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lundi, 06 février 2012

Le Syndrome de Sangalkam plane sur les élections présidentielles sénégalaises 2012.

Un gouvernement qui tue, est un régime  abdiquant. Un gouvernement qui tire sur le peuple, croupit sur un système en agonie. Telle est la situation du gouvernement sénégalais sous l’ère Abdoulaye Wade – Karim Wade avec un premier ministre comme acteur secondaire.

Le combat actuel du peuple sénégalais est une lutte légitime et de plein droit. Il ne demande que le respect minimum de la constitution pour un pays qui a la tradition d’un Etat de droit et d’un Etat démocratique.

La constitution actuelle sénégalaise ne permet pas à Abdoulaye Wade d’être candidat à la présidentielle 2012. Cette vérité évidente a été prononcée publiquement et mondialement par Abdoulaye Wade lui-même entouré à l’époque par Macky  Sall et Bacar Dia  attestant qu’il a bloqué ses mandats à deux et qu’il n’était dès lors pas possible pour  lui de se présenter en 2012.

Nous avons à plusieurs reprises visionné les vidéos des manifestations à la Place de l’Obélisque pour  constater amèrement comment le mastodonte camion blindé des forces de ‘’l’ordre’’ a foncé sur la population pour catapulter, arracher, écraser, déchiqueter, propulser d’innocents sénégalais pour écourter leur vie. Le peuple est témoin, l’opinion internationale est témoin, Dieu est témoin.

C’est Abdoulaye Wade Jadis, quand il était dans des situations difficiles et d’inconfort lorsque le parti socialiste était au pouvoir, nous rappelait cet interrogation : ’’ Dieu n’  est –il pas le meilleur des juges’’.

Dans ce contexte, c’est le peuple qui les jugera avant le tout puissant et patient les juge. Ce que réclame le peuple sénégalais est un droit fondamental  et inaliénable pour la nation sénégalaise.

Le peuple est plus fort que le gouvernement. Un gouvernement fort est celui qui écoute et entend les doléances de ceux qui les ont portés au pouvoir. Un gouvernement faible est celui qui est sourd et aveugle  aux revendications des masses comme le gouvernement actuel du Sénégal  en abus de pouvoir.

Jusqu’à ce jour, nous n’avons pas encore entendu les condoléances d’Abdoulaye Wade ou de ses acolytes pour des jeunes injustement tués par un système mis en place par le présent régime.

Le peuple sénégalais, s’aura – t –il pardonné un jour ces tortueux qui nous dirigent ?

Alioune DIOP

 

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