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mercredi, 21 juin 2017

Dakar: Le Sénégal se dote d'un Institut de Recherche de Santé flambant neuf

Recherche médicale et formation : L’Etat va octroyer 3 milliards de FCfa à l’Iressef.

Le chef de l’État du Sénégal Macky Sall, en inaugurant, hier, dans l’après-midi, à Diamniadio, l’Institut de recherche en santé, de surveillance épidémiologique et de la Formation (Iressef), a promis de donner les 3 milliards de FCfa qui restent pour la finalisation des travaux. Une manière d’encourager le Pr. Souleymane Mboup qui a consacré toute sa carrière à la recherche et à l’enseignement.irs.jpg

Le président de la République, Macky Sall, a inauguré, hier, l’Institut de recherche en santé, de surveillance épidémiologique et de la Formation (Iressef) sis à Diamniadio. Cet institut est un projet du Pr. Souleymane Mboup qui, malgré sa retraite, poursuit sa carrière de chercheur et de formateur pour aider les populations africaines en général et sénégalaises en particulier. Le chef de l’État a visité les laboratoires et les différents services de l’institut qui est financé, en grande partie, par les partenaires. Le Pr. Mboup a obtenu un financement de 6 milliards de FCfa sur 9 milliards nécessaires pour les travaux et l’équipement. « Ils ont apporté une contribution décisive en finançant ce projet », a indiqué le directeur fondateur de l’Iressef, Pr Souleymane Mboup.

Le président Macky Sall qui a salué cette initiative a promis que l’État du Sénégal prendra le reste du financement. Il a promis d’octroyer alors 3 milliards de FCfa pour la poursuite des travaux de l’Institut. Le montant sera décaissé à compter de la prochaine loi de finance, c’est-à-dire à partir du prochain budget. « J’ai pris cette décision parce que les chercheurs qui trouvent on n’en cherche. Si vous avez des chercheurs qui trouvent, il faut mettre des moyens à leur disposition pour les soutenir », a dit Macky Sall qui a indiqué que ce soutien de l’État est une « manière de rendre hommage au Pr. Souleymane Mboup ».

Le chef de l’État a déclaré que la santé, l’éducation et l’innovation sont des leviers indispensables pour atteindre le développement inclusif et durable auquel le Sénégal aspire. Selon lui, cette importante structure constitue, avec la Cité du Savoir et l’hôpital pour Enfant de Diamniadio, une plateforme scientifique en parfaite cohérence avec son ambition qui est le développement du capital humain. « La réalisation de cette ambition passe, entre autres, par la promotion de l’éducation, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et des apprentissages, mais aussi l’alignement de la formation sur les besoins de la société et la prise en charge sociale et sanitaire des populations », a argumenté le chef de l’État.

Le directeur de l’Onusida, Michel Sidibé, est impressionné par l’institut. « Ce centre montre que les pays africains peuvent rêver d’une émergence », a martelé M. Sidibé. Le patron de l’Onusida a magnifié l’engagement du président Macky Sall aux côtés des scientifiques. Ces derniers doivent faire des efforts dans la recherche parce que 25% du fardeau du Sida se trouvent en Afrique qui, malheureusement, ne comptent que 1% de chercheurs sur le plan mondial. De nombreux partenaires ont également salué « la rigueur et le sérieux » du Pr. Souleymane Mboup.

******Eugene KALY

 
 
 
 

Attaque terroriste à Bruxelles: l’assaillant a été identifié, perquisition à Molenbeek

L’homme de 37 ans n’était pas connu pour des faits de terrorisme. Il était connu pour trafic de drogue, a expliqué une source politique.atak.jpg

Une perquisition est en cours au domicile de l’assaillant, situé à Molenbeek-Saint-Jean, a indiqué mercredi vers 10H00 une source politique concernée.

L’homme abattu mardi soir dans la Gare centrale de Bruxelles après avoir fait exploser un engin était âgé de 37 ans et venait de Molenbeek-Saint-Jean, rapportent plusieurs médias dont La Dernière Heure et VTM. L’information est confirmée de source judiciaire.

Il n’était pas connu pour des faits de terrorisme, a appris l’agence Belga, mais son nom figurait dans des affaires de mœurs, selon De Tijd. Il était connu pour trafic de drogue, a expliqué une source politique.

France: Le passé sur le présent,François Bayrou quitte le gouvernement

Le ministre de la Justice a annoncé ce matin qu’il quittait le gouvernement. Dans la foulée, la ministre des Affaires européennes, a fait de de même, cernée par les soupçons d'emplois fictifs d'assistants de députés européen MoDem.

Et de quatre. Après le ministre En marche de la Cohésion ds territoires, Richard Ferrand, et la ministre des Armées, Sylvie Goulard, François Bayrou a annoncé ce matin à l'AFP qu’il quittait le gouvernement. Il tiendra une conférence de presse à 17 heures pour s'expliquer. Le MoDem, son parti, est en effet soupçonné d’avoir utilisé pour ses propres activités en France plusieurs assistants de députés européens, payés par Bruxelles.
Dans la foulée, Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, a elle aussi annoncé qu’elle quittait le gouvernement pour présider le groupe MoDem à l’Assemblée. Après la démission de Sylvie Goulard hier, il n’y a donc plus de représentants du parti centriste au gouvernement. La ministre des Armées a en effet été la première à annoncer son départ.

mardi, 20 juin 2017

Santé:9 raisons de manger le noyau de l’avocat

Wallonie-Bruxelles:Rudy Demotte: «Je suis convaincu qu’il y a eu des contacts entre le MR et le CDH»

Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles dénonce « l’opportunisme » dont fait preuve le parti de Benoît Lutgen.rudy.jpg

Le CDH ne veut plus gouverner avec le PS et cherche une nouvelle majorité à Bruxelles, en Wallonie et en Communauté française. Le MR, lui, se dit prêt à négocier avec les centristes. Pour Rudy Demotte, interrogé sur La Première, cela ne fait aucun doute : «  Il y a eu des contacts entre le MR et le CDH  ».

Des accusations déjà réfutées par le président du MR Olivier Chastel qui assurait, un peu plus tôt ce mardi matin, qu’il «  n’y a eu aucun contact préalable  » avec le parti de Benoît Lutgen.

« Il y a une forme d’opportunisme »

Rudy Demotte, ministre-président PS de la Fédération Wallonie-Bruxelles, voit dans la volonté du CDH de créer de nouvelles majorités «  une forme de félonie et de déloyauté  ». Les centristes veulent «  tirer profit de la situation. Il y a une forme d’opportunisme  ». Le socialiste ne voit pas très bien comment le CDH et le MR vont pouvoir travailler ensemble : «  Je suis très mal à l’aise sur le fond politique  ».

France - Lyon:Le Front Social se mobilise contre Emmanuel Macron et son gouvernement

Ce lundi soir, 500 personnes selon la police, 800 selon les organisateurs, le collectif Front Social, ont arpenté les rues de la Presqu’Île, entre la place des Terreaux et la place Carnot, pour protester contre le capital et le programme du gouvernement d’Edouard Philippe.lyon

Au lendemain du deuxième tour des législatives, ce rassemblement, comme des dizaines d’autres en France, marquait le coup d’envoi d’un «troisième tour social», selon un participant.

«Nous sommes là pour dire au gouvernement, aux citoyens, et aux non-citoyens, que les gens sont là, la société civile est là. Elle s’est beaucoup abstenue pendant les élections. Mais la casse sociale qui s’annonce, l’état d’urgence dans le droit commun, ce sont des choses que l’on combattra jusqu’au bout», lance Guillaume, l’un des organisateurs.

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Tunisie: un conducteur arrête son train... pour acheter des pêches

La société des chemins de fer tunisiens a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête suite à la diffusion d'une vidéo montrant un train arrêté pour permettre, selon un passager, à son conducteur d'acheter des pêches.

La courte vidéo, largement commentée sur les réseaux sociaux et dans les médias, a été filmée de l'intérieur du train et aurait été prise dans le Sahel (centre-est). À travers la vitre, on peut voir des cageots de fruits posés au bord de la voie ferrée puis une vendeuse grimper dans le train pour donner un sac en plastique à quelqu'un.
"Regardez, il arrête un (train) entier pour prendre des pêches", lance un passager, tandis que d'autres se lèvent pour observer la scène.
"La vendeuse a été gentille, elle est allée jusqu'à la portière (de la locomotive) pour lui donner le sachet", a ironisé vendredi matin une animatrice de la radio Mosaïque FM, juste avant d'interroger le directeur de la communication de la SNCFT, Hassen Miadi, à ce sujet.
"Nous avons ouvert une enquête sur cette vidéo et nous allons prendre les mesures administratives nécessaires", a répondu M. Miadi.
"C'est un cas isolé et la société ne prendra pas à la légère toute chose qui pourrait porter atteinte à sa réputation et à son image", a-t-il ajouté.
Le conducteur a été identifié mais l'enquête étant en cours, aucun autre détail ne sera dévoilé pour l'instant, a indiqué M. Miadi.

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lundi, 19 juin 2017

Coupe des conféderations : Le Cameroun n’a pas tenu face au Chili

La sélection nationale du Cameroun a été battue ce dimanche pour son premier match dans cette Coupe des cameroun.jpgconfédérations 2017. A force de pousser, le Chili a fini par faire craquer les Lions indomptables en marquant dans les dix dernières minutes (0-2). Le prochain match des Camerounais, face à l’Australie, sera capital.

14 ans après sa dernière participation (finaliste en 2003 lors d’une édition marquée par la mort de Marc-Vivien Foé), le Cameroun a renoué avec la Coupe des confédérations. Les hommes du sélectionneur Hugo Broos ont affronté le Chili ce dimanche 18 juin. Et malgré leurs efforts, ils se sont inclinés (0-2).

 

Wallonie:Lutgen lance un appel au MR, à Ecolo et à Défi pour des gouvernements sans le PS

Benoït Lutgen annonce que le CDH quitte le gouvernement wallon et le gouvernement de la communauté française. Le parti humaniste ne veut plus gouverner avec le parti socialiste. Lutgen déclare «  que la rupture est nécessaire et doit être immédiate  ».

Dans les entités fédérées, il n’y a pas d’élections anticipées mais il peut y avoir des majorités de rechange. Lutgen veut donc faire une majorité avec le MR, Ecolo, et Défi.

Dakar: Jean-Yves Le Drian reçu par le chef de l’État du Sénégal Macky Sall

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a été reçu, jeudi soir, par le président Macky Sall. Une rencontre qui fait suite à l’entretien, en début de semaine, entre les présidents Emmanuel Macron et Macky Sall, à Paris. A travers cette visite du chef de la diplomatie française à Dakar, les deux pays entendent renforcer leur coopération, notamment dans les domaines de la jeunesse et de la sécurité. Au-delà des défis sécuritaires, le Sénégal et la France inscrivent leurs actions dans une dynamique de partenariat stratégique. Cette audience avec le chef de l’État s’est déroulée en présence du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, des ministres des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, de l’Économie, des Finances et du Plan, et de l’ambassadeur de France au Sénégal. 

Laurent Wauquiez, l'anti-Macron affûte ses armes

Le vice-président du parti, Laurent Wauquiez, est déjà dans les starting-blocks. Objectif : conquérir ce qu'il reste de LR pour devenir l'opposant numéro un à Macron.

Lui n'est ni "En marche !" ni "constructif", et il le revendique. Trois jours après la victoire d'Emmanuel Macron, Laurent Wauquiez se vantait devant des militants Républicains du Val d'Oise d'avoir refusé d'appeler à voter pour lui entre les deux tours de la présidentielle : "Parce que je sais où je suis : je suis de droite, je suis fier des valeurs de droite, et je ne fais pas le porteur d'eau pour un candidat issu de la gauche." Quand certains de ses "amis politiques" veulent tendre la main au nouveau pouvoir, le vice-président de LR fait le choix inverse : incarner l'opposition à Macron. Et à l'heure où beaucoup annoncent la mort des partis, lui veut s'emparer de ce qui reste du sien lors du congrès prévu à l'automne. Voilà des années qu'il s'y prépare minutieusement.
"Laurent, c'est quelqu'un qui construit un parcours. Il réfléchit à très long terme"
"Laurent, c'est quelqu'un qui construit un parcours. Il réfléchit à très long terme", souligne son ami Camille Pascal, ex-plume de Nicolas Sarkozy. C'est pour cela qu'il s'est lancé fin 2015 dans la bataille des régionales. Deux mois avant le scrutin, il détaillait ses motivations : se doter d'un fief – et quel fief, Auvergne-Rhône Alpes, une région dotée d'un budget de 3,7 milliards d'euros –, gagner son "autonomie" politique, et appliquer ses idées pour "revenir dans quelques années avec des résultats concrets" devant les Français. Et aussi, ajoutait-il, "casser mon image de chien fou qui se précipite sur toutes les balles".
Contrairement à Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet, il a renoncé à se présenter à la primaire de 2016, pour jouer la fidélité à un Nicolas Sarkozy pas dupe alors de ses arrière-pensées : "Laurent a une bonne stratégie. Il se met dans mon sillage, c'est tout bénéfice." L'ancien chef de l'État lui avait aussi promis le parti en cas de victoire en 2017. À lui l'appareil, à François Baroin Matignon. Et que le meilleur gagne en 2022. La victoire de François Fillon à la primaire a ruiné ce beau scénario. Mais l'objectif de Wauquiez n'a pas varié : commencer par prendre le parti.
"Wauquiez est seul sur le créneau de la droite décomplexée et c'est le créneau majoritaire auprès des militants"
François Baroin ayant choisi de s'effacer, Xavier Bertrand est l'un des rares à envisager de lui disputer la direction des Républicains. "Où sont ses troupes?" balaie un proche de Wauquiez. Lequel peut compter sur une petite armée, avec peu de généraux, mais des bataillons de militants. Or ce sont eux, les adhérents du parti, qui doivent élire le nouveau président du mouvement. Ils restent très majoritairement sarkozystes et Wauquiez est à leurs yeux celui qui porte l'héritage de l'ancien président. N'a-t-il pas à ses côtés Brice Hortefeux, le fidèle entre les fidèles de Sarkozy? "Wauquiez est seul sur le créneau de la droite décomplexée et c'est le créneau majoritaire auprès des militants", constate un ténor du parti qui ne le porte pas dans son cœur.

Côté parlementaires, Wauquiez réunit deux fois par mois, depuis plus de deux ans, un groupe d'élus, dont beaucoup sont de sa région : outre Hortefeux y figurent les députés Philippe Meunier, Philippe Cochet, Arnaud Viala, Jean-Pierre Vigier, Stéphanie Pernod-Beaudon, Françoise Guégot et Dino Cinieri, les sénateurs Mathieu Darnaud et Alain Marc, et le député européen Philippe Juvin, par ailleurs président de la fédération LR des Hauts-de-Seine. Son cercle d'amis englobe aussi Éric Ciotti, Rachida Dati, Pierre Charon, Jérôme Chartier, Guillaume Peltier ou le patron du groupe LR Christian Jacob. Wauquiez étend par ailleurs ses réseaux au sein des parlementaires comme de la droite "hors les murs" en organisant tous les deux mois un déjeuner autour d'une personnalité, auquel il convie une poignée d'élus. Parmi les invités d'honneur de ce think tank informel : la démographe Michèle Tribalat, l'avocat Thibault de Montbrial, le directeur de l'Institut Montaigne Laurent Bigorgne, le professeur de philosophie François-Xavier Bellamy et, dernièrement, le philosophe et historien Marcel Gauchet.
"Certains d'entre nous préféreraient casser le parti que le lui donner"
Ces derniers mois, l'homme a aussi soigné ses relations avec Sens commun, émanation de La Manif pour tous, qui a prouvé avec le meeting de Fillon au Trocadéro sa capacité de mobilisation. Si le mouvement associé à LR n'a encore pas officiellement pris parti, on voit mal comment son soutien pourrait échapper à celui qui affirmait encore en janvier : "Il faudra avoir le courage de revenir sur […] la loi Taubira" sur le mariage pour tous. D'ailleurs, Wauquiez a été convié à participer aux "journées de la France silencieuse" que Sens commun organise les 14 et 15 octobre à Asnières (Hauts-de-Seine).

Il sillonne par ailleurs les fédérations pour asseoir sa popularité auprès des cadres, majoritairement sarkozystes depuis les élections internes de 2015. "Depuis 2012, il a fait des déplacements dans 80 départements sur 100", évalue un de ses proches. Toujours sous le même format : une rencontre avec les cadres locaux, suivie d'une réunion militante. Depuis février, il a nettement accéléré sa campagne silencieuse, avec une trentaine de fédérations visitées sous couvert de soutien aux candidats aux législatives. L'occasion de défendre ses idées devant des assemblées de quelques centaines de sympathisants, et de récupérer des adresses mail. Son équipe revendique une base de 450.000 contacts. Son ancien attaché parlementaire, Aurane Reihanian, organise quant à lui un réseau de "jeunes avec Wauquiez". Ce sont eux qui devraient donner le top départ de sa campagne en lançant un appel à sa candidature, après les législatives.
"Il a déjà tout verrouillé", se désole un élu de la droite parisienne. Lui en est tellement convaincu qu'il se prépare à… quitter le parti. Il ne devrait pas être le seul, tant l'homme à la parka rouge fait figure de repoussoir pour une partie de son camp. "Certains d'entre nous préféreraient casser le parti que le lui donner", prévenait il y a quelques mois un ancien ministre de Sarkozy. De fait, la naissance du courant "constructif" doit autant à l'attraction exercée par Macron qu'au rejet de Wauquiez. Un député sarkozyste s'attend donc à d'autres départs demain. "Mais Wauquiez s'en fout, ajoute-t-il. Il préfère un parti plus petit mais cohérent, plutôt qu'un truc ramasse-tout. Il veut faire un parti pour lui." Et après, cap sur 2022.


Christine Ollivier (avec Gaël Vaillant)

dimanche, 18 juin 2017

Il nous faut de l'encre pour écrire notre histoire

Bruxelles:Des milliers de personnes réunies au Bois de la Cambre pour le Brussels Yoga Day

Plusieurs milliers de personnes ont participé dimanche à une session de yoga géante au Bois de la Cambre, à Bruxelles. Celle-ci était organisée dans le cadre du quatrième Brussels Yoga Day. Des rencontres et ateliers sont également au programme.

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Organisé depuis 2012 par l’ASBL Vidonne, le Brussels Yoga Day rassemble chaque année plusieurs milliers de participants. Depuis 2014, lorsque les Nations Unies ont instauré la journée internationale de la discipline le 21 juin, l’événement a lieu le dimanche le plus proche de cette date.

«Le yoga connaît une croissance exponentielle depuis quelques années», se réjouit le docteur Geetha Babouraj, qui a mené la session de ce dimanche. «Les pratiquants ressentent réellement une influence sur leur vie, ce qui les aide à régler des problèmes qui ne peuvent être soignés par la médecine, comme le stress ou l’insomnie», avance-t-elle.

L’objectif de l’événement est aussi de montrer que le yoga peut être pratiqué à tout âge et avec ou sans expérience, a-t-elle ajouté.

Paris-Edito: ne pas voter aux élections est un droit, participer est un devoir

Bonjour Hervé Gattegno. C’est aujourd’hui le second tour des élections législatives. On sait que le premier tour a été marqué par une abstention record. D’où votre envie, ce matin, de lancer un appel aux abstentionnistes. Vous pensez qu’ils ont tort? Qu’ils se trompent?
Ceux qui pensent que voter pour élire les députés n’a pas d’importance, oui bien sûr qu’ils ont tort. Ceux qui pensent qu’en ne votant pas, ils expriment une position, ceux-là se trompent à moitié : ce qu’ils expriment, c’est leur désintérêt pour quelque chose de très important qui va se dérouler sans eux, pour ne pas dire en dehors d’eux. Chacun est libre, mais je trouve que c’est réduire son opinion à quelque chose de marginal, puisque ça ne pèse pas sur ce qui va se faire – en l’occurrence, sur la composition de l’Assemblée nationale., le rapport de force entre la majorité et l’opposition, donc la capacité d’action du pouvoir et le poids des contre-pouvoirs. Tout cela, c’est la démocratie. Tous les pays, tous les peuples n’ont pas cette possibilité. Ça mérite d’y réfléchir avant de voter… ou de ne pas voter.
Qu’est-ce qui fait, d’après vous, qu’on puisse atteindre un taux d'abstention aussi élevé (plus de 51% au premier tour) dans une démocratie comme la France?
Il y a des raisons que tout le monde connaît. Une fatigue démocratique, a fortiori quand la période électorale dure des mois – nous sommes en campagne depuis la primaire de présidentielle éclipse de plus en plus les législatives. Ça se comprend, parce que c’est le résultat de l’ultra-personnalisation du débat présidentiel ; mais c’est une erreur parce que, pour bien fonctionner, une démocratie a besoin d’un Parlement fort, donc de députés bien élus, avec la légitimité pour voter les lois, contrôler le gouvernement, débattre des grands sujets. C’est à tout cela que ça sert, de voter. Dans les dictatures, on ne vote pas. Je sais que dire cela, c’est un peu lénifiant. Mais quand on parle de démocratie, il vaut mieux être lénifiant que léniniste!
Vous parlez de légitimité ; est-ce qu’un Parlement issu d’une élection marquée par l’abstention serait moins légitime? Est-ce que, pour l’empêcher, il faut rendre le vote obligatoire?
La légitimité est moins forte si l’abstention est élevée mais elle existe – au passage, il y a près de 60% d’abstention aux élections professionnelles et les syndicats sont légitimes pour négocier avec le gouvernement au nom de tous les salariés. Pour ce qui est du vote obligatoire, je ne crois pas aux diktats ni aux amendes. D’ailleurs même dans les pays où le vote est obligatoire, il y a des abstentionnistes. Non, je crois que c’est aux politiques (et peut-être aux journalistes) de rappeler toujours à quoi sert notre vote. Peut-être que certains le font mieux que d’autres mais ça, je n’ai pas le droit de vous le dire parce que la loi nous l’interdit. Ce que je peux vous dire, en revanche, c’est que si ne pas voter est un droit, participer est un devoir. C’est même le meilleur moyen de s’octroyer le droit de râler par la suite. Parce qu’il ne faut jamais oublier qu’on a les élus qu’on mérite. Si vous ne votez pas, tant pis pour vous !

Dakar:Immigration en Allemagne - Quand l’asile politique ne réussit plus aux Sénégalais -

Des Sénégalais ont bien réussi leur intégration en terre allemande, si l’on se fie à leurs témoignages. Mais ceux qui espèrent un asile politique peuvent déchanter....allmagne.jpg

Les Sénégalais établis en Allemagne ne se plaignent pas, pour la plupart, de leurs conditions de séjour dans leur pays d’accueil. L’intégration s’est avérée positive pour la plupart d’entre eux. Ils saluent les mesures encourageantes du chef de l’État sénégalais en vue de contribuer à l’amélioration durable de leurs conditions de vie à travers par exemple la mise en place du Fonds d’appui à l’investissement des Sénégalais de l’extérieur (Faise).

‘’Il fait bon vivre en Allemagne’’. Cette phrase est souvent revenue dans leurs propos. Ils mettent en relief, pour autant, cette nécessité de contourner les barrières linguistiques et d’être en règle pour mener une vie paisible dans ce pays, présenté comme une terre d’asile politique. Elle a enregistré des demandes de plus d’un million d’étrangers issus, pour la plupart, d’Afghanistan, de la Syrie ou d’Irak.

‘’Le système allemand récompense le mérite, la compétence. Que l’on soit noir ou blanc importe peu, l’essentiel est de maîtriser la langue et d’être en règle pour aspirer au bien être et évoluer professionnellement dans ce pays ‘’, explique Abass Ndao, qui vit en Allemagne depuis 18 ans. Il a pu mettre en place une entreprise spécialisée dans la sécurité, il y a trois ans. Il tire son épingle du jeu et s’offre le privilège de venir en aide aux Sénégalais en situation difficile dans ce pays’

Des ambitions parfois déçues...
Selon des chiffres officiels, ils sont plus de 5.000 Sénégalais à évoluer dans la clandestinité en Allemagne. Tous ont tenté l’aventure dans l’espoir d’une vie meilleure grâce aux exemples de réussite.

‘’Certains pensent à tort qu’ils peuvent bénéficier de l’asile politique octroyé par l’Allemagne pour s’installer. Or, vu la stabilité qui caractérise le Sénégal, il est difficile, pour nos compatriotes de bénéficier du titre de réfugiés’’, nous explique Abass Ndao, très populaire au sein de la communauté sénégalaise. Une raison parmi d’autres qui justifie les menaces d’expulsion annoncée de quelques compatriotes. Des services d’immigration seraient en effet aux trousses des étrangers en situation irrégulière eu égard à l’accord de rapatriement signé entre l’État allemand et certains pays africains. Et des Sénégalais refusent de collaborer avec la mission d’identification qui chercherait à organiser leur retour au pays.

Rigueur et discipline pour rester
Des Sénégalais comme Thiané Guèye, installés à Lubeck, depuis 18 ans, ont vécu ces contraintes. Elle a connu des débuts difficiles à cause de l’irrégularité de sa situation. Elle est restée pendant 4 ans dans l’attente d’un asile politique qui a permis à des milliers d’étrangers de fuir des situations de conflits et de crise politique pour s’installer en Allemagne. La chance a fini par lui sourire, elle s’est mariée avec un Sénégalais. Mais elle a eu le courage, comme elle le souligne, de se retrousser les manches pour réussir son intégration dans ce pays. Nos différents interlocuteurs soulignent que les Allemands sont ouverts d’esprit mais intransigeants quand il est question d’appliquer la loi. ‘’Ils tiennent à la rigueur et à la discipline’’. Tous précisent que ceux qui contreviennent à cet ordre sont passibles d’un refoulement.

Le retour n’est pas toujours au programme
Qu’ils vivent à Frankfort, à Munich, à Lubeck et à Berlin, des Sénégalais, ‘’modou-modou’’ qui se réjouissent également de contribuer au bien-être économique de leur pays d’origine ne dorment pas toujours du sommeil des justes. ‘’Dans les états provinciaux, il arrive que nous soyons victimes de discrimination raciale même si nous ne faisons pas également l’objet de fouille’’, explique un jeune Sénégalais qui a fui l’Italie pour l’Allemagne. Il est conscient que ses chances de réussite sont minimes. ‘’Nous n’avons pas la possibilité d’exercer un métier, nous comptons sur notre ‘’business’’ pour survivre’’, explique-t-il. Rencontré lors de l’accueil réservé au chef de l’État sénégalais à Berlin, le 12 juin dernier, le jeune « modou modou » veut s’inspirer de l’exemple de son frère qui dispose de la nationalité allemande.

Il n’envisage pas un retour au pays et caresse le rêve de décrocher un emploi dans ce pays qui a vu réussir des Sénégalais qui évoluent dans divers secteurs d’activités. Il avoue, comme d’autres, que l’idée d’un refoulement le remplit souvent de craintes.

Moussa Ndoye qui vit à Munich, depuis deux ans, pour sa part, a choisi d’apprendre la langue allemande pour faciliter son intégration en Allemagne. ‘’La diaspora est une force dynamique à soutenir. Nous comptons retourner et investir au Sénégal, mais faudrait-il qu’on ait les moyens de le faire’’, ajoute-t-il.

De notre envoyée spéciale à Berlin, Matel BOCOUM

 
 

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samedi, 17 juin 2017

Faites plaisir , c'est dans la Fleur !

Grâce à Trump, je vois la vie en rose

Ce n’est pas seulement l’influence débilitante des premiers beaux jours… Mais j’ai choisi d’être optimiste, quitte à donner tort à Camus (qui est pourtant ma référence absolue), lequel écrivait qu’il ne restait plus qu’un choix pour l’homme : être un pessimiste qui rit ou un optimiste qui pleure. Nous avons assez pleuré, nous avons assez eu peur… Sur ces lamentations et ces peurs, des aventuriers néfastes comme Trump sont arrivés au pouvoir. Mais d’autres, comme Le Pen, ont été arrêtés, parce que quelque chose s’est passé…

Bien sûr, il faudrait être fou pour croire que tout va bien parce que Le Pen a été battue et que son parti va sans doute se ramasser lourdement aux élections législatives françaises, comme d’ailleurs tous les partis traditionnels. Ou parce que Macron a été élu, même si, au-delà de la victoire d’un candidat dont l’avenir nous dira si l’on avait raison de lui faire confiance ou de le redouter, la mobilisation citoyenne et l’élan de renouveau sont remarquables et salutaires. On peut, à l’instar du journaliste américain Chris Hedges, considérer que l’apocalypse est pour demain et que Donald Trump « est le visage de notre idiotie collective ». «  Les dynasties romaine, maya, française, Habsburg, ottomane, Romanov, Wilhelmine, Pahlavi et soviétique se sont effondrées à cause des caprices et des obsessions de ces idiots au pouvoir  », poursuit Hedges. «  Ce moment marque la fin d’une longue et triste histoire de cupidité et de meurtre de la part des Blancs. Il était inévitable que, pour ce spectacle final, nous régurgitions un personnage grotesque tel que Trump. Les Européens et les États-Uniens ont passé cinq siècles à conquérir, piller, exploiter et polluer la Terre au nom du progrès de l’humanité. Ils ont utilisé leur supériorité technologique pour créer les machines de mort les plus efficaces de la planète, dirigées contre n’importe qui et n’importe quoi, surtout contre les cultures 

autochtones qui se trouvaient sur leur chemin. Ils ont volé et amassé les richesses et les ressources de la planète. Ils ont cru que cette orgie de sang et d’or ne finirait jamais, et ils y croient encore. Ils ne comprennent pas que la triste morale d’une expansion capitaliste et impérialiste sans fin condamne les exploiteurs autant que les exploités. Mais, alors même que nous sommes au bord de l’extinction, nous n’avons pas l’intelligence et l’imagination de nous libérer de cette évolution.  »

J’ai souvent dressé un constat similaire dans plusieurs de mes chroniques et je ne vais pas me dédire ; cependant, les prophéties apocalyptiques ont le tort de ne pas proposer de solution et de considérer, d’ailleurs, qu’il n’y a pas de solution. Or, il y a des solutions.

Lesoir.be

Bruxelles:Démission d’Armand De Decker: «Une décision inéluctable mais tardive», pour Ecolo

DéFI et le CDH, membres de la majorité communale à Uccle avec le MR, indiquent samedi «  prendre acte  » de la démission du bourgmestre Armand De Decker. Les humanistes réclament une réunion d’urgence de la majorité dès samedi tandis que le parti amarante ajoute que les travaux de la commission d’enquête Kazakhgate doivent se poursuivre «  afin d’apporter toute la lumière sur cette affaire  ».

Armand De Decker a démissionné samedi en tant que bourgmestre d’Uccle. Il explique sa décision par sa volonté de «  préserver la sérénité dans la gestion de la commune  » et le «  climat délétère  » autour du dossier Kazakhgate.

Bruxelles:De Scandale à scandale, le MR réclame une déclaration de mandats à tous ses mandataires

Tous les libéraux devront y renseigner tous leurs mandats, rémunérés ou non. Et si ceux-ci sont rémunérés, les montants devront en être précisés.

Cette semaine, tous les mandataires MR ont reçu le même formulaire de leur parti. Un formulaire de déclaration de mandats qu’ils ont l’obligation de renvoyer, complété, au parti pour le 30 juin. Tous les libéraux devront y renseigner tous leurs mandats, rémunérés ou non. Et si ceux-ci sont rémunérés, les montants devront en être précisés.

Avec les scandales qui se succèdent depuis décembre dernier, on se dit que la démarche était nécessaire. Mais qu’elle est tardive, tant les partis ont intérêt à connaître la situation de leurs élus et, le cas échéant, à mettre un terme à certaines pratiques, sans attendre systématiquement qu’un scandale sorte pour régler les cas litigieux.

Les autres partis font-ils, ont-ils fait de même ?