lundi, 19 octobre 2009
Sarko
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jeudi, 15 octobre 2009
Jean Sarkozy assure être un "dauphin" au milieu des "requins"
Le Point : Népotisme, héritier, dauphin... Que n'entend-on pas à votre sujet depuis l'annonce de votre candidature à la présidence de l'Epad...
Jean Sarkozy : Quand on parle de dauphin, je comprends mieux pourquoi : j'ai vu qu'il y avait un certain nombre de requins autour de moi et que c'était la seule façon de leur résister. Je ne découvre pas le bruit des canons. J'ai été attaqué sur tous les chapitres : mon âge, mon nom, mon activité, y compris sur les éléments les plus intimes de ma vie, comme la religion de ma femme. Ce n'est jamais agréable - et c'est un euphémisme -, mais, en même temps, il n'y a pas d'engagement en politique possible sans attaques. Je comprends certaines interrogations auxquelles je veux apporter une réponse sur le terrain des idées, sur le terrain du projet. Mon ambition est de les convaincre de la pertinence de ma vision pour La Défense. Après, il y a des attaques ad hominem qui sont proférées. Pour moi, le débat démocratique ne doit pas se placer sur ce terrain-là. Laissons parler les actes et qu'on en juge après.
Êtes-vous surpris par l'ampleur de la polémique, qui va au-delà de la gauche et qui dépasse les frontières ?
Est-ce proportionné par rapport à la réalité de ce qui est en jeu ? Non. Est-ce que cela me surprend ? Pas vraiment. Ceux qui critiquent sont un peu amnésiques. De mon élection au conseil général à mon mariage, en passant par mon autre élection à la présidence du groupe, on me fait les mêmes procès. Chaque élément de mon engagement est sujet à la plus grande attention. J'ai compris que, lorsqu'on s'appelle Sarkozy, les choses sont parfois plus difficiles.
Vous parlez de la classe médiaticopolitique, mais beaucoup de Français sont aussi pour le moins déconcertés par votre ascension...
13:54 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko
jeudi, 02 avril 2009
«Nicolas Sarkozy craint l'effet nain»,
«Nicolas Sarkozy craint l'effet nain», spécule le Daily Mail. Le quotidien se demande en ce 1er avril si l'absence de Carla Sarkozy à Londres aurait un lien avec la taille de Sarkozy, et une photo de groupe peu harmonieuse avec les autres présidents et leur femme. Selon le tabloïd britannique, le chef de l’Etat français serait «tellement désespéré et complexé par sa taille qu'il aurait préféré que son épouse et lui ne posent pas en compagnie du couple Obama qui culminent tous les deux, à plus de 1m80». Considérant que son épouse est une liane élancée, il ne se serait pas vu figurer sur un tel cliché en compagnie de «géants». Pour palier ce «désavantage optique» Sarko «aurait dû porter des chaussures à talonnettes aussi hautes qu'un ascenseur, pour leur arriver au moins à hauteur de poitrine», ironise le journal. Inconcevable!
15:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko
mercredi, 11 février 2009
Cambriolage chez les Sarkozy
Le domicile de François Sarkozy, frère cadet du président de la République, situé à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a été cambriolé, a-t-on appris mardi de source policière confirmant une information de RTL. 
Le vol a été découvert lundi matin par une employée de maison qui pénétrait dans l'appartement situé au cinquième étage d'un immeuble. Le ou les voleurs se seraient introduits par une porte-fenêtre alors que le propriétaire des lieux se trouvait en déplacement à l'étranger. Le préjudice serait de plusieurs milliers d'euros.
L'enquête en flagrance a été confiée au Service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine, qui tente déjà d'élucider le cambriolage survenu en janvier au domicile de Richard Attias et de sa femme Cécilia Attias, l'ancienne épouse du président. Plusieurs milliers d'euros de bijoux et d'objets de valeur avaient alors été dérobés.
10:26 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko
mardi, 10 février 2009
Sarkozy en IRAK
Nicolas Sarkozy est arrivé, dans la matinée mardi 10 février, à Bagdad pour une visite surprise au cours de laquelle il doit rencontrer le président irakien, Jalal Talabani, a fait savoir l'Elysée.

M. Sarkozy a été accueilli par M. Talabani, puis salué par une garde d'honneur. Il doit également rencontrer le premier ministre, Nouri Al-Maliki. Il s'agit de la première visite jamais effectuée par un président français en Irak, selon l'ambassade de France à Bagdad.
'Pour des raisons de sécurité, cette visite n'a pas été annoncée', a précisé la présidence française. 'Le président est accompagné du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner. C'est aussi la première visite d'un dirigeant occidental non membre de la coalition internationale depuis l'intervention de 2003' qui, sous la conduite des Etats-Unis, a renversé le président Saddam Hussein, a ajouté l'Elysée. Le président est également accompagné d'Hervé Morin, ministre de la défense.
M. Sarkozy se rendra ensuite à Oman, Bahrein et au Koweït. La visite du président français vise à renforcer la position de la France dans ces trois pays du Golfe, où l'influence américaine est très forte. En 2008, M. Sarkozy s'était déjà rendu en Arabie saoudite et au Qatar.
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lundi, 20 octobre 2008
Des escrocs ont piraté le compte bancaire de Nicolas Sarkozy
Des escrocs ont effectué des prélèvements sur le compte personnel de Nicolas Sarkozy après avoir réussi à se procurer les coordonnées bancaires du président français, a révélé le Journal du Dimanche.
L'Elysée a confirmé à l'hebdomadaire que Nicolas Sarkozy avait porté plainte courant septembre et que, "dans la plus grande discrétion", le procureur de la République de Nanterre (région parisienne), Philippe Courroye, avait aussitôt saisi la brigade criminelle de Paris ainsi que la brigade financière.
Le secrétaire d'Etat à la Consommation Luc Chatel a de son côté déclaré dimanche qu'une enquête était en cours et n'a pas exclu des "sanctions" au sein de la banque s'il y avait eu "mauvaise utilisation des données personnelles".
"Nous verrons en fonction des résultats de l'enquête s'il y a eu dysfonctionnement ou non dans l'utilisation de ces données personnelles". Il "n'est pas exclu" qu'il y ait des sanctions, si une "mauvaise utilisation" de ces données était avérée, a-t-il ajouté.
"Objectif, écrit le JDD, retrouver les auteurs pour le moins audacieux de ce piratage présidentiel". "En vain pour l'instant, preuve que les escrocs ne sont pas des amateurs", poursuit le journal dominical.
Selon une source proche de l'enquête, citée par le JDD, seules "de petites sommes" ont ainsi été dérobées.
Les escrocs qui ont piraté le compte "ne savaient sans doute pas qu'il s'agissait du compte du président", a, quant à elle, déclaré dimanche soir à l'AFP une source également proche de l'enquête.
Selon cette source, qui a demandé à ne pas être identifiée, le ou les auteurs se sont servi des coordonnées bancaires du chef de l'Etat notamment pour souscrire à un ou à plusieurs abonnements de téléphones portables.
Il s'agit "d'un classique piratage informatique, sans doute dû à un ou des escrocs de faible envergure", a-t-on précisé de même source, en ajoutant que les investigations allaient se poursuivre.
12:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko
vendredi, 23 mai 2008
Sarkozy à Luanda pour une visite express de réconciliation avec l'Angola
LUANDA (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy est arrivé vendredi à Luanda pour une visite de quelques heures destinée à relancer les relations entre la France et l'Angola, au point mort depuis des années à cause de l'affaire de l'Angolagate, a-t-on appris auprès de la présidence française.

Partis jeudi soir de Paris, M. Sarkozy et sa délégation, composée des secrétaires d'Etat au Commerce extérieur Anne-Marie Idrac et à la Coopération Alain Joyandet et de chefs d'entreprises françaises, ont atterri vendredi vers 05H30 GMT sur l'aéroport de la capitale angolaise.
Le chef de l'Etat français doit être officiellement accueilli à 08H00 GMT au palais présidentiel par son homologue angolais José Eduardo Dos Santos, pour des entretiens suivis d'une cérémonie de signature d'accords destinés à relancer la coopération bilatérale.
"La France souhaite pleinement participer à l'effort de reconstruction de l'Angola dans tous les domaines, dans les infrastructures comme dans les ressources humaines", a déclaré M. Sarkozy dans un entretien accordé au quotidien Jornal de Angola publié vendredi.
Selon M. Sarkozy, l'Agence française de développement (AFD) doit rouvrir une agence à Luanda "avant la fin de l'année 2008" et y lancera deux projets sur la formation dans le secteur agro-alimentaire et l'enseignement du français.
08:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarko
lundi, 28 avril 2008
Sans l'Afrique que fera Sarkozy
TUNIS (Reuters) - La France doit parapher ce lundi soir un accord de partenariat dans le nucléaire civil avec la Tunisie et Airbus signer avec Tunis Air la vente de 16 avions, au premier jour de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy à Tunis.

Les organisations de défense des droits de l'homme, très sévères pour le pouvoir tunisien, attendent pour leur part un geste du président français, arrivé en fin d'après-midi à Tunis avec son épouse Carla et sept ministres et secrétaires d'Etat.
Le président tunisien Zine el Abidine Ben Ali a accueilli ses invités à leur descente d'avion. Il leur avait réservé un "accueil populaire" sur l'avenue Bourguiba, la principale artère de la capitale tunisienne - 20 minutes montre en main.
Les deux chefs d'Etat, la délégation française et Carla Bruni-Sarkozy en robe bleu nuit et cheveux en queue de cheval, ont descendu cette avenue ombragée entre deux haies d'habitants de Tunis contenus par des barrières métalliques et strictement encadrés par les forces de sécurité, au son des you-you et d'un concert tonitruant de tambours et de bombardes ("zokra").
La foule agitait des petits drapeaux français et tunisiens et des portraits des deux présidents mais scandait surtout le nom de Zine el Abidine Ben Ali, qui achève son quatrième mandat et pourrait se représenter en 2009. Toutes les rues voisines avaient été bouclées et pratiquement vidées de leurs passants.
Les deux présidents ont eu ensuite un premier entretien, avant la signature d'accords et un dîner.
La France devait parapher un accord cadre de partenariat dans le nucléaire civil avec la Tunisie, comme ceux qu'elle a déjà paraphés avec la Libye, le Maroc et l'Algérie, susceptible d'ouvrir la voie à la fourniture d'une centrale nucléaire.
Le ministre de l'immigration, Brice Hortefeux, qui est du voyage, devait pour sa part signer des accords sur la gestion concertée des flux migratoires, comme ceux que la France a déjà signé avec le Gabon, le Sénégal, le Congo et le Bénin.
Deux accords commerciaux devaient par ailleurs être annoncés à la même occasion, selon une source diplomatique française : la vente par Airbus de dix A320 et de trois A350 ferme et de deux A320 et d'un A350 en option, pour un montant total d'un milliard d'euros ; la fourniture par Alstom d'une centrale électrique thermique pour 360 millions d'euros.
DROITS DE L'HOMME
Nicolas Sarkozy évoquera les relations économiques entre les deux pays mardi devant 500 entrepreneurs français et tunisiens.
Le projet d'Union pour la Méditerranée (UPM) est également un des grands thèmes de sa visite.
La France milite pour que le secrétariat de la future UPM, initiative d'origine française reprise par l'Union européenne pour renforcer la coopération entre les deux rives du bassin méditerranéen, ait son siège dans un pays de la rive sud.
La Tunisie et le Maroc sont candidats, avec, semble-t-il, une préférence de Paris pour la première.
Cette perspective fait grincer les dents des défenseurs des droits de l'Homme, qui accusent le pouvoir tunisien d'attenter aux libertés fondamentales sous couvert de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme islamique et souhaitent que Nicolas Sarkozy fasse pression sur le président tunisien.
"En juillet 2007, quand le président Sarkozy avait effectué une visite éclair à Tunis, il avait totalement ignoré la société civile tunisienne. Nous aimerions que ce ne soit pas le cas cette fois", déclarait samedi dans Le Monde le président de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme, Mokhtar Trifi.
"M. Sarkozy pourrait user de son amitié pour rappeler que la démocratie en Tunisie est de l'intérêt de tous", ajoutait-il.
Le même jour, le rédacteur en chef et le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Al Mawkef, organe du Parti démocratique et progressiste, parti d'opposition, annonçaient qu'ils entamaient une grève de la faim illimitée pour protester contre les tracasseries dont ils se disent victimes.
La secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, Rama Yade, aussi du voyage, rencontrera des "représentants de la société civile" tunisienne, dont Mokhtar Trifi et d'autres défenseurs des droits de l'Homme, dit-on de source diplomatique française.
"S'agissant des droits de l'Homme, naturellement le président de la République en dira un mot public, d'abord parce que nous estimons juste de souligner les acquis réels de deux générations d'indépendance de la Tunisie", dit pour sa part l'Elysée.
"Pour le reste, le président aura à coeur d'évoquer un certain nombre de dossiers lors de son tête-à-tête avec le président Ben Ali", ajoute-t-on de même source.
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vendredi, 15 février 2008
L'historien Henry Rousso critique l'idée de Sarkozy sur la Shoah
PARIS (Reuters) - L'historien Henry Rousso, spécialiste de l'Occupation, critique vivement vendredi la proposition de Nicolas Sarkozy de faire parrainer par chaque élève français de CM2 un enfant français victime du génocide des juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale.

"La nouvelle initiative apparaît incongrue, jetée dans l'espace public comme d'autres annonces présidentielles. le bruit médiatique vient, une fois de plus, troubler le respect et le silence des morts de l'histoire", écrit-il dans Libération.
Il estime qu'il n'y avait nul besoin de relancer le travail de mémoire sur cet épisode de l'Histoire en France, où beaucoup a déjà été fait à ce titre. Par ailleurs, selon l'historien, la méthode présidentielle est morbide et inutile.
"Le choix des enfants juifs exterminés pour être nés juifs n'est édifiant en rien, sinon de l'immense barbarie du XXe siècle", écrit-il.
"Une fois encore, seule émerge du passé une mémoire mortifère, seule est digne d'être remémorée avec éclat une histoire criminelle (...) le passé est devenu un entrepôt de ressources politiques ou identitaires, où chacun puise à son gré ce qui peut servir ses intérêts immédiats", conclut l'historien.
Thierry Lévêque
12:12 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarko
samedi, 12 janvier 2008
Ségolène Royal s'en prend à Nicolas Sarkozy "l'exhibitionniste"
SAINT-BRIEUC, Côtes d'Armor (Reuters) - À deux mois des municipales, Ségolène Royal a revendiqué samedi son engagement dans la "France vraie" face à un président "exhibitionniste (...) qui vit comme un milliardaire".

À Saint-Brieuc pour son premier déplacement politique de l'année, l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle a dénoncé un pouvoir central "fait d'improvisation, de désinvolture" ne s'occupant plus de trouver des solutions pour les Français.
"L'enjeu des municipales, il est national" et doit permettre "de montrer une gauche volontaire, offensive, imaginative", a-t-elle déclaré aux côtés de Danielle Bousquet, candidate socialiste à la mairie en mars prochain.
"La lutte contre la vie chère, les solidarités qui doivent se recréer, la bataille pour l'emploi, ça doit se jouer ici sur les territoires", a ajouté Ségolène Royal, en visite dans cet ancien bastion de la gauche rocardienne tombé aux mains de l'UDF en 2001.
Elle a fustigé "un président désinvolte, qui improvise, exhibitionniste". "On voit un président qui vit comme un milliardaire et je crois qu'il n'a plus du tout conscience de ce que nous attendons: des réponses sur la vie chère, sur la précarisation du travail", a poursuivi la présidente de Poitou-Charentes.
"Moi, à la désinvolture, j'oppose le respect. C'est la République du respect que j'appelle de mes voeux", a-t-elle ajouté, reprenant l'une de ses antiennes de campagne présidentielle.
"Je crois que mon engagement dans les municipales est très important, parce que c'est une forme de défense d'une politique morale", a-t-elle ajouté, se félicitant d'être du côté de "la France vraie (...) la France authentique, la France sérieuse".
ESQUIVE
À l'heure où l'UMP réunit son conseil national à Paris pour lancer la bataille des municipales, où Nicolas Sarkozy doit prononcer un discours, la dirigeante socialiste a expliqué qu'elle préférait être sur le terrain. "Les batailles se conduisent auprès des candidats", a-t-elle lancé.
Quant à la présence du travailliste britannique Tony Blair à la tribune de la droite, "il faut attendre de voir ce qu'il va dire", a-t-elle expliqué. "Mais sa présence est quand même surprenante. C'est sa liberté".
Pendant sa rapide tournée du marché, Ségolène Royal a été interpellée par des militants dénonçant la position des socialistes sur le traité européen simplifié qui brandissaient des pancartes "Boycotter Versailles, c'est empêcher le référendum".
La direction du PS a décidé cette semaine une démarche en deux temps: boycott du congrès devant modifier la Constitution pour permettre la ratification du traité par voie parlementaire mais vote positif sur le traité per se.
Pendant la campagne présidentielle, Ségolène Royal avait pris l'engagement d'une ratification par référendum, une position réaffirmée pendant les législatives par tous les socialistes.
"C'était une promesse. Que pensez vous du boycott?", lui a demandé un jeune homme. "Et vous, que pensez-vous de ce nouveau traité", lui a répondu Ségolène Royal, sans se prononcer sur la stratégie prônée par le premier secrétaire, François Hollande.
En buvant un café au "Bistrot de la poste" auparavant, elle avait également manié l'esquive.
À un homme venu lui poser une "question de citoyen à citoyen" sur le concept de "laïcité positive" énoncé par Nicolas Sarkozy en décembre, elle a demandé "qu'est-ce que vous en pensez vous alors?".
"Si j'avais dit quelque chose comme ça, vous imaginez ce qu'on aurait dit", a-t-elle toutefois ajouté.
Avant de retrouver militants et journalistes dans les rues de Saint-Brieuc, Ségolène Royal s'était recueillie en début de matinée dans la chapelle ardente dressée pour les marins disparus de "La p'tite Julie".
Laure Bretton
12:34 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SEGOLENE, SARKO


