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lundi, 12 mai 2014

Elections 2014 à Bruxelles, et voilà Aminata Sambou

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lundi, 28 avril 2014

Wade ça suffit!

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jeudi, 24 avril 2014

Sénégal:Abdoulaye Wade remet le plan diabolique Takal

Le "Vieux" Abdoulaye Wade manipule par Jean Claude M.

Je rappelle que les sénégalais doivent être très vigilants sur les manipulations de wade. En effet de sources sûres, depuis l'interdiction de la marche et du meeting, wade, sachant que la foule ne sera pas au rendez-vous, à fait un détours à Casablanca, histoire d'y rester un moment pour voir les choses évoluer à Dakar, avant de te décoller pour Dakar. Alors, comme il suit en direct les événements à Dakar et qu'il s'est rendu compte de l'absence de foule comme en 1999, il cherche des subterfuges en tentant un autre coup, celui de mettre en mal le régime actuel au pouvoir au Sénégal en faisait distiller des rumeurs sellons lesquels le maroc ou le Sénégal ne veulent lui donner une autorisation de décoller du maroc ou de d'atterrir à Dakar. Tout ceci est un montage minutieux qui n'a aucun but que de semer la confusion, inciter les populations à la réaction, la violence, et semer le discrédit sur Macky sall.
Je tins à rappeler que tout ceci n'est que cirque et théâtre de sa part car ni le royaume chérifien encore moins le gouvernement sénégalais ne lui ont refusé quoi que ce soit.je parle en connaissance de cause car je suis au cœur des dispositifs de cet événement.
Abdoulaye wade ne voulant plus aller à Dakar faute de trouver sur place une vraie mobilisation, serait tenté de trouver des raisons sur le dos des gens qui ignorent totalement son voyage. Je reviendrai tout à l'heure sur d'autres éléments pour vous éclairer.
Prudence, prudence,...

12:02 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wade |  del.icio.us |  Facebook | | |

mardi, 22 avril 2014

Lettre ouverte à monsieur Idrissa SECK

Nous ne sommes pas surpris, et personne ne l’est d’ailleurs quant à votre dernière mise en scène. Et même si nous l’étions monsieur SECK, vous avez révélé encore une fois votre aptitude à vociférer des méchancetés à l’endroit du président Macky Sall que le peuple sénégalais a choisi en vous disqualifiant dès le premier tour des élections de 2012.

Vous avez révélé en plus votre nature pitoyable à accepter difficilement la volonté divine et celle émise par le peuple sénégalais le 25 Mars 2012.

Idrissa le tortueux, Idrissa le populiste ; que ne feriez-vous pas pour être un jour président de tous les sénégalais ? Ce rêve que vous avez toujours nourri : « Born to be a president », « IDY 4 President » tarde à se réaliser.

Votre aigreur et votre mélancolie ont fait de vous un haineux au point de prendre les dignes fils de ce pays pour des demeurés sous l’emprise d’une amnésie totale.

Comment confier la tête de notre cher Sénégal à quelqu’un qui n’est même pas capable de gérer lui-même une mairie ?

Quelqu’un qui s’est comporté en criminel économique avec nos deniers publics et qui de surcroit nous nargue depuis des années.

Acteur habile est inégalable dans ce grand théâtre de la politique pour les nuls, monsieur SECK assimile et excelle dans son rôle de tartuffe dans la scène politique sénégalaise.

Jamais vous ne ratez l’occasion de nous faire oublier le préjudice financier que vous nous avez fait subir. Ce butin digne d’Ali Baba et les quarante voleurs vous permet aujourd’hui de voyager tout frais payer par l’argent du contribuable, de dignes fils de ce pays.

Votre conscience n’est pas tranquille et ne saurait l’être, je le sais et vous le savez, même si vous faites abstraction de votre état d’esprit : les faits sont têtus.

Non Monsieur Seck, votre seule et unique maladie n’est pas le quotidien des Sénégalais mais le vôtre. Votre état psychologique hanté partout et tout le temps par cet acte ignoble, cette forfaiture qui vous a valu un séjour carcéral et que votre non-lieu ne peut effacer dans la conscience des Sénégalais.

Oui votre retour est souhaité par vous-même et vos acolytes et répond à une stratégie d’être au pays avant Maître WADE pour ne pas se faire oublier. Bien vu mais les Sénégalais vous voient tous les deux comme les marionnettes d’un cirque qui a connu son épilogue le 25 Mars 2012.

Retrouvaille pour retrouvaille, ce sera du déjà vécu avec vous deux mais la vérité triomphe toujours. Le simulacre de vérité auquel vous voulez nous faire adhérez sera vain.

Nous vous invitons au travail pour vous faire pardonnez par ce vaillant peuple sénégalais à qui vous devez votre existence actuelle inespérée.

 

IBRAHIMA MBODJI

Le monde des Affaires en Rhone-Alpes

lundi, 21 avril 2014

Vote des femmes françaises:Après les Américaines, les Britanniques ou les Turques

Ce droit, conquis de haute lutte par les Françaises, des décennies après les Américaines, les Britanniques ou les Turques, n'est plus contesté. Seuls quelques organes de presse anticléricaux publient encore des caricatures d'électrices confondant l'urne avec un bénitier, raillant la prétendue soumission des femmes aux ordres du clergé.

Si le droit de vote "est un honneur pour la femme, ses souffrances de guerre, ses mérites dans la lutte pour le pain familial, pour la concorde humaine, la liberté, la libération de la France", font qu'"elle l'a bien mérité", écrit, à l'époque, "La Voix des communes".

Ce 29 avril, les Françaises se sont déplacées en masse. On enregistre dans plusieurs villes de France, des taux de participation féminine identiques à ceux des hommes. Ce ne sera plus le cas par la suite, les femmes étant plus tentées par l'abstention que les hommes jusqu'aux années 1960. Des politologues expliquent le pic de 1945 en faisant valoir que nombre d'hommes n'étant pas revenus des camps de prisonniers, la participation masculine était réduite d'autant.

Dès cette première consultation, plusieurs femmes sont élues. Certaines sont très jeunes. Beaucoup sont issues de la Résistance ainsi que du Parti communiste. Odette Roux, 28 ans, est élue maire des Sables d'Olonne en Vendée, Pierrette Petitot à Villetaneuse en région parisienne et exercera sa fonction jusqu'en 1977. Dans la petite commune d'Echigey (Côte-d'Or), la maire et tous les membres du conseil municipal sont des femmes. Mais ces cas restent anecdotiques. On estime à 3% le nombre de femmes conseillères municipales en 1945. Neuf font leur entrée au Conseil de Paris... sur 90 élus.

En 1993, elles ne sont ainsi que 5,7% à siéger au Parlement, à peine plus qu'au sortir de la deuxième Guerre mondiale. "On a assisté entre 1945 et les années 1990 à une baisse permanente du nombre de femmes élues à l'Assemblée nationale", relève aussi Françoise Picq, spécialiste de l'histoire du féminisme.

"La persistance de la sous-représentation des femmes en politique a alors été interprétée comme le signe que des blocages structurels perduraient", souligne Réjane Sénac.

Pour contrer cette tendance, la France est le premier pays à adopter une législation se fondant sur le principe de parité. La Constitution est révisée et une première loi, en 2000, contraint les partis politiques à présenter un nombre égal de femmes et d'hommes lors des scrutins de liste. Depuis, de nombreuses législations, de plus en plus contraignantes, sont venues réformer les scrutins.

Il faudra attendre 70 ans avant que la capitale ne soit dirigée par une femme.

mardi, 15 avril 2014

Dakar "oh" du Karim Wade

Libération ‘’Karim Wade mal barré’’, affiche Libération sur le même sujet,

sauf que ce journal parle plutôt 45 milliards découverts par une commission

rogatoire mandatée la Commission d’instruction (CI) de la Cour de répression

de l’enrichissement illicite (CREI), dans un compte qui appartiendrait à,

l’ancien ministre d’Etat. ‘’À la date du 26 avril 2013, le solde du compte était

de 93.726.204 millions de dollars US (…), le compte a été alimenté à hauteur

de 25n millions de dollars par Dubaï Ceramic, une filiale de… Dubaï World qui

explicite le terminal à conteneurs du Port (de Dakar)’’, renseigne le quotidien

‘’Parmi les bénéficiaires de ce compte, la commission rogatoire cite Pape

Pouye, Bibo Bourgi, mais aussi…Tahibou Ndiaye (l’ancien directeur du Cadastre,

également mis en cause dans la traque des biens présumés mal acquis) qui a

reçu un virement d’un milliard de FCFA’’, écrit-t-il.

Enquête ‘’Une énigme à 45 milliards’’, souligne également Enquête à sa Une.

Le journal note que la société titulaire de ce compte a été enregistré aux

Iles Vierges Britanniques, ‘’exactement le 7 décembre 2011, à quatre mois

de l’élection présidentielle de 2012’’, qui a vu le président Wade quitter le

 Cela dit, les quotidiens ne s’accordent pas sur le même chiffre,

La Tribune, à son tour, évoque un compte de 35 milliards, le fond de l’affaire

restant cependant le même

Quotidien. ‘’Singapour livre Karim Wade à quelques jours de la décision de la

Commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite’’,

écrit le journal en allusion à la fin de l’instruction du dossier de Karim Wade.

Selon ce journal, ces ‘’éléments nouveaux’’ ont été notifiés aux avocats de

Karim Wade qui demandent l’annulation de la procédure vidant leur client.

Le Quotidien Ils viennent ‘’corser le dossier pour lequel, et entre autres raisons,

Abdoulaye Wade est annoncé à Dakar le 23 avril prochain’’, annonce Le

 Le Populaire ‘’Attendu à Dakar le 23 avril, Wade attendu de pied ferme’’,

relève Le Populaire, annonçant que le Parti démocratique sénégalais (PDS), sa

formation politique, sonne la mobilisation.

Siweul qui annonce à son tour Wade-père à Dakar, le 23 avril.

mardi, 08 avril 2014

Rwanda: l'histoire d'un génocide

L’UE MISE EN CAUSE DANS UNE PERSPECTIVE GLOBALE

Peu de journalistes, encore moins d’historiens ont analysé le génocide rwandais dans la

perspective géopolitique globale de la déstabilisation de la région des Grands Lacs et de sa

recolonisation rampante.

Mettre en rapport le génocide rwandais – élément déclencheur qui a permis l’arrivée au

pouvoir de Kagame -, la crise du Congo, le régime Kabila, la crise de la région des grand

lacs, et le régime Kagame qui en est l’acteur majeur, avec ses complicités dans l’UE et en

Occident : c’est ce que fait le livre de Charles Onana, journaliste d’investigation franco-
camerounais. Dont nous partageons les analyses.

« Je ne comprenais pas pourquoi l’Europe, qui prône la défense des droits humains et de

la démocratie, s’accommode tant du trucage des élections au Rwanda et en RDC et de la

violation des droits de la personne dans ces deux pays, dit-il. Je m’étonnais aussi du silence

persistant en Europe sur le harcèlement des militants des droits humains et leur assassinat tant

au Rwanda qu’en RDC. J’ai donc décidé d’enquêter dans « l’arrière-cuisine » de la diplomatie

européenne ».

A partir des notes internes du Conseil de l’Europe, des rapports restreints de la Commission

Européenne et des confidences de diplomates et de hauts fonctionnaires européens, Charles

Onana dans son livre EUROPE, CRIMES ET CENSURE AU CONGO (Editions Duboiris)

(1) apporte de nombreuses preuves sur la bienveillance des institutions européennes à l’égard

du régime de Paul Kagame dans ses actions criminelles en RDCongo.

Dans ce livre riche en révélations et documents inédits, on découvre notamment :

· Comment Joseph Kabila a été imposé à la tête de la République Démocratique du Congo

(RDC) en 2006 par George Bush et de Jacques Chirac au moyen d’élections truquées et

financées par l’Union Européenne (UE) ;

· que la condition exigée à Joseph Kabila pour rester au pouvoir était qu’il se taise sur les

incursions rwandaises à l’Est de la RDC et sur les atrocités commises par les hommes de

Kagame ;

· que malgré la multiplication des rapports internes attestant clairement de la présence des

soldats rwandais à l’Est de la RDC, l’UE nie officiellement l’invasion du Congo par le

Rwanda et censure tout discours mettant en cause Paul Kagame et ses hommes ;

· que l’Union Européenne a dépensé plusieurs millions d’ euros pour bâtir une armée

congolaise avec des truands, des violeurs et des criminels contre l’Humanité, malgré les

inquiétudes de certains hauts fonctionnaires sur ce « brassage » périlleux.

Au terme de cette enquête délicate et dérangeante, qui nous mène des bureaux feutrés de

Bruxelles, où l’on étouffe surtout les scrupules, aux dangereuses forêts de l’Est du Congo

peuplées de réfugiés, de tortionnaires, d’enfants-soldats et de chercheurs de coltan, en passant

par les salles de réunion de l’ONU, on mesure à quel point l’écart est grand entre les valeurs

proclamées par l’Union Européenne et la réalité de ses interventions sur le terrain. Un tableau

terrifiant qui met à mal le prestige des institutions européennes, qui pose questions sur

l’idéologie de l’UE et qui peut légitimement inquiéter le contribuable européen quant au bien-
fondé et aux véritables objectifs de la diplomatie de Bruxelles en Afrique et au Congo.

KAGAME, OMBRE ET LUMIERE

Côté lumière, le président Kagame est largement crédité de la spectaculaire transformation

du pays depuis 20 ans avec une incontestable réussite économique et la forte éradication

de la corruption. Dévasté et traumatisé lorsque les rebelles du FPR prirent le pouvoir en

1994, mettant fin à un génocide qui venait de faire environ 800.000 morts essentiellement

dans la minorité tutsi, le Rwanda a enregistré ces dernières années la croissance la plus forte

d'Afrique de l'Est.

Mais détracteurs du régime et observateurs dénoncent un monopartisme de fait - bien que

onze partis soient enregistrés officiellement - et l'absence de liberté d'expression.

Côté ombre, les critiques visent la démocratie de façade, mais aussi et surtout la politique

extérieure du régime Kagame et ses interventions chez ses voisins. Et particulièrement le rôle

du Rwanda dans la crise congolaise.

Ainsi Charles Onana met en cause à la fois l’interventionnisme déstabilisateur du Rwanda

dans la région des Grands Lacs et singulièrement au Congo (RDC), mais aussi son rôle

comme agent des multinationales …

Grands Lacs:Charles Onana accuse Bruxelles

« Pour les dirigeants de Bruxelles, les millions de morts du Congo ont nécessairement moins

d’importance que les « 800.000 » victimes tutsi du Rwanda. Ces victimes congolaises ont

d’autant moins d’importance que leurs bourreaux sont précisément des rebelles tutsi du

Rwanda. C’est ce parti pris obscène qui choque aussi les Congolais. Une victime quelle que

soit son origine ethnique, son appartenance religieuse ou sa couleur mérite d’être considérée

et respectée. Ce n’est pas le cas actuellement dans les Grands Lacs. Les victimes congolaises

et hutu ne sont pas traitées à égalité avec les victimes tutsi, et ce, depuis bientôt vingt ans.

Cela est inacceptable, pervers et dangereux pour l’avenir et pour l’histoire. Le comportement

des dirigeants européens et celui des organisations internationales est, dans cette tragédie,

contraire aux principes d’équité, d’impartialité et d’égalité de traitement »

 

- Charles Onana.

mercredi, 13 novembre 2013

Les dessins de singe pour Yade, les courriers de merde pour Yamgnane: Les élus issus de l’immigration racontent le racisme

POLEMIQUE – «20 Minutes» a interrogé cinq hommes politiques issus de l’immigration après la polémique sur la une du journal «Minute»…

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Le racisme quotidien, ils connaissent. De Kofi Yamgnane, premier ministre français de couleur sous Mitterrand à Ali Soumaré, conseiller régional d’Ile de France en passant par Rama Yade, cinq hommes politiques issus de l’immigration ont accepté de donner leur point de vue sur le racisme ambiant. Témoignages…

Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères de 2007 à 2009:

«Je me souviens des courriers avec des dessins de singe que je recevais au ministère… Je n’ai pas eu le droit à la une de journaux. Mais le pire, ce sont les commentaires sur internet toujours très durs et anonymes. Je n’avais pas le temps et surtout pas l’envie de répondre.»

«Cette fois-ci, la polémique est différente. Minute est un journal raciste. On ne peut pas discuter avec eux car la morale, les principes et la République sont des concepts qui leur glissent sur la peau. Ils sont trop éloignés de leur sphère de réflexion. Ils ne comprennent pas. Il faut donc saisir la justice pour dire stop. Et comme pour les voyous, il faut taper au portefeuille pour qu’ils souffrent !»

Razzy Hamadi, député (PS) de Seine-Saint-Denis:

«C’est bien que Jean-Marc Ayrault ait réagi aussi vite. Pour la ministre concernée, ce n’est pas évident de prendre position. Cette couverture de journal est honteuse. Mais finalement pas surprenante. Minute est le journal de l’extrême-droite. Mais attention, l’extrême droite n’a pas le monopole du racisme. Au niveau local, j’en suis moi-même victime au quotidien. Par des opposants mais aussi par des gens de gauche qui instrumentalisent mes origines pour me nuire… Maintenant ça suffit !»

Malek Boutih, député (PS) de l’Essonne et ancien président de SOS Racisme:

«En tant qu’enfant d’immigré, j’ai été insulté pour toutes les couvertures et les articles de Minute depuis qu’il existe. Mais je ne suis pas pour l’exploitation politique du racisme. Il faut avoir la même attitude que pour le Front national. Il faut rassembler et combattre. Ensuite, soit le journal est autorisé, soit il est interdit. Aujourd’hui, il est autorisé. Saisir la justice ne sert donc à rien pour moi…»

Kofi Yamgnane, secrétaire d’Etat chargé de l’Intégration de 1991 à 1993:

«Les gens de l’extrême droite sont sur un autre schéma de pensée que le nôtre. Mais à un moment donné, il faut leur faire comprendre que le racisme n’est pas une opinion mais un délit. Donc attaquer en justice est une bonne idée. Augmenter le montant des amendes en cas de condamnation serait bien aussi. Cette fois, la chose est tellement grave que le chef de l’Etat devrait prendre la parole

«Christiane Taubira n’est pas la première. Je me souviens des courriers anonymes que je recevais quand j’étais ministre. J’en avais rempli trois cartons. Celui qui m’a le plus marqué contenait une feuille de papier vierge avec laquelle quelqu’un s’était torché le derrière… Lors d’un déplacement, je me souviens aussi de syndicats qui m’ont conseillé de retourner dans les arbres. Tout ça n’est pas acceptable à notre époque…»

Ali Soumaré, Conseiller régional (PS) en Ile de France:

«Il y a six mois, j’aurai sans doute préconisé d’ignorer la une de Minute. Mais aujourd’hui, il faut agir en justice pour dire stop. La parole raciste se libère. Et ce n’est pas l’apanage de l’extrême-droite. Dans la classe politique, dans mon propre camp, les insinuations sont de plus en plus fortes. Alors, en effet, on ne m’apporte pas de bananes mais je sens le racisme.»

«Bizarrement dans ce pays, dès que l’on se porte candidat, on se souvient de vos origines. Quand je faisais campagne, mes détracteurs annonçaient qu’il y aurait plus de mosquées, que j’avais des liens avec telle ou telle organisation litigieuse. On encaisse les coups jusqu’à ce que cela ne soit plus supportable. Ce matin, un de mes amis m’a dit que la France ‘’devenait impossible’’. Pour la première fois, je n’ai pas su quoi lui répondre…»

lundi, 21 octobre 2013

Belgique:Sabine Laruelle arrête la politique

Sabine Laruelle, ministre MR des Classes moyennes, des PME, des indépendants et de l’agriculture, jette le gant. Elle a annoncé sa décision de quitter la politique à son président de parti, Charles Michel, ce lundi matin. Ce dernier a pris acte.

A 48 ans, Sabine Laruelle ne veut pas faire «  la législature de trop » a-t-elle confié à nos confrères de Vers L’Avenir . Elle restera en poste jusqu’à la fin de la législature en cours, selon le voeu de son président, mais ne se représentera pas. Sabine Laruelle explique cette décision par un désir de «  changer de vie  » «  avant d’être aigrie  », a-t-elle encore affirmé à nos confrères.

Dans un communiqué transmis par le MR en début d’après-midi, elle justifie aussi : «   Je suis fière de mon bilan, du travail réalisé et de la confiance qui m’a été donnée en matière de statut social des indépendants, d’abaissement des charges ou d’accès au financement des PME. Je pense l’avoir honorée avec conviction et engagement et je remercie d’ailleurs Charles Michel, Didier Reynders et Louis Michel qui m’ont confié ces importantes responsabilités. J’ai cependant toujours dit que la politique n’était pas pour moi un objectif en soi, une passion mais bien un moyen d’améliorer les choses. Je m’investis énormément dans ma fonction de Ministre mais il sera temps pour moi, à la fin de la législature, de passer le flambeau et de me lancer de nouveaux défis. Je serai bien évidemment disponible pour soutenir les candidats MR lors de l’important scrutin à venir  » Elle n’aurait à ce stade pas de projet précis pour la suite.

Charles Michel a tenu à souligner sa solidarité par rapport à la décision de la ministre. Elle «  acontribué par sa force de travail et de conviction à placer l’indépendant et les PME au centre des préoccupations politiques  » a-t-il rappelé. Ingénieure agronome de formation, ex-secrétaire-générale de la Fédération Wallonne de l’Agriculture (FWA), elle est ministre au gouvernement fédéral depuis 2003.

Rien n’est encore décidé au conseil communal de Gembloux

Alain Goda, premier échevin MR de Gembloux, a été averti lundi par Sabine Laruelle, ministre fédérale de l’Agriculture et cheffe de groupe MR au sein du conseil communal gembloutois, de son souhait de quitter la politique à la fin de la législature. «Elle n’a rien dit à l’heure actuelle sur le fait qu’elle quitterait son poste de cheffe de groupe, ni de conseillère communale», a précis le premier échevin libéral. «Nous avons convenu ensemble de discuter plus tard de ce que la fin de son mandat ministériel impliquera», a précisé Alain Goda.

Depuis 2006, Sabine Laruelle siège au conseil communal de Gembloux. Lors des élections de 2012, elle avait engrangé 2263 votes nominatifs.  

Moustapha DIAKHATE, président du groupe parlementaire BENNO BOK YAAKAAR : «Je n’ai jamais été désavoué par Macky Sall»

Le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar, Moustapha Diakhaté, a réagi après la parution d’articles de presse du week-end affirmant qu’il a été désavoué par le leader de l’Apr, le président Macky Sall.

«Moustapha Diakhaté n’a jamais été désavoué par Macky Sall ». C’est en substance ce qu’il a précisé dans une mise au point. Il a, dans le document, apporté des précisions sur la rencontre du 18 octobre dernier entre le leader de l’Apr et quelques députés de la majorité. Selon M. Diakhaté, à l’occasion de la rencontre qui s’est tenue le vendredi 18 octobre 2013 entre le président de l’Alliance pour la République et les députés issus de la Coalition Macky 2012, Macky Sall, a, à la fois, «dénoncé et condamné fermement l’indiscipline militante de Cheikh Diop Dionne et de Mame Khary Mbacké ». Cheikh Diop Dionne, poursuit-il, présent sur les lieux a, quant à lui, «reconnu sa faute et présenté ses excuses au président de l’Apr qui a bien voulu les accepter ». Selon le président du groupe parlementaire, tout au long de cette rencontre qui a duré 6 heures d’horloge, à aucun moment, les mesures prises à l’encontre de Cheikh Diop Dionne et de Mame Khary Mbacké n’ont été évoquées. «Par conséquent, affirmer que Moustapha Diakhaté a été désavoué par le camarade Macky Sall et que les fautifs ont été réhabilités relèvent de la mauvaise foi et de la désinformation de manœuvriers peu scrupuleux », soutient M. Diakhaté. Le 14 octobre dernier, Moustapha Diakhaté avait annoncé la suspension de Cheikh Diop Dionne du groupe parlementaire Bby pour une durée de 36 mois dont 12 avec sursis. Le même jour, il avait dit que conformément aux dispositions pertinentes de l’Article 60 de la Constitution et de l’alinéa 2 de l’Article 7 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, avoir demandé à Moustapha Niasse, président de l’Assemblée nationale, de convoquer le bureau aux fins de constater la déchéance automatique du mandat de Mame Khary Mbacké et de procéder à l’installation de sa suppléante sur la liste de la Coalition Bby du département de Mbacké, Khady Gaye. M. Dionne avait présenté sa candidature au poste de président de l’Assemblée nationale contre Moustapha Niasse. Président sortant, M. Niasse a été réélu avec 120 voix contre 17 pour son challenger. Quant à la députée de Mbacké, elle avait annoncé sa démission du groupe parlementaire de la majorité au lendemain du renouvellement du bureau de l’institution le 11 octobre dernier.

Aliou KANDE

 

samedi, 20 juillet 2013

Ma profonde conviction sur la presse sénégalaise par son Excellence Cheikh Sadibou DIALLO

 presse,sénégalaiseL’écriture elle-même, qui est la parure du journalisme m’a, durant la première année du quinquennat, semblé avoir cessé d’afficher ses limites, dès le premier coup d’œil. Insipide, sans allant, inapte à se jouer des difficultés elle a, d’une certaine manière, « renoncé » à sa mission première d’informer, de séduire et de convaincre. Il est donc pressant de remettre l’accent sur les compétences professionnelles et le courage des journalistes, impavides et déterminés dans l’évidence de leur condition, éclatants de talent, si l’on ne veut pas voir la presse encourir la défaveur des masses, qui la consultent souvent comme un oracle.

 

Avant de poursuivre ma réflexion, il y a lieu de rappeler à nos concitoyens les actes majeurs posés, vis-à-vis de la presse, par tous les Présidents qui se sont succédé à la tête de l’Etat depuis 1960, pour la consolidation de la démocratie au Sénégal : une vingtaine de quotidiens, 15 hebdomadaires, 18 mensuels, 5 chaînes de télévisions, près de 200 radios régionales et communautaires. Notre pays s’est doté d’un Code de la presse, le plus révolutionnaire et le plus avancé d’Afrique, qui dépénalise le délit de presse : de l’avis des professionnels de l’information et de la communication des Syndicats de journalistes. C’est un code consensuel élaboré, après six mois de concertation et, unanimement, voté à l’époque par les députés et les sénateurs.

 

En conséquence, c’est à la gloire des journalistes, ces conquérants modernes qui maîtrisent si bien toutes les données de la technologie régnante, ces relais qui doivent informer l’opinion publique de ce qui marche et de ce qui ne marche pas à la Une de leurs journaux, de porter le débat d’idées sur la place publique et de ne pas se contenter des valeurs inopérantes. Qu’elle soit publique ou privée, la presse se doit de jouer son rôle d’informatrice intelligente et non se contenter d’un sujet qu’elle distille, à satiété, sur la place publique, jusqu’à en faire une overdose : la traque obsédante des biens mal acquis.

 

Abondant dans le sens de la réflexion appropriée du Conseiller spécial et porte-parole du Président de la République, M. Abdou Abel Thiam, dans l’interview qu’il a accordée à un confrère du Sud Quotidien, relative à la mise sous boisseau de la presse aux réalisations accomplies par le nouveau régime : « A qui la faute ? On n’a qu’à faire un sondage des UNE de la presse nationale au cours de l’année qui vient de s’écouler, pour voir quels sont les thèmes qui vous intéressent le mieux. Vous préférez le feuilleton de la traque des biens mal acquis aux performances du gouvernement. Je suis journaliste comme vous. La presse préfère les trains qui n’arrivent pas à l’heure. C’est comme ça. Le train qui arrive à l’heure, c’est une bonne gestion de la campagne agricole, une bonne prise en main de la distribution de l’énergie, malgré les couacs constatés ces derniers jours. A mon humble avis, la presse ne parle pas, suffisamment, de cette avancée majeure qui a consisté à réduire les impôts sur le revenu et, de facto, accroître les salaires des travailleurs.

 

Certes, il est maintenant trop facile de clamer que le Gouvernement ne communique pas. Tous les gouvernants du monde, quelques soient leurs réalisations, entendront toujours ce refrain. Oui, tout se passe pour le meilleur des mondes, le seul problème, c’est la communication. C’est facile, c’est plus prudent et cela a l’avantage de titiller l’égo de l’interlocuteur, mais cela cache toujours des arrière-pensées. Le Soleil, la RTS, l’Aps, n’ont pas vocation à être des versions tropicales de la « Pravda », pour chanter à longueur de journées, les louanges du Gouvernement. Les réalisations sont là. Elles sont connues de tout le monde, mais elles sont voilées par l’approche du traitement de l’information par la presse, qui préfère parler de lutte, de traque de biens mal acquis, ou mettre des faits divers à le UNE, plutôt que de parler des réalisations concrètes du Gouvernement ».

 

C’est la gloire des journalistes pétris de leur métier, de monter la garde au sommet de nos Républiques et d’obliger, quand il le faut, le premier de cordée à redescendre dans la vallée. Ils ont embrassé le plus beau des métiers, celui d’informer le citoyen et de lui fournir des instruments précieux de jugement, de lui faire connaître et comprendre la complexité des problèmes posés à la société où il vit, de l’aider à réfléchir sur son destin, ce qui est, tout simplement, la plus belle manière de servir la démocratie.

 

Aimé Césaire, le « poète vivant » et chantre de la négritude, dont on célèbre aujourd’hui en Martinique le centenaire de sa naissance, affirmait avec force conviction : « Une vie d’homme, c’est le combat entre l’espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur ». Les colonnes de ces vaillants combattants pour la liberté d’expression, constituent déjà un contre-pouvoir crédible et respecté, que nous appelons de nos vœux et dont toute autorité, dans un pays en état de droit, un tant soit peu intelligente, a besoin pour vivre, sauf à courir le risque de se briser sur un écueil qu’elle n’a pas vu ou voulu voir. Car, au-delà de l’incantation rituelle, il y a un pays à reconstruire et à maintenir dans la dignité. Nous savons, indubitablement, que la presse n’est pas là pour arranger les choses, arrondir les angles, calmer le jeu. Elle tire même sa renommée du fait qu’on la trouve à la fois indispensable et convenablement insupportable.

 

Lorsque j’observe comme la presse sénégalaise, après cinquante-trois années d’existence, pêche par conformisme, je suis tenté de me ranger du côté de Balzac qui affirme que «si la liberté de la presse n’existait pas, il ne faudrait surtout pas l’inventer». Cette presse nationale pertinente depuis le tournant des années glorieuses, qui a toujours été à l’avant-garde de toutes les libertés, parce qu’exerçant la plus belle des professions, celui d’éclairer le citoyen en lui rétrocédant des outils inestimables de décision, se trouve être bougrement confrontée à des « prérogatives commerciales ».

 

On peut le comprendre, mais on peut bien aussi le déplorer !

 

 

 

mardi, 25 juin 2013

APPEL AU PEUPLE SENEGALAIS A SOUHAITER CHALEUREUSEMENT

APPEL AU PEUPLE SENEGAL A SOUHHAITER CHALEUREUSEMENT LA BIENVENUE AU PRESIDENT DES ETATS UNIS D'AMERIQUE, SON EXCELLENCE Mr BARACK OBAMA

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Notre peuple dont c’est la grandeur d’être hospitalière à travers le monde, a quelquefois besoin qu’on l’exhorte. Réconcilié avec lui-même, réuni dans le même combat, consacrant toutes ses forces à défendre sa culture et sa société, il est bienheureux d’observer avec satisfaction, en ce mois de juin de l’An grâce 2013, que les Sénégalais s’apprêtent, avec à leur tête, le plus jeune Président de son histoire, M. Macky Sall, à recevoir un hôte si important et si honorable que le Président des Etats-Unis d’Amérique, M. Barack Obama. C’est, d’une certaine manière, comme l’a si patriotiquement affirmé le Président de l’Assemblée nationale, dans son adresse au peuple, à la fois un respect et un gage majeur : Un hommage que le plus puissant Etat dans le concert des nations rend au Sénégal, sur la base des actes révélateurs et conséquents qui sont en train d’être posés dans notre pays, depuis l’accession de M. Macky Sall à la Présidence de la République.

 

Au nom de l’hospitalité sénégalaise, ce sens inné du bien recevoir son hôte qui est notre exception culturelle, nous allons recevoir très chaleureusement un grand homme d’Etat, comme nous savons si bien le faire, puisque faisant partie intégrante de notre culture socioculturelle. Cela fera date certes, ne l’oublions pas, car c’est un évènement très important dans l’histoire de notre pays. En prenant la décision de visiter trois pays d’Afrique et que le Sénégal soit non seulement parmi ces trois pays qu’il a choisis, mais celui par lequel il va commencer sa tournée politique, le Président Barack Obama exprime par ce fait à notre pays un grand signe d’encouragement, à poursuivre sa consolidation de l’Etat de droit et de la démocratie; l’un des biais par lequel le Président américain veut construire sa relation avec le continent africain. Dans cet esprit, le Sénégal a toujours été à la pointe du combat démocratique. Pour preuve, la volonté du peuple sénégalais a été déterminante au scrutin présidentiel de 2012 au cours duquel l’ex Président cherchait par tous les moyens à obtenir un troisième mandat.

 

C’est pour cette raison essentielle que je lance un appel patriotique à tous nos concitoyens et concitoyennes, afin que le Président des Etats-Unis d’Amérique    M. Barack Obama qui est aussi un africain, de par son père, reçoivent avec « les pulsions de l’histoire et de la culture africaines », l’hommage solennel qu’il mérite, pour le choix qu’il a fait de venir d’Amérique nous honorer de sa visite officielle. Tous les Sénégalais, sans exclusive aucune, quelques que soient leurs tendances politiques ou religieuses doivent  patriotiquement lui souhaiter, avec  la  chaleur de notre exception socioculturelle, « Bienvenue en paix chez nous,     M. le Président ».

 

 

 

 

 

Son Excellence Monsieur Cheickh Sadibou DIALLO

 

Conseiller Spécial du Président de l’APR

Administrateur de la DES APR France

jeudi, 18 avril 2013

Le fils du président Wade et ses acolytes en prison à Dakar

En plus de Karim Wade, d’autres personnes citées dans le montage de certaines sociétés sont entre les mains de la gendarmerie depuis hier. Le Quotidien revient sur leurs auditions. Cheikh Diallo pour Cd Média Le montage du groupe de presse Cd Media, éditeur du journal Le Pays et du site internet le Sénégalais.net, indique que sur le papier 30% des parts appartiennent au journaliste Cheikh Diallo et 70% à Atlantic Holding de Patrick Joseph William. Entendu une première fois, Cheikh Diallo, qui, sans doute, ignorait que Me Patricia Lake Diop et Patrick Joseph William avaient déjà été entendus, laissa croire qu’il était l’unique propriétaire de la boîte. A la deuxième audition, pressé de questions et confondu par un reçu de versement des sommes par Victor Tendeng pour la création de la société, Cheikh Diallo changera de stratégie de défense et met tout sur le dos de Karim Wade. Cheikh Diallo affirme n’avoir aucun lien avec M. William et que c’est Karim Wade qui lui a demandé de porter des actions. Ainsi, il reconnaît n’être qu’un employé payé par Karim Wade. (…) Pape Mamadou Pouye, Bibo Bourgi et Pierre Agbogba pour Ahs Pape Mamadou Pouye, un autre ami de collège de Karim Wade impliqué par la suite dans la gestion des Ahs, a été entendu. Il confia lui aussi avoir été recruté par Karim Wade. Pape Mamadou Pouye et Elimanel Diop ont raconté la séance de recrutement, dans le bureau de Karim Wade à l’immeuble Tamaro, de Pierre Agbog­ba comme Président du Conseil d’administration des Ahs. Pierre Agbogba était l’ancien directeur d’exploitation d’Air Afrique. Il avait été introduit auprès de Karim Wade par l’avocat Me Rasseck Bourgi qui avait assisté à l’entretien tout comme Bibo Bourgi. Toutes les décisions étaient prises par Karim Wade. L’enrôlement de Pierre Agbogba aidera les Ahs à développer son réseau en Afrique où ils détiennent le monopole des services de Handling dans plusieurs pays. Karim Wade décidera de la modification de la structure du capital des Ahs. Ainsi, il avait été procédé à des cessions d’actifs qui ne sont plus nominatives mais au porteur. Madeleine et Paul Sarr signeront les documents nécessaires. Bibo Bourgi et Pape Mamadou Pouye seront les visages de l’actionnariat des Ahs. Soit dit en passant que Elimanel Diop avait lui aussi fini d’être écarté de la gestion de l’entreprise. Deux sociétés Offshore seront créées. Ce seront Menzies Africa basée au Lu­xem­bourg et Ahs Inter­natio­nal Limited basée aux Iles Vierges Britanni­ques. Menzies Africa deviendra Menzies Middle East and Africa quand cette entreprise avait obtenu un contrat de Handling en Jordanie. Menzies Middle East and Africa et Ahs International Limited. (…) Mansour Gaye du cabinet Cice pour Dp world Avec l’enseigne Dp World, on croirait que l’exploitation des activités portuaires au Sénégal était confiée à la firme de Dubaï appartenant à l’Emir. La réalité est tout autre.

(…) La preuve, quand Man­sour Gaye expert-comptable pa­tron du Cabinet Cice avait voulu être désigné comme Commissaire aux comptes de la société à sa création, c’était à Karim Wade qu’il s’était adressé. Mansour Gaye a dit aux enquêteurs que Karim Wade lui avait opposé le fait que le cabinet Cice n’avait pas de signature internationale. C’est comme cela que Cice était allé chercher la si­gna­ture internationale en intégrant le réseau de Gran Thorton. (…) Alioune Samba Diassé, l’employé de Bibo Bourgi (…) L’autre exemple qui montre que la plateforme de l’aéroport de Dakar est une vache à lait pour Karim Wade et ses amis est celui de la société Aérobus Services dont les bus transportent les passagers au débarquement et à l’embarquement. Cette société a été constituée par deux personnes : un ancien employé de Bibo Bourgi à la retraite du nom de Alioune Samba Diassé et Véronique Lély Manga, la domestique de la mère de Pape Mamadou Pouye, un camarade de classe de Karim Wade au cours Sainte Marie de Hann. Les en­quê­teurs rient encore de cette découverte d’une domestique qui possède une compagnie de bus. Enten­du, Alioune Samba Diassé dira ne rien savoir de la société.

Il avait simplement signé des documents à la demande de Bibo Bourgi. Véronique Lély Man­ga, n’en parlons pas ! Elle a cédé ses actions à une société basée aux Iles Vierges Britan­niques intitulée ABS Corporate qui se trouve être le représentant exclusif en Afrique de l’Ouest de la marque Cobus fabriquant des bus qui opèrent à l’aéroport de Dakar. (…) Coumba Diagne, l’autre em­ployée de Bibo pour Daport (…) La société Afriport avait été représentée à la constitution de Daport par une certaine Coumba Diagne habitant le quartier Hlm 4 à Dakar. Quand les gendarmes s’étaient rendus à l’adresse indiquée, la mère de Coumba Diagne leur dira que sa fille vit désormais aux Etats-Unis d’Amérique. Le Quoti­dien a pu établir que Coumba Dia­gne est une ancienne employée de Bibo Bourgi.

mercredi, 10 avril 2013

POLITIQUE - Il s'interroge sur les «mensonges dignes» et les «mensonges indignes»...

Comment va Jérôme Cahuzac? A priori pas si mal, si l'on en croit les propos rapportés par Le Canard enchaîné ce mercredi. L'ex-ministre du Budget, qui a provoqué un séisme la semaine dernière en avouant détenir un compte en Suisse, apparaît droit dans ses bottes et semble ne pas comprendre à quel point son mensonge devant l'Assemblée a choqué.

Il compare notamment ses franches dénégations devant les députés à propos de ce fameux compte suisse à la promesse d'atteindre 3% de déficit fin 2013 faite par François Hollande. «On me dit que j'ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi? Qu'il y aurait des mensonges indignes et d'autres qui seraient dignes? Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l'Assemblée, est-ce digne? A ce compte-là, j'ai menti devant l'Assemblée sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013», aurait-il expliqué.

Il compte redevenir député

Celui qui pense retrouver son siège de député avant la fin du mois d'avril lâche également à propos des parlementaires: «Si tous ceux qui ont menti à la représentation nationale devaient quitter l'hémicycle, il y en aurait des tonnes». Une pique qui devrait ravir les parlementaires qui, toutes tendances confondues, ne veulent pas revoir Jérôme Cahuzac dans l'hémicycle après son mensonge sur son compte en Suisse. Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale, a confié tout faire pour convaincre l'ex-ministre de ne pas retrouver son mandat de député, comme il en a le droit après son départ du ministère.

Mais Jérôme Cahuzac ne l'entend pas de cette oreille: «ll n'y a que mes électeurs ou la justice qui peuvent me priver des bancs de l'Assemblée. Or je n'ai pas été battu et je n'ai pas été, pour l'heure, déclaré inéligible». Si cet amateur de boxe reste dans le même état d'esprit, (...) Lire la suite sur 20minutes.fr