mercredi, 04 novembre 2009

Ligue des champions

bay.jpgLe choc de la soirée aura tenu toutes ses promesses. Si Milan et le Real se quittent dos-à-dos (1-1), les deux équipes auront soigné le spectacle avec de nombreuses occasions et de beaux gestes techniques. Benzema a ouvert le score pour le Real à la 29e minute. 6 minutes plus tard, Ronaldinho l'imitait suite à un penalty. L'AC Milan a globalement dominé la rencontre, et Pato est souvent passé très près de donner l'avantage aux Rossoneri.

> Tous les buts en vidéo  Splendide vainqueur du Bayern à Munich (2-0), Bordeaux décroche son ticket pour les 8e de finale tandis que Marseille se relance en réalisant le carton de la soirée face à Zurich (6-1), mardi à l'issue de la 4e journée de la Ligue des champions. Dans le groupe D, Chelsea et Porto se qualifient également tandis que, dans la poule B, Manchester, accroché à domicile par Moscou (3-3), l'est virtuellement.

Groupe A

Bayern Munich - Bordeaux (0-2): Dominé et timoré, Bordeaux, sauvé par Carrasso, a fait étalage de sa nouvelle expérience pour ouvrir la marque sur sa 1re occasion, grâce à Gourcuff. Le but de Chamakh en fin de match enfonce ensuite un peu plus un ex-grand d'Europe que l'entrée de Robben n'a pas transformé. Cela vaut aux Girondins d'être qualifié pour les 8e de finale. Quant au Bayern, il est bien placé... pour l'Europa League.

Maccabi Haïfa - Juventus Turin (0-1): Un petit but de Camoranesi en fin de 1re période a suffi pour une Juventus opportuniste et réaliste à Haïfa, désormais éliminé. Toujours 2e à deux points de Bordeaux, les Italiens sont au chaud avec quatre points d'avance sur le Bayern.

 Groupe B

Manchester United - CSKA Moscou (3-3): MU est passé tout prêt de sa première défaite à Old Trafford en Ligue des champions depuis le 23 février 2005 et la venue du Milan (0-1). Menés 1-3 après des buts de Dzagoev (son 3e but), de Krasic et de Berezutski, les Red Devils ont égalisé à la dernière seconde par Valencia. Les autres buts sont signées Owen et Scholes. Si ce nul sauve l'honneur des Mancuniens, il est insuffisant pour leur permettre d'être mathématiquement qualifié.

Besiktas - VfL Wolfsburg (0-3): En l'emportant sur le terrain du Besiktas, Wolfsburg sécurise sa 2e place du groupe devant le CSKA. Avant de tuer le suspens en fin de match (Gentner, Dzeko), Misimovic (14e) avait mis son équipe dans une situation confortable. S'ils parviennent à contenir en Russie les Moscovites le 25 novembre, les Allemands conserveront toutes leurs chances de finir à leur place actuelle.

 Groupe C

AC Milan - Real Madrid (1-1): Un but de Ronaldinho sur penalty a permis à Milan de revenir à hauteur de Madrid qui avait un peu plus tôt viré en tête grâce à Benzema. Les deux équipes restent en tête et comptent un petit point d'avance sur Marseille.

Marseille - FC Zürich (6-1): Rapidement devant grâce aux coups francs d'Abriel, l'OM s'est encore fait peur face à Zurich avant d'inscrire quatre buts en 2e période. Avant de se déplacer à Milan puis de recevoir le Real, l'OM comptent un point de retard sur ces deux équipes, et trois d'avance sur les Suisses qui devront affronter les mêmes adversaires. Cela pourrait être suffisant pour se qualifier pour l'Europa League mais également un peu court pour devancer l'un des deux ogres.

 Groupe D

Atletico Madrid - Chelsea (2-2): Nettement supérieur et donc en confiance, Chelsea a tremblé à cause d'un doublé d'Aguëro, s'en remettant une nouvelle fois à Drogba (82, 88) qui lui offre son ticket pour les 8e de finale. L'Atletico double l'Apoël et se rendra à Nicosie sans pouvoir briguer autre chose que la 3e place.

Apoël Nicosie - FC Porto (0-1): Sans gloire, Porto imite Chelsea grâce à un but de Falcao en fin de match. Les Portugais sont en 8e, tandis que les Chypriotes sont désormais derniers de la poule.

mardi, 03 novembre 2009

Deschamps: "On joue notre avenir européen"

Didier Deschamps est conscient qu'une victoire face à Zürich mardi (20h45), lors de la 4e journée de la Ligue des Champions, est impérative pour que l'OM puisse croire à la qualification en 8e de finale. L'entraineur marseillais espère que ses joueurs sauront trouver la faille dans le bloc suisse.didier.jpg

DIDIER DESCHAMPS, comment abordez-vous cette rencontre, face à une équipe qui sait être à l'aise à l'extérieur?

 

D.D. : Zurich est une équipe bien organisée, avec une bonne présence athlétique et qui fait preuve, comme le souligne son entraîneur, de plus de détermination et concentration quand elle joue en Ligue des champions. Zurich évoluera en bloc compact, nous serons donc dans l'obligation de faire le jeu et d'aller chercher le résultat. Une victoire nous donnerait une bonne option pour la 3e place dans un premier temps, voire plus, avant notre déplacement à Milan.

 

Pourquoi votre équipe éprouve-t-elle plus de difficulté à domicile?

 

D.D. : On peut faire ce constat pour la plupart des équipes en France ou en Europe. Il est toujours plus facile de défendre et d'avoir l'espace devant soi que dans son dos. Pour pallier ce type de situation, il faut faire preuve d'une grande maîtrise technique, que nous ne possédons pas assez régulièrement encore. Il est toujours plus facile de contrer que de faire le jeu et créer des décalages.

 

Sentez-vous les joueurs concernés, voire révoltés, après la contre-performance de samedi?

 

D.D. : Oui, les joueurs sont concernés. Le résultat est certes négatif, mais l'analyse de la performance est peut-être différente. Il n'est pas question de révolte. Il est clair que, demain, nous jouons notre avenir européen. Je ne me pose donc même pas la question de savoir si les joueurs se sentiront concernés. Il serait dramatique qu'ils ne le soient pas. Ils sont frustrés et déçus, mais le haut niveau permet de basculer très vite sur un autre match.

AFP

samedi, 31 octobre 2009

Les entraîneurs de l'Excelsior Mouscron démissionnent en bloc

pict_200872.jpgLes entraîneurs ont fait part de leur décision, vendredi soir, à l'issue de la rencontre avancée de la 13e journée du championnat de Belgique disputée à domicile face au Standard (0-0). L'entraîneur Serbe Miroslav Djukic a expliqué que les conditions de travail n'étaient plus tenables.

Mardi soir la Commission des Licences de l'Union belge de football avait retiré sa licence à l'Excelsior, à cause de dettes toujours existantes. Le club a fait appel de cette décision. Estimant qu'il n'était plus possible de motiver ses troupes dans de telles conditions, le coach a préféré jeter le gant, entraînant dans son sillage, son adjoint-traducteur franco-espagnol Raymond Henric-Colle, et les Espagnols José Marcaros (préparateur physique) et Juan Sanchez Moreno (secrétaire technique), ainsi que le directeur technique italien Amadeo Carboni. Une décision que Miroslav Djukic annonce "irrévocable". Selon "Le Soir", l'entraîneur des gardiens, Hans Galjié, hésiterait encore à se joindre à ses confrères.

Vendredi l'appel de l'Excelsior sera étudié à l'Union belge. Mais le club disposera de la possibilité en cas de nouvelle décision négative, de déposer un recours devant la Commission belge d'arbitrage su sport du COIB, ce qui pourrait donner encore jusqu'à trois semaines de sursis au club mouscronnois. La formation pourrait ainsi tout à fait disputer la rencontre de samedi prochain à Malines et boucler le 1er tour du championnat par un derby hennuyer le 21 novembre à Mouscron face à Charleroi.

lundi, 26 octobre 2009

Report du match OM-PSG: violences à Marseille après la décision tardive de la Ligue

mare.jpgMARSEILLE (AFP) - Le match Marseille-Paris SG, prévu dimanche soir pour la 10e journée de L1, a été reporté après la découverte d'un 3e cas de grippe H1N1 dans le groupe du PSG, une décision tardive de la Ligue de football (LFP) qui a provoqué des violences ayant fait une dizaine de blessés et suscité des critiques.mars.jpg

"Après avoir pris connaissance de l'évolution de la situation sanitaire de l'effectif du PSG le dimanche matin 25 octobre, la commission d'experts médicaux présidée par le Pr. Rochcongar a recommandé formellement (dimanche) à 12h30 de reporter le match OM-PSG et de placer les joueurs et l'encadrement du PSG en isolement pendant les 72 heures à venir", a expliqué la LFP. "Cette position est justifiée par le souci d'écarter tout risque de contagion, y compris des joueurs de l'équipe adverse."

Le milieu de terrain parisien Jérémy Clément a été diagnostiqué positif au virus dimanche matin, après Ludovic Giuly et Mamadou Sakho la veille, a annoncé le PSG, ajoutant que deux autres joueurs présentaient les mêmes symptômes. L'un des deux serait l'attaquant Loris Arnaud.

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La décision de la Ligue concernant le report du "clasico" a été suivie de violences à Marseille, dans le quartier du Vieux Port et autour la Gare Saint Charles, et d'affrontements entre plusieurs centaines de supporteurs du PSG et Marseillais.

Environ 2000 Parisiens étaient attendus à Marseille, dont 800 venus par leurs propres moyens. Ceux qui avaient décidé de descendre en bus - dix neuf cars au total - ont été stoppés sur l'autoroute et obligés de rebrousser chemin.

Des échauffourées ont eu lieu pendant l'après-midi faisant une dizaine de blessés légers, selon le préfet délégué à la sécurité. Le calme n'est revenu qu'à 19H00 environ.

 

Des bouteilles et des fusées traçantes ont été lancées à destination de supporteurs parisiens, également pris pour cible par les habitants des immeubles en dessous desquels ils étaient confinés par les forces de l'ordre. Un supporteur du PSG a été fauché par une voiture.

Les CRS ont fait usage de gaz lacrymogènes et de flash-ball. Des vitrines ont été brisées et des magasins ont été saccagés.

Par ailleurs, selon une source policière, des dégradations et des vols ont également eu lieu sur l'aire d'autoroute de Peypin (près d'Aix-en-Provence), où avaient été bloqués des cars du PSG. Une dizaine de personnes ont été interpellées.

"Je tiens à présenter les excuses de la LFP au public, aux clubs, à leurs supporters et à notre diffuseur, avait déclaré de son côté le président de la LFP, Frédéric Thiriez. Il est évident que la protection de la santé des joueurs doit l'emporter sur toute autre considération."

Le président de l'OM Jean-Claude Dassier, tout comme la mairie de Marseille, a jugé cette décision trop tardive, et celui du PSG a estimé que la Ligue avait été trop "catégorique" en disant samedi que le match aurait lieu.

"Les décisions ont été prises en l'état des informations disponibles. Il faut s'habituer à ce qu'on puisse reporter un match le jour-même, a poursuivi M. Thiriez. Nous sommes dans une situation d'urgence sanitaire évolutive, c'est une pandémie grave."

La secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a pour sa part estimé que l'heure était "à la prévention et à la prudence, pas aux polémiques". "Il s'agit d'une décision de santé publique", a-t-elle insisté

mercredi, 21 octobre 2009

Le Standard de Liege a les moyens de se qualifier

Les Standardmen se sont créé les meilleures occasions. Mais, deux erreurs de Bolat ont rendu vaine l’ouverture du score par Igor De pict_199302.jpgCamargo.

| 2 | 1 |

Après avoir été le premier à marquer cette saison au stade Karaiskakis, le Standard pouvait plus que jamais nourrir l’ambition d’atteindre les 8es de finale de la C1. Une erreur défensive permettant l’égalisation et un effondrement dans les dix dernières minutes plus tard, la mission s’annonce beaucoup plus compliquée.

Mais avec deux matches à domicile contre les concurrents directs et un déplacement à Arsenal, qui ne sera sans doute pas encore qualifié, la 2e place n’est pas encore à oublier. Et la 3e reste plus qu’accessible.

Le Standard est passé à deux doigts d’entamer la rencontre aussi bien que contre Arsenal. Après une minute, sur un dégagement de Bolat effleuré par De Camargo, il échut à Mbokani une superbe opportunité. Poussé légèrement par Papadopoulos, il manqua la cible.

Les Liégeois laissaient les Grecs manœuvrer trop aisément sur les flancs - cinq corners en 13 minutes ! - mais ils se créaient aussi les occasions les plus concrètes avec, à chaque fois, un excellent Mbokani.

À la 16e, il accéléra sur le flanc droit, mais sa frappe trouva Maresca. À la 23e, il se joua de Galletti et de Zewlakow sur le flanc gauche avant de servir De Camargo. Le Diable se loupa au profit de. Dalmat, trop hésitant à prendre ses responsabilités. Quatre minutes plus tard, le Congolais trouvait encore Dalmat au second poteau, mais le centre en retrait du Français ne trouvait que Mellberg.

Seules quelques frappes lointaines, dont une étonnante de Galletti sur le poteau, avaient inquiété Bolat jusqu’au but de De Camargo, à la réception d’un mouvement amorcé dans l’axe par Witsel et Jovanovic.

L’avance, méritée, fut de courte durée. Sur un coup franc a priori sans danger, Mitroglou profita de la liberté offerte par Felipe pour tromper un Bolat trop vite sorti de son but.

Ce but, juste avant la mi-temps, ne freina pas le Standard. Juste après la reprise, Jovanovic se glissa entre quatre défenseurs pour obliger Nikopolidis à la parade. Le Serbe toucha encore la latte (70e) sur une frappe de l’entrée du rectangle alors que Witsel avait balancé, dix minutes plus tôt, un centre non-exploité.

Le Standard avait laissé passer sa chance. À partir de la 80e, il paniqua et céda le jeu. Bolat sauva quatre fois la mise, Sarr une fois. Mais sur le dernier ballon, Stoltidis était trop seul.

mardi, 20 octobre 2009

Le Standard de Liege chez les grecs

David De Myttenaere Envoyé spécial à Athènes pict_199092.jpg

Oublier le revers à Westerlo et se concentrer sur l’Olympiakos car la défaite est interdite à Athènes. Tel était le mot d’ordre au sein de la délégation liégeoise, hier matin à Bierset au moment de décoller vers la capitale grecque. "Après la pluie, le beau temps Le soleil ne brille peut-être pas en Belgique mais bien en Grèce", sourit Milan Jovanovic, optimiste à l’approche de ce troisième match de Ligue des Champions.

 

Comme à l’AZ, il y a 15 jours, le Standard n’a pas le droit de perdre, ce soir pour son deuxième déplacement de la phase de poules. Pour encore viser la deuxième place qualificative pour les huitièmes de finale, les Liégeois doivent prendre un point minimum. "Chaque échéance qui passe rend le match suivant plus important", souligne Laszlo Bölöni. "Mais je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est décisif. Et si on perd ? (il touche du bois) C’est hypothétique, je ne sais pas répondre "

 

Le coach sait pertinemment bien que son équipe n’est pas favorite ce soir. "On sait qu’on est le "Petit Poucet" du groupe : on était dans le quatrième chapeau et c’est notre première participation en "C1" . Je dirais que les chances de se qualifier sont de 100 % pour Arsenal, 60 % pour l’Olympiakos et 15 % pour l’AZ et nous. Mais je sais aussi que le foot garde une chance pour tout le monde. On va la jouer à fond. Notre principal atout ? La surprise fait partie de nos capacités. Et la jeunesse aussi."

La jeunesse peut aussi être un désavantage face à un adversaire expérimenté comme l’Olympiakos et dans un stade très chaud. "Je vais préparer mes joueurs à cette ambiance. Mais j’ajouterais ceci : l’Olympiakos a un bon public mais le nôtre est meilleur. On est habitués à une chaude ambiance. Il faudra jouer avec courage et éviter les erreurs. Car un schéma tactique mis en place peut être balayé par une faute "

A quel schéma tactique l’entraîneur fait-il allusion ? Mystère. Va-t-il à nouveau être prudent, comme à l’AZ, ou reviendra-t-il à son habituel 4-2-3-1 ? "Je serai prudent", assure-t-il. "L’expérience de l’Olympiakos lui permet de gagner des matches mais aussi de gérer les moments difficiles. Il faudra tenir Dudu et Zairi à l’œil "

Espérons que Laszlo Bölöni ait bluffé et qu’il opte pour un retour au 4-2-3-1 qui a fait le bonheur des Rouches la saison passée en Coupe UEFA

D.D.M.

Govou : "Liverpool reste le favori"

Même si Liverpool vient de subir trois revers d'affilée, Sidney Govou continue à les considérer comme les favoris de ce groupe E de la Ligue des Champions. S'il ne craint pas l'ambiance d'Anfield, le capitaine de l'OL sait que les Reds, qui ont pris du retard, vont vouloir se reprendre.

SIDNEY GOVOU, que ressentez-vous avant d'affronter Liverpool et de jouer à Anfield Road pour la première fois de votre carrière?

S.G. :552911-6872808-317-238.jpg Comme la plupart de mes coéquipiers, je vais y jouer pour la première fois. J'ai hâte d'y être, de découvrir cette ambiance. Mais il ne faudra pas être spectateur de ce qui va se passer dans les tribunes. Ce sera un beau moment dans notre vie de footballeur mais nous devrons réussir un résultat pour que cela soit un grand moment.

 Ce match a-t-il valeur de test à l'échelle européenne pour l'Olympique Lyonnais?

S.G. : Non, je ne le prends pas comme un test. C'est une continuité, nous avons remporté nos deux premiers matchs en Ligue des Champions et nous nous déplaçons aujourd'hui chez le favori de ce groupe. Ce sera un gros match, Liverpool a besoin de points. Ce sera d'ailleurs sans doute une rencontre plus importante pour eux que pour nous.

Un résultat nul serait-il un bon résultat pour l'OL?

S.G. : Oui, on peut le voir comme cela… Mais je ne préfère pas trop parler avant, tout dépendra du scénario du match : si nous sommes dominés et que nous parvenons à remporter un point, nous serons heureux; par contre, si nous avons une pléiade d'occasions et que nous ne nous imposons pas, nous serons frustrés. Il ne faut pas avoir peur : Lyon est une grande équipe, comme Liverpool. Nous avons autant de chances qu'eux.

 Liverpool est-il toujours le favori de ce groupe?

S.G. : Oui, même si leurs derniers résultats sont moins bons. Dès l'annonce du tirage au sort, tout le monde s'accordait pour placer Liverpool en tête de ce groupe. Liverpool reste le favori.

 Comment avez-vous accueilli la défaite de Liverpool sur le terrain de la Fiorentina (2-0) lors de la dernière journée?

 S.G. : Ce résultat montre qu'il sera compliqué de sortir de ce groupe. Que l'on s'appelle Lyon, Liverpool ou même Manchester United, il n'existe pas de matchs faciles. Il faut aborder toutes les rencontres avec beaucoup de sérieux. Je pense que Liverpool est en retard sur ton tableau de marche, je pense que cette équipe va vouloir marquer le coup contre nous.

 L'Olympique Lyonnais craint-il le sursaut d'orgueil de Liverpool?

S.G. : Personnellement, non. Et je crois que le groupe a le même état d'esprit. Nous nous attendons bien sûr à un match difficile car nous savons que Liverpool a besoin des trois points. Ce sera un combat, nous savons l'impact physique que cette équipe peut mettre pendant 90 minutes, nous sommes prévenus. À nous d'être costauds et de montrer ce que nous savons faire.

lundi, 19 octobre 2009

Qualification 2010 Europe - La France va savoir

gal.jpgLundi après-midi (14h), l'équipe de France connaitra son adversaire sur la route de l'Afrique du Sud. En barrages (14 et 18 novembre), les hommes de Raymond Domenech peuvent tomber sur l'Ukraine, l'Eire, la Bosnie ou la Slovénie.

vendredi, 16 octobre 2009

Govou capitaine de l'équipe de France: "Je suis fier"

Capitaine de l'équipe de France lors de la seconde période de France-Autriche (3-1), Sidney Govou est revenu à Lyon plein d'enthousiasme. Dans ce large tour d'horizon, il est confiant pour l'avenir des Bleus et excité à l'idée d'évoquer les prochaines échéances de l'OL.552127-6863281-317-238.jpg

SIDNEY GOVOU, qu'avez-vous ressenti mercredi soir lorsque vous avez porté pour la première fois de votre carrière le brassard de capitaine de l'équipe de France?

 

S.G. : Je crois que "Titi" (Henry) m'a croisé quand il est sorti et m'a alors tendu le brassard. C'est une anecdote même si cela a marqué les esprits de mes amis, je suis quand même un petit peu fier.

 

Pensez-vous vraiment que Thierry Henry vous ait confié le brassard par hasard?

 

S.G. : Je ne sais pas, c'est à lui qu'il faut cette question. Le sujet n'avait pas été abordé avant le match. Peut-être aussi que Thierry l'a fait sciemment en considérant que le brassard devait me revenir du fait de mon ancienneté.

 

Comment accueillez-vous le fait que l'équipe de France doive passer par les barrages pour se qualifier pour la Coupe du Monde?

 

S.G. : On sait que ce sera compliqué. Il faut se qualifier mais nos quatre adversaires potentiels (Eire, Bosnie, Ukraine, Slovénie, Ndlr) afficheront autant d'envie que nous. Par rapport à notre potentiel, à ce que nous avons montré lors des derniers matchs, il faut être confiant mais respecter l'adversaire. Dans le groupe, nous avons un seul souhait : recevoir lors du match retour.

 

Vous imaginez-vous en Afrique du Sud l'été prochain?

 

S.G. : Oui, comme tout le monde.

 

L'Olympique lyonnais va accueillir Sochaux samedi. La transition est-elle difficile?

 

S.G. : Ce n'est pas évident mais j'ai l'habitude de jouer rencontres internationales puis des matchs moins attrayants en club. Mais, et je le dis souvent, le club, c'est ce qui nous motive toute la saison. Je sais que je serai rappelé en équipe de France si je suis performant en club.

 

L'OL est désormais leader de la L1, cela change-t-il votre approche des prochains matchs?

 

S.G. : Il faut assumer cette première place. L'OL l'a toujours fait même la saison passée malgré la perte du titre. Ce qui est important, c'est d'être premier après la dernière journée. À Lyon, on aborde chaque match pour le gagner, que l'on soit premier, deuxième, troisième ou quatrième.

 

L'OL a pour l'instant gagné ses six matchs disputés à domicile, la confiance est-elle revenue à Gerland?

 

S.G. : Oui. Nous sommes conscients que la perte du titre la saison passée est en grande partie la conséquence de notre mauvais parcours à domicile. Du coup, en début de saison, nous avions l'ambition de redevenir une équipe imbattable à Gerland. Pour l'instant, ça se passe bien, nous allons essayer de continuer cette série contre Sochaux.

 

Allez-vous gérer le match contre Sochaux en prévision du déplacement de mardi à Liverpool?

 

S.G. : Ce serait une erreur de penser de la sorte. Nous sommes des joueurs de haut niveau, nous devons être capables d'enchaîner les rencontres. Après, les aléas du match peuvent nous amener à gérer.

 

Tous les attaquants de l'OL sont désormais disponibles, craignez-vous la concurrence?

 

S.G. : Le coach devra faire des choix, tant pis pour lui et pour ceux qui ne seront pas alignés…Tant que la concurrence est saine, il n'y a aucun souci. J'ai envie de jouer, je vais tout faire pour jouer, nous sommes tous dans le même état d'esprit.

 

Après avoir joué les deux matchs avec l'équipe de France, pensez-vous être ménagé contre Sochaux?

 

S.G. : Non, je n'ai pas envie d'être ménagé. Je me sens bien, j'ai envie de continuer. C'est au coach de décider, s'il me pose la question, je lui dirai que j'ai envie de jouer. Peut-être que certains joueurs aiment souffler de temps en temps mais ce n'est pas mon état d'esprit.

 

Un mot sur le rendez-vous qui vous attend mardi à Liverpool?

S.G. : On a hâte d'y être même s'il ne faudra pas être spectateur de ce qui va se passer dans les tribunes. On ira à Liverpool pour réussir un bon résultat. Un nul ? Ça dépend de la physionomie du match. On sait que Liverpool aura davantage besoin des trois points que nous, on s'attend à un match difficile, à un combat.

lundi, 12 octobre 2009

Emile Mpenza plus fort que jamais

Il est rare que les faits de jeu corroborent les propos d’avant-match d’un coach, fût-il un nouveau venu. Ce fut le cas, samedi soir, dans un match devenu, en raison de la victoire bosniaque, potentiellement plus intéressant pour les Diables que pour les Turcs.pict_197755.jpg

L’explosion de joie qui a retenti dans le vestiaire, après ce succès qui en appelle d’autres, est révélatrice du nouvel état d’esprit que Dick Advocaat a instauré d’emblée dans notre groupe d’internationaux : en les ayant exhortés à aller de l’avant, à oser entreprendre avec discernement tout en restant disciplinés, le coach néerlandais a libéré les Diables Rouges. Il a commencé à leur faire prendre conscience de leurs potentialités.

 

Certes, les Turcs ont singulièrement manqué d’allant. Certes, le premier but d’un Mpenza, replacé dans de bonnes conditions, aurait pu être invalidé. Mais on a retrouvé une véritable équipe. "Après une semaine pleine de turbulences, j’ai apprécié que mes joueurs se soient bien battus, s’est félicité Dick Advocaat. On sait qu’on peut mieux encore, mais cette équipe revient de loin. Sa réceptivité, surtout, m’a plu. Elle a retenu le message que j’ai diffusé : c’est en travaillant durement et en s’appuyant sur une bonne organisation qu’on peut forger des résultats. J’ai particulièrement goûté que chacun ait bien assumé la tâche précise qui lui était assignée".

Dick Advocaat a surtout souligné l’excellent comportement de ses joueurs en phase défensive. A commencer par l’abnégation de Mirallas et de Lamah dans ce domaine. C’est un début appréciable : on en revient, ainsi, aux fondamentaux qui ont forgé nos triomphes. Ces Diables-là, certes encore perfectibles, ont aussi joué en équipe. C’est beaucoup pour un seul match

09:56 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mpenza

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