lundi, 29 juin 2009
ATHLETISME : Amy Mbacké Thiam dans tous ses états
Des courses d’athlétisme à Dakar sans Amy Mbacké Thiam, c’est presque un repas sans sel. Ceux qui ont assisté aux 49èmes championnats nationaux d’athlétisme ne nous démentiront pas. La championne du monde d’Edmondton au Canada, en 2001 a encore ravi la vedette à ses concurrentes qu’elle a laminées. Les titres de championne du Sénégal et meilleure performance féminine en poche, elle brocarde les Fédéraux, fustige les promesses non tenues de l’Etat et donne rendez-vous les Sénégalais en 2012 pour porter son candidat Macky Sall à la tête de la magistrature suprême.
Le signe V et une bise à l’endroit de ses supporters alors qu’elle est à 50 mètres de la ligne d’arrivée. Amy Mbacké Thiam ne se soucie guère de ses concurrentes pourvues qu’elles se nomment Mame Fatou Faye ou Fatou Bintou Fall. En provenance de Milan où elle a réalisé 50 sec 86, ce qui constitue la 10ème meilleure performance mondiale, elle pouvait se permettre une balade devant des adversaires à la recherche de minima pour les 12èmes championnats du monde d’athlétisme de Berlin. Avec un chrono de 52“98, elle déroche le titre de championne du Sénégal 2009 devant Mame Fatou Faye (Diaraf) 54’’10 et Fatou Bintou Fall 54’’ 86 ; et à la clé le trophée de la meilleure performance féminine pour 1101 points. Amy, la “rebelle“ pouvait donc exploser de joie et esquisser des pas de danse pour n’avoir pas déçue dans son public et surtout face à une équipe fédérale contre laquelle, elle garde encore une dent.
“J’avais aussi besoin de me réconcilier avec mon public qui avait également besoin de moi“ déclare-t-elle toute nerveuse à la presse avant d’enchaîner : “il y a deux jours, j’étais à Milan. Je suis allée ensuite à Paris. Je suis arrivée hier nuit (samedi, ndlr)“.
“J’étais absente depuis une année. Je suis revenue et il fallait prouver que je suis la meilleure en Afrique. Même si l’essentiel c’était de courir“. “Mon objectif c’est Berlin, soutient-elle. Je veux aller en finale. J’étais absente pendant un an. Ce n’est pas facile de revenir au haut niveau. Il faut s’entraîner. Il faut un bon mental. Pour le moment, je suis 4ème mondiale“.
Interpellée sur le sens de son salut envers la tribune officiel où se trouvait les responsables fédéraux, Amy Mbacké Thiam coupe et martèle : “ma position d’hier n’a pas changé. J’étais avec Dieu et tout le monde était de l’autre côté. Dieu m’a donné raison. Mes revendications sont les mêmes. Ça ne change pas. La prochaine fois qu’il y a un championnat d’Afrique et qu’ils (les Fédéraux) ne m’envoient pas le billet, je ne viens pas. Là, ils m’ont envoyé le billet depuis cinq jours. Je suis tranquille. C’est, ce qu’ils n’avaient pas fait à l’époque. Si les gens cherchent la paix, il n’y aura pas de problème“.
“Je suis prête à me sacrifier pour aider les autres“
Sur les appels lancés pour son retour, Amy Mabcké Thiam déclare que “ce n’est que Ndèye Fatou Soumah seulement qui a supplié pour que je vienne. C’est le tout monde. Même le président Momar Mbaye m’a supplié et je suis là. Je suis prête pour tout, le 400 mètres et le 4X400.“ “Je ne suis pas égoïste. Il faut aussi que je fasse le 4X400 pour permettre aux autres d’aller aux championnats du monde. Je suis prête à faire ce sacrifice parce que ce sont mes sœurs, c’est pour que le Sénégal gagne“, ajoute la championne du monde en 2001.
Interrogée sur les promesses de l’Etat en 2001, elle s’enflamme. “Aucune condition n’est réunie. J’ai des dettes partout. En une année, j’ai tout perdu. Le sponsor, la bourse qu’ils ont coupé. Je ne parle même pas de l’Etat du Sénégal qui n’a tenu aucune de ses promesses. Depuis 2001, j’attends ma maison. La voiture que je conduis, c’est au nom de l’Etat. Ils n’ont dit qu’ils ne peuvent mettre mon nom. J’attends les 400.000 F Cfa par mois. C’est d’ailleurs pour cette raison que je passais tout mon temps à donner de l’argent aux gens qui ne pouvaient pas payer leur location. J’attends le goudron de mon village. Voilà un peu, pourquoi, je me rebelle. Essayez d’être à ma place ? On dit Amy Mbacké ceci ou cela. Mais je les en veux. Championne du monde, ça ne se ramasse pas“.
“Je me sens abandonnée. Je suis frustrée. Je regrette même pourquoi, je suis sénégalaise. Pourtant le Canada m’avait proposé sa nationalité en 2003. A l’époque, j’ai répondu : “que je suis fière d’être sénégalaise. J’attends des promesses de mon pays“. Je fais même de la politique pour rester sénégalaise. Je roule pour Macky Sall. Je pense que 2012, sera notre année. Comme ça, tout va changer“, déclare-t-elle
Auteur: Abdoulaye THIAM
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vendredi, 19 juin 2009
L'Egypte botte l'Italie
Un but de Mohamed Homos (40e) a permis à l'Egypte de signer un petit exploit en venant à bout de l'Italie (1-0) dans le groupe B de la Coupe de la Confédération. Les Pharaons se relancent dans la course aux demi-finales. Le Brésil, victorieux des Etat-Unis (3-0), n'est pas encore qualifié.
COUPE DES CONFEDERATIONS - PHASE DE GROUPES
EGYPTE - ITALIE 1-0
But : Homos (40e)
L'Egypte a réussi un petit exploit en battant l'Italie (1-0), grâce à un jeu offensif inventif et un gardien dans un très grand soir, et s'est parfaitement relancée dans la course aux demi-finales de la Coupe des Confédérations. L'Egypte s'est imposée d'un but de la tête de Mohamed Homos sur un corner de Mohamed Aboutrika (40), la grande vedette de l'équipe avec Mohamed Zidan.
Un but que les Egyptiens ont célébré en mimant une prière musulmane. Ensuite, le gardien et capitaine, Essam El Hadary, a dégoûté les attaquants italiens en sortant plusieurs arrêts somptueux. L'Egypte peut maintenant rêver aux demi-finales: elle rencontre les Etats-Unis (0 point) lors du dernier match de poule, alors que l'Italie doit affronter le Brésil, dimanche. Marcello Lippi l'avait dit: l'Egypte n'est pas double championne d'Afrique pour rien. Le sélectionneur italien avait raison de se méfier: les Pharaons ont enfin montré au monde entier leur génération exceptionnelle, dont l'ossature n'a pas changé depuis cinq saisons, sous la direction d'Hassan Shehata, que Lippi avait dit "admirer".
Les Pharaons ont surtout imposé à l'Italie leur jeu collectif bien rôdé, après 20 minutes un peu timides. Ils ont tenu toutes les promesses affichées contre le Brésil au premier match (défaite 4-3), et cette fois contre une défense respectant la tradition italienne de rigueur, quand les Brésiliens avaient commis quelques largesses. Les Egyptiens ont pétillé de bonnes idées pour contourner l'arrière-garde de la Nazionale. Le duo offensif Zidan (auteur d'un doublé contre le Brésil)-Aboutrika avait déjà menacé Gianluigi Buffon avant le but, sur un une-deux coupé par Grosso (29), avant que Zambrotta ne tacle Aboutrika arrivant à pleine vitesse devant le but.
Puis El Hadary a fini le travail. Vincenzo Iaquinta risque d'en faire des cauchemars: le gardien d'Al Ahly Le Caire a détourné trois de ses frappes (25, 70 et 78), et fait barrage aux tentatives de Giuseppe Rossi (26), Pirlo (63) et Montolivo (73)! Iaquinta a lui-même mangé une occasion en or en contrôlant mal son ballon alors qu'il arrivait seul face à El Hadary. Et dire que cette superbe équipe d'Egypte, mal partie dans son groupe qualificatif (1 point en deux matches), pourrait rater le Mondial sud-africain...
ETATS-UNIS - BRESIL : 0-3
Buts: Felipe Melo (7e), Robinho (20e), Maicon (62e)
Le Brésil a facilement dominé les Etats-Unis sans encaisser de but, ce qui convient parfaitement à la nouvelle philosophie du sélectionneur Dunga, jeudi à Pretoria. La défense "auriverde", qui avait encaissé trois buts contre l'Egypte au premier match (victoire 4-3), a tenu, mais les attaquants américains n'ont pas la vista du duo égyptien Aboutrika-Zidan, et ne peuvent servir de révélateur. Ceux de l'Italie lors du prochain match, choc du premier tour, si.
Dunga avait d'ailleurs changé aux trois-quarts sa défense, ne gardant du match contre l'Egypte que le capitaine, Lucio. Miranda a succédé à Juan à ses côtés en défense centrale, et à gauche André Santos à Kleber, très moyen contre les Pharaons (mais le sélectionneur brésilien avait expliqué que ses joueurs étaient "fatigués" par le voyage et n'avaient "pas dormi"). Mais c'est Maicon, arrière-droit à la place de Daniel Alves, qui a marqué des points par son apport offensif: une passe décisive pour la tête de Felipe Melo sur coup franc (7e) et un but au terme d'une série de une-deux digne de la réputation du football brésilien (62e). Le but du joueur de l'Inter Milan n'a fait que parachever un succès presque acquis au bout de 20 minutes.
Le Brésil était suffisamment supérieur aux USA, il n'avait pas besoin d'un cadeau! Mais les Américains ont torpillé leur match sur une erreur du malheureux DaMarcus Beasley, pourtant un des joueurs les plus expérimentés de l'équipe). L'ancien joueur du PSV Eindhoven et de Manchester City a mal contrôlé un ballon devant la surface brésilienne sur un corner, et quelques secondes plus tard, la punition tombait: Robinho concluait la contre-attaque et distançait définitivement les Blancs (20e, 2-0). Les Etats-Unis ont émergé en fin de partie, frappant deux fois la barre par Benny Feilhaber (83e) puis Conor Casey (89e), quand le Brésil déroulait. Mais il ont dû concéder leur 14e défaite en 15 confrontations contre les quintuples champions du monde...
09:22 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 18 juin 2009
Pape DIOUF subit la loi Marseille
Pape Diouf n'est plus le président de l'Olympique de Marseille. L'actionnaire principal du club phocéen, Robert Louis-Dreyfus l'a officialisé ce mercredi soir dans un communiqué : " Après cinq années de Présidence, Pape Diouf va quitter ses fonctions. Je tiens à le féliciter pour le travail accompli au sein du club. Il a été un grand Président qui a oeuvré pour le bien de l'Olympique de Marseille." Après cinq ans passés à la tête de l'OM, Pape Diouf quitte donc ses fonctions mais RLD ne précise pas les raisons du divorce : "Malheureusement, les divergences apparues nous empêchent de poursuivre l'aventure", se contente-t-il de souligner.
On y voit un peu clair ce matin concernant les motifs du départ de Pape Diouf. Comme nous vous l'annoncions hier, Diouf n'a pas accepté les conditions proposées par Robert Louis-Dreyfus pour rester à la tête du directoire de l'OM. Selon le quotidien La Provence, RLD aurait demandé la tête de Julien Fournier, secrétaire général du club et proche de Diouf. L'actionnaire de l'OM et son avocat (Xavier Bucobza) souhaitaient retirer à Fournier les "signatures du club dont il était titulaire". Diouf a refusé. Il ne voulait pas qu'un proche de RLD (Vincent Labrune ?) signe tous les documents administratifs et, notamment, les transferts, sujets très sensibles à Marseille.
Pape Diouf n'est plus le président de l'Olympique de Marseille. Un communiqué de Robert Louis-Dreyfus l'a officialisé mercredi soir : "Après cinq années de Présidence, Pape Diouf va quitter ses fonctions." Diouf aurait refusé les conditions proposées par RLD et présenté sa démission.
Après plusieurs jours qui ont fait trembler les coulisses de l'OM, le conflit qui opposait l'ancien agent de joueurs à Vincent Labrune, président du conseil de surveillance, aura donc eu raison de Diouf. Mais le conflit opposant les deux hommes n'est pas la seule cause du divorce. On reprochait à Diouf le départ d'Eric Gerets alors que RLD lui aurait demandé de le conserver à tout prix. Son "lapin" au conseil de surveillance, mercredi dernier, était mal passé. Et les récentes déclarations du président, affirmant qu'il était le seul décideur à l'OM, avaient également irrité l'entourage de Robert Louis-Dreyfus.
Tout à reconstruire
Quoiqu'il en soit, c'est désormais tout l'Olympique de Marseille qui plonge dans une crise de gouvernance. Car si l'OM n'a plus de président, son directeur sportif José Anigo, qui a lié son sort à celui de Diouf, devrait lui aussi claquer la porte. C'est donc tout le secteur sportif qui est à reconstruire autour de Didier Deschamps, lui-même choisi par...Pape Diouf. L'OM prend également le risque d'accuser quelques longueurs de retard sur certains de ses concurents en matière de transfert. Les contacts noués par Diouf et Anigo ces dernières semaines pourraient bien tomber à l'eau et l'image que renvoie le club avec cette nouvelle crise pourrait effrayer d'éventuelles recrues.
"De nouveaux défis sont désormais à relever. Didier Deschamps, le nouvel entraîneur, les incarnera sur un plan sportif. Un nouveau Président sera nommé dans les prochains jours ", conclut le communiqué sur le site officiel de l'OM. Reste à savoir également comment vont réagir les supporters de l'OM : "Que ceux qui s'attaquent à Pape Diouf sachent qu'ils nous trouveront en travers de leur route et qu'ils ne seront jamais les bienvenus à Marseille", avaient-ils écrit dans un communiqué commun. Si le conflit RLD-Diouf a connu son épilogue, le climat est sans doute loin d'être apaisé à Marseille.
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jeudi, 28 mai 2009
Ligue des champions: le FC Barcelone sur le toit de l'Europe
Meilleure attaque d'Europe, les Blaugrana ont fait la différence par Samuel Eto'o en première mi-temps (10e), le but du KO étant inscrit de la tête par le petit géant Lionel Messi (70e).
Le FC Barcelone a confirmé une exceptionnelle saison en remportant la Ligue des champions mercredi à Rome, après avoir dominé en finale 2-0 le tenant du titre Manchester United.
Les hommes de Pepe Guardiola ont offert pour la troisième fois la Coupe aux grandes oreilles à leurs supporters, comblés par un triplé exceptionnel. Les Catalans ont en effet aussi obtenu le titre de champion d'Espagne et remporté la Coupe du Roi.
Manchester United sacré l'an dernier devant Chelsea visait le doublé avec son Ballon d'Or Cristiano Ronaldo, mais le Portugais n'a jamais pu faire la différence au Stade Olympique de la ville éternelle.
Les hommes de Pepe Guardiola n'ont pas dérogé à leur marque de fabrique en jouant l'attaque d'un bout à l'autre de la rencontre, privant les Anglais du ballon l'essentiel de la rencontre.
La triplette d'attaque Eto'o-Messi-Thierry Henry a donné le tournis à une équipe de Manchester qui pensait pouvoir décrocher son quatrième trophée. Les hommes d'Alex Ferguson vainqueurs de la Premier League, de la Coupe du monde des clubs et de la Coupe de la Ligue pensaient pouvoir terrasser cette formation espagnole mais le but d'Eto'o, puis le neuvième de Messi en Ligue des champions ayant fait taire les espérances.
L'Argentin qui petit avait dû prendre des hormones de croissance alors qu'il était menacé de nanisme, a offert le trophée à son club en reprenant victorieusement le ballon de la tête sur un centre pour inscrire son 38e but de la saison et le 153e du Barça toutes compétitions confondues. La haute défense anglaise n'a pu que constater les dégâts quand le coup de tête de Messi a propulsé le ballon hors de portée du gardien Edwin Van der Saar.
Manchester a manqué le coche en début de rencontre quand une frappe du Sud-coréen Park Ji-sung a été contrée après un coup franc de Cristiano Ronaldo à la première minute du match pour ce qui devait rester la meilleure occasion des champions d'Angleterre.
Ce sacre offre aussi sa première Ligue des champions à Thierry Henry qui avait manqué le coche avec Arsenal battu en finale par Barcelone en 2006. AP
12:25 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 mai 2009
Standard champion de Belgique
La C1 et les 15 millions qui l'accompagnent vont au Standard. S'il a décerné le titre, ce match ne restera pas vraiment dans les annales.
Cette fois, le Standard et tous ses sympathisants n’ont pas dû attendre vingt-cinq ans avant de fêter un nouveau titre. Un an seulement après son neuvième sacre, le Standard a décroché le dixième titre de son histoire, hier soir à Sclessin dans une ambiance électrique. Comme la saison passée, les Rouches ont été sacrés à domicile contre Anderlecht. Cette fois, il aura fallu des test-matches : après le partage 1-1 à Anderlecht, le Standard s’est imposé à Sclessin grâce à un penalty de Witsel à la 40e minute.
Les Liégeois ont débuté la partie prudemment, laissant à Anderlecht le soin de faire le jeu. Au quart d’heure, Dalmat s’écroulait dans le rectangle mais M. Allaerts restait de marbre, à juste titre. Dans la foulée, une longue rentrée en touche de Wasilewski était déviée chez Van Damme mais le coup de tête de l’Anderlechtois, esseulé, filait au-dessus du but de Bolat. Le gardien du Standard était davantage sollicité que Schollen, mais il s’imposait avec brio et autorité sur tous les ballons chauds.
Cinq minutes avant la pause, un long ballon de Marcos perforait la défense bruxelloise et trouvait Mbokani. Bernardez utilisait son bras pour légèrement déstabiliser l’attaquant, qui se retrouvait à terre. Cette fois, l’arbitre désignait le point de penalty. Witsel prenait ses responsabilités. Schollen choisissait le bon côté, mais était battu (1-0).
La mission des Anderlechtois ne changeait pas fondamentalement : ils devaient marquer. Mais c’est Witsel qui dégainait le premier, sans succès. Legear répliquait, mais son essai n’inquiétait pas davantage Bolat. A l’heure de jeu, après un tir non cadré de Mbokani, le gardien manquait pour la première fois une intervention aérienne, mais la tête de Boussoufa passait au-dessus du but.
Anderlecht jouait son va-tout (notamment avec la montée de Lukaku pour Bernardez, puis de Chatelle pour Deschacht) pour égaliser. Le Standard se dégageait souvent à l’emporte-pièce et gérait mal les situations de contre-attaque. Pour calmer le jeu, les Rouches multipliaient les pertes de temps. Ce match ne restera dans les annales que par le côté historique des test-matches, synonymes de première accession aux poules de la Ligue des Champions (et de 15 millions d’euros) pour le Standard
11:35 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 mai 2009
Bordeaux peut succéder à Lyon dès ce soir
Le titre de champion de France tend les bras à Bordeaux qui pourrait être sacré en cas de succès face à Monaco si Marseille ne gagne pas à Nancy, samedi lors de la 37e et avant-dernière journée de Ligue 1.
Lutte pour le titre. Avec trois points d'avance sur son dauphin marseillais à deux journées de la fin de la saison, Bordeaux possède toutes les cartes en mains pour s'adjuger le 6e titre de son histoire. Face à des Monégasques qui n'ont plus rien à espérer en championnat et dans un stade Chaban-Delmas surchauffé, les Girondins ne devraient pas avoir trop de difficultés pour cueillir un 10e succès d'affilée (record égalé en L1). Mais pour être sacré, ils devront également compter sur un faux pas de Marseille à Nancy. La défaite concédée à domicile contre Lyon (3-1), dimanche a certes compliqué la tâche de l'OM, qui commençait à rêver tout haut de son premier trophée depuis 1993, mais l'entraîneur Eric Gerets veut "continuer à y croire". Pour entretenir l'espoir et faire durer le suspense jusqu'au bout, les Marseillais n'ont pas le choix : ils doivent rapporter trois points de Lorraine ou compter sur un improbable fiasco bordelais.
11:49 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ligue1
samedi, 09 mai 2009
Sarko boycotte la coupe de France
L'absence de Nicolas Sarkozy à la finale de la Coupe de France de football entre Rennes et Guingamp au Stade de France est-elle "une véritable faute politique"?
C'est ce qu'écrit le quotidien breton Le Télégramme dans un éditorial publié ce samedi.
Au Cap Nègre avec Carla et pas au stade avec les Bretons...
Normalement, comme le veut la tradition, c'est le président de la République qui remet le trophée au vainqueur de la finale. L'an dernier, Nicolas Sarkozy avait assisté à la finale de la Coupe de France, et remis la coupe aux joueurs de Lyon, vainqueurs du PSG (1-0).
Ce ne sera pas le cas cette année puisqu'après avoir commémoré vendredi la victoire du 8 mai 1945 à Sainte-Maxime (Var), Nicolas Sarkozy est parti ce samedi pour le Cap Nègre (Var), dans la maison de la famille de Carla Bruni.
"Une faute politique"
"Rien dans l'agenda officiel du chef de l'Etat ne peut expliquer cette soudaine défection", souligne Le Télégramme. Avant de s'interroger sur les raisons qui pourraient expliquer cette absence: "On se demande, bien évidemment, s'il faut y voir une prolongation des relations compliquées que Nicolas Sarkozy entretient avec la Bretagne, l'une des rares régions à ne pas lui avoir donné la majorité présidentielle."
"Certains des partisans [de Nicolas Sarkozy, ndlr] (...) savent que derrière cette défection, il n'y aurait pas seulement un geste d'humeur à l'égard de la Bretagne. Il s'agirait d'une véritable faute politique dans une région où l'UMP n'a vraiment pas besoin de cela", écrit l'éditorialiste.
Sarkozy et la Bretagne: un (lourd?) passif...
Le journal rappelle que durant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy aurait lâché en off: "Je me fous des Bretons". Cette phrase, rapportée par l'écrivain Yasmina Reza dans son ouvrage L'aube, le soir ou la nuit avait suscité une polémique en Bretagne et même des manifestations. Notamment celle-ci à Rennes:
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mercredi, 06 mai 2009
MANCHESTER SUPERIEURE
ARSENAL - MANCHESTER UNITED: 1-3
Buts: Van Persie (75e s.p) pour Arsenal. Park (8e), Ronaldo (11e et 61e) pour Manchester.
"On va à l'Emirates Stadium pour marquer" annonçait Sir Alex Ferguson avant la rencontre. Après onze minutes de jeu, et deux buts de Park (8e) et Ronaldo (11e), le patron des Red Devils pouvaient se frotter les mains. Ses prévisions étaient justes. L'issue de cette demi-finale entre Anglais n'a réservé finalement aucune surprise. Arsenal n'a jamais existé. Que ce soit à Old Trafford ou à l'Emirates, les Gunners se sont fait dévorer par une formation mancunienne sûre de son talent. L'équipe d'Arsène Wenger était bien trop tendre et limitée pour venir inquiéter le champion d'Europe en titre. Direction Rome pour la bande à Ronaldo. Reste à savoir qui de Chelsea ou Barcelone viendra s'ériger sur sa route en finale.
Ultra dominateurs au match aller, Manchester pouvait regretter d'être tombé sur un Almunia de gala dans le théâtre des rêves. A Londres, l'Espagnol n'a pas su réitérer son exploit. Pis, il a été lâché par sa défense, beaucoup trop laxiste et attentiste à de nombreuses reprises pendant quatre-vingts dix minutes. Que ce soit sur le but de Park, après une glissade du jeune Gibbs (11e) ou sur le contre amenant la réalisation de Ronaldo (61e), l'arrière-garde londonienne a vécu un enfer sur sa propre pelouse. La série de vingt-quatre matchs sans défaite en C1 des Canonniers prend fin ce soir face à un adversaire monstrueux d'efficacité et de facilité. Au-delà de la défense, c'est toute l'équipe d'Arsenal qui a sombré.
Fletcher ne verra pas Rome
Seule ombre au tableau pour les Diables Rouges: l'expulsion de Darren Fletcher après une faute sur Fabregas dans la surface de réparation. Monsieur Rosetti, pointilleux sur le règlement, sortait le carton rouge et privait l'Ecossais de la finale à Rome (74e). Un manque de psychologique flagrant de la part de l'Italien. Van Persie en profitait pour réduire le score (1-3, 75e). La fin de rencontre ressemblait plus à un décrassage qu'à une demi-finale de Ligue des Champions. Ferguson ne prenait aucun risque en sortant Evra et Rooney, sous le coup d'une suspension pour la finale.
"Ce score devait être celui du match aller. On l'a fait au retour, tant mieux" concédait Evra à la fin de la rencontre. Lucide, l'ancien Monégasque, qui jouera sa troisième finale de C1 dans sa carrière, ne se privait pas pour épingler ses adversaires "Ce soir, c'était onze hommes contre onze enfants". Cinglant. Un commentaire pas si loin de la vérité, tant il y avait un gouffre entre les deux équipes. En tête du classement de la Premier League, qualifié pour la finale de la Ligue des Champions, Manchester s'octroie une fin de saison palpitante. Seul Chelsea ou Barcelone peuvent encore contrarier ses envies de doublé.
LA DECLA : Patrice Evra (défenseur de Manchester United)
"Ça aurait dû être le score de l'aller, et puis c'est le score du match retour. On avait bien préparé le match, c'était difficile pour Arsenal, on a vraiment plus d'expérience qu'eux et ça s'est vu. On a eu un peu l'impression en première mi-temps que c'était 11 hommes contre 11 enfants. (Vous les avez surclassés ?) C'est clair, des fois il faut le dire. Beaucoup de gens s'attendaient à ce qu'Arsenal réussisse l'exploit, mais à l'arrivée... (A propos du carton rouge de Darren Fletcher, qui manquera la finale). Il y a quelque chose de terrible... Moi, j'ai joué toute la deuxième mi-temps avec la peur au ventre de me prendre un carton et de manquer la finale, donc j'imagine la frustration de Fletch'".
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mardi, 05 mai 2009
GP d'Espagne - Rossi plus fort
Valentino Rossi (Yamaha) a remporté le Grand-Prix d'Espagne dans la catégorie Moto GP, sur le circuit de Jerez. L'Italien a devancé l'Espagnol Dani Pedrosa (Honda) et l'Australien Casey Stoner (Ducati). Randy de Puniet (Honda) termine 4e. Leader au général et poleman, Jorge Lorenzo (Yamaha) a chuté.
Après deux deuxièmes places, au Qatar et au Japon, Valentino Rossi a signé sa première victoire de la saison, sur le circuit de Jerez qu'il apprécie particulièrement. Le docteur a remporté le Grand-Prix d'Espagne pour la huitième fois de sa carrière, la sixième dans la catégorie Moto GP. Parti depuis la deuxième ligne, en quatrième place, l'Italien a conservé sa position au premier virage pour se caler dans la roue de son coéquipier Jorge Lorenzo, auteur d'un mauvais départ. Rossi passera troisième dès le deuxième tour.
Devant, Dani Pedrosa (Honda) a pris le meilleur départ devant Casey Stoner (Ducati) et tente de s'envoler, en vain. Au sixième des 27 tours, Valentino Rossi est déjà revenu sur le champion du monde australien et le dépasse dans la ligne droite des stands. Stoner a beau résister et repasser le Docteur au freinage suivant, il ne peut rien quelques virages plus tard. Tour après tour, Rossi revient sur Dani Pedrosa, en délicatesse avec ses pneus et lui fait l'intérieur à dix tours de l'arrivée.
De Puniet héroïque
L'octuple champion du monde s'envole sans que personne ne puisse l'arrêter et prend du même coup la tête du championnat du monde. Dani Pedrosa se contente volontiers de la seconde place tandis que Casey Stoner monte pour la première fois sur le podium en Espagne depuis le début de sa carrière, toutes catégories confondues. Non moins content, Randy de Puniet signe la meilleure course de sa carrière sur piste sèche au guidon de sa Honda, malgré quelques frayeurs. Au départ, le Français passe tout près de la collision avec Loris Capirossi.
Au troisième tour, l'Yvelinois est heurté par Andrea Dovizioso qui tentait de le dépasser à l'intérieur. Ce dernier tirant tout droit quelques boucles plus tard, De Puniet était installé confortablement à la 5e place, avant que Jorge Lorenzo ne parte à la faute à quatre tours de l'arrivée, en attaquant Casey Stoner. Le Français achève donc sa course au pied du podium. Au classement général, De Puniet grimpe au septième rang, avec 24 points, en espérant alimenter son compteur dans deux semaines... au Mans !
Damien SIMONART / Eurosport
11:45 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moto
Ligue 1 - Deschamps succèdera Gerets
Didier Deschamps sera l'entraîneur de l'OM la saison prochaine. Le capitaine de l'équipe vainqueur en Ligue des champions en 1993 a signé pour deux ans à partir de juin. Champion du monde en 1998, Deschamps avait mené l'AS Monaco en finale de la Ligue des Champions en 2004 en tant qu'entraîneur.

Didier Deschamps avait déjà posé sa candidature en 2006, mais c'est en 2009 que les retrouvailles entre l'OM et ce joueur emblématique des années Tapie auront lieu. Le départ d'Erik Gerets ayant été confirmé la semaine dernière, le club était à la recherche d'un remplaçant pour la saison prochaine. L'effectif actuel et le Vélodrome ont rendu hommage au travail du technicien belge, le club est encore en lice pour le titre mais rien n'est fait et la pression pourrait être forte sur l'équipe dirigeante pendant l'intersaison. Deschamps avait le profil pour faire oublier Gerets.
Après une rencontre entre le Président du Club et son actionnaire principal vendredi dernier le choix avait été entériné définitivement. Joueur emblématique de la glorieuse période Tapie, v ainqueur de la Ligue des champions avec l'OM en 1993, finaliste de la Ligue des champions avec l'AS Monaco en tant qu'entraîneur (2004), il a fait un court passsage à la Juventus de Turin en 2007, lors de la relégation du club en Serie B (la Juve a d'ailleurs été championne de la deuxième division italienne), Didier Deschamps n'a cependant pas été à la tête d'un groupe professionnel depuis son départ d'Italie, il y a deux ans. A l'époque, il était également candidat au poste de sélectionneur national.
Limité au statut de "consultant télé" depuis son départ de la Juventus, Deschamps revient ainsi en pleine lumière au coeur du football français. Icône de l'Olympique de Marseille, il devra s'adapter aux conditions de travail du club actuel. C'est d'ailleurs en tant qu'entraîneur et non pas manager qu'il a été recruté. Ce qui ne correspond pas tout à fait aux exigences de sa première candidature, en 2006, ou à sa situation quand il était aux commandes de l'AS Monaco. Dans quel cadre a-t-il négocié son arrivée ? Pourra-t-il faire venir des collaborateurs extérieurs (La Provence évoquait la présence de Guy Stephan comme assistant) ? Quelle sera la relation hiérarchique avec José Anigo, actuel directeur sportif ? Telles sont les questions soulevées par la présence de Didier Deschamps dans l'organigramme du club phocéen. Pour les supporters, il n'évoquera que des bons souvenirs, et pour peu que la course au titre se termine bien, il symboliserait les nouvelles ambitions de l'OM.
11:41 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marseille


