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mercredi, 02 novembre 2011

Marine Le Pen peine à rencontrer des responsables américains

Marine Le Pen est partie se construire une stature internationale aux Etats-Unis. La présidente du Front National qui s'est souvent illustrée par son discours anti-américain devait rencontrer des responsables politiques de premier plan. Mais le seul nom annoncé, le membre du Tea Party (mouvement populiste situé à la droite du Parti républicain) Ron Paul, l'un des candidats à l'investiture pour la présidentielle américaine de 2012, s'est décommandé. Officiellement, pour une question d'agenda. Marine Le Pen a relativisé cette annulation, affirmant qu'elle allait " rencontrer d'autres personnalités importantes pour l'avenir ". Mais aucun autre nom n'a été dévoilé pour ce déplacement Outre-Atlantique de cinq jours.

Selon ses proches, la candidate à la présidentielle doit rencontrer " un représentant de la communauté noire " puis " un représentant de la communauté juive " avant de s'entretenir avec " des élus démocrates et républicains ". Elle devrait également prononcer un discours sur l'économie mondiale devant le siège du Fonds monétaire international (FMI). Jeudi, elle devrait se rendre à l'ONU. Mais là encore, ses rendez-vous officiels semblent compliqués à caler. Selon le site Frenchmorning.com, destiné aux francophones vivant aux Etats-Unis, l'ambassadeur de France aux Nations Unies a en effet fait savoir qu'il ne la verrait pas, tout comme d'autres diplomates approchés par son équipe de campagne.

Le bébé du couple de SDF était mort à sa naissance dans la rue

«J'ai accouché ma femme, j'ai vu mon bébé, elle était morte.» Le père de la petite fille née mardi sous une tente, dans la rue de l'Observatoire du 14e arrondissement de Paris, mais qui n'a pas survécu s'est livré au micro de RTL. L'homme confirme que sa petite Dolorès-Christina était morte quand il a aidé sa femme à la mettre au monde.

«J'ai fait dix minutes de bouche à bouche»

«Quand les contractions sont venues, j'ai vu ma femme se plier en deux dans la tente», raconte-t-il. Cette dernière, «réticente à aller à l'hôpital», a donc accouché sous la tente dans laquelle vivait le couple. Vivait, car le père indique qu'il a obtenu ce mercredi une place dans un hôtel. «J'aurais pu avoir ma fille avec moi», se désole-t-il.

Mais l'accouchement s'est mal passé. «Dès que la tête et les épaules étaient passées, tout est sorti mais elle était inerte», se souvient le père. «J'ai fait dix minutes de bouche à bouche, tout, tout, tout», poursuit-il, indiquant avoir prévenu les pompiers «mais trop tard, ils ne sont pas arrivés assez vite, c'est pas de leur faute».

Autopsie dans les prochains jours

Selon des témoignages, la mère, âgée de 38 ans, aurait été vue appelant au secours dans la rue, son bébé dans les bras, mardi vers 13h30. Le Samu, arrivé sur place, n'a pas pu réanimer le nouveau-né. «Aucune trace de violences n'a été constatée sur le corps de la petite victime. Une autopsie sera effectuée dans les prochains jours. La mère et son compagnon, âgé de 39 ans, seront prochainement entendus par les policiers», a déclaré au Parisien une source proche de l'affaire.

La brigade des mineurs, chargée de l'enquête, cherche désormais à comprendre les circonstances exactes dans lesquelles la mort du bébé est survenue. Selon Le Parisien, le couple de SDF était en effet connu des services de police. La garde de (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

Et voilà Obama sur une place symbolique et significative

mercredi, 19 octobre 2011

L'APR exige la libération sans condition de Malick Noël Seck

13:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : apr |  del.icio.us |  Facebook | | |

jeudi, 13 octobre 2011

Union Europénne: Mise en place d'une plateforme d'organisations, d'experts et d'acteurs de développement de la diaspora africaine dans l'Europe des 27

EADPD.JPGIl est sans conteste que l’influence des diasporas s’accroît de plus en plus dans les différents pays d’accueil dans
lesquels s’installent les migrants. En ce qui concerne les 27 pays de l’UnionEuropéenne, certaines communautés immigrées contribuent de manièresignificative au développement socioéconomique des pays hôtes. Ceci est
attribuable, entre autres, à leur rôleen matière d’intégration linguistique, d’adaptation des services variés, de
rapprochement et de communication interculturelle, de recherche et de placementde la main-d’œuvre etc.

Cependant l’importance des diasporas se mesure également à l’aune de leur rayonnement économique et du potentiel
qu’elles représentent pour le développement de leurs pays d’origine. Ainsi donc, autant les individus et les groupes issus des diasporas sont mobilisés autour d’impératifs d’intégration dans les sociétés d’accueil, autant ils sont perçus
comme ressources et acteurs dans les politiques de coopération internationalepour le développement.

C’est la raison pour laquelle, le cycle d’ateliers participatifs auxquels la CGMD convie les Associations et les
diverses catégories de migrants africains en Belgique se veut un lieu deréflexion et de discussion autour des enjeux auxquels sont confrontées les diasporas africaines établies en Belgique à la lumière de cette double
interpellation du local et du transnational.

Il s’agira de faire un bilan de l’action, des limites et des résultats du travail des acteurs migrants sur le terrain et, en même temps, de tirer des enseignements éclairants en vue de la mise en réseau dans le cadredu Projet de Plateforme européenne de la diaspora africaine pour leDéveloppement (EADPD). Car, un problème critique auquel les Associations de ladiaspora africaine doivent faire face est le manque de contacts et departicipation dans des réseaux intra-nationaux et transnationaux qui pourraientaider à consolider leurs efforts et à mettre en commun leurs ressources, de
manière à coordonner leurs activités pour plus d’impact et de visibilité sur le terrain.

L’approche globale est ici privilégiée car certaines contraintes peuvent être abordées dans le contexte du pays où sont situées lesdiasporas tandis que d’autres ne peuvent être résolues que par une approcheinterétatique, au sein de l’espace de l’Union Européenne.

Concrètement la CGMD a œuvré dans ce projet EADPD depuis sa phase de pré-projet, le plaidoyer et actuellement le projet entant que tel.

En définitive si vous remplissez le fichier  en pièce jointe vous entant qu’organisation ou entant qu’acteur au développement ou expert dans un domaine, vous seriez répertorié dans la base de données de l’Union Européenne et vous participez activement à l’évaluation de nos capacités, de nos besoins afin de parer à tout manquement pour la réalisation de nos projets individuels ou collectifs dans les financements prochains de l’Union Européenne.

Ainsi vous trouverez le fichier à l’adresse suivante : http://infos.cgmd.be/#post246

 

badara.jpg

ir Alioune DIOP

Directeur Technique de la CGMD

EADPD Project Officer

Email: a.diop@cgmd.be

 

mercredi, 12 octobre 2011

SENEGAL 2012:le Choix Macky Sall

lundi, 10 octobre 2011

Sénégal:comportement des enfants de ceux qui nous gouvernent

DAKARACTU.COM: On commençait à trouver les scandales de l’alternance d’une navrante banalité, mais on frise à présent la nausée quand de plus en plus se répandent de façon obscène à la une de nos quotidiens les frasques des enfants pourris et gâtés des pontes qui nous gouvernent. Pas un jour sans qu’un des fils à ces papas ne défraie la chronique ou plutôt n’effraie la chronique en se manifestant dans de troubles et sordides histoires qu’on a coutume de lire dans la rubrique des faits divers, et encore, frappées du sceau du grand banditisme. Ino et sa bande , et même le légendaire Yadikone, à côté des fils de nos grands hommes politiques censés nous faire exemple, constituent une joyeuse bande de scouts.
En haut du podium de l’insouciance désinvolte de cette jeunesse argentée, il y a d’abord les fils des deux personnalités les plus essentielles de notre système politique, le chef de l’Etat et le ministre de la justice. Karim Wade et Thierno Ousmane Sy sont respectivement cités dans les mécomptes de l’Anoci et les commissions de la licence Sudatel. Le premier est épinglé par un magazine français qui l’a «logé» dans un insolent appartement de l’avenue Foch, à Paris, tandis que le second roule en Bentley en parcourant les artères de la capitale française. Nous ne sommes que dans la mise en bouche.

La récapitulation des forfaits donne le tournis certes, mais nous interroge aussi sur la nature des gens qui nous gouvernent. D’Idrissa Seck à Madiké Niang, en passant par Cheikh Tidiane Sy et Abdoulaye Wade lui-même, leurs progénitures tiennent le haut du pavé des faits divers et autres affaires troubles qui ont pour termes de références communs l’argent, la prévarication, le vol et l’agression. Tout ceci sous-tendu par une mauvaise éducation dont ces faits découlent et une impunité garantie « grand silence ».
L’affaire du cambriolage de la maison de Pape Diop, deuxième personnalité de l’Etat, une des personnes les mieux gardées du pays, a rendu les gens incrédules sur les dénégations de ses propres fils tentant de mouiller un de leurs potes. L’évidence saute aux yeux. Des millions disparus, de l’or volé durant le voyage du président du Sénat, ont plongé la République dans l’émoi et les populations dans la consternation. La police doit faire son job et arrêter ces gosses qui n’honorent pas le pays qui a été confié à leurs parents en gestion. Sauf que ces faits n’ont pas l’air d’émouvoir plus que d’ordinaire des parents, peut-être dépassés par les évènements ou incapables d’abord d’éduquer des gosses sortis de nulle part, et incapables ensuite de porter plainte et de réprimer des faits dont il serait dangereux pour eux-mêmes de leur demander tous les tenants et les aboutissements. Qui peut justifier, même s’appelant Pape Diop, Madické Niang, Idrissa Seck…, dans un pays normé, de détenir en liquide chez soi, dans un tiroir, des centaines de millions, qui se sont fait volés par leurs propres fils ? Et parfois sans même s’en être rendus compte eux-mêmes souvent alertés des forfaits de leurs terribles rejetons par les policiers. C’est à la police qu’Idrissa Seck a découvert que les 110 millions qui avaient disparu de sa cagnotte avaient été subtilisés par son propre fils, Abdoulaye Seck. Millions qui ont servi à faire la bamboula avec des gosses ahuris de bêtise et de vulgarité dans les endroits courus de la Jet SET dakaroise, elle-même pas dupe de l’arrogance de ces petits voyous payant par liasses entières des additions salées et souvent alcoolisées, avant de repartir en trombe au volant de puissantes bolides souvent louées des centaines de milliers de francs un week-end. Le fils d’Idy est cité par le malheureux Hubert DaCosta, qui précise ce que beaucoup savaient déjà. Idrissa Seck, est-il en mesure de vouloir gérer ce pays lui qui ne peut même pas tenir son fils en cage ? Est-il même habilité à juger le comportement de Wade-père par rapport à son fils Karim ?

Ces comportements de voyous des gosses des alternoceurs ont en commun que les plaintes ne sont jamais déposées contre ceux qui commettent ces forfaits. Madické Niang a vécu pareille mésaventure avec son fils Massamba, lequel avait prélevé sur la cassette personnelle de son papa la somme de 400 millions et était allé faire bombance et ripailles avec ses amies et copains dans un hôtel huppé de la corniche ouest. C’est informé par les flics que le ministre des Affaires étrangères a découvert le pot-vide-aux-roses. Croyez vous qu’il eut porté plainte ? Non !! L’argent dilapidé ? Une paille !!! D’ailleurs pourquoi voudriez-vous que ce môme arrête ses actes puisque, quelques mois avant son hold-up paternel, il avait testé ses capacités sur un courtier de change qu’il avait agressé à main armée, lui dérobant des dizaines de millions, tout ceci au volant d’un véhicule immatriculé…au ministère de son papa ? Pourquoi se gêner n’est-ce pas ? La suite on la connaît, pas une seule nuit de garde à vue, pas une plainte même du courtier largement « dédommagé », et conseillé de prendre son dû sans en demander plus et de débarrasser le plancher.
Le point commun avec toutes ces histoires de vol en famille, c’est qu’on finit par s’interroger sur la licité et la propreté d’un tel argent, et surtout par se demander si ces gosses ne se sentent pas tout simplement intouchables sachant l’origine frauduleuse de ces magots, en déduisant que leurs parents n’auront ni latitude, ni cran d’aller porter l’affaire en police et justice.
Reste l’éducation qu’on donne à ses enfants. Le fils de Cheikh Tidiane Sy, alors ministre de l’intérieur, s’en alla louer un véhicule un week-end, sans avoir l’âge de conduire, et entreprit une virée nocturne arrosée lors des piscines-parties auxquelles s’adonnent ses copains fils de personnalités alternoceuses du côté des Almadies Il en revint, sans doute un peu grisé par l’ivresse ( ?) et le sentiment de puissance donné par la position parentale, sur la voie du Méridien, et au bout de quelques tonneaux, percuta un poteau devant lequel dormait un gardien, détruisit le véhicule qui prit feu, et grâce à Dieu, s’en sortit avec quelques contusions. Que fit monsieur le ministre de l’intérieur qui lui servait de père ? Croyez-vous qu’il le laissa aux mains de « ses » policiers pour subir constat et alcootest, avant de l’emmener en cellule de dégrisement, et éventuellement le déférer pour conduite sans permis, en état d’ivresse (?), destruction de matériel urbain public ? Non pensez-vous, cela aurait été trop responsable pour ces gens que la bienséance n’étouffe pas. Il le mena tranquillement en clinique voir si il n’avait pas de bobos. Cheikh Tidiane Sy aurait été grandi de le laisser, ne serait-ce que pour l’exemple de l’éducation, quelques heures au violon. Mais c’est trop leur demander, sentiment quasi-divin d’impunité oblige. On a vu aussi le manque de gêne du même père ministre de la Justice à gérer l’affaire citant son autre fils, lors du dossier Sudatel qui opposait Thierno Ousmane Sy au magazine La Gazette, dans une sombre histoire encore de gros sous et de délit d’initiés.
Ces sales petits garnements profitent d’une faiblesse de nos lois. En effet, un vol d’un enfant au préjudice de ses parents n’a de suite judiciaire que sur plainte des parents. La police n’y peut rien. La société non plus. Ils le savent pertinemment.
Et quand en plus de tout cela, on a grandi dans la misère et la précarité, et que d’un coup on est projeté sous les lampions et les sunlights de la Jet SET dakaroise, et qu’on passe du Ndiaga Ndiaye à la Cayenne, on a toutes les chances de péter les plombs.
La vie, c’est comme un lustre avec des milliers d’ampoules à allumer une par une. Avec délicatesse. Ces gens-là sont sortis de la plus noire des obscurités, ont voulu précipitamment faire scintiller toutes les ampoules de la vie dans le même instant. Qu’est-ce qui se passe quand vous branchez toutes les sources de lumière en même temps chez vous ? Les plombs sautent. Ces sales gosses ont juste pété les plombs. Désespérément logique.

 

vendredi, 30 septembre 2011

Maroc: Sarkozy dégage

«Sarkozy dégage! Le Maroc n'est pas à vendre!» Alors que le président français entreprend une visite éclair jeudi 29 septembre à Tanger pour inaugurer aux côtés du roi du Maroc le chantier du TGV marocain, c'est par une volée de bois vert qu'il est reçu sur les réseaux sociaux.

Il faut dire que contrairement à Jacques Chirac, son prédécesseur, Nicolas Sarkozy n'a jamais eu la cote au Maroc, comme c'est probablement le cas ailleurs dans le monde arabe, à l'exception bien sûr de la Libye, où les révolutionnaires l'ont reçu comme un libérateur.

Pourquoi une telle antipathie pour celui qui semble jouer des coudes à chaque fois que l'occasion se présente pour défendre les intérêts du Maroc à l'international?

Une image «bling-bling» que les Marocains n'apprécient pas

De la soirée du Fouquet's à ses voyages personnels dans les palais de Mohammed VI à Marrakech, Sarkozy renvoie une image contradictoire avec une certaine idée de la République. Cette critique n'est certes pas l'apanage des Marocains, mais de Rabat, la grandeur de la France en est écornée.

Une attitude que les Marocains n'ont pas forcément vis-à-vis de leur roi, amateur lui aussi de luxe et ami des stars du showbiz... D'ailleurs, à ce sujet, les séjours habituels mais discrets de Jacques Chirac et son épouse Bernadette à Taroudant, dans le sud du Maroc, sont presque pris pour exemple.

Une diplomatie cynique et un tropisme arabe jugé peu sincère

L'engagement de Sarkozy aux côtés des anti-kadhafistes laisse perplexe. On y voit plus un rattrapage calculé et bien tardif d'une diplomatie jugée «à côté de la plaque» durant les révolutions arabes. L'épisode MAM en Tunisie, le soutien sans failles aux régimes en place ne laissent pas de place au doute. Au Maroc, on retient l'invitation faite au Guide de la Jamahiriya en 2007 et le côté dégradant pour l'image de la France de le voir imposer ses caprices, comme celui d'avoir planté sa (...) Lire la suite sur Slate.fr

mardi, 27 septembre 2011

Election RDC: des Cris depuis Bruxelles

09:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rdc, bruxelles |  del.icio.us |  Facebook | | |

lundi, 26 septembre 2011

Bruxelles:Wade dégage

 

 

Déclaration du 24 Septembre 2011

 

 

 

La date du 23 juin 2011 restera à jamais gravée dans la mémoire du peuple Sénégalais surtout de sa jeunesse qui a dit non à l'arbitraire, au népotisme, à la gabegie, au vol, à la succession monarchique. Ce jour là toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais se sont levés comme un seul Homme pour défendre la République, les valeurs démocratiques, l'Etat de droit. Le citoyen a montré au président Wade qu'il ne pouvait pas tout faire et n'importe quoi et quand bon lui semble.

Nous, Sénégalaises et Sénégalais de la diaspora  suivions devant nos écrans, nos ordinateurs, heure par heure, minute par minute l'évolution de la situation avec un pincement au cœur, un regret de ne pas être de la partie. Ce jour là nos cœurs battaient au rythme du Sénégal. Nous ne sommes pas en reste et nous ne devons pas l'être, c'est pourquoi de manière spontanée des Sénégalaises et des Sénégalais du Benelux toutes sensibilités confondues ont pris l'initiative de porter ce combat au cœur de l'Europe à Bruxelles ce samedi 24 septembre 2011 devant la Bourse pour dénoncer la dévolution monarchique du pouvoir, la mauvaise gestion du pays (coupures d’électricité intempestives, inondations, taxes sur les appels entrants,...) mais et surtout la candidature du Président Abdoulaye Wade pour un troisième mandat anticonstitutionnel en février 2012.

 

 

 

Un sursaut national s’impose, une prise de conscience commune des obstacles au développement et l’élaboration du cadre idoine pour promouvoir l’intérêt commun et mettre les jalons nécessaires pour l’émergence d’une société démocratique, juste et prospère.

 

Il faut une véritable rupture dans la façon dont le Sénégal est géré.  Nous pensons que sans cette rupture, il sera très difficile d’emprunter le chemin du développement, de renforcer la démocratie et d’améliorer ainsi le vécu quotidien auquel le peuple aspire.

 

 

 

Ce combat est citoyen et appelle chaque Sénégalaise et chaque Sénégalais à se mobiliser pour sauver ce pays qui nous est si cher.

 

 

 

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Vive la République, vive le Sénégal.

 

 

 

Le comité d’organisation

 

 

 

jeudi, 22 septembre 2011

Ahmadinejad vitupère contre l'Occident à l'Onu

iran, ahmédinejadNATIONS UNIES (Reuters) - Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a provoqué jeudi l'indignation des Occidentaux lors de son discours à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies qui a fait l'impasse sur le programme nucléaire controversé de Téhéran et le dossier explosif d'une candidature de la Palestine à l'Onu.

Dans son intervention, qui a duré une demi-heure, l'orateur a également passé sous silence les révoltes arabes du printemps 2011, y compris celle en cours en Syrie, pays majoritairement sunnite gouverné par une minorité chiite allié de Téhéran.

Les délégations des Etats-Unis, de la France et d'autres pays occidentaux ont boycotté le discours de Mahmoud Ahmadinejad en signe de protestation.

Les diplomates américains ont les premiers quitté ostensiblement la salle lorsque l'orateur a déclaré que les attentats du 11 septembre 2001 avaient été un "prétexte" pour les Etats-Unis pour intervenir militairement en Irak et en Afghanistan.

Leurs homologues occidentaux leur ont emboîté le pas peu après, comme ils le font depuis plusieurs années à l'Onu.

Dans son intervention, le chef de l'Etat iranien a aussi affirmé que des "puissances arrogantes" menaçaient de sanctions et de représailles militaires quiconque émettait des doutes sur la Shoah et les attentats du 11-Septembre.

Pour lui, les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux "considèrent le sionisme comme un concept et une idéologie sacrés".

"En utilisant leurs réseaux médiatiques impérialistes et sous influence du colonialisme, ils menacent de sanctions et de représailles militaires tous ceux qui émettent des doutes sur la Shoah et les événements du 11-Septembre", a-t-il dit en qualifiant ces derniers de "mystérieux".

Dans son intervention, le Premier ministre britannique, David Cameron, a pris à partie les propos tenus par le chef de l'Etat iranien.

"Il ne nous a pas rappelé qu'il est à la tête d'un pays où s'il y a des élections, enfin des élections un peu particulières, la liberté d'expression est réprimée. Le régime fait tout son possible pour éviter de devoir rendre des comptes devant des médias libres.

"Le régime (iranien) empêche par la violence toute manifestation et, oui, il arrête et torture ceux qui réclament un avenir meilleur", a ajouté le chef du gouvernement de Londres.

Mark Kornblau, porte-parole de la mission diplomatique américaine à l'Onu, a déclaré que Mahmoud Ahmadinejad avait usé à nouveau de "calomnies antisémites détestables et de théories conspirationnistes méprisables".

Des milliers de personnes - pour l'essentiel des Irano-Américains - se sont rassemblée devant le siège new-yorkais de l'Onu pour dénoncer la présence du dirigeant de la République islamique.

"A bas les dictateurs, à bas Ahmadinejad !", scandait la foule appelant au renversement du président réélu en juin 2009 dans des conditions discutables.

Avec Matt Spetalnick, Andrew Quinn et Paula Rogo, Jean-Loup Fiévet

mercredi, 21 septembre 2011

Berlusconi: son proxénète présumé en prison

Jusqu’en août, l’Italie en était restée à l’image d’un président du Conseil lançant aux jeunes femmes invitées dans sa piscine privée : «En avant, suivante !» Puis, le pays a découvert, à l’occasion d’écoutes téléphoniques ordonnées par la justice, un Silvio Berlusconi vomissant son «pays de merde». A présent, c’est encore un autre Cavaliere qui vient d’apparaître aux Italiens, éclaboussé cette fois par une série de scandales de prostitution. Les révélations qui viennent d’être publiées presque in extenso par la presse transalpine sont accablantes. On y découvre en passant que Berlusconi «est Premier ministre à ses heures perdues».

En pleine crise économique et alors que la Péninsule est en ligne de mire des marchés, Silvio Berlusconi, 74 ans, apparaît avant tout comme obsédé par le sexe et ses «petites gamines» qui le rejoignent régulièrement en Sardaigne, à Rome, ou dans sa luxueuse villa lombarde d’Arcore. «Qui m’amènes-tu ce soir ?» s’enquiert-il au téléphone auprès de Gianpaolo Tarantini, un homme d’affaires qui lui aurait fourni une trentaine de jeunes prostituées et qui se retrouve au centre de l’accusation des parquets de Naples et Bari. «Ne les choisis pas trop grandes parce qu’on est petits», exige le chef du gouvernement qui, dans une autre conversation, précise : «Deux filles par personne […] puis, on se les prête. La chatte doit tourner.»

Faveurs. Le lendemain du jour de l’an, Silvio Berlusconi se félicite : «Hier soir, elles faisaient la queue devant ma chambre. Il y en avait onze. Je ne m’en suis fait que huit parce que je n’en pouvais plus.» A l’autre bout du fil, Tarantini ne manque pas de le flatter : «Mais qu’est-ce que vous faites aux femmes ? Je n’ai jamais vu personne qui les rende aussi folles.» Le jeune proxénète présumé est aujourd’hui en prison, accusé par le parquet de Bari d’avoir organisé 21 parties fines entre septembre 2008 et mai 2009. En échange de ces services rendus, «Gianpi» Tarantini aurait demandé des faveurs pour s’adjuger (...) Lire la suite sur Liberation.fr

vendredi, 16 septembre 2011

APR: Macky Sall en Président au Gabon

mercredi, 14 septembre 2011

La Pologne envisage la guerre en Europe

Le ministre des Finances polonais Jan Vincent-Rostowski s'alarme du "danger" qui pèse sur l'Europe, avec la crise de la Grèce. Il va jusqu'à évoquer le risque de conflit armé devant le Parlement de Strabourg.

La Pologne, qui assure la présidence tournante de l'Union européenne, s'alarme de la situation de l'Europe. Le ministre des Finances Jan Vincent-Rostowski va même jusqu'à envisager la possibilité d'un retour de la guerre sur le vieux continent. "L'Europe est en danger", a-t-il déclaré ce mercredi dans un discours aux accents dramatiques, devant le Parlement européen à Strasbourg. Des propos qui interviennent au moment où les responsables de l'UE ne cessent de mettre en garde contre le risque d'echec du projet européen tout entier face à la crise de la dette.

"Si la zone euro se fissure, l'Union européenne ne sera pas capable de survivre, avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer", a ajouté le ministre polonais. Il a ensuite raconté s'être récemment entretenu avec un ami banquier qui lui a fait part de sa crainte d'une "guerre au cours des dix prochaines années". "Une guerre! Mesdames, messieurs ce sont les termes qu'il a employés", s'est exclamé M. Vincent-Rostowski, ajoutant que son interlocuteur s'était dit "inquiet" et avait "bien l'intention de demander la carte verte pour ses enfants pour les Etats-Unis".

Interrogé sur ces propos lors d'une conférence de presse peu après, le ministre a indiqué avoir "seulement voulu souligner le caractère sérieux de la situation", afin que les responsables "prennent conscience de l'ampleur de la crise de la zone euro", laquelle pourrait conduire à des "situations inimaginables" et à un "très grand danger".

mardi, 13 septembre 2011

Robert Bourgi persiste et dit ne rouler pour personne

bourgi.jpgPARIS (Reuters) - Robert Bourgi a renouvelé lundi ses accusations contre plusieurs ex-présidents et ministres qui auraient, selon lui, reçu pendant des décennies des fonds occultes de chefs d'Etat africains.

Les déclarations de l'avocat, qui devraient lui valoir plusieurs plaintes en diffamation, ont déclenché un tollé dans la classe politique à sept mois et demi du premier tour de l'élection présidentielle de 2012.

Après avoir accusé, dans le Journal du Dimanche, Jacques Chirac et Dominique de Villepin d'avoir reçu pendant dix ans par son intermédiaire plusieurs dizaines de millions de dollars de fonds occultes, Robert Bourgi a affirmé lundi sur Europe 1 lundi que ces pratiques remontaient aux années 1960.

"M. (Jacques) Foccart (longtemps conseiller aux affaires africaines de l'Elysée aujourd'hui décédé) m'a dit, à moi, que ces pratiques existaient même du temps de M. Pompidou, même du temps de M. Giscard d'Estaing et même du temps de M. Mitterrand", a-t-il déclaré.

Ultérieurement, sur BFM TV, il a ajouté que la campagne présidentielle de 1988 de Jean-Marie Le Pen avait été financée par l'ancien président du Gabon Omar Bongo.

"C'est dérisoire, c'est invraisemblable", a déclaré sur RTL l'ancien président du FN, qui a ajouté qu'il porterait plainte pour diffamation, tout comme Jacques Chirac et Dominique de Villepin, qui l'ont annoncé dès dimanche.

Georges Kiejman, l'avocat de Jacques Chirac dont le procès pour détournement de fonds se poursuit ce lundi à Paris, a annoncé que son client le ferait "dans les prochains jours".

"Mon client s'est indigné, comme vous le savez, et a décidé qu'il fallait porter plainte en diffamation contre lui, ce qui sera fait", a-t-il dit en marge du procès.

L'OPPOSITION EN APPELLE À LA JUSTICE

Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP) a évoqué dimanche la possibilité de saisir une commission d'enquête parlementaire sur les "affirmations sans le moindre début de commencement de preuve", de Robert Bourgi.

Ce dernier a reconnu qu'il n'avait aucun élément à fournir à l'appui de ses accusations.

"Je n'ai aucune preuve. Dans ce domaine-là, il n'y a aucune preuve, aucune trace", a-t-il dit sur Europe 1. "Et tout le monde le sait, à commencer par ceux à la disposition desquels je vais me mettre, c'est à dire les magistrats".

Le barreau de Paris a annoncé lundi avoir ouvert une enquête déontologique sur Robert Bourgi, estimant que le rôle d'intermédiaire pour la transmission des fonds occultes était incompatible avec sa profession.

L'ouverture d'une information judiciaire a de nouveau été réclamée lundi par l'opposition.

"Il y a quelque chose de très nauséabond dans le financement qui a été celui de la droite au-delà même de loi sur le financement des partis politiques votée lorsque la gauche était au pouvoir", a-t-il déclaré lors d'un point de presse.

Pour l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius, sur RTL, "ce qui est sûr, c'est que si ces faits sont avérés, c'est le plus grand scandale de la droite depuis des décennies".

Robert Bourgi assure que les pratiques occultes auxquelles il a collaboré ont cessé avec Nicolas Sarkozy à l'Elysée.

A gauche comme au Front national, l'opposition croit voir derrière les révélations de Robert Bourgi la volonté de l'actuel président de nuire à Dominique de Villepin, qui n'exclut pas une candidature à la présidentielle.

"Je ne roule pour personne. J'entends dire que je suis conseiller officieux, officiel, du président Sarkozy, c'est faux. Je ne suis le conseiller de personne ", a répliqué Robert Bourgi avant d'ajouter: "Mes avis sont sollicités."

Pour Marine Le Pen, la présidente du FN, l'affaire est pourtant bien liée aux dissensions au sein de l'UMP.

"C'est ça qui me paraît très suspect en l'occurrence: c'est que M. Bourgi est très, très proche de Nicolas Sarkozy, il fait partie du premier cercle du PR, du cercle de la famille, des amis proches", a-t-elle ajouté sur France Info.

Marc Angrand et Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse

lundi, 12 septembre 2011

Enquête "déontologique" sur les activités de Robert Bourgi

bourgi.jpgPARIS (Reuters) - Le barreau de Paris a annoncé lundi avoir ouvert une enquête déontologique sur l'avocat Robert Bourgi, qui accuse plusieurs ex-présidents et ministres de la Ve République d'avoir bénéficié pendant des décennies des fonds occultes de chefs d'Etat africains.

Les déclarations dans la presse de Robert Bourgi, qui devraient lui valoir plusieurs plaintes en diffamation, ont déclenché un tollé dans la classe politique à sept mois et demi du premier tour de l'élection présidentielle de 2012.

L'avocat se présente comme l'intermédiaire qui a transmis ces fonds notamment à l'ancien président Jacques Chirac et à l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin.

Le bâtonnier de l'Ordre des avocats à la cour d'appel de Paris juge ce rôle incompatible avec la déontologie de la profession d'avocat.

"Afin d'être exactement informé sur la réalité des missions que Monsieur Robert Bourgi, avocat, déclare avoir accomplies, (le bâtonnier) a ordonné une mesure d'enquête déontologique, peut-on lire dans un communiqué. "Le bâtonnier rappelle que les principes qui gouvernent la profession d'avocat ne permettent en aucun cas de procéder aux actions telles que relatées dans la presse."

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse

samedi, 10 septembre 2011

Bruxelles: Manifestation contre Abdoulaye Wade

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Un journaliste arrêté à l'Onu en possession d'une arme

NATIONS UNIES (Reuters) - Le service de sécurité des Nations unies a remis à la police new-yorkaise un journaliste accrédité à l'Onu et travaillant pour une télévision iranienne après avoir trouvé une arme de scène dans ses affaires, déclarent vendredi des responsables de l'organisation.

"Un journaliste accrédité a été trouvé en possession, semble-t-il, d'une arme de théâtre", a déclaré Eduardo del Buey, porte-parole de l'Onu. "On l'a découverte dans ses bagages. Il a été appréhendé et remis aux autorités nationales."

Il a précisé que l'incident avait eu lieu jeudi.

Un porte-parole du département de la police de New York a précisé que le pistolet était un Ekol Viper 2.5. "Il s'agit d'une véritable arme qui tire des balles à blanc", a-t-il dit.

Le journaliste a été présenté à la justice et a été accusé "de possession criminelle d'arme" avant d'être remis en liberté, le bureau du procureur devant déterminer les suites à donner à cette affaire.

Plusieurs autres responsables ont déclaré à Reuters, en requérant l'anonymat, que le journaliste était un citoyen américain qui travaillait pour la chaîne Press TV, financée par l'Etat iranien.

Comme on lui demandait si l'arme avait pu être placée dans un bagage du journaliste pour tester la vigilance du service de sécurité de l'Onu, Eduardo del Buey a dit ne pas avoir d'informations sur la raison pour laquelle le reporter avait introduit l'arme au siège de l'organisation quelques jours avant le 10e anniversaire des attentats du 11-Septembre.

Press TV, chaîne de langue anglaise basée à Téhéran et financée par l'Etat, n'a pas répondu non plus jusqu'ici à une demande de réaction envoyée par courriel.

La sécurité a été renforcée ces derniers jours à New York avant le 10 anniversaire des attentats du 11-Septembre qui pourrait inciter des terroristes à agir de nouveau.

Louis Charbonneau, Philippe Bas-Rabérin pour le service français

Ben Laden aurait souhaité perturber la présidentielle française

ben laden, françaisePARIS (Reuters) - Oussama ben Laden avait laissé des consignes aux militants d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) leur demandant d'utiliser les Français retenus en otage pour peser sur la campagne pour l'élection présidentielle de 2012 en France, rapporte vendredi France Info.

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, contre-espionnage) aurait été informée il y a quelques jours de cette menace par les services de renseignement américains, ajoute la radio.

Cette information provient, selon France Info, des documents saisis par la CIA dans la résidence d'Abbotabad, au Pakistan, où Oussama ben Laden a été abattu par un commando américain le 2 mai dernier.

Paris-Match cite ces mêmes documents pour affirmer qu'Oussama ben Laden voulait frapper la France par "des attentats de masse, spectaculaires et symboliques".

Le chef d'Al Qaïda estimait que des repérages étaient nécessaires pour établir "une liste de cibles, monuments, sites touristiques et symboliques, lieux stratégiques du pouvoir qui pourraient être visés sur le sol français", écrit l'hebdomadaire dans un communiqué.

Ces informations paraissent à l'approche du 10e anniversaire, dimanche, des attentats du 11-Septembre.

Patrick Vignal