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jeudi, 08 septembre 2011

CANDIDATURE DE WADE : Le Conseil Constitutionnel se prononcera en Janvier 2012

 

CANDIDATURE DE WADE : Le Conseil Constitutionnel se prononcera en Janvier 2012Aussi controversée soit-elle, la candidature de Me Abdoulaye Wade ne sera examinée qu’à la date retenue par le Conseil Constitutionnel pour se prononcer sur toutes les candidatures qui lui seront soumises (29 jours avant l’élection présidentielle). Les cinq sages clôturaient leur conclave par une conférence de presse au Méridien Président.

Le moment n’est pas encore venu pour se prononcer sur une quelconque candidature, encore moins sur celle de Me Wade. C’est la réponse du Conseil Constitutionnel aux curieux qui veulent connaître le sort réservé au candidat du FAL 2012 Me Abdoulaye Wade, avant l’heure. Comme toutes les autres candidatures qui seront déposées au bureau du Conseil Constitutionnel, celle de Me Wade sera examinée (au même titre) le 29 janvier 2012. «Le moment venu, on en saura davantage. La liste des candidats à la présidentielle sera bientôt déposée», a déclaré le président, Cheikh Tidiane Diakhaté.

D’ailleurs, selon M. Diakhaté, ce séminaire avait été programmé depuis très longtemps et que son organisation n’est nullement liée au contexte pré-électoral vicié par le débat sur la recevabilité de la candidature de Me Wade à la prochaine élection présidentielle. «C’est un vieux projet qui remonte à quatre voire cinq ans que l’on avait initié, mais jamais réalisé jusqu’ici. La manière de fonctionner du Conseil méritait d’être revue, car après 19 ans d’existence, il a été enregistré beaucoup de décisions d’incompétence», a indiqué Cheikh Tidiane Diakhaté.

Le séminaire est clôturé par une réforme qui soulève les difficultés liées à la compétence du Conseil constitutionnel. Les conclusions ont porté essentiellement sur la nécessité de définir de nouvelles orientations relatives à l’exception d’inconstitutionnalité, l’extension de son domaine de compétences, une reconsidération plus large et flexible de ses compétences d’attribution. Un rapport sera envoyé au Président de la République Me Abdoulaye Wade, qui le validera ou non.


CHIMÈRE JUNIOR LOPY


[LeSenegalais]

LIBYE:Abdoulaye Wade le négre de service

Nicolas Sarkozy tourne le dos à Abdoulaye Wade

 

Nicolas Sarkozy tourne le dos à Abdoulaye WadeAbdoulaye Wade, qui déclarait que "les Etats n'ont pas des amis, ils ont des intérêts" au moment de rompre les relations diplomatique du Sénégal avec Taiwan pour renouer avec la Chine, apprend à ses dépens la réalité de cette assertion. Et de par l'action d'un héritier de Charles De Gaulle, l'auteur de cette phrase.

Nicolas Sarkozy, le gaulliste qui dirige aujourd'hui la France, a usé et abusé de la collaboration de son homologue sénégalais pour obtenir une caution africaine au moment où il livrait une guerre au colonel Kadhafi contre l'avis de l'Union africaine. Dans le rôle de l'Africain de service, Wade s'est rendu à Benghazi, escorté par deux Mirage français, pour, à partir de cette ville tenue par la rébellion soutenue par les forces de l'Otan, traiter le Guide libyen de dictateur et demander son départ.

Croyant pouvoir tirer profit de ce geste, qui lui a valu une désapprobation de presque tous ses pairs africains, le numéro un sénégalais est très mal récompensé en retour. C'est à peine si Sarkozy ne lui a pas dit qu'il est le prochain sur la liste, après Kadhafi, s'il persiste à vouloir se présenter à l'élection présidentielle de février 2012.

Le numéro un français l'a snobé tout au long de la rencontre internationale sur l'avenir de la Libye. Point de tête-à-tête, pas même une photo à l'occasion du dîner offert, auquel Sarkozy s'est fait représenter par son Premier ministre, François Fillon. Le numéro un français est "ferré" sur la question du Sénégal par le président américain, Barack Obama, qui, au vu des rapports de Marcia Bernicat, l'ex-ambassadeur des Etats-Unis à Dakar qu'il appelle "my sister", éprouve une réelle détestation pour le régime Wade.


[Dakaractu]

 



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mercredi, 07 septembre 2011

Wikileaks : Encore des révélations sur Karim Wade

LERAL.NET - Marcia Bernicat n’en finit pas avec Karim Wade à qui il a donné des pouvoirs énormes dans un des câbles publiés par Wikileaks épié par Leral.net. Elle a en outre rapporté les liens qu’entretient le fils du président de la République avec le roi du Maroc Mouhamed VI.

A la veille des élections municipales de mars 2009 auxquelles le fils du président de la République a pris part, l’ambassadeur des Etats-Unis à Dakar, Marcia Bernicat avait un rapport détaillé sur la place qu’il occupe au sein du pouvoir. Des câbles diplomatiques rendus publics par le site Wikileaks. Dans un de ces redoutables câbles, le désormais ancien ambassadeurs des Usa au Sénégal décrit Karim Wade comme maître dans l’art d’être partout et nulle part de telle sorte que « les ministres ont une peur bleue de lui, les hommes d’affaires le craignent ». Et de poursuivre : « Les grandes décisions politiques émanent de lui ». Ce qui, à en croire Marcia Bernicat n’est pas une bonne chose pour le Sénégal.

 
D’après Bernicat, Karim Wade a bénéficié du soutien du roi du Maroc pour avoir bonne presse auprès des monarchies du Golfe. D’ailleurs, c’est grâce à l’entremise de ce dernier que le fils du président de la République a réussi à décrocher le financement des travaux de l’Anoci. Et parmi ces grands travaux, il a été évoqué la Zone économique spéciale qui a été financée à hauteur de 800 millions de dollars Us, soit 375 milliard de francs Cfa et gérée par Dubaï Jafza International.
 
Toutefois, renseigne l’ancienne ambassadrice des Etats-Unis, le président de la République et son fils auraient fait un détournement d’objectif car l’argent récolté auprès des monarchies arabes n’a pas servi exclusivement à l’Anoci. Une partie de l’argent aurait été placé dans des comptes privés pour ensuite servir à entretenir une clientèle politique à travers la caisse noire.

Wikileaks : Encore des révélations sur Karim Wade

LERAL.NET - Marcia Bernicat n’en finit pas avec Karim Wade à qui il a donné des pouvoirs énormes dans un des câbles publiés par Wikileaks épié par Leral.net. Elle a en outre rapporté les liens qu’entretient le fils du président de la République avec le roi du Maroc Mouhamed VI.

A la veille des élections municipales de mars 2009 auxquelles le fils du président de la République a pris part, l’ambassadeur des Etats-Unis à Dakar, Marcia Bernicat avait un rapport détaillé sur la place qu’il occupe au sein du pouvoir. Des câbles diplomatiques rendus publics par le site Wikileaks. Dans un de ces redoutables câbles, le désormais ancien ambassadeurs des Usa au Sénégal décrit Karim Wade comme maître dans l’art d’être partout et nulle part de telle sorte que « les ministres ont une peur bleue de lui, les hommes d’affaires le craignent ». Et de poursuivre : « Les grandes décisions politiques émanent de lui ». Ce qui, à en croire Marcia Bernicat n’est pas une bonne chose pour le Sénégal.

 
D’après Bernicat, Karim Wade a bénéficié du soutien du roi du Maroc pour avoir bonne presse auprès des monarchies du Golfe. D’ailleurs, c’est grâce à l’entremise de ce dernier que le fils du président de la République a réussi à décrocher le financement des travaux de l’Anoci. Et parmi ces grands travaux, il a été évoqué la Zone économique spéciale qui a été financée à hauteur de 800 millions de dollars Us, soit 375 milliard de francs Cfa et gérée par Dubaï Jafza International.
 
Toutefois, renseigne l’ancienne ambassadrice des Etats-Unis, le président de la République et son fils auraient fait un détournement d’objectif car l’argent récolté auprès des monarchies arabes n’a pas servi exclusivement à l’Anoci. Une partie de l’argent aurait été placé dans des comptes privés pour ensuite servir à entretenir une clientèle politique à travers la caisse noire.

Wikileaks : Encore des révélations sur Karim Wade

LERAL.NET - Marcia Bernicat n’en finit pas avec Karim Wade à qui il a donné des pouvoirs énormes dans un des câbles publiés par Wikileaks épié par Leral.net. Elle a en outre rapporté les liens qu’entretient le fils du président de la République avec le roi du Maroc Mouhamed VI.

A la veille des élections municipales de mars 2009 auxquelles le fils du président de la République a pris part, l’ambassadeur des Etats-Unis à Dakar, Marcia Bernicat avait un rapport détaillé sur la place qu’il occupe au sein du pouvoir. Des câbles diplomatiques rendus publics par le site Wikileaks. Dans un de ces redoutables câbles, le désormais ancien ambassadeurs des Usa au Sénégal décrit Karim Wade comme maître dans l’art d’être partout et nulle part de telle sorte que « les ministres ont une peur bleue de lui, les hommes d’affaires le craignent ». Et de poursuivre : « Les grandes décisions politiques émanent de lui ». Ce qui, à en croire Marcia Bernicat n’est pas une bonne chose pour le Sénégal.

 
D’après Bernicat, Karim Wade a bénéficié du soutien du roi du Maroc pour avoir bonne presse auprès des monarchies du Golfe. D’ailleurs, c’est grâce à l’entremise de ce dernier que le fils du président de la République a réussi à décrocher le financement des travaux de l’Anoci. Et parmi ces grands travaux, il a été évoqué la Zone économique spéciale qui a été financée à hauteur de 800 millions de dollars Us, soit 375 milliard de francs Cfa et gérée par Dubaï Jafza International.
 
Toutefois, renseigne l’ancienne ambassadrice des Etats-Unis, le président de la République et son fils auraient fait un détournement d’objectif car l’argent récolté auprès des monarchies arabes n’a pas servi exclusivement à l’Anoci. Une partie de l’argent aurait été placé dans des comptes privés pour ensuite servir à entretenir une clientèle politique à travers la caisse noire.

mercredi, 31 août 2011

Famine dans la Corne de l’Afrique : Youssou Ndour invite les stars du continent à mettre la main à la poche

you.jpgLe leader du Super Etoile et icône mondiale de la musique veut que les fils d’Afrique qui gagnent bien leur vie mettent la main à la poche pour venir en aide aux victimes de la famine dans la Corne de l’Afrique. Youssou Ndour était l’invité Afrique de la radio mondiale.

 La star sénégalaise, connue pour son engagement dans l’action humanitaire, a aujourd’hui réagi face à l’insuffisance de la mobilisation en faveur des victimes de la famine dans la Corne de l’Afrique. Jeudi dernier, lors de la conférence de l’Union africaine consacrée à la crise alimentaire dans la Corne de l’Afrique, la plupart des chefs d’Etat étaient absents. ‘Les chefs d'Etat africains pensent toujours, pour des problèmes en Afrique, que c'est l'Occident qui doit décider. Or, c'est tout à fait le contraire. C'est ça qui est dommage et c'est ça que je voudrais que ça change’, a soutenu, hier, Youssou Ndour, qui était l’invité Afrique sur les ondes de Radio France internationale (Rfi).

Youssou Ndour a aussi pointé du doigt l’attitude des Occidentaux. ‘Quelle que soit leur politique d’austérité au niveau local, des millions de gens sont menacés dans cette partie de l’Afrique et je crois qu’il n’y a pas plus urgent que cela’, a-t-il déclaré. Pour lui, certains faits justifient ce comportement des Européens. ‘On sait que la Somalie est un pays musulman, qu’il entretient des relations avec la Chine et c’est un pays de pétrole…, mettons tout cela de côté et agissons pour le bien de tous’, a indiqué l’artiste.

 La situation dans la corne de l’Afrique n’est pas une fatalité, selon le chanteur. Youssou Ndour estime qu’ensemble, les Africains peuvent relever le défi. Le musicien compte sur la solidarité de tous pour changer la donne. ‘Le continent à des fils un peu partout dans le monde et chacun peut apporter quelque chose ; que ce soit dans le milieu du show biz ou du sport. Les gens qui gagnent beaucoup, il faut qu’on se retrouve pour essayer d’apporter notre participation’, a soutenu, hier, l’invité Afrique de Rfi. Selon lui, il ne faut pas aller vers des matchs de gala ou de concert humanitaire, mais que les gens mettent la main directement à la poche.

 Le lead vocal du Super Etoile, qui s’engage aussi sur le plan politique, a réitéré son souhait de voir le président Wade renoncer à son troisième mandat. Le chanteur compte reprendre ses activités citoyennes au mois de septembre.

 

dimanche, 21 août 2011

Espagne:de l'ordre d'un million de jeunes pour la messe papale

Plus d’un million de jeunes catholiques du monde entier ont assisté près de Madrid à une messe en plein air célébrée par le pape Benoît XVI, en clôture des 26e Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) dans la capitale espagnole. Les prochaines auront lieu à Rio de Janeiro, en 2013.

Un million de jeunes pour la messe papale

EPA

Après un violent orage samedi soir qui a contraint le pape à interrompre son discours lors d’une veillée de prières à Cuatro Vientos, le soleil est revenu dimanche pour la messe de clôture. Selon une estimation de la police, plus d’un million de fidèles y assistaient, en présence du roi d’Espagne Juan Carlos et de la reine Sofia.

Le pape, dans son homélie, a demandé aux jeunes de faire partager leur foi aux autres, de rester en communion avec l’Eglise et de participer à la vie de leurs paroisses. « Ne gardez pas le Christ pour vous ! Partagez avec d’autres la joie de votre foi», a-t-il déclaré.

La très grande majorité des participants a passé la nuit sur place, comme Christina Velasquez, une Vénézuélienne de 29 ans. « Dormir était difficile parce que le sol est plutôt rocailleux. Mais le réveil était indescriptible, nous sommes tous si heureux et unis », a-t-elle expliqué. « Les paroles du pape m’ont rendu fière de faire ce sacrifice, au nom du Christ».

Benoît XVI, 84 ans, est arrivé dimanche matin en papamobile, sous les acclamations de la foule. « J’espère que vous avez pu dormir un peu malgré le temps inclément », a déclaré le pape aux fidèles. Au cours de la journée de samedi, plusieurs centaines de personnes avaient dû recevoir des soins pour des malaises et déshydratation, en raison de températures atteignant 40 degrés.

Dans la soirée de samedi, un violent orage s’est abattu sur Cuatro Vientos et six personnes ont été légèrement blessées par l’effondrement d’une tente, selon les organisateurs.

A la fin de la messe dimanche, Benoît XVI a annoncé -à la grande joie des pélerins brésiliens- que les prochaines JMJ auraient lieu à Rio de Janeiro, en 2013. « C’est bien pour le Brésil et sa jeunesse, car c’est un pays très catholique », a commenté Rogerio Moreira, un Brésilien de 35 ans.

Arrivé jeudi en Espagne, où il effectuait son troisième déplacement depuis le début de son pontificat en 2005, Benoît XVI doit regagner Rome dimanche. Le coût d’organisation de cette visite, en pleine crise économique, a fait l’objet de critiques en Espagne.

Mercredi soir, une manifestation a réuni à l’appel de mouvements laïques plusieurs milliers de personnes à Madrid pour protester contre la participation des contribuables espagnols au financement des JMJ et au voyage papal, dont le coût est estimé à 50 millions d’euros. La manifestation, qui avait débuté dans le calme, s’est terminée par des affrontements entre manifestants et policiers.

Les organisateurs des JMJ ont fait valoir que la visite du pape n’a rien coûté aux contribuables, soulignant que l’argent vient de donations privées, de fidèles et d’entreprises partenaires. Les militants pro-laïcité ont de leur côté souligné les coûts induits par le déploiement d’un important dispositif de sécurité, l’ouverture d’infrastructure d’hébergement, les déductions fiscales accordées aux entreprises partenaires des JMJ, ou les réductions tarifaires dans les transports pour les visiteurs.

(d’après AP)

lundi, 15 août 2011

Youssou Ndour sur "l'objectif du millénaire" à Gand

vendredi, 12 août 2011

Bruxelles:Moureaux souhaite « trancher le nœud gordien qu’est BHV »

Philippe Moureaux est favorable à la résolution rapide du dossier BHV lors des négociations qui doivent reprendre la semaine prochaine entre huit partis, tout en affichant son « scepticisme ». philippe moreau.jpg

« Il faut trancher ce nœud gordien qu’est BHV, sinon ce pays va sombrer », affirme-t-il dans une interview publiée par le journal ‘La Dernière Heure’.

Le président du CD&V, Wouter Beke, fait d’une solution du dossier BHV une priorité dans les négociations à venir, avant même les questions socio-économiques – alors que le Premier ministre Yves Leterme (CD&V) s’inquiète davantage de la confection du budget 2012.

« On est pris dans une situation en étau. Il y a la priorité d’actualité : faire un budget et, surtout, avoir un gouvernement de plein exercice. Mais reconnaissons que quand le CD&V dit qu’il faut résoudre BHV avant toute chose parce que c’est ce dossier qui a fait tomber le gouvernement, il a raison », explique M. Moureaux.

Le bourgmestre de Molenbeek reproche toutefois au CD&V de ne pas avoir de stratégie claire. « Il a des stratégies. Mais est-ce que le CD&V sait lui-même où il va ? Maintenant qu’ils ont franchi le Rubicon en se distanciant de la N-VA, ils ont intérêt à former un gouvernement. Sauf que, tactiquement, une grande partie des cadres du CD&V pensent aux élections communales. Et là, ils ont très peur de l’attitude de la N-VA », ajoute M. Moureaux.

Il juge encore « maigres » les compensations prévues dans la note du formateur pour les francophones en échange de la scission BHV.

« Mais à chaque fois que l’on remet ce dossier à plus tard, les francophones y perdent. Il faut en sortir », fait-il encore valoir.

(Belga)

mercredi, 10 août 2011

Falsification du livre Reine d'Afrique, c'est choquant et traumatisant

dimanche, 07 août 2011

Macky Sall Président de l'APR

jeudi, 04 août 2011

Amadou Toumani Touré, président du Mali : «Il faut savoir partir»

toumani.jpgLe président malien Amadou Toumani Touré a, dans un entretien exclusif accordé au journal «Le Quotidien», indiqué qu'un chef d'Etat doit savoir partir, s'exprimant sur son propre cas. «Moi je sais partir. Je suis déjà parti une fois, donc je ne fais que repartir. C’est pourquoi un troisième mandat ne s’est jamais posé dans ma tête. Si je ne partais pas, je ne sais pas comment je vais regarder mes compatriotes».

 Le président malien s'engage à respecter sa parole. « En tant que soldat, si je donne ma parole, je dois la tenir…Il y a une éthique au Mali dans laquelle nous sommes nés et avons grandi ».Att pense qu’après le pouvoir, il doit y avoir une vie. «Je voudrais demain passer avec mon petit-fils et voir le pont de Bamako, qui est l’un des plus grands d’Afrique, et lui dire j’étais là lorsqu’on construisait ce pont ; et que c’est moi qui étais parti le négocier chez nos amis chinois », déclare le malien.Sur ses rapports avec le guide de la révolution libyenne, Amadou Toumani Touré se montre catégorique : «Je ne renierai jamais mon amitié avec Kadhafi. Même si on doit mourir de faim, il y a des repas qu’il ne faut jamais manger. Je ne dirais jamais que je n’ai pas été un ami de Kadhafi». Une autre leçon qu'il fait au président Abdoulaye Wade, qui s'est désolidarisé de son ami libyen au moment où son pouvoir vacillait.

 

dimanche, 31 juillet 2011

VISITE MOUVEMENTE DE WADE A TOUBA : 15 jeunes de l'opposition arrêtés

Quinze membres de l'opposition ont été arrêtés et placés en garde-à-vue, hier, au commissariat spécial de Touba, après de rudes échauffourées avec des militants du Pds, lors de l'accueil du chef de l'Etat à Touba. Ce dernier, selon nos sources, s'est expliqué devant le Khalife sur l'arrêt des travaux de Touba, a évoqué les événements des 23 et 27 juillet puis demandé au Khalife des prières pour sa candidature.


TOUBA - Ça a chauffé, hier, à Touba, entre des militants du Pds et des membres de l'opposition. En effet, ces derniers qui manifestaient à quelques encablures de la grande mosquée, au croisement 28 plus précisément, brassards rouges en exergue, avec des pancartes sur lesquelles sont inscrits «Wade dégage», «Wax Waxeet» et autres, ont aussi proféré des slogans hostiles à Me Wade. Et les libéraux qui ont aussi investi les lieux, sentant le cortège du président de la République s'approcher de la grande mosquée, ont tenté de jouer la carte de la provocation. Ce qui a fait dégénérer les choses. Car, une rude bataille s'ensuivra, entre libéraux et membres de l'opposition. Une bagarre ayant attiré l'attention de la police qui a rappliqué. Usant de matraques et de grenades lacrymogènes, les forces de l’ordre ont tenté de sécuriser les lieux. Ensuite, elles ont interpellé quinze manifestants membres de l'opposition. Ces derniers ont été acheminés directement au commissariat spécial de Touba où ils ont été placés de garde-à-vue pour manifestation non autorisée et trouble à l’ordre public. Et deux poids deux mesures, les libéraux quant à eux ont n'ont pas été inquiétés. Ils se sont ensuite attelés à l'accueil de leur leader, Me Abdoulaye Wade, qui a eu droit à un grand bain de foule. Une mobilisation qui, toutefois, a compté beaucoup de cars «Ndiaga Ndiaye», avec des immatriculations des régions environnantes, qui ont déversé une foule monstre à Touba. Ces derniers arboraient des pancartes avec inscrits dessus les noms des responsables des régions environnantes. Ce qui montrait que la grande partie de la foule était venue d'ailleurs. Et certains habitants de Touba, eux, disaient être venus tout simplement parce que le Khalife leur en a donné le «ndigël». 

Les fonds transférés au Plan Takkal, les travaux de Touba à l'arrêt 

Et arrivé à la résidence Khadimou Rassoul, Me Wade a eu droit à un discours du Khalife, prononcé par son porte-parole Serigne Bassirou Abdoul Khadre. Et ce discours était essentiellement axé sur la paix au Sénégal. Il a exhorté Me Wade, en tant que chef d’Etat d’un pays connu pour sa stabilité, pour sa paix, à continuer d’œuvrer pour que cette paix soit durable. Et Me Wade a rétorqué que tout ce que le Khalife lui dit est un «ndigël» et qu'il fera de la paix son sacerdoce. Il se dressera aussi contre les fossoyeurs de cette paix dans tous les camps. Me Wade a aussi confirmé l’arrêt momentané des travaux de Touba. Et cela est lié au transfert d'une partie des fonds vers le plan Takkal. Mais, il assure qu'il va relancer les travaux dans un futur proche. 
Bien que n'ayant pas discuté des événements du 23 et du 27 juillet dernier avec le Khalife en public, Me Wade, qui s’est retiré avec Serigne Cheikh Maty Lèye, a, selon nos sources, abordé la question. Me Wade a également dit sa volonté de se présenter aux élections présidentielles et a sollicité des prières. Ce que le Khalife fit pour lui. 

 

 

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lundi, 25 juillet 2011

Et voilà Nafissatou Diallo

Elle a maintenant un visage et une voix. Nafissatou Diallo, la femme de ménage du Sofitel de Manhattan qui accuse Dominique Strauss-Khan de l'avoir agressée sexuellement, le 14 mai dernier, dans la suite 2806 de l'hôtel, a raconté son histoire au magazine «Newsweek», qui la publie en exclusivité dans ses éditions de lundi et sur son site internet.
 
La jeune femme doit aussi apparaître lundi dans l'émission «Good Morning America» de la chaîne de télévision ABC.
L'hebdo d'information américain décrit tout d'abord, sous la plume de deux journalistes, Christopher Dickey et John Solomon, la rencontre avec le témoin clef de ce qui est devenu «l'affaire DSK». Peau claire légèrement grêlée de cicatrices d'acné, chevelure lissée et teintée au henné, silhouette sculpturale, «Nafi» Diallo affiche souvent une expression de profonde mélancolie, notent-ils. La femme de chambre guinéenne, âgée de 32 ans, ne sait ni lire, ni écrire. Elle a peu d'amis proches et convient que certains des hommes qu'elle connaît ont abusé de sa confiance. L'un d'eux, détenu dans une prison fédérale d'Arizona, a eu accès à ses comptes bancaires en échange de cadeaux de mauvaise qualité.
 
«Newsweek» précise qu'elle a pleuré plusieurs fois durant l'interview, des larmes qui semblaient parfois forcées. Aux questions sur son passé, l'Afrique, son père, son défunt mari, elle a parfois opposé des réponses vagues. Avant de s'animer au moment d'évoquer l'agression. Nafissatou est alors formelle : elle n'entre dans la suite 2806 pour la nettoyer que lorsque l'employé chargé du room-service en ressort avec un plateau, lui assurant qu'elle est vide. Elle s'annonce à voix haute depuis l'entrée, en regardant dans la chambre : «Hello ? housekeeping». Elle se trouve soudain face à un homme aux cheveux blancs, entièrement nu. 
 
«Je suis désolée», «Vous n'avez pas à l'être»
 
«Mon Dieu, je suis désolée», dit-elle. «Vous n'avez pas à l'être», répond-il. Il m'avait l'air fou, dit-elle aujourd'hui, expliquant qu'il lui a empoigné les seins, en claquant la porte. «Vous êtes belle», dit-il, luttant avec elle à travers la pièce. «Monsieur, arrêtez tout de suite, je n'ai pas envie de perdre mon travail», aurait-elle répondu. Elle explique à Newsweek avoir été entrainée sur le lit, s'être détournée au moment où il tentait de la forcer une première fois à une fellation. Elle le repousse, se relève, fait croire que son chef arrive. Elle se réfugie vers la salle de bains, sa jupe d'uniforme déboutonnée. 
 
L'homme qu'elle décrira plus tard comme Dominique Strauss-Kahn lui baisse la jupe, la blesse à l'entrejambe en déchirant ses collants, laissant une marque qui sera encore visible quelques heures plus tard à l'hôpital. Il l'oblige à s'agenouiller, dos au mur, lui empoigne violemment la tête à deux mains et la force à nouveau à une fellation. Elle le décrit gémissant, explique qu'elle a recraché son sperme sur le sol avant de s'enfuir en courant, effrayée, sans se retourner. Elle se cache dans le couloir, tente de retrouver ses esprits et voit l'homme du 2806 sortir vers l'ascenseur. Le tout a duré moins de quinze minutes.
 
Une version corroborée par les cartes d'accès et le dossier médical
 
Elle reconnaît être retournée dans la suite 2806, expliquant qu'elle était désemparée. Croisant ensuite son supérieur dans le couloir, elle lui raconte l'agression. Il se fâche. «Je m'en fiche que ce client soit un VIP», lui aurait-elle dit. Un autre de ses supérieur arrive, puis les responsables de la sécurité, qui décident d'appeler la police. «Newsweek» note que la chronologie de son récit correspond avec les enregistrements laissés par sa carte d'accès, et que les détails physiques sont corroborés par les dossiers médicaux de l'hôpital où elle a été examinée. Excepté lorsqu'elle affirme que DSK lui a parlé durant l'agression.  
 
Après l'hôpital, elle est ramenée à l'hôtel pour détailler aux policiers les circonstances de l'agression. Elle n'est raccompagnée chez elle qu'à 3 heures du matin. Le matin, en voyant les bulletins d'information, elle dit avoir pris peur en réalisant qui est DSK. Sa fille la rassure. L'après-midi, elle est appelée au commissariat pour la séance d'identification et désigne le «numéro 3». Elle passe les semaines suivantes dans un hôtel, avec sa fille, sans communiquer avec l'extérieur.
 
«Son but est d'enflammer l'opinion publique»
 
Entretemps, au lendemain de l'incident, elle a reçu un appel d'Amara Tarawally, un Sierra Leonais, neveu d'un de ses anciens employeurs, qui a eu la mauvaise idée d'acheter pour 40 000 dollars de marijuana à... des policiers infiltrés. Il est en prison en Arizona lorsque lui et Nafissatou se parlent au téléphone. Ils s'expriment dans son dialecte à elle. Une phrase en particulier entamera la crédibilité de la femme de ménage aux yeux du procureur. Un doute existe, selon Newsweek, sur la transcription de leurs propos versée dans un premier temps au dossier. 
 
Nafissatou Diallo déclare avoir accordé cette interview pour corriger le portrait tendancieux fait d'elle dans les médias. Elle assure n'avoir jamais changé de version quant à ce que cet homme lui a fait subir. «A cause de lui on me traite de prostituée, déclare-t-elle aux journalistes de l'hebdomadaire. Je veux qu'il aille en prison. Je veux qu'il sache qu'il y a des endroits où on ne peut pas utiliser son pouvoir, où on ne peut pas utiliser son argent». Elle se dit prête à reprendre le travail à l'hôtel, mais pas au contact des clients, plutôt dans un service tel que la lingerie. 
 
Les avocats de Dominique Strauss-Kahn ont aussitôt réagi à la publication de cette interview en s'en prenant aux défenseurs de l'accusatrice. «Ce comportement de la part d'avocats est non-professionnel et viole les règles fondamentales du comportement professionnel des avocats, ont-ils affirmé dans un communiqué. Le but évident de ce comportement est d'enflammer l'opinion publique contre un accusé dans une affaire criminelle en cours». Dans une semaine exactement, le 1er août, DSK, inculpé de sept chefs d'accusation, doit de nouveau comparaître devant le tribunal de New York.
LeParisien.fr

 
Nafissatou Diallo à gauche et Robin Roberts à droite 


Tanor DIENG de Benno

Abdoulaye Wade et les transhumants sous haute protection militaire

Aux grands jours, les grands moyens. Sur le plan de la sécurité, on n’a pas lésiné sur les moyens pour sécuriser le meeting du samedi 23 juillet du Pds. Pour assurer le service du maintien d’ordre, un millier d’éléments de la gendarmerie nationale ont été déployés sur le terrain. Des unités de renfort ont été appelées à la rescousse, telles que les escadrons de surveillance et d’intervention (Esi), la Légion de gendarmerie d’intervention (Lgi) de Mbao… La sécurité rapprochée du président Wade était assurée par les éléments du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (Gign), son unité d’élite. Ces tireurs d’élite de la gendarmerie étaient bien visibles sur certains toits des immeubles avoisinants et à l’intérieur de ceux-ci, tout l’attirail nécessaire et fusil d’assaut M16 au poing, prêts à intervenir. Le Gign est l’équivalent de la Brigade d’intervention polyvalente (Bip) de la Police nationale. Pourquoi la Police n’était pas présente comme lors de certains rassemblements politiques ? Est-ce dû à la tension tant annoncée et redoutée ? ‘C’est indifférent. La police aurait pu assurer le service d’ordre comme la gendarmerie l’a fait’, explique le capitaine Pape Ibrahima Diop, chargé de la communication de la gendarmerie. Idem, à l’entrée des grandes artères de la capitale (Ecole normale supérieure sur l’avenue Bourguiba, Mermoz, Vdn…) et même au rond-point de Poste Thiaroye. Même souci du côté des barons du Pds venus assister au meeting. Des malabars recrutés chez les lutteurs et autres, vêtus de t-shirts noirs, ne les quittaient plus, sitôt descendus de l’estrade, bousculant tout sur leur passage. Et pour couronner le tout, un hélicoptère de l’armée de l’air dont l’assourdissant bruit des rotors distrayait souvent la foule, ne se lassait de tournoyer dans le ciel. Attention Big Brother vous surveille !

 

TRANSHUMANCE POLITIQUE : C’est à ne rien y comprendre !

Au Sénégal, c’est le moins que l’on puisse dire, la tectonique des plaques politiques est extrêmement mouvante ! On dérive comme on peut. Finalement, la notion d’idéologie politique en arrive à perdre tout son sens. S’il est vrai que l’homme est un animal politique, ces animaux politiques-ci (car ils transhument au gré de la verdeur des pâturages) sont bien étranges. Jugez-en plutôt : lors de son meeting, Wade était entouré de politiques qui l’avaient farouchement combattu, durant les années incandescentes de l’opposition. Au premier rang avec lui, on pouvait apercevoir Djibo Ka, celui-là même qui n’avait pas hésité à rallier Diouf à l’entre-deux tours de la présidentielle de 2000 ; Iba Der Thiam qui n’était pas du tout tendre avec le ‘diable qui sort de sa boîte !’ ; Aida Mbodj qui lui donnait du ‘Fantomas’ ; Ousmane Ngom qui avait quitté la maison de ‘celui qui parle comme un démocrate mais agit en autocrate !’ pour le Ps et qui est revenu… On pouvait aussi voir derrière, Abdourahim Agne, Alé Lô, Alassane Dialy Ndiaye, Adama Sarr tous d’anciens barons du Ps, Mamadou Diop Decroix (ex-Aj)…

 

Tandis que quelques heures plus tôt, ses plus proches lieutenants naguère (Jean-Paul Dias, Idrissa Seck, Aminata Tall, Macky Sall), se joignaient aux forces du Mouvement du 23 juin (M23) et de la société civile, pour empêcher leur ex-chef de briguer un troisième mandat présidentiel. Il est vrai que les raisons et autres motivations varient en fonction de ces ci-devant personnages. Il est vrai qu’en certaines circonstances, la notion d’union sacrée à un sens. Mais c’est à ne rien y comprendre en fin de compte. Même en France, tout de même, patrie de ces notions de gauche/droite, on n’y croit plus trop !

jeudi, 14 juillet 2011

Pour ses propos contre le pouvoir : Wade envoie le Fisc chez Youssou Ndour

YU.jpgLe pouvoir d'Abdoulaye Wade n’a pas toléré les dernières sorties publiques de Youssou Ndour. Et pour l’exprimer c’est le fisc qui est mise en branle. Les entreprises du chanteur ont fait l’objet, la semaine dernière, d’un redressement fiscal. Il s'agit de Youssou Ndour Head Office qui chapeaute le groupe Futurs Medias, et le studio Xippi. « Il s’agit d’un redressement de plusieurs centaines de millions de francs CFA que le fisc réclame à Youssou Ndour.

Cette somme n’est que la première salve d’une liste que les inspecteurs des impôts sont sur le point de rallonger », informe le quotidien L'enquête, qui souligne par ailleurs que l’information a été confirmée par les proches du chanteur même si ces derniers n’ont pas voulu se prononcer sur le montant financier exact que réclame la Direction générale des Impôts et domaines.



Une source de la Dgid jointe par L’enquête confirme qu’il y a effectivement redressement. Youssou Ndour avait déclaré dans un communiqué, qu’il s’opposait au « nom de l’éthique » au projet de la loi instaurant le ticket président et vice-président. Après le retrait de cette loi le chanteur avait enfoncé le clou en demandant au président Wade de ne pas pas briguer un troisième mandat

jeudi, 30 juin 2011

Le président d’honneur du PIT a déclaré que de l’argent aurait été distribué hier à l’Assemblée nationale à certains membres du PDS (pouvoir) pour aller s’attaquer aux leaders de l’opposition et de la Société civile. Il s’est ensuite attaqué au président

amath.jpgLe président d’honneur du PIT a déclaré que de l’argent aurait été distribué hier à l’Assemblée nationale à certains membres du PDS (pouvoir) pour aller s’attaquer aux leaders de l’opposition et de la Société civile. Il s’est ensuite attaqué au président de la République qu’il met, par ailleurs en garde. «On vient de m’appeler pour me dire que dans une salle de commission de l’Assemblée nationale, il y a un défilé de gens venus pour recevoir de l’argent en vue de la constitution de milices ou de commandos chargés d’attaquer des maisons des leaders de l’opposition», a révélé Amath Dansokho au micro de sud fm (privée). Selon lui, ces pratiques sont une tradition au PDS qui veut mettre le pays en sang. «A l’heure actuelle, ils veulent ensanglanter le pays parce qu’Abdoulaye Wade ne peut pas démontrer que les violences qui sont en cours sont commanditées par la coalition de l’opposition Bennoo», a développé Amath Dansokh qui met en garde Me Wade. «Je le mets en garde. Le Bennoo le tient pour responsable de ce qui lui arrivera parce que c’est lui-même qui, en conclave au Palais, a déclaré «du dent pour dent et œil pour œil contre l’opposition». Ces déclarations d’Amath Dansokho ont été vite balayées du revers de la main par le Président du groupe parlementaire et démocratique. Selon Doudou Wade, «par cette déclaration, le président d’honneur du PIT reconnaît sa responsabilité dans les attaques contre certains membres du Pouvoir». En plus il accuse l’opposition de vouloir faire basculer le pays dans la violence.

Karim Wade accuse gravement l'opposition sénégalaise.