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samedi, 14 mars 2015

USA : ça va encore trop mal entre noirs et blanc à Ferguson

ferguson.jpgLa presse américaine revient sur les récents incidents entre citoyens noirs et policiers à Ferguson. "The problem is bigger than Ferguson", pour le New York Times, le problème va bien au delà de la seule ville de Ferguson. Dans son édito, le journal revient notamment sur ce rapport accablant du ministère de la Justice qui a mis au jour un système raciste et discriminatoire dans cette ville à majorité noire. Mais ce mode de fonctionnement n’est pas propre à cette municipalité aux Etats-Unis souligne le quotidien. Dans certaines villes voisines, les citoyens pauvres et les minorités font systématiquement l’objet d’amendes de la circulation. Ainsi dans le Comté de Ferguson, dans 90 municipalités, 40% des recettes proviennent d’amendes de la circulation et d’infractions mineures. Le journal prône des mesures radicales : faire le ménage parmi les dirigeants politiques de Ferguson et assigner en justice ces municipalités aux pratiques condamnables.

La presse locale semble quant à elle désabusée. Le Saint Louis Post Dispatch revient sur le mot "franchise" prononcé par le chef de la police locale après les tirs qui ont visé deux policiers. Plus de franchise permettrait selon lui de rapprocher les minorités à Saint Louis, de comprendre les problèmes qui existent et de trouver des solutions pour aller de l’avant. Alors répond l’éditorialiste, non sans un pointe d’ironie : plus de franchise et de dialogue n’auraient-ils pas permis d’éviter il y a huit mois la mort de Michael Brown abattu par un policier ? Tout cela arrive bien un peu tard …

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mercredi, 05 novembre 2014

Obama perd la majorité au Congrès après la victoire des républicains au Sénat

La fin de mandat de Barack Obama s'annonce compliquée. Les républicains se sont emparés, mardi 4 novembre, de la majorité au Sénat américain lors des élections de mi-mandat, annoncent les médias américains. Il s'agit d'un sérieux revers pour les démocrates, car le camp républicain détient désormais au moins 51 des 100 sièges du Sénat et conserve, par ailleurs, le contrôle de la Chambre des représentants, scellant sa mainmise sur le Congrès des Etats-Unis.

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vendredi, 15 août 2014

Etrange aux USA


Un énorme nuage de poussière

jeudi, 07 août 2014

Etats-Unis / Afrique

usa-afrique.JPGRFI :Les chefs d’Etat et de gouvernement africains présents au sommet sontconscients de l’image souvent négative véhiculée par le continent. Une image qui n’est pas favorable aux investissements. Jakaya Kikwete, président de la Tanzanie, a blâmé la presse qui ne couvre « que les crises dans l’actualité du continent ». C’est de la faute des journalistes, mais ces derniers en ont l’habitude. Le président sénégalais, Macky Sall, et le tunisien Moncef Marzouki se sont, quant à eux un peu agacés de la méconnaissance de l’Afrique constatée chez leurs interlocuteurs américains du monde politique ou des affaires, rappelant que ce continent compte 54 pays, que chacun présente des caractéristiques très différentes. La crise actuelle en Libye ou l’épidémie de fièvre Ebola ne peuvent ternir l’image de tout un continent.

lundi, 28 janvier 2013

Hillary Clinton laisse la porte ouverte à sa candidature en 2016

Hillary Clinton laisse la porte ouverte à sa candidature en 2016 

(Belga) La secrétaire d'Etat américaine sortante Hillary Clinton laisse la porte ouverte à une éventuelle candidature à la présidentielle de 2016, dans un entretien commun exceptionnel avec le président Barack Obama diffusé dimanche soir par la chaîne CBS.
"Je suis encore secrétaire d'Etat, je suis donc en dehors de la politique et je n'ai même pas le droit d'entendre ces questions" sur la prochaine présidentielle américaine, a déclaré Mme Clinton dans l'émission "60 minutes", à quelques jours de lâcher les rênes du département d'Etat au profit de John Kerry. Mais "le président et moi, nous nous préoccupons énormément de l'avenir de notre pays et je ne pense pas que, ni lui ni moi, nous puissions faire des prédictions sur ce qui va se passer demain ou l'année prochaine", a poursuivi Mme Clinton, aux côtés de M. Obama. Dans cette interview à deux voix enregistrée à la Maison Blanche, le président américain couvre aussi de louanges celle qu'il avait durement affrontée lors des primaires démocrates de 2008. "Je voulais juste avoir la chance de dire merci publiquement parce que je crois que Hillary restera parmi les meilleurs secrétaires d'Etat que nous ayons eus", a déclaré le président des Etats-Unis. "Nous avons eu une belle collaboration ces quatre dernières années, elle va me manquer.é Mme Clinton, 65 ans, n'a pas donné d'indications claires sur ses futures intentions et le tout-Washington est convaincu de sa candidature à la présidentielle de novembre 2016. (SAUL LOEB)
 

mardi, 20 décembre 2011

Candidature du Chef de l’ État sénégalais: Les USA pas intéressés par les arguments de Wade

wo.jpgPas de missions aux États Unis d’Amérique (USA). Du moins pas pour le moment. En effet, le Président Wade qui avait décidé d’après un communiqué de la présidence d’envoyer des missions à l' Étranger pour rassurer les partenaires du Sénégal quant à la transparence sur les prochaines joutes électorales, va être obligé de sauter l’étape du pays de l’oncle Sam. Car selon le journal" l’Enquête", les États Unis viennent de faire savoir aux autorités sénégalaises qu’ils ne sont pas intéressés par cette tournée..

Arguant d' un calendrier chargé, le Congrès Américain a indiqué qu’il n’était pas dans les dispositions d’accorder du temps aux missionnaires de Wade.


Avec cette réponse diplomatique, les USA semblent affirmer leur position sur la candidature du Président Wade. La même source informe d’ailleurs que les deux chambres ont décidé d’écrire une lettre au Président Wade pour exprimer la même position du Congressman Donald Payne.

dimanche, 30 mai 2010

Wade tance l’ambassadeur des Etats- Unis : « Je ne vous permettrai plus d’insulter le Sénégal»

L’ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal a passé un quart d’heure mémorable hier dans le bureau de Me Wade, à la suite de son document sur la corruption au Sénégal paru hier dans la presse. Très en colère, le chef de l’Etat a dit ses quatre vérités au représentant des Etats-Unis à qui il reproche d’être le seul pays qui ternit quotidiennement l’image du Sénégal en le faisant passer comme le pays le plus corrompu.

Aussitôt la rencontre avec les experts de l’Usaid chargés de l’audit du fichier électoral terminée, Me Wade a saisi l’occasion pour demander à l’ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal qui prenait part à l’audience, de rester quelques minutes avec lui pour régler certains détails. Et c’est parti pour une sévère mise au point qui a donné des sueurs froides à Mme Marcia S. Bernicat. ‘Je suis au regret de vous signaler ici que vos propos parus dans la presse ce matin sont choquants. Et en tant que président de la République, ce sont des choses que je ne peux pas accepter. On m’a réveillé du lit pour me dire de lire ce que l’Ambassadeur des Etats-Unis a encore dit sur le Sénégal’, tonne Me Wade très énervé à propos du document de l’Ambassadeur des Etats-Unis sur la corruption au Sénégal et l’environnement des affaires.

‘Ce n’est pas parce que vous nous aidez que vous vous donnez le droit de nous insulter. La France, L’Inde, L’Arabie Saoudite, etc,, tous ces pays nous aident, mais on ne les entend jamais parler de corruption comme vous le faites. Il n’y a que les Etats-Unis qui, tous les jours, donnent du Sénégal une image de pays corrompu et je ne l’accepterai plus et je veux que vous le notifiez à votre pays’, fulmine encore Me Wade à l’endroit de Mm Bernicat accompagné de son conseiller politique. Très en colère contre cette sortie de l’Ambassadeur des Etats-Unis, Me Wade entouré du Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, de son directeur de cabinet Habib Sy et du secrétaire général de présidence Mme Aminata Tall, poursuit : ‘Vos propos sont d’autant plus inacceptables que vous ne pouvez pas me citer un cas de corruption. Donc arrêtez vos accusations publiques qui ne reposent que sur des généralités’.

Dans ce pays, poursuit le chef de l’Etat toujours sur le ton de la colère, ‘il y a l’opposition et la presse qui écrivent n’importe quoi. Je ne peux pas continuer à accepter des propos de ce genre. Et vous ne savez pas combien vos propos sont dangereux. On va nous traiter de voleurs, de corrompus à cause de vos propos. Cela doit cesser. Et encore une fois, je veux que vous le notifiez à votre pays. Si c’est à cause du Millenium challenge cooperation que vous vous donnez le droit de nous insulter, alors reprenez-le et allez le donner à un autre pays qui acceptera d’être insulté. Cela ne se passera plus comme ça avec le Sénégal’. Et quand Mme l’Ambassadeur veut placer un mot pour s’expliquer sur sa démarche, Me Wade la coupe net : ‘Ecoutez-moi d’abord Madame !’. Puis, il s’emporte de plus bel : ‘J’ai créé une commission de lutte contre la corruption et la concussion qui me donne des rapports que je transmets à chaque fois au ministre de la Justice qui se tourne vers le procureur. Que voulez-vous que je fasse de plus. Surtout que vous parlez toujours de la séparation des pouvoirs ?’

Me Wade signalera également à l’Ambassadeur des Etats-Unis que s’il réagit ainsi sur le ton de la colère, c’est parce que ‘je suis le président de la République et je dois sauvegarder l’image du Sénégal qui est un pays de dignité’. Le chef de l’Etat de signifier à son hôte que même aux Usa, il y a des corrompus. ‘Chez vous, il y a quelqu’un qui a détourné plus que tous les budgets des pays africains réunis. Est-ce que vous en parlez Madame ?’.

Expliquant l’indice de corruption, Me Wade signale que cet indice signifie seulement comment les populations perçoivent la corruption. ‘ Cet indice est mauvais, car les gens qui ont fait cette enquête ne savent pas traduire le mot corruption en wolof’, affirme Me Wade qui laisse finalement Mme Bernicat s’expliquer.

Dans un français peu accessible, l’Ambassadeur des Etats-Unis se confondra en excuses, en disant au chef de l’Etat que son intention en écrivant ce document n’était pas de vilipender, ni d’insulter le Sénégal. ‘Monsieur le Président, je m’excuse si mes propos vous paraissent comme une attaque. Mais j’avoue que ce n’était pas mon but. Je sais bien les efforts que vous faites pour lutter contre la corruption. Je voulais vous informer directement de l’existence de cette enquête, mais on m’avait signalé que le représentant de la Banque mondiale vous avait déjà informé’. Mme Marcia Bernicat supplie Me Wade de bien vouloir lire attentivement le document pour mieux saisir le contenu et les objectifs. Le seul exemple de corruption que l’Ambassadeur citera en exemple, c’est le cas des rackets sur la route avec les transporteurs en commun transfrontaliers.

Mais avant la fin de la rencontre, l’Ambassadeur sera visiblement excusée car Me Wade a fini par raconter des anecdotes sur la corruption dans une ambiance moins tendue. Des anecdotes qui ont quand même déridé l’atmosphère. ‘C’est tout ce que j’avais à vous dire Madame et je crois que notre coopération va continuer dans la sincérité’, lance Me Wade en prenant congé de ses hôtes.

 

 

Auteur:
walf    
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lundi, 04 janvier 2010

L'ambassade des Etats-Unis au Yémen

L'ambassade des Etats-Unis au Yémen a fermé dimanche en raison de menaces d'attentats d'Al-Qaïda contre les intérêts américains dans ce pays de la péninsule arabique, a annoncé l'ambassade dans un communiqué.

"L'ambassade des Etats-Unis à Sanaa a fermé en raison de l'existence de menaces d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqap) contre les intérêts américains au Yémen", a affirmé un communiqué sur le site internet de l'ambassade. L'ambassade avait envoyé jeudi un message aux ressortissants américains au Yémen, les mettant en garde contre "les menaces d'actions terroristes et de violence contre les intérêts et les citoyens américains dans le monde".

La Grande-Bretagne a annoncé dimanche qu'elle allait renforcer avec les Etats-Unis son action contre le terrorisme au Yémen et en Somalie à la suite de l'attentat suicide manqué du 25 décembre contre un avion de ligne américain. Le Nigérian Umar Farouk Abdulmutallab a tenté le jour de Noël de faire exploser un avion de la compagnie Northwest Airlines avec près de 300 personnes à bord peu avant son atterrissage à Detroit (Etats-Unis).

Il a déclaré après son arrestation avoir été entraîné et équipé par le réseau terroriste Al-Qaïda au Yémen. En revendiquant lundi l'attentat manqué, présentée comme "une réplique directe à l'injuste agression américaine", Al-Qaïda dans la Péninsule arabique avait appelé ses partisans à "expulser les infidèles de la Péninsule arabique (Yémen et Arabie saoudite) et à tuer tous les Croisés employés dans les ambassades et autres organismes" occidentaux.

Belga

08:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, yemen |  del.icio.us |  Facebook | | |

USA - YEMEN

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Washington n'a pas l'intention d'ouvrir au Yémen un "deuxième front" dans la guerre contre le terrorisme, ni d'y déployer des troupes "pour le moment", a déclaré dimanche John Brennan, le conseiller anti-terroriste de Barack Obama.

Washington veut travailler de concert avec Sanaa pour combattre les membres d'Al-Qaïda se trouvant sur le sol yéménite, a fait valoir le conseiller, John Brennan.

"Je ne dirais pas que nous allons ouvrir un deuxième front", a-t-il déclaré sur la chaîne Fox, assurant que les Etats-Unis allaient "anéantir" Al-Qaïda, un jour après que les autorités américaines et britanniques eurent annoncées le renforcement de leur action contre le terrorisme au Yémen et en Somalie à la suite de l'attentat manqué le jour de Noël.

"Le gouvernement yéménite fait preuve de bonne volonté pour combattre Al-Qaïda et est enclin à accepter notre aide. Nous fournissons tout ce qu'ils demandent. Ils ont vraiment progressé", a-t-il dit, ajoutant qu'il n'était pas question "pour le moment" de déployer des troupes américaines dans ce pays de la péninsule arabique.

"Nous avons des renseignements solides qui indiquent qu'Al-Qaïda est en train de former des hommes au Yémen", a indiqué le conseiller du président américain, soulignant que les services américains vérifiaient les informations en leur possession "pour déterminer s'il y a un autre Abdulmutallab là-bas".

Belga

08:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, yemen |  del.icio.us |  Facebook | | |

samedi, 04 avril 2009

Un forcené a fait 12 ou 13 morts et 26 blessés dans un centre d'aide aux immigrés de Binghamton, dans l'Etat de New York, font savoir les autorités.

L'homme s'est ensuite suicidé, rapporte la chaîne de télévision ABC News, qui signale 26 blessés. Selon CNN, il s'agissait d'un habitant du nord de l'Etat âgé 42 ans. La chaîne d'information ajoute qu'il a succombé à une blessure par balle à la tête, sans préciser s'il s'agit ou non d'un suicide.

"Un individu est entré (...) et a commencé à tirer sans distinction", a déclaré à la presse le chef de la police de Binghamton, ville de 45.000 âmes, à 240 km au nord-ouest de New York. David Paterson, gouverneur de l'Etat, a fait état de 12 ou treize morts.

"Nous allons devoir trouver un moyen d'empêcher cette violence insensée", a réagi le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden, soulignant que les victimes suivaient une formation en vue de l'examen pour obtenir la nationalité américaine.

Policiers lourdement armés, pompiers et secouristes ont pris position autour du bâtiment, situé dans le centre-ville. Une foule s'est rassemblée à l'extérieur du cordon de sécurité, alors que les victimes étaient évacuées, accompagnées de petits groupes d'otages.

Plusieurs organes de la presse locale indiquent que le tireur était de type asiatique et que les forces de l'ordre ont fait appel à un interprète vietnamien.

Quarante et une personnes au plus se trouvaient dans le bâtiment lorsque l'homme y a ouvert le feu, selon la chaîne de télévision WBNG. Plusieurs ont trouvé refuge dans le sous-sol et une douzaine se sont barricadés dans les toilettes, précise-t-elle.

"Une quinzaine d'employés de la Civic Association sont sortis en criant avec les mains derrière la tête, escortés par des policiers qui les ont conduits jusqu'à des ambulances qui les ont emmenés", a raconté un témoin au micro de WNBF.

Dans le bâtiment en question, l'American Civic Association dispense entre autres des cours d'anglais aux immigrés candidats à la naturalisation.

Le mois dernier, un forcené a tué dix personnes dans l'Alabama avant de se suicider. Le 24 décembre, un homme déguisé en père Noël, qui a également mis fin à ses jours, a fait neuf morts à Covina, dans la banlieue de Los Angeles.

En avril 2007, sur le campus de l'université Virginia Tech, 32 personnes avaient trouvé la mort dans l'équipée sanglante d'un étudiant.

Daniel Trotta, version française Nicole Dupont et Jean-Philippe Lefief

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mercredi, 12 mars 2008

L'amiral William Fallon, commandant US en Irak et Afghanistan, démissionne

WASHINGTON (AFP) - L'amiral William Fallon, le commandant en charge des deux guerres menées par les Etats-Unis en Irak et en Afghanistan, a démissionné mardi après avoir été décrit dans un article de presse comme un farouche opposant à la politique du président George W. Bush face à l'Iran.

Sa démission a immédiatement suscité de nombreuses réactions, notamment de la part des démocrates du Congrès, qui ont laissé entendre que son franc-parler avait pu lui coûter son poste.

Le secrétaire à la Défense Robert Gates a annoncé avoir accepté cette démission "avec réticence et regret", lors d'une conférence de presse surprise au Pentagone.

La démission de l'amiral Fallon intervient quelques jours après la parution d'un article dans le magazine Esquire, affirmant qu'il était en désaccord avec les positions belligérantes de l'administration Bush sur l'Iran.

L'amiral Fallon justifie son départ dans un communiqué en soulignant que "de récents articles de presse suggérant une différence entre mes opinions et les objectifs de la politique menée par le président ont provoqué de la distraction à un moment critique, et ont freiné les efforts du commandement dans la région".

"Je ne crois pas qu'il y ait de différences significatives entre ses vues et celles de l'administration", a commenté M. Gates.

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vendredi, 04 janvier 2008

Obama gagne dans un état composé majoritairement de blancs

64c5fb9589639b6e1139e8ef3381b705.jpgVous avez fait ce que l'Etat du New Hampshire peut faire dans cinq jours, vous avez fait ce que l'Amérique peut faire en cette année 2008 ... Dans des files d'attentes qui se sont étirées devant les écoles et les églises dans les petites et les grandes villes vous êtes venus ensemble, démocrates, républicains et indépendants pour vous levez et dire nous sommes une nation, un peuple, et le temps du changement est venu".

Barack Obama tentera de confirmer ce résultat dès mardi avec les primaires du New Hampshire, où Hillary Clinton est donnée favorite.

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mercredi, 28 novembre 2007

Israéliens et Palestiniens s’engagent à négocier la paix

Le président américain, George Bush, a annoncé hier, à Annapolis (Maryland), à l’ouverture de la conférence de paix internationale sur le conflit israélo-palestinien, que les deux parties s’étaient mises d’accord in extremis sur une déclaration commune. Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, et le président palestinien, Mahmoud Abbas, ont souligné, parfois avec émotion, le caractère historique de cette conférence.
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Litige. «Une telle occasion ne se représentera peut-être pas», a dit Abbas. Ehud Olmert, qui a pris plusieurs fois par l’épaule son homologue palestinien, s’est engagé à entamer des négociations «directes, bilatérales, continuelles et suivies» avec les Palestiniens jusqu’à la fin 2008. «L’heure est venue, et nous sommes prêts», a-t-il dit en ajoutant : «Je n’ai aucun doute que la situation créée dans notre région en 1967 [à l’issue de la guerre des Six Jours, ndlr] changera de manière significative. Ce sera un processus très difficile pour beaucoup d’entre nous, mais il est néanmoins inévitable. Je le sais. Beaucoup le savent.» «C’est le début d’un processus, ça n’en est pas l’aboutissement, et il reste beaucoup de travail à faire», a dit Bush, qui a pris clairement partie pour Israël en affirmant que cet Etat devait être «la patrie des Juifs».

Cette question est un sujet de litige majeur entre Israéliens et Palestiniens. Les Palestiniens redoutent que la reconnaissance formelle d’Israël comme «Etat juif» dans un règlement empêche de facto le retour des Palestiniens réfugiés, l’un des enjeux primordiaux des discussions. Les Israéliens craignent, eux, qu’un retour massif des Palestiniens ne modifie l’identité d’Israël et ne mette les Juifs en minorité. La déclaration commune israélo-palestinienne, qui a été lue par le président Bush, donne le coup d’envoi à un an de négociations qui s’achèveront fin 2008, quelques semaines avant l’expiration du mandat de George W. Bush, le 20 janvier 2009.

Elle exprime «la détermination de mettre fin aux effusions de sang et aux décades de conflit» entre les deux peuples. Elle promet «une nouvelle ère de paix, basée sur la liberté, la sécurité, la justice, la dignité, le respect et la reconnaissance mutuelle». Les deux parties s’engagent à «lutter contre le terrorisme et l’incitation au terrorisme, qu’il soit le fait des Palestiniens ou des Israéliens». La déclaration réaffirme le concept d’un Etat palestinien vivant «côte à côte» avec l’Etat israélien «en paix et dans la sécurité», en vue de conclure «un traité de paix» en «résolvant toutes les questions, y compris les questions fondamentales sans exception». Ces négociations seront «vigoureuses, continuelles et suivies» et les deux parties se rencontreront régulièrement, lit-on dans la déclaration.

Pourparlers. La date de la première session a été fixée au 12 décembre prochain. Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien, qui se sont rencontrés fréquemment au cours des derniers mois afin d’élaborer ce texte, continueront de se rencontrer «deux fois par semaine» afin de suivre le déroulement des pourparlers. La «feuille de route», un accord élaboré en 2003 qui implique parallèlement des engagements palestiniens en matière de sécurité et un arrêt de la colonisation israélienne, sert de base de travail aux deux parties. Les Etats-Unis dirigeront un «mécanisme» comprenant Israël et la partie palestinienne destiné à «suivre la mise en place» de la feuille de route. Les obligations liées à celle-ci doivent demeurer en vigueur «jusqu’à la conclusion d’un traité de paix».

mardi, 30 octobre 2007

L'interview de Sarkozy qui scandalise New York

La bande annonce de l'émission « 60 minutes » qui est diffusée dimanche soir sur CBS, montre le président français interrompre brusquement l'interview et quitter la pièce suite à une question sur sa vie privée.On peut voir, donc sur Europe Horizon la bande annonce de l'émission.