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jeudi, 15 mars 2012

Belgique:Benno Bok Yakaar en Flandre

Benelux: APR Section Flandre appelle au Benno Bok Yakaar ce Dimanche 18 Mars
 2012 à 14h à Anvers, à la Bibliothèque de Coninckplein
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mardi, 13 mars 2012

Youssou Ndour à Paris : ‘ Wade va dégager démocratiquement, sinon on va le déloger’

DSCN0402.JPGHier, Youssou Ndour s'est montré déterminé à travailler pour la défaite du président Wade au soir du 25 mars prochain. Pour le lead vocal du Super Etoile, le président Wade n’a aucune chance de remporter ces élections. «Mathématiquement, c'est impossible», a-t-il martelé à plusieurs reprises. Avant de soutenir que «Wade va dégager démocratiquement sinon, on va le déloger». Si les autres intervenants ont appelé à voter pour Macky Sall, ils ne veulent pas lui donner un blanc-seing, considérant qu'il ne faut plus tomber dans le piège de 2000.

 

(Correspondant permanent à Paris) - Malgré l'invalidation de sa candidature, Youssou Ndour est véritablement engagé pour contribuer à une éventuelle défaite du président Wade le 25 mars prochain. Il l'a fait savoir, hier, devant de nombreux Sénégalais qui ont envahi une des salles de l'hôtel Méridien de la Porte Maillot, contigu au célèbre palais des congrès. La salle était devenue exiguë. Elle devrait accueillir 200 personnes, mais elle est remplie à bord. Plus de 350 personnes ! Au point que les vigiles de l'hôtel ont fermé la porte de la salle empêchant des gens d'assister au meeting. Aucune explication n'est acceptée, les chargés de sécurité faisant savoir qu'ils redoutent un contrôle des services de sécurité qui pourraient prendre des sanctions parce que la capacité de la salle est dépassée.

Cela n'a pas pour autant adouci l'ardeur de Youssou Ndour. Qui s'est montré offensif. A la foule, il a tenu à préciser : ‘Aujourd'hui, il faut s'oublier. Il n'y a qu'un homme, il n'y a qu'un leader qui incarne l'espoir de tout un peuple : c'est Macky Sall’. Avant de poursuivre : ‘Je voudrais qu'on s'oublie pour se concentrer sur l'objectif de la majorité des Sénégalais. J'ai commencé à chanter à l'âge de cinq ans. Si je suis devenu ce que je suis devenu, c'est grâce aux Sénégalais qui m'ont soutenu, qui m'ont supporté, qui m'ont encouragé, qui m'ont aimé’, martèle le président de Fékké ma ci bollé sous les vivats de l'assistance.

 

Le lead vocal du Super Etoile a tenu à expliquer son implication dans la politique. Il a indiqué que c'est à cause de l'échec de la candidature unique de Bennoo Siggil Senegaal. Un échec qui a entraîné une déception pour ceux qui veulent le changement à la tête du pays. ‘A un moment, il y a eu tellement de déception, la majorité des Sénégalais ont perdu l'espoir. Parce qu'en 2009, il y a eu l'avènement de Bennoo Siggil Senegaal qui avait donné beaucoup d'espoir aux Sénégalais qui aspirent aux changements. A la veille des élections, nous avons tous senti qu'il y avait division.

 

Pas dans la direction du changement, mais à cause des ambitions personnelles’, souligne l'un des artistes sénégalais les plus célèbres. Qui ajoute : ‘Nous avons senti que le Sénégal (re)perdait espoir. Nous avons analysé la situation, nous avons observé et discuté avec des gens. Nous nous sommes appuyés sur notre réseau. C'est l'occasion de remercier les membres du Fekké ma ci boolé. C'est en ce moment que nous avons dit que nous n'avons plus le droit, vu ce que les Sénégalais ont investi sur moi, de regarder cette situation et croiser les bras. Nous avons dit (plus) jamais !’, lance-t-il à la salle composée des militants de toute l'opposition et des membres de Fékké ma ci bollé dont certains sont venus de presque toutes les provinces de France.

 

Reprenant un des termes les plus célèbres de l'éditorial signé par les journaux sénégalais à l'occasion de l'emprisonnement de Madiambal Diagne en 2004, Youssou Ndour soutient que ‘le monstre commençait à se relever encore’. Alors, il a ‘évalué’ la situation avant de prendre sa ‘décision de participer à redonner espoir à notre peuple’. ‘C'est dans ce cadre que notre mouvement s'est investi. Mais ils ont eu tellement peur qu'ils ont soulevé la question du niveau d'étude, des diplômes. A partir de ce moment, ils ont essayé de nous dérouter. J'étais confiant malgré tout d'atteindre notre objectif. Quand j'ai constaté que la plupart des Sénégalais ont commencé à perdre espoir, j'ai dit : ‘Lui (Abdoulaye Wade, Ndlr) il faut qu'il dégage d'abord’’, explique l'auteur de Birima.

 

Une réponse politique à l’invalidation de sa candidature

Au Sénégal ce soir

dimanche, 11 mars 2012

Béthio thioune le marabout d' Abdoulaye Wade en festin

Conférence de presse de Macky Sall : le lapsus de Diouma Dieng Diakhaté provoque une grande hilarité

 
Seneweb NewsLetter
source: Ferloo.com

 

La candidate malheureuse au premier tour de l’élection présidentielle, Diouma Dieng Diakhaté, n’arrive toujours pas à digérer son faible score de 0,12% et son statut de "dernière de la classe". Elle semble même perdre son verbe et oublier le jargon de la politique pour retrouver celui du stylisme et de la couture qu’elle maîtrise le mieux.

Devant les alliés de Macky Sall pour le second tour de la Présidentielle, Diouma Diakhaté - qui a enregistré le plus faible score - a montré sa déception sur le ton que voici : "Je ne comprends pas, lors de nos défilés, il y avait beaucoup de monde". La candidate malheureuse du premier tour du scrutin voulait parler des meetings. Ce lapsus, qui l’a sans doute sortie de la bulle de la Présidentielle, a provoqué l’hilarité dans la salle où se tenait la conférence de presse.

Pour se ressaisir, la célèbre styliste a, comme les autres candidats malheureux, la cohorte d’organisations et de mouvements citoyens qui soutiennent Macky Sall, promis de battre campagne à côté du leader de l’APR. Beaucoup de défilés en perspectives. C’est sûr.

mercredi, 07 mars 2012

Immigration: Sarkozy jugé incohérent et humiliant à gauche

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a "humilié" des "millions de personnes" en marquant sa volonté de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France et d'imposer des conditions à l'attribution de prestations sociales aux étrangers, a estimé mercredi Daniel Cohn-Bendit, qui juge ce discours "dangereux".

Le candidat socialiste à l'élection présidentielle, François Hollande, a pour sa part estimé sur Europe 1 que le président sortant faisait montre d'"incohérence" lui qui, "hier souhaitait l'immigration économique" et "aujourd'hui veut la réduire".

Lors de l'émission "Des paroles et des actes", mardi soir sur France 2, Nicolas Sarkozy a marqué sa volonté de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France, "c'est-à-dire de passer de 180.000 (par an) aux alentours de 100.000".

Il propose de subordonner l'attribution du Revenu de solidarité active (RSA) et du minimum vieillesse à des étrangers à des conditions de présence sur le territoire et d'activité.

"J'ai mal dormi. Ce matin, je suis encore mal, parce qu'il m'a dit quelque chose en pleine figure : il m'a dit 'tu es un homme en trop', parce qu'il a dit qu'il y a trop d'étrangers sur le sol français", a commenté Daniel Cohn-Bendit sur Canal+.

"Quand en période de crise un homme dit une phrase comme ça, eh ben je souhaite que le plus rapidement possible il ne soit plus président de la République", a poursuivi l'eurodéputé de nationalité allemande.

"C'est dangereux. Dans une période de crise, les êtres humains sont anxieux, ils ont peur. Et ceux qui vont mal, ils cherchent des boucs-émissaires. Un président de la République responsable, un homme politique responsable, n'a pas le droit de dire 'il y a des personnes en trop'", a souligné l'élu d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

"CONTRE-VÉRITÉS"

"Ce qu'il a fait hier soir, c'était humiliant pour des millions de personnes", a ajouté Daniel Cohn-Bendit. "Il me fait froid dans le dos s'il gagne".

La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a parlé sur France 2 des "vieilles rengaines habituelles de la droite" : "les étrangers, les assistés qui ne travaillent pas".

Le souhait de Nicolas Sarkozy de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France est "une promesse qui sera sans lendemain", a-t-elle jugé, invoquant les conventions internationales auxquelles la France est liée.

Le président-candidat a dit également vouloir étendre aux candidats au mariage avec une Française ou un Français les conditions de revenus et de logement pour l'attribution d'un titre de séjour - conditions déjà appliquées au regroupement familial, ce qui a permis de réduire de 25.000 à 15.000 personnes par an le nombre d'immigrés pouvant venir résider en France par cette procédure.

"Pour ceux qui se sont mariés avec un conjoint étranger, femme ou homme, et qui ne peuvent plus obtenir que leur conjoint vienne vivre en France, mais quelle est la situation, qu'est-ce qu'on va créer comme famille?", s'est inquiété François Hollande sur Europe 1, craignant une inflation de "recours".

Le candidat socialiste a souligné son intention, s'il est élu, de lutter "contre la fraude" et "les mariages de complaisance", qualifiant de "contre-vérités" les affirmations de l'UMP selon lesquelles il pratiquerait des régularisations massives.

"Aujourd'hui, il y a 30.000 régularisations par an (...). Nous serons sans doute dans le même ordre de grandeur", a-t-il précisait, ajoutant qu'il serait "stupide" de donner des objectifs chiffrés.

Sophie Louet

dimanche, 04 mars 2012

Béthio Tioune désavoué

Le peuple sénégalais soutient Macky Sall

samedi, 03 mars 2012

Macky Sall : " J’ai eu un soutien total du peuple des Assises"

mack-you.jpgLe candidat de l’opposition Macky Sall, qui affronte le président sortant Abdoulaye Wade au second tour de la présidentielle sénégalaise, a déclaré samedi avoir obtenu "un soutien total" du "peuple des Assises nationales".

‘’On a eu un soutien total de la part du peuple des assises et du Comité de pilotage des Assises nationales. Il considère qu’il n’y a qu’un candidat et que l’autre ne devait pas être candidat. Il est là parce qu’on a légalisé sa candidature. Le soutien de toutes les organisations membres des assises portera sur moi au second tour’’, a-t-il dit.

S’exprimant à la sortie d’une rencontre avec les membres du comité de pilotage des Assises nationales, le challenger de Me Wade au second tour a indiqué n’avoir pas signé d’accord parce qu’étant partie prenante des Assises.

Le candidat de la coalition "Macky 2012" est arrivé deuxième avec 26,57% au premier tour et devra affronter prochainement au second tour le président sortant, Abdoulaye Wade, qui a obtenu 34,82%.

‘’Il ne peut pas y avoir d’accord signé, puisque je suis partie prenante des assises. J’ai signé déjà, il y a plusieurs mois, un an et demi la Charte de la gouvernance démocratique des assises. Il est normal que je vienne dire aux assises qu’un de vos candidats —parmi les six, sera au second tour’’, a soutenu Macky Sall.

Il a ajouté que les Assises ont décidé ‘’non seulement de le soutenir, mais de s’impliquer dans la campagne du second tour’’. ‘’Ils (les autres candidats membres des Assises) seront tous en campagne avec moi. Tantôt ensemble, tantôt ils seront dans leurs localités respectives pour remobiliser leur électorat’’, a souligné M. Sall.

‘’Désormais, a-t-il estimé, nous sommes tous ensemble en face d’un non candidat qu’il faut battre de façon très grande. Afin nulle fraude, nulle tentative de confiscation ne puisse endiguer cet élan populaire en marche.’’

Quatre candidats malheureux, Moustapha Niasse, Ousmane Tanor Dieng, Cheikh Bamba Dièye et Amsatou Sidibé ont participé à la rencontre. ‘’ Nous travaillons dans la mise en œuvre des conclusions des assises (…). Nous sommes dans l’esprit des assises’’, a conclu le candidat de l’opposition pour le second tour.

Macky Sall poursuit une série d’audiences avec des mouvements et candidats au premier de l’élection présidentielle. Il s’est entretenu mardi dernier avec le président du comité de pilotage des Assises nationales, Amadou Mahtar Mbow.

Le candidat Sall est allé à la rencontre de ses ex-concurrents Moustapha Niasse et Ousmane Tanor Dieng, Idrissa Seck ainsi que du leader du mouvement "Fekke Maci Boole", Youssou Ndour, et des animateurs du mouvement "Y’en a marre".

Les Assises nationales ont été lancées en juin 2008 par des partis de l’opposition. Divers acteurs de la vie économique et sociale y ont par la suite adhéré, dans le but de faire l’état des lieux des problèmes du pays et, au bout d’une année, proposer ‘’des solutions de sortie de crise’’.

Macky Sall qui était à l’époque dans le camp du pouvoir a, suite à sa disgrâce, rejoint "le peuple des Assises". Les parties prenantes aux Assises nationales avaient rendu publique une "Charte de gouvernance démocratique" qui doit ‘’guider la reconstruction nationale et le renforcement de la République’’.

Les recommandations du rapport général, long de 394 pages, sont aussi relatives à l’agriculture, à l’environnement, à l’aménagement du territoire et aux droits et libertés. Il met un accent particulier sur la pacification de la Casamance et la citoyenneté nationale.

 

Presidentielle 2012: Idrissa apporte son soutien à Macky Sall au second tour


vendredi, 02 mars 2012

Youssou Ndour pour un Sénégal qui progresse.

Macky Sall CLARIFIE SES PROPOS PAR RAPPORT AUX CHEFS RELIGIEUX

jeudi, 01 mars 2012

Jeux d’alliance électorale au Sénégal: Niasse chasse des émissaires de Wade venus lui demander soutien

niass.jpgComme nous vous l’indiquions hier, en vue du deuxième tour de l’élection Présidentielle, Me Wade ne compte pas rester les bras croisés. Il va commencer les négociations avec les grandes formations politiques. Le journal l’As nous informe que le Pape du Sopi a envoyé hier des émissaires auprès de Moustapha Niasse afin qu’il le soutienne au deuxième tour.

Mais le Président de la Coalition Benno Siggil Senegaal (BSS) a catégoriquement refusé de recevoir la délégation composée de Doudou Wade et d’un membre influant du Pds. Selon notre source, Niasse a opposé une fin de non recevoir à la demande de soutien de Me Wade.

Pour Yade, Sarkozy apporte des «réponses justes» en matière d'éducation

yade.jpgL'ancienne secrétaire d'Etat Rama Yade a estimé jeudi que le président-candidat Nicolas Sarkozy avait apporté des «réponses crédibles et justes» sur la question de l'éducation face à un François Hollande qui a, selon elle, l'«obsession de dépenser plus sans réformer».

«L'arrêt du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux dans les écoles est une proposition juste qui replace le primaire au coeur du système éducatif», écrit Rama Yade dans un communiqué.

La première vice-présidente du Parti radical de Jean-Louis Borloo salue également la proposition de Nicolas Sarkozy «d'augmenter la rémunération des enseignants».

«Cette mesure permet de reconnaître l'engagement, l'investissement et le travail des professeurs à sa juste valeur», dit-elle.

«Nicolas Sarkozy a apporté des réponses crédibles et justes en matière d'éducation face l'obsession de François Hollande de dépenser plus sans réformer», estime-t-elle.

Un discours au meeting de Villepinte?

«Je propose de nous mettre en adéquation avec la moyenne annuelle européenne des salaires des enseignants : en effet, il est impératif de remédier à cette injustice qui veut que le salaire des personnels enseignants ait augmenté moins vite que celui des personnels non enseignants de l'Education nationale et surtout qu'il soit inférieur à la moyenne des pays de l'OCDE», a-t-elle ajouté.

Après une entrée fracassante en politique dans le sillage de l'élection en 2007 de Nicolas Sarkozy qui l'a propulsée au gouvernement, Rama Yade avait pris ses distances avec le chef de l'Etat et rejoint Jean-Louis Borloo dont elle soutenait la candidature avant qu'il se retire.

L'enfant chérie des sondages aurait été récemment approchée par des membres de l'entourage du président candidat qui souhaitait obtenir son ralliement, après avoir renoué des liens avec l'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati.

Rama Yade a été sollicitée pour (...) Lire la suite sur Liberation.fr

dimanche, 26 février 2012

Elections au Sénégal: le mot de l'Ambassadeur de France

SENEGAL 2012:le Choix Macky Sall, le bon choix

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09:27 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sénégal |  del.icio.us |  Facebook | | |

samedi, 25 février 2012

Elections au Sénégal: Grave révélation de Macky Sall

Le leader de l’Alliance pour la République et candidat de la coalition «Macky2012» est convaincu de la volonté de fraude du président sortant, Abdoulaye Wade. En meeting de clôture au Stade Alassane Djigo de Pikine, Macky Sall a révélé que le régime a commandé et débarqué au port de Dakar des «Taser» et d’autres types d’armes pour réprimer le peuple après le hold-up électoral.


« Le gouvernement veut faire du hold-up. Et pour cela, il y a quelques jours, des «Taser» et d’autres types d’armes ont été démarqués au port de Dakar». La révélation est de Macky Sall, candidat de la Coalition « Macky 2012 ». Ce dernier tenait son meeting de clôture au stade Alassane Djiggo de Pikine. Il a, à cette occasion, mis en garde le gouvernement, qui selon lui est prêt à tout pour faire du « fokhati (hold-up)».


grave.jpgL’ancien Premier ministre de marteler : «le coup de force ne passera pas. Car nous ne l’accepterons pas. J’ai déjà dit que nous offrons au président Wade une sortie honorable. Il n’a pas retiré sa candidature, et il ne l’a pas fait. Mais ce n’est pas grave. Le peuple est souverain et décidera à travers les urnes pour lui montrer la porte de sortie». A l’en croire, il suffit qu’il respecte le verdict pour éviter le chaos au Sénégal.


S’agissant de son programme, Macky Sall indique que «la seule guerre à mener c’est celle du sous-développement, de la pauvreté, la paix définitive». Dans un autre chapitre, le candidat de la Coalition « Macky 2012 » est revenu sur les invectives dont il est victime, et proférées contre sa personne. Le maire de Fatick a fait savoir qu’il ne répondra pas aux provocations. «J’appelle tout le monde et les membres du M 23 à travailler pour sauver cette jeunesse, pour un avenir radieux».


Au courant du meeting, Youssou Ndour de « Fékké ma thi bolé » s’est présenté sur le présidium. Mais il n’a pas pris la parole.


Abdoul K. Diop (Correspondant dans la banlieue)

Sénégal élection février 2012: le documentqui fait mentir le ministre libéral Madické NIANG, une identité pour deux personnes différentes

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jeudi, 23 février 2012

Moustapha Cissé Lô dénonce ’’les tentatives de fraude’’ électorale des FAL 2012

Moustapha Cissé Lô, coordonnateur de l’Alliance pour la république (APR) du candidat Macky Sall, dans le département de Mbacké (centre), a dénoncé ’’les tentatives de fraude’’ de la coalition des Forces alliées pour la victoire (FAL 2012) du président sortant et candidat à l’élection présidentielle du 26 février, Abdoulaye Wade.

Le camp du candidat Macky Sall a pris ’’les dispositions nécessaires’’ pour empêcher toute tentative de fraude au scrutin présidentiel.

’’Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour barrer la route aux FAL 2012, qui n’ont d’autre issue que d’orchestrer des fraudes en emmenant des gens depuis Diourbel pour essayer de voler’’, a soutenu Lô.

’’Nous n’accepterons pas cela parce que nous serons présents dans tous les bureaux de vote et nous veillerons à la régularité et à la transparence du scrutin’’, a-t-il affirmé au terme d’une marche organisée vendredi soir par des partis de l’opposition réunis autour du Mouvement du 23-Juin (M-23).

Selon lui, l’administration a essayé de rapprocher les bureaux de vote des lieux d’habitation des électeurs. ’’Il fallait, au préalable, consulter les partis politiques’’, a-t-il dit.

’’Nous disons que tous les partis, qu’ils soient du M-23 ou des FAL 2012, sont des adversaires au premier tour. Et, nous ferons tout pour gagner’’, a–t-il soutenu, ajoutant que ’’Wade ne sera jamais notre allié, quel que soit le parti arrivé premier ou deuxième’’.

’’Nous nous opposerons par les moyens légaux pour qu’il (Wade) retire sa candidature’’, a-t-il dit d’Abdoulaye Wade.

Macky Sall est attendu dans le département de Mbacké le 21 février.