement le déférer pour conduite sans permis, en état d’ivresse (?), destruction de matériel urbain public ? Non pensez-vous, cela aurait été trop responsable pour ces gens que la bienséance n’étouffe pas. Il le mena tranquillement en clinique voir si il n’avait pas de bobos. Cheikh Tidiane Sy aurait été grandi de le laisser, ne serait-ce que pour l’exemple de l’éducation, quelques heures au violon. Mais c’est trop leur demander, sentiment quasi-divin d’impunité oblige. On a vu aussi le manque de gêne du même père ministre de la Justice à gérer l’affaire citant son autre fils, lors du dossier Sudatel qui opposait Thierno Ousmane Sy au magazine La Gazette, dans une sombre histoire encore de gros sous et de délit d’initiés.
Ces sales petits garnements profitent d’une faiblesse de nos lois. En effet, un vol d’un enfant au préjudice de ses parents n’a de suite judiciaire que sur plainte des parents. La police n’y peut rien. La société non plus. Ils le savent pertinemment.
Et quand en plus de tout cela, on a grandi dans la misère et la précarité, et que d’un coup on est projeté sous les lampions et les sunlights de la Jet SET dakaroise, et qu’on passe du Ndiaga Ndiaye à la Cayenne, on a toutes les chances de péter les plombs.
La vie, c’est comme un lustre avec des milliers d’ampoules à allumer une par une. Avec délicatesse. Ces gens-là sont sortis de la plus noire des obscurités, ont voulu précipitamment faire scintiller toutes les ampoules de la vie dans le même instant. Qu’est-ce qui se passe quand vous branchez toutes les sources de lumière en même temps chez vous ? Les plombs sautent. Ces sales gosses ont juste pété les plombs. Désespérément logique.

 

vendredi, 30 septembre 2011

Maroc: Sarkozy dégage

«Sarkozy dégage! Le Maroc n'est pas à vendre!» Alors que le président français entreprend une visite éclair jeudi 29 septembre à Tanger pour inaugurer aux côtés du roi du Maroc le chantier du TGV marocain, c'est par une volée de bois vert qu'il est reçu sur les réseaux sociaux.

Il faut dire que contrairement à Jacques Chirac, son prédécesseur, Nicolas Sarkozy n'a jamais eu la cote au Maroc, comme c'est probablement le cas ailleurs dans le monde arabe, à l'exception bien sûr de la Libye, où les révolutionnaires l'ont reçu comme un libérateur.

Pourquoi une telle antipathie pour celui qui semble jouer des coudes à chaque fois que l'occasion se présente pour défendre les intérêts du Maroc à l'international?

Une image «bling-bling» que les Marocains n'apprécient pas

De la soirée du Fouquet's à ses voyages personnels dans les palais de Mohammed VI à Marrakech, Sarkozy renvoie une image contradictoire avec une certaine idée de la République. Cette critique n'est certes pas l'apanage des Marocains, mais de Rabat, la grandeur de la France en est écornée.

Une attitude que les Marocains n'ont pas forcément vis-à-vis de leur roi, amateur lui aussi de luxe et ami des stars du showbiz... D'ailleurs, à ce sujet, les séjours habituels mais discrets de Jacques Chirac et son épouse Bernadette à Taroudant, dans le sud du Maroc, sont presque pris pour exemple.

Une diplomatie cynique et un tropisme arabe jugé peu sincère

L'engagement de Sarkozy aux côtés des anti-kadhafistes laisse perplexe. On y voit plus un rattrapage calculé et bien tardif d'une diplomatie jugée «à côté de la plaque» durant les révolutions arabes. L'épisode MAM en Tunisie, le soutien sans failles aux régimes en place ne laissent pas de place au doute. Au Maroc, on retient l'invitation faite au Guide de la Jamahiriya en 2007 et le côté dégradant pour l'image de la France de le voir imposer ses caprices, comme celui d'avoir planté sa (...) Lire la suite sur Slate.fr

mardi, 27 septembre 2011

Election RDC: des Cris depuis Bruxelles

09:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rdc, bruxelles |  del.icio.us |  Facebook | | |

lundi, 26 septembre 2011

Bruxelles:Wade dégage

 

 

Déclaration du 24 Septembre 2011

 

 

 

La date du 23 juin 2011 restera à jamais gravée dans la mémoire du peuple Sénégalais surtout de sa jeunesse qui a dit non à l'arbitraire, au népotisme, à la gabegie, au vol, à la succession monarchique. Ce jour là toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais se sont levés comme un seul Homme pour défendre la République, les valeurs démocratiques, l'Etat de droit. Le citoyen a montré au président Wade qu'il ne pouvait pas tout faire et n'importe quoi et quand bon lui semble.

Nous, Sénégalaises et Sénégalais de la diaspora  suivions devant nos écrans, nos ordinateurs, heure par heure, minute par minute l'évolution de la situation avec un pincement au cœur, un regret de ne pas être de la partie. Ce jour là nos cœurs battaient au rythme du Sénégal. Nous ne sommes pas en reste et nous ne devons pas l'être, c'est pourquoi de manière spontanée des Sénégalaises et des Sénégalais du Benelux toutes sensibilités confondues ont pris l'initiative de porter ce combat au cœur de l'Europe à Bruxelles ce samedi 24 septembre 2011 devant la Bourse pour dénoncer la dévolution monarchique du pouvoir, la mauvaise gestion du pays (coupures d’électricité intempestives, inondations, taxes sur les appels entrants,...) mais et surtout la candidature du Président Abdoulaye Wade pour un troisième mandat anticonstitutionnel en février 2012.

 

 

 

Un sursaut national s’impose, une prise de conscience commune des obstacles au développement et l’élaboration du cadre idoine pour promouvoir l’intérêt commun et mettre les jalons nécessaires pour l’émergence d’une société démocratique, juste et prospère.

 

Il faut une véritable rupture dans la façon dont le Sénégal est géré.  Nous pensons que sans cette rupture, il sera très difficile d’emprunter le chemin du développement, de renforcer la démocratie et d’améliorer ainsi le vécu quotidien auquel le peuple aspire.

 

 

 

Ce combat est citoyen et appelle chaque Sénégalaise et chaque Sénégalais à se mobiliser pour sauver ce pays qui nous est si cher.

 

 

 

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Vive la République, vive le Sénégal.

 

 

 

Le comité d’organisation