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lundi, 28 janvier 2013

Vande Lanotte se promet de ne plus parler de la N-VA d'ici 2014

Vande Lanotte se promet de ne plus parler de la N-VA d'ici 2014 

(Belga) Le vice-Premier ministre sp.a Johan Vande Lanotte s'est promis de ne plus parler de la N-VA jusqu'aux élections de 2014. Dans un entretien au journal Le Soir, il assure qu'il n'évoquera que ses réalisations au gouvernement à l'appui de sa campagne électorale.
"J'ai promis, juré, qu'à partir du 1er janvier 2013, je ne parle plus que du gouvernement, de mon parti, de moi-même", affirme-t-il. "On gagne les élections quand on parle de vous. Si vous parlez de quelqu'un d'autre, vous perdez". Il insiste aussi sur le programme. "On est jamais élu, au fédéral, sur ce qu'on a fait, mais sur ce qu'on va faire. Regardez Churchill: il avait gagné la guerre, il avait la crédibilité, mais il n'avait pas de plan pour l'avenir, la prospérité. Il a perdu". Sur ce point, M. Vande Lanotte se profile comme un réformiste modéré. Il exclut de nouvelles mesures de relance ambitieuses. "La machine économique n'est pas cassée mais le moteur a des pannes. Si on rajoute sans cesse de l'essence, on va le noyer. On a la troisième économie la plus ouverte au monde, on ne peut donc pas, seuls, relancer l'économie. Mais on peut prendre des mesures ponctuelles, pas trop chères". Sur le plan budgétaire, d'ailleurs, M. Vande Lanotte plaide pour le respect des engagements européens, tout en soulignant que son homologue PS Laurette Onkeinx "a raison économiquement" de remettre en question le rythme de l'assainissement. Pour économiser dans le budget de l'État, M. Vande Lanotte propose de renforcer l'informatisation aux finances et dans le domaine de la santé. Il appelle aussi à supprimer la fonction de juge d'instruction. "Nous sommes contraints de suivre cette évolution européenne", selon lui. (JAV)
 

 

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Hillary Clinton laisse la porte ouverte à sa candidature en 2016

Hillary Clinton laisse la porte ouverte à sa candidature en 2016 

(Belga) La secrétaire d'Etat américaine sortante Hillary Clinton laisse la porte ouverte à une éventuelle candidature à la présidentielle de 2016, dans un entretien commun exceptionnel avec le président Barack Obama diffusé dimanche soir par la chaîne CBS.
"Je suis encore secrétaire d'Etat, je suis donc en dehors de la politique et je n'ai même pas le droit d'entendre ces questions" sur la prochaine présidentielle américaine, a déclaré Mme Clinton dans l'émission "60 minutes", à quelques jours de lâcher les rênes du département d'Etat au profit de John Kerry. Mais "le président et moi, nous nous préoccupons énormément de l'avenir de notre pays et je ne pense pas que, ni lui ni moi, nous puissions faire des prédictions sur ce qui va se passer demain ou l'année prochaine", a poursuivi Mme Clinton, aux côtés de M. Obama. Dans cette interview à deux voix enregistrée à la Maison Blanche, le président américain couvre aussi de louanges celle qu'il avait durement affrontée lors des primaires démocrates de 2008. "Je voulais juste avoir la chance de dire merci publiquement parce que je crois que Hillary restera parmi les meilleurs secrétaires d'Etat que nous ayons eus", a déclaré le président des Etats-Unis. "Nous avons eu une belle collaboration ces quatre dernières années, elle va me manquer.é Mme Clinton, 65 ans, n'a pas donné d'indications claires sur ses futures intentions et le tout-Washington est convaincu de sa candidature à la présidentielle de novembre 2016. (SAUL LOEB)
 

samedi, 26 janvier 2013

Egypte : émeute meurtrière après la condamnation à mort de 21 personnes

vendredi, 25 janvier 2013

Mittal un néo-esclavagiste en "Plein" Europe

                Les travailleurs décideront de la marche à suivre au cours d'une assemblée générale prévue lundi matin.

Entre 400 et 500 travailleurs du groupe ArcelorMittal sont venus manifester leur colère, vendredi à Bruxelles, au lendemain d'un nouveau coup de tonnerre sur le bassin sidérurgique liégeois, avec l'annonce de la fermeture de plusieurs outils de la phase à froid. Une décision qui menace 1.300 emplois directs. Les manifestants ont rallié Bruxelles à bord de sept cars et sont arrivés vers 11h30 rue Lambermont, à proximité de la résidence du Premier ministre, où devait se tenir une réunion entre les gouvernements fédéral et régional suivie, en début d'après-midi, d'une entrevue entre les gouvernements et des responsables syndicaux.

Les manifestants ont immédiatement tenté de forcer, sans succès, un barrage de police. Des pavés ont été arrachés et lancés en direction des forces de l'ordre, qui ont fait usage à plusieurs reprises de canons à eau ainsi que de sprays au poivre.

Six policiers ont été légèrement blessés lors de la manifestation, a indiqué la police de Bruxelles-Capitale-Ixelles. Deux véhicules garés dans l'enceinte du SPF Défense ont également été endommagés à la suite de jets de pierre. Les manifestants ont par ailleurs monté un barrage filtrant près d'un tunnel de la petite ceinture, à hauteur du tunnel Loi. Le rassemblement a causé de nombreux embarras de circulation dans le centre de Bruxelles.

Un groupe de manifestants a également forcé les grilles du parc du Palais des Académies mais aucun incident n'est survenu. "Je travaille dans la sidérurgie liégeoise depuis 37 ans. Il faut quand même se mobiliser si on veut sauver quelque chose", a déclaré, les larmes aux yeux, Patrick, l'un des travailleurs liégeois ayant bravé le froid glacial pour manifester. "Notre sidérurgie est devenue une sidérurgie un peu vieillotte, qu'on a laissé aller à rien. Je ne comprends pas: on a été un jour le fleuron et aujourd'hui, on n'est plus rien. S'il y en a un qui doit se retourner dans sa tombe, c'est John Cockerill".

"Si on continue comme cela, dans quelques mois, il n'y aura plus rien", a de son côté déploré Pascal. "A l'époque, Mittal, on l'avait accueilli comme un sauveur. Aujourd'hui, c'est un dépeceur social". Les travailleurs ont finalement quitté la capitale aux alentours de 15h15, à l'issue de la réunion entre les gouvernements et les syndicats d'ArcelorMittal.

Les syndicats satisfaits du soutien politique et tournés vers un repreneur potentiel

Les syndicats se sont dits satisfaits du soutien affiché par les responsables politiques, dans leur combat pour le maintien de la sidérurgie liégeoise dans son intégralité. La priorité est maintenant à la recherche d'un repreneur potentiel le plus rapidement possible, ont-ils laissé entendre vendredi à l'issue d'une réunion avec les gouvernements fédéral et wallon.

"La réunion s'est déroulée dans un climat relativement serein. Les politiques nous soutiennent dans notre combat qui est de ne pas accepter la décision de Mittal", a déclaré devant des travailleurs venus manifester à Bruxelles, Jean-Luc Rader, secrétaire régional FGTB Métal, en référence à la décision du groupe ArcelorMittal de mettre à l'arrêt sept lignes de la phase à froid liégeoise.

Si la priorité va maintenant à la recherche d'un repreneur potentiel, "il faudra trouver des solutions pour contraindre Mittal à céder les outils", a-t-il encore souligné. "Les gouvernements fédéral et wallon se sont engagés à explorer toutes les pistes", a pour sa part indiqué David Camerini, président de la délégation CSC. La piste d'une nationalisation n'est cependant pas sur la table actuellement.

Les syndicats ont également réaffirmé leur volonté de sauvegarder l'ensemble des activités sidérurgiques du bassin liégeois, phase liquide et phase à froid comprises. Ils ont aussi redit ne plus vouloir d'ArcelorMittal comme interlocuteur. "Les gouvernements considèrent que Mittal n'est plus un interlocuteur valable. C'est un premier pas", a encore salué Jean-Luc Rader. "C'est une multinationale qui est en train de détruire toute une région. On ne peut plus rester avec une épée de Damoclès au-dessus de notre tête", a renchéri David Camerini.

Les travailleurs décideront de la marche à suivre au cours d'une assemblée générale prévue lundi matin.

Le PS propose une "procédure Arcelor"

Le PS veut rendre obligatoire la cession de l'outil en cas de fermeture d'une entreprise viable. Dans cette perspective, les sénateurs Willy Demeyer, Hassan Bousetta et Philippe Mahoux proposent de créer une procédure "Arcelor", annonce vendredi le groupe PS du Sénat. Il s'agirait d'une procédure obligatoire d'examen des offres de reprise lors de la fermeture d'une entreprise présentant un "intérêt économique majeur".

Concrètement, un tribunal de commerce rendrait obligatoire, à certaines conditions, la cession d'un site ou d'une activité à un repreneur potentiel. Au terme d'une procédure en six temps si l'entreprise refuse d'accepter une offre pertimente, le tribunal de commerce pourrait, sur proposition de l'autorité publique compétente, prononcer la cession du site ou de l'activité, précise le communiqué.

mardi, 22 janvier 2013

Maingain avertit du risque de prendre la N-VA pour son seul projet socio-économique

Maingain avertit du risque de prendre la N-VA pour son seul projet socio-économique 

(Belga) Aussitôt réélu, le président des FDF Olivier Maingain a adressé dimanche une "mise en garde" à ceux qui seraient tentés de s'embarquer avec la N-VA pour son programme socio-économique sans la prendre pour son projet institutionnel.
"Le projet socio-économique de la N-VA est ultra-libéral. Il rompt avec toute la solidarité et le pacte social qui fonde la solidarité en Europe", a -t-il dit devant les militants FDF réunis en congrès électoral à Auderghem. Selon le président des FDF, l'Europe sera "la réelle perspective de notre avenir collectif". En son sein, la ligne de partage idéologique sera entre ceux qui s'inscrivent dans le camp des fédéralistes européens, demandeurs d'une Europe plus aboutie, et tous ceux qui veulent la mettre à mal "car il ne défendent que l'égoïsme". Olivier Maingain a estimé que sa formation était la seule, du côté francophone, à se revendiquer du libéralisme social dont "plus personne ne parle au MR depuis la scission". Celui-ci repose sur la créativité individuelle et la liberté d'entreprendre sans spéculation au détriment de la prospérité collective, a-t-il ajouté. Le projet des FDF pour entretenir l'espoir d'un retour à la prospérité s'appuiera sur la mise en place du "triangle parfait" formé par l'enseignement -que le président des FDF voudrait rendre obligatoire dès l'âge de 3 ans- et la formation, la qualité de la recherche et le soutien à la création des (très) petites entreprises. "La prospérité de la fédération Wallonie Bruxelles passe par le grand débat sur la formation et l'enseignement. Quand reparlera-t-on des méthodes pédagogiques pour un enseignement de qualité?" a demandé Olivier Maingain. Sur le plan socio-économique, il a plaidé pour une relation étroite entre Bruxelles et d'autres métropoles wallonnes et pour une simplification des institutions. (LAURIE DIEFFEMBACQ)
 

 

lundi, 21 janvier 2013

Cyclisme - Le Soir répond à Eddy Merckx et lui adresse un carton jaune

 

Cyclisme - Le Soir répond à Eddy Merckx et lui adresse un carton jaune
(Belga) Le Soir maintient sur son site internet www.lesoir.be les propos tenus par Eddy Merckx à son journaliste Stéphane Thirion, que l'ex-champion avait pratiquement traité de menteur. Il lui reprochait en tout cas d'avoir défiguré les propos tenus vendredi lors d'une conversation téléphonique relative aux aveux de dopage de Lance Armstrong à la télévision.
Le quintuple vainqueur du Tour de France avait clamé son indignation dans un communiqué transmis à l'agence belga par son épouse Claudine samedi. Le Soir maintient avec fermeté tous les propos tenus. Entre autres ceux-ci: "Oui, je me suis trompé, comme tous, sur son attitude. La soif de vaincre à tout prix l'a-t-elle poussé à cela ? Je ne sais pas. Je suis extrêmement déçu, je n'avais rien vu venir. Je ne sais pas comment il a pu en arriver là, mentir à tout le monde." Faut-il en conclure que le quintuple vainqueur du Tour de France apprécie le comportement de Lance Armstrong, s'interroge le quotidien bruxellois, qu'il le juge parfaitement franc et loyal ? On ne comprend plus très bien. À y regarder de plus près, la mise au point d'Eddy Merckx est proprement effarante. En résumé, conclut Le Soir, Merckx nous dit qu'il veut rester un bon ami de Lance, qu'il ne le trouve pas hypocrite et ses comportements pas du tout scandaleux ! Carte jaune. (MICHEL KRAKOWSKI)
 

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mercredi, 12 décembre 2012

le comité ministériel restreint dégage 20 millions d'euros pour le secteur aérien

 

le comité ministériel restreint dégage 20 millions d'euros pour le secteur aérien
(Belga) Le comité ministériel restreint a décidé mercredi de dégager 20 millions d'euros pour soutenir le secteur aérien face à la concurrence déloyale. L'argent servira à la formation et une exonération partielle des charges sociales. Ce coup de pouce est conforme aux règles européenne sur la libre concurrence, a assuré la porte-parole du secrétaire d'Etat en charge de la Mobilité, Melchior Wathelet.
La première mesure permettra de rémunérer les pilotes qui, à l'heure actuelle forment gratuitement leurs collègues. Par ailleurs, le comité ministériel a approuvé une exonération partielle des charges sociales pour les prestations réalisées à l'étranger. Sont notamment visés les vols intercontinentaux au cours desquels le personnel est rémunéré lors d'un séjour à l'étranger. Ce régime sera remplacé par une allocation de disponibilité, sur laquelle aucune charge sociale n'est appliquée. Conformes à la réglementation européenne, ces mesures doivent permettre de faire le pont jusqu'à l'entrée en vigueur de mesures de la Commission européenne sur la concurrence déloyale dans le secteur aérien. Elles bénéficieront principalement à la compagnie Brussels Airlines qui doit faire face depuis des années à la concurrence de Ryanair, une compagnie à bas coût établie en Irlande où le régime fiscal et social est nettement plus avantageux pour les entreprises. (VIM)

jeudi, 04 octobre 2012

Le Président de la République du Sénégal Macky Sall à Bruxelles pour l'Eudevdays

Macky Sall sera chez nous à Bruxelles à partir du 15 Octobre à 16h. Le Présdent de la République est invité par l'Union Européenne dans le cadre des journées européennes du développement 2012. Tous les sénégalais sont  invités à l'accueil à Zaventem. Il quittera le Royaume le 17 Octobre 2012 mais rencontrera la Communauté sénégalaise du Benelux dès les premières heures de son arrivée.

 

A l’ouverture de la cérémonie de l’Eurodevday, outre le Président Macky Sall, il y aura naturellement Mr José Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne,Dr Thomas Boni Yayi, President  de la République du Benin et actuellement celle de l’ Union Africaine,Demetris Christofias, Président de la République de Chypre et Mr Armando Emílio Guebuza, Président de la République du Mozambique.

 

Après cette cérémonie, le Président de la République effectuera une série de rencontres de travail jusqu’à l’heure de son départ de Bruxelles.

 

Alioune DIOP

Coordinateur Général APR Benelux

mardi, 02 octobre 2012

Babacar Ndiaye Homosexuel: « Je Suis Né Musulman, Mais Je Ne Pratique Pas »

175a494b18163ba6f295572ce2caee13.jpgBabacar Ndiaye fera toujours parler de lui. Interrogé par un site français sur la légalisation réclamée par certains pays européens de l’homosexualité dans plusieurs pays africains, le célèbre gay prévient que ce combat est loin d’être gagné, à cause du rejet de l’homosexualité par les sociétés Africaines .


« Ce n’est pas demain la veille », affirme t-il non sans reconnaître qu’au Sénégal, l’homosexualité est présente dans d’innommables milieux jusqu’ici insoupçonnés.


« J’en connais beaucoup qui sont homos et qui le cachent », avoue le mannequin qui sans ambages affirme ne pas pratiquer la réligion musulmane.


« Je suis né musulman, mais je ne pratique pas. »

samedi, 29 septembre 2012

Le Président Macky Sall : " Les audits seront menés à terme"

Le nouveau gouvernement sénégalais travaille à recouvrer les fonds dilapidés et à inscrire son action dans une dynamique de transparence et d’intégrité pour éviter les errements du régime précédent, a assuré le président Macky Sall.

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‘’Les audits ont été lancés et ils se poursuivent. Et, ils seront menés à terme car, beaucoup de milliards ont été perdus’’, a-t-il déclaré à des émigrés sénégalais qu’il a rencontrés, jeudi soir, à New-York, où il séjourne pour la 67ème session de l’Assemblée générale des Nations unies.

 

Le président Sall, en fonction depuis avril dernier, a indiqué que ‘’dans le cadre de la traque des biens mal acquis, l’Etat du Sénégal a bénéficié du concours des Etats-Unis, de la France et de l’Angleterre qui ont répondu favorablement à la requête du Sénégal’’.

 

Macky Sall (51 ans) compte sur l’implication des Sénégalais de l’extérieur caractérisés par un dynamisme sans précédent. Il leur a dit son espoir de voir s’améliorer la contribution de la diaspora dans la reconstruction du pays, à laquelle il invite tous ses compatriotes.

 

Tous les ans, les émigrés sénégalais vont rentrer près de 900 milliards de francs FCFA dans leur pays d’origine. En effet, ce montant dépasse, de loin, l’aide au développement qui tourne autour de 500 milliards par an pour le Sénégal, selon plusieurs statistiques officielles.

 

‘’Nous sommes prêts à vous accompagner pour la mise en place d’une banque des émigrés. Car, le marché du transfert d’argent au Sénégal est alimenté par les Sénégalais de l’extérieur. Pour ceux qui veulent rentrer définitivement, nous sommes prêts à les accompagner’’, a confié le chef de l’Etat.

 Pour ceux qui veulent investir dans des secteurs porteurs de croissance, Macky Sall a instruit le ministre chargé de Entrepreneuriat féminin, Mariama Sarr, pour l’octroi de crédits aux femmes afin de les aider à s’insérer dans des circuits économiques productifs.

 Mieux, le président de la République, élu le 25 mars dernier, a décidé d’augmenter le budget du Fonds d’appui à l’insertion des Sénégalais de l’extérieur (FAISE), qui va passer à plus de 500 millions de francs CFA.

 En outre, M. Sall a demandé au ministre des Affaires étrangères, Alioune Badara Cissé, de réserver dans les programmes immobiliers de l’Etat, un quota pour les Sénégalais de l’extérieur afin de leur faciliter l’accès à la propriété foncière.

 Le chef de l’Etat a manifesté sa volonté, très ferme, de ‘’protéger les Sénégalais contre les spoliateurs (...)’’. ‘’L’Etat va agréer des notaires pour aider les Sénégalais de l’extérieur dans l’acquisition du foncier et la réalisation de leurs logements.’’

 Macky Sall séjourne à New-York a rencontré ses compatriotes à New-York, en compagnie de son épouse Marième Faye. Il y avait aussi les ministres Alioune Badara Cissé (Affaires étrangères) et Aminata Touré (Justice), son allié Ousmane Tanor Dieng et son conseiller Harouna Dia, ainsi que le Directeur général de l’APIX, Diène Farba Sarr.

mercredi, 26 septembre 2012

Le discours du président de la république Macky Sall devant la tribune des Nations unies à New-York

mercredi, 12 septembre 2012

Sénégal Inondations: S.O.S aux sinistrés

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samedi, 25 août 2012

Crise dans l’Est de la République démocratique du Congo

L’Union européenne et ses Etats membres doivent suspendre leur appui budgétaire au Rwanda

Eurac salue la décision de plusieurs Etats membres de l’Union européenne de geler temporairement leur aide budgétaire au Rwanda. Cette décision intervient à la suite de la publication par le Conseil de sécurité de l’ONU du rapport d’étape du groupe d’experts sur la RDC (S/2012/348, 21 juin 2012) et d’un additif au rapport concernant le soutien du Rwanda à des groupes armés en RDC. Le gel de l’aide budgétaire est temporaire, dans l’attente de la réponse du gouvernement rwandais aux accusations contenues dans l’additif. La réponse[1] du Rwanda a été publiée le 27 juillet.

Le groupe d’experts a présenté, dans son rapport, un nombre important de preuves convergentes. Il affirme avoir interviewé plus de 80 déserteurs issus de la mutinerie contre les FARDC et des groupes armés congolais, y compris du M23, parmi lesquels 31 étaient des ressortissants rwandais. Le groupe s’est également entretenu avec des dizaines de hauts commandants militaires congolais et des agents du renseignement ainsi qu’avec des dirigeants politiques et des responsables locaux ayant une connaissance approfondie de l’évolution de la situation entre la RDC et le Rwanda. Le groupe ajoute qu’il a communiqué régulièrement avec plusieurs agents actifs de la mutinerie au sein de l’ex-congrès national pour la défense du peuple (CNDP), de la rébellion M23 et d’autres groupes armés. Par ailleurs, le groupe présente des photos de caches d’armes, des documents officiels et des messages radio interceptés. Enfin, lorsque des personnes étaient nommées, le groupe d’experts a procédé à des vérifications auprès de 5 sources concordantes, considérées comme crédibles et indépendantes, au lieu des 3 sources exigées. Le groupe d’experts affirme avoir déployé des efforts considérables pour initier un dialogue avec le gouvernement rwandais sur ses conclusions, avec un succès mitigé.

Le gouvernement du Rwanda a en effet réagi en affirmant que certaines données étaient biaisées, d’autres invérifiables et que le rapport ne tenait pas compte du point de vue rwandais. Dans sa réponse officielle, il démonte les accusations formulées par le groupe d’experts en se fondant sur des témoignages d’une poignée d’officiers haut-gradés des Forces de défense rwandaises ainsi que sur des comptes-rendus de réunions entre forces armées congolaises et rwandaises.

EurAc a suivi de près ces discussions et a étudié avec soin tant l’additif du groupe d’experts que la réponse présentée par le gouvernement du Rwanda. EurAc en conclue qu’il est fort peu probable que le contenu de l’additif soit erroné et/ou falsifié comme l’affirme le Rwanda. Cela nécessiterait de faux témoignages d’un nombre important de personnes venant d’horizons tout à fait différents, ce qui est très peu probable. L’argument selon lequel le Rwanda n’a pas été entendu n’est pas convaincant dans la mesure où le gouvernement n’a pas répondu à l’invitation qui lui avait été faite de donner son point de vue. A la lecture de la contre-argumentation avancée par le gouvernement rwandais, EurAc ne voit pas de raisons de douter de l’analyse présentée par l’additif. EurAc sera particulièrement attentif au contenu du rapport final du groupe d’experts, dont la publication est prévue pour octobre 2012.

Ces dernières années, le rôle actif joué par le Rwanda dans les conflits armés en RDC a été largement documenté, notamment par l’ONU. Dans le rapport de mapping de l’ONU publié en 2010, le Rwanda était accusé d’être impliqué dans les violences et atrocités commises en RDC entre mars 1993 et juin 2003. Aujourd’hui nous avons, comme en 2008, les preuves du soutien du Rwanda à des groupes rebelles opérant à l’Est de la RDC. Et pourtant, en dépit de ces accusations, un certain nombre de pays avait, à l’époque, continué à considérer le Rwanda comme un partenaire privilégié. Le Rwanda a, quant à lui, toujours nié son implication et se montre très critique dans ses déclarations aux médias vis-à-vis de la communauté internationale. EurAc estime que, dans ce contexte, les conditions d’un dialogue constructif –pré-requis à l’octroi de l’aide budgétaire – ne sont pas réunies.

L’appui budgétaire constitue une contribution aux finances publiques du pays concerné, fait l’objet d’une discussion annuelle sur les orientations générales et n’est pas allouée à des programmes spécifiques. EurAc salue la décision prise par l’Allemagne, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, la Suède et la Banque Africaine de Développement de tenir compte des accusations formulées à l’égard du gouvernement rwandais et de geler temporairement leur aide budgétaire au Rwanda. Ces mesures ont été prises dans l’attente de la réponse du gouvernement rwandais et tout en suivant les évolutions sur le terrain.

Recommandations d’EurAc :

EurAc appelle l’Union Européenne et tous ses Etats membres à suspendre définitivement toute aide budgétaire au Rwanda et à limiter leurs interventions à des appuis programmes. Cependant, EurAc encourage le maintien d’un appui aux initiatives de la société civile afin d’atténuer l’impact de ces sanctions sur la population rwandaise.

Ces mesures constitueraient une première étape en vue d’une révision de la politique de coopération avec le Rwanda. L’Union Européenne et ses Etats membres devraient également prendre en compte la situation préoccupante en matière de démocratisation, de bonne gouvernance et de respect des droits humains. Nous faisons ici référence au mémorandum adressé par Eurac à la présidence de l’Union Européenne intitulé « Contribuer à l’élargissement de l’espace démocratique au Rwanda à travers une approche collective et cohérente » et publié le 6 mars 2011.

Pour plus d’informations: Donatella Rostagno, Secrétaire Exécutive EurAc

Tél : +32 496 074905, e-mail : donatella.rostagno@eurac-network.org

vendredi, 17 août 2012

Maingain rappelle que le débat sur la présidence du FDF se tiendra après les communales

manguin.pngBelga) Le président des FDF, Olivier Maingain, est d'avis que sa principale priorité pour le moment doit être d'apporter tout le soutien des instances dirigeantes du parti aux candidates et candidats FDF aux élections communales et provinciales en Wallonie, à Bruxelles et en périphérie. Le débat sur la présidence du parti devra se tenir après les élections d'octobre et ce n'est qu'alors qu'il dira s'il est candidat à sa succession. Il réagit ainsi au député Bernard Clerfayt qui a déclaré à l'hebdomadaire "Le Vif-L'Express" qu'il fallait du renouveau à la tête du FDF. M. Maingain rappelle dans un communiqué qu'il se conforme ainsi à une décision du bureau du FDF qui a décidé que le débat sur la présidence devait avoir lieu après les élections du 14 octobre. Le FDF renouvellera ses instances le 16 décembre. Ce jour-là, les amarantes éliront un président, des vice-présidents et un secrétaire-général. Olivier Maingain préside le parti depuis 1995, ce qui en fait le doyen des présidents de parti. Son mandat expirait en mars dernier mais il a été prolongé jusqu'à la fin de l'année afin d'éviter toute interférence entre ce scrutin interne et les élections communales. (MUA)

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Inacceptable Afrique du Sud

 
Seneweb NewsLetter
source: Le Figaro
La mine de platine Lonmin de Marikana a été le théâtre de violents affrontements jeudi, après que la police a fait feu sur des grévistes armés. Plus de 30 personnes sont décédées.La situation a dégénéré, jeudi, entre les policiers et les grévistes de la mine de platine Lonmin de Marikana, en Afrique du Sud. Selon un bilan communiqué par le syndicat des mineurs NUM, 36 personnes seraient décédées. Le ministre de la Police, Nathi Mthethwa, a fait état de plus de 30 morts, ajoutant que ce nombre «continu(ait) d'augmenter».

Réclamant un triplement de salaire - de 400 à 1250 euros -, une centaine de mineurs avait lancé une grève sauvage dimanche dernier. Rapidement, des affrontements entre les deux principaux syndicats (AMCU et NUM) s'étaient déroulés, provoquant la mort de 10 personnes. Un important dispositif policier, lourdement armé et appuyé par des véhicules blindés, avait alors été dépêché sur place.

Jeudi, un groupe de grévistes armés de machettes, de gourdins et de barres de fer a surgi derrière un véhicule, après avoir refusé de se disperser, comme leur demandait la direction de la mine, qui menaçait de licencier les récalcitrants. La police a alors ouvert le feu en tirant des rafales d'armes automatiques, provoquant la mort de nombreux manifestants.

(Attention, les images peuvent choquer)

Tout en rappelant que les forces de l'ordre avaient négocié pendant trois jours avec les grévistes, le ministre de la Police a déploré cette explosion de violence: «Ceci ne devait pas arriver. Nous avons toujours insisté sur le fait que nous avons des lois dans ce pays, qui permettent aux gens de faire grève, de se rassembler pour manifester, et nous pensons que les gens ne doivent pas ignorer ces piliers de notre système. (…) C'est une situation terrible pour tout le monde», a-t-il déclaré. Le porte-parole de la police, Dennis Adriao, a fait savoir que les policiers n'avaient pas eu le choix: «La police a été attaquée lâchement par le groupe, qui a fait usage d'armes variées, dont des armes à feu. Les policiers, pour protéger leur vie et en situation de légitime défense, ont été obligés de répondre par la force.»
(Attention, les images peuvent choquer)

jeudi, 16 août 2012

Ils chanteront sans Youssou Ndour

Habib Faye Bassiste : «Youssou Ndour n’est plus notre patron»
«Dans un futur très proche, nous allons développer des projets. Nous voulons faire sa­voir à l’opinion nationale et internationale que nous sommes en train de nous organiser. Nous voulons également leur faire savoir que Youssou Ndour n’est plus notre patron. Est patron, celui qui paie à la suite d’un travail effectué. Ce n’est plus le cas. Nous savons ce que nous représentons de par le monde. Bien que Youssou Ndour avait la voix mais nous avons la musique qui l’accompagnait jusqu’à ce qu’il devienne ce qu’il est devenu. Comme il est appelé à d’autres fonctions, nous comptons continuer le Super étoile avec d’autres gens et d’autres talents qu’on va révéler plus tard. On est en train de nous organiser pour avoir un staff technique et un management qui n’ont rien à voir avec ce qui existait. Ce qui est important à savoir est que Youssou Ndour n’est plus notre patron. Faire travailler des gens pendant 35 ans et se réveiller un bon jour les mettre au chômage est difficile à supporter. On tient à dire que le Super étoile est un groupe différent de Youssou Ndour. D’ailleurs, on disait Youssou Ndour et le Super Etoile. Donc, le Super Etoile, c’est nous. Mbaye Dièye Faye fait partie de nous. On est égal au Super Etoile.
Avant qu’il ne s’engage dans la campagne, il avait fait des promesses de salaires. Mais rien n’a été respecté. En se séparant des gens, il a mis quelque chose entre nos mains. D’ailleurs, c’est pourquoi vous aviez entendu une réunion à l’issue de laquelle, Mbaye Dièye Faye a été choisi pour gérer l’orchestre. On était tous d’accord parce qu’on est dans la dynamique de préserver quelque chose. C’était au mois d’avril. Mais depuis lors, il n’a rien respecté. C’est un manque de respect.
Je dois dire que nous étions des prestataires. C’est au moment qu’il se préparait à s’engager dans la politique, vers septembre octobre qu’il a pensé à faire de nous des salariés. C’était une manière de maintenir le groupe, le temps de la campagne électorale. A ce jour, il n’a payé personne. Je suis en train de mener une carrière internationale mais je dois tout au Super Etoile. Partout où je vais, on me parle du Super étoile. Je me suis rendu compte que ceci est en train de mourir et je refuse cela. Je suis parti voir Jimmy pour lui dire qu’on ne doit pas laisser mourir notre patrimoine. Il faut le repren­dre, malgré nos contraintes de temps.
Personne ne m’a entendu dire que j’ai quitté le Super Etoile. Il reste toujours mon groupe. Youssou Ndour doit toute sa notoriété nationale et internationale au Super étoile. Si on le classe parmi les cent personnalités du monde, c’est grâce au Super étoile.
Le Super Etoile a existé bien avant son groupe de presse Futurs médias. Je peux dire qu’il l’a créé grâce à l’orchestre. Mais aujourd’hui, les travailleurs de son groupe de presse ont des avantages que nous n’avons pas. Ils ont une coopérative d’habitat, une couverture médicale entre autres. Ce que nous n’avons pas. Si quelqu’un tombe malade parmi nous, s’il n’a pas d’argent, il crève. C’est un manque de respect.»

 

Pape Oumar Ngom : Guitariste, chef d’orchestre «On prend notre sort en main»
«Nous sommes des responsables. Les gens se demandent où se trouve le Super étoile, qu’est-ce qu’il est devenu, quel est son avenir ? Je pense qu’on a le droit de prendre notre sort en main et de mener des actions positives. On ne peut pas confier notre destin à quelqu’un qui a pris une autre direction. Je veux nommer Youssou Ndour. Il n’y a pas autre chose. Or, il y a beaucoup de talents et de maturité artistique au Super étoile. On a beaucoup d’expérience et de connaissances. Je pense avec un peu d’effort, on fera des choses qui vont émerveiller le public sénégalais, si on fait bloc. A la réunion, il y avait pratiquement tout le monde, je veux nommer Habib Faye, Jimmy Mbaye, Ibou Cissé, El hadji Faye, Moustapha Faye, Ablaye Lô et moi-même. Il n’y a que Mbaye Dièye Faye et Assane Thiam qui étaient absents. Mais l’ossature du Super étoile était présente. Assane Thiam était souffrant.

Quand on prend une initiative, on doit surtout convoquer ceux avec qui on a démarré le Super étoile. C’est-à-dire des gens qui ont marqué de leurs empreintes l’orchestre. Des gens comme Thio Mbaye et Omar Sow ont rejoint le groupe récemment. Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas membres du groupe mais les anciens sont plus légitimes. Sincèrement, depuis juillet 2011, l’orchestre n’a point d’activité.»

 

Jimmy Mbaye Soliste : «Je ne suis pas un musicien qu’on donne en gage»
«Quand des gens sont ensemble depuis plus de 30 ans, il y a un minimum de respect qui doit prévaloir. On se lève un jour, sur un coup de tête, on arrête la vie professionnelle de tout un orchestre. Ce n’est pas du tout normal. Youssou Ndour nous a manqué de respect. Habib Faye a sorti un album international. Je m’apprête à en sortir un à la Korité. C’est pour dire chacun est capable de voler de ses propres ailes. Mais le Super Etoile est notre bébé. On a dit que Jimmy a quitté le Super Etoile, en effet, je suis d’accord que le patron choisisse librement son chemin, mais je n’accepte pas qu’on choisisse à ma place ou qu’on m’indique le chemin à suivre pour des choses qui me concernent. Je suis majeur et vacciné. Je décide de ce que je dois faire. Si maintenant les camarades se sont rendu compte qu’il faut sauver le groupe en faisant des choses professionnelles, je suis partant. Bob Marley est mort mais les Wailers sont en train de tourner avec d’autres artistes. Par exemple, Alpha Blondy et Tiken Jah Facoly font des albums avec eux. Pourquoi pas nous ? Le Super Etoile mérite plus que cela. C’est l’un des plus grands groupe du monde. L’ossature est là depuis 30 ans. Ça ne court pas les rues. Donc, c’est un patrimoine à préserver. C’est pourquoi, je suis revenu sur ma décision de quitter le groupe après en avoir discuté avec Habib Faye. Yous­sou Ndour a mis le Super Etoile entre parenthèses, je ne vais pas garder la case pour quelqu’un qui s’occupe d’autre chose dont on ne sait pour combien de temps. Je ne me vois pas dans une logique de taylé (donner en gage en wolof). Je ne suis pas un musicien qu’on fait du taylé.
Habib et moi sommes en train de faire quelque chose, mais il y en a, dans le groupe, ceux qui n’ont pas les moyens de le faire. Que vont devenir ces gens ? Ce n’est pas sérieux. J’ai soutenu Youssou Ndour même dans la campagne. Ce que je n’ai jamais fait. Mais je ne boxe pas dans la petite catégorie. Je crois avoir toujours fait une carrière fulgurante. Je ne vais pas la terminer de manière ridicule. Le Super Etoile est une famille. Me demander un contrat qui me lie à Youssou Ndour, c’est me demander un contrat qui lie un individu à son frère. Un contrat peut être verbal et moral. Youssou n’a pas respecté ses promesses.»
 
Mbaye Dièye Faye : Percussionniste «Je ne suis au courant de rien»
Depuis la nomination de Youssou Ndour, Mbaye Dièye Faye est le patron désigné du Super Etoile de Dakar. Joint par téléphone pour le faire réagir par rapport au projet de restructuration de l’orchestre, ce dernier rétorque : «Je ne suis pas au courant. C’est vous qui me l’apprenez. Je ne suis au courant de rien.» A propos du manque d’activités et de revenus pour ses collègues musiciens depuis des mois, le percussionniste donne rendez-vous prochainement. «Je ne peux pas y réagir en ce moment. Si vous rappelez en début de semaine prochaine, je vous en parlerai plus amplement», soutient-il.
 

mardi, 07 août 2012

Macky Sall prochainement reçu par Barack Obama

macky.jpgAbdoulaye Wade aura tout fait pour avoir ses entrées à la maison blanche. Mais en vain. Son successeur sera plus chanceux. En effet, Macky Sall sera reçu par Barack Obama. Hillary Clinton a profité de leur tête-à-tête pour lui annoncer la bonne nouvelle. Une audience dont la date reste à préciser mais qui est une prime à la démocratie sénégalaise. Libération lu par Setal.net rappelle que le président Américain avait convenu avec son homologue français que tout président africain élu ou réélu démocratiquement aurait droit à tous les égards. Ce qui est le cas du chef de l'Etat sénégalais qui a été élu de la belle des manières.

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jeudi, 02 août 2012

Michelle Martin Dutroux : la justice suivra de près le respect des conditions

Michelle Martin: la justice suivra de près le respect des conditions 

(Belga) La justice suivra de près si les conditions de la libération de Michelle Martin sont respectées, a indiqué la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom (Open Vld), mardi soir à l'agence Belga.
"Si la Cour de cassation estime qu'il n'y a pas eu de faute dans la procédure et que Michelle Martin est effectivement libérée, l'assistant de justice veillera de près au respect des conditions de la libération", a déclaré le porte-parole de la ministre. (KVH)

lundi, 23 juillet 2012

Tuerie d'Aurora: Obama est arrivé au Colorado

Tuerie d'Aurora: Obama est arrivé au Colorado

Tuerie d'Aurora: Obama est arrivé au Colorado
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(Belga) Le président des Etats-Unis, Barack Obama, est arrivé dimanche après-midi au Colorado (ouest) où il va rencontrer les familles des victimes de la fusillade meurtrière de vendredi dans un cinéma d'Aurora, a constaté un photographe de l'AFP.
L'avion Air Force One transportant M. Obama depuis la région de Washington s'est posé peu après 15H30 locales (23H30 heure belge) sur la piste de la base aérienne de Buckley, mitoyenne d'Aurora où s'est déroulé le drame qui a fait 12 morts et 58 blessés. M. Obama, qui a été accueilli à sa descente d'avion notamment par le gouverneur du Colorado John Hickenlooper et les deux sénateurs de l'Etat, doit passer un peu plus de deux heures sur place pour rencontrer les proches des victimes, ainsi que des responsables des autorités locales. La Maison Blanche n'a pas précisé dans l'immédiat si M. Obama allait s'exprimer en public au cours de cette visite. (SAUL LOEB)