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jeudi, 22 janvier 2015

Plus de 40 ans de diplomtie, de Ngalick à Paris

 «De Ngalick à Paris», tel est le titre de l’ouvrage que  l’ambassadeur Massamba Sarré vient de publier aux Editions «Feu de Brousse». Le plus ancien diplomate sénégalais actuel, sollicité par ses collègues avec lesquels il partage l’Amicale des anciens ambassadeurs de la carrière diplomatique, s’est prêté à l’exercice, non pas dans le but de rendre compte du déroulé d’une carrière de haute prestige, mais simplement livrer au public quelques étapes de sa vie qui méritaient d’être connues pour en partager les enseignements utiles.

 

De ses origines à  Ngalick (par Pékesse),  à la fin de sa carrière, en passant par sa formation qui le plaçait parmi les tous premiers hauts cadres du Sénégal post-indépendance, Massamba Sarré expose, explique ou analyse des actes diplomatiques, exactement comme le titre en dispose en parts égales.

 

«L’élément du Quai d’Orsay», comme l’appelait Léopold Sédar Senghor

 

Le niveau de langue soutenu de l’ouvrage  ne procède pas d’un choix, mais relève plutôt, en rapport avec la stature de l’homme, d’une conformité naturelle où le place son éducation, sa formation et sa profession. Ce niveau de langue ne dépare en rien la clarté et la concision du verbe, suivant en cela l’un de ses modèles du genre, en l’occurrence Léopold Sédar Senghor qui n’hésitait pas souvent à l’appeler «l’élément du Quai d’Orsay» et pour qui, il aura rédigé quelques discours.

 

Une enfance aisée, mais encadrée rigoureusement comme il se devait, prépara le jeune Sarré aux apprentissages essentiels qui allaient de l’école coranique à Ndande,  au collège Blanchot, au lycée Faidherbe de Saint-Louis en passant par les écoles élémentaires de Tivaouane et Dakar. Une véritable quête de la connaissance du jeune potache qui naturellement le conduisit à Grenoble après deux ans de formation dans ce qui n’était pas encore l’Université Cheikh Anta Diop.

 

Son diplôme de juriste, d’économiste et de financier en poche, il est rentré au pays pour servir.  Et n’eût été le conseil avisé du Président Mamadou Dia, Massamba Sarré aurait été le premier patron africain de l’agence pour le Sénégal de ce qui deviendra la Bceao. Mais il tomba en diplomatie  par «défaut» pour avoir été appelé par Me Doudou Thiam qui, du Ministère de l’Intérieur, passa à celui des Affaires Etrangères. Voilà comment naît une profession qui très rapidement devint un sacerdoce. Il le conduisit, en quarante ans de carrière, aux quatre coins du monde. Il en fit l’un des rédacteurs des statuts de l’actuelle Ena (école nationale d’administration), un des artisans de la première Conférence de l’Oci (Organisation de la conférence islamique) à Rabat, le Secrétaire général du Colloque sur la Palestine à Dakar, acteur influent de la Conférence sur la Palestine à Genève, de la dernière réunion des deux groupes de Casablanca et de Monrovia à Dakar qui mit sur les fonts baptismaux l’Oua (l’Organisation de l’Union africaine).

 

Spécialiste de la Palestine

 

Sur la question de la Palestine et des droits inaliénables du peuple palestinien à disposer d’un territoire, Massamba Sarré aura fait preuve d’une constance jamais démentie dans sa pertinence  à défendre un dossier que son pays, avec courage et lucidité, aura pris le premier à bras le corps. Pourquoi ? Les éclairages qu’il donne du chapitre consacré à la Palestine dans le présent ouvrage, renseignent sur les tenants et les aboutissants d’un conflit dont la complexité ne finit pas d’inquiéter ! Cet ambassadeur émérite, aura été le premier africain accrédité en Iran auprès du Shah Mohamed Reza Pahlavi. Les nombreux exemples disent la richesse d’un parcours que les 132 pages de l’ouvrage n’ont pas la prétention de rendre.

 

Quarante ans de diplomatie, c’est un sacré bail au cours duquel Massamba Sarré n’a jamais pu relever ou révéler les insuffisances des uns et des autres qu’il avait sous sa responsabilité. En réalité, il est décrit par ceux qui l’ont côtoyé comme un homme humble, courtois et discret ! Un homme qui a su, depuis toujours, comme l’a enseigné Gandhi que «cultiver l’humilité revient à cultiver l’hypocrisie. L’humble n’a pas conscience de son humilité».

 

Quel meilleur gage de tout cela que la préface du Président Abdou Diouf, de l’introduction du Premier Ministre Mahammed Dionne et du témoignage éloquent de l’ambassadeur Ibrahima Caba confirmant ses qualités.

 

Un ouvrage disponible dans les rayons des «4 vents», «Athéna», « Didactika», et tout prochainement à «Clairafrique», à lire absolument !

mercredi, 21 janvier 2015

Top 50 : les femmes les plus puissantes d'Afrique

femmes.jpgLes femmes puissantes sont de plus en plus nombreuses sur le continent. Voici notre sélection - forcément subjective - des 50 Africaines les plus influentes au monde.

Trouver 50 Africaines influentes n'est pas une gageure. S'arrêter à 50 l'est davantage. Bien qu'il faille pour beaucoup d'entre elles jouer des coudes pour s'imposer dans nos sociétés patriarcales - même à compétences égales -, leur situation ne cesse de progresser.

Les pays du continent sont même parfois plus modernes que nombre d'États occidentaux donneurs de leçons : les présidentes s'y succèdent (Joyce Banda, Ellen Johnson-Sirleaf, Catherine Samba-Panza), de grandes institutions sont dirigées par des femmes (Fatou Bensouda à la Cour pénale internationale, Nkosazana Dlamini-Zuma à l'Union africaine), le Printemps arabe a vu éclore de nombreuses jeunes intellectuelles et les businesswomen sont légion.

Mais dans le même temps, les femmes demeurent les premières victimes des crises et de la pauvreté et ont un accès plus réduit à l'éducation... Notre sélection - forcément subjective - prouve, s'il en était encore besoin, qu'aucune femme n'est moins méritante qu'un homme. Bien au contraire, à l'image des centaines d'infirmières qui se battent chaque jour contre le virus Ebola.

Espérons que cette évidence ne sera plus jamais remise en question par une quelconque idéologie rétrograde - et forcément malhonnête. Car nos dirigeant(e)s ne doivent avoir qu'un but : bâtir une société inconditionnellement égalitaire.

Charlie Bathily

lansana.jpgC'est l'histoire de deux hommes, maliens d'origine, au coeur du drame qui a saisi la France le 7 janvier. Le tueur de Juifs et le sauveur de Juifs, l'assassin et le juste, le Bambara et le Soninké, le Français qui haïssait la France et l'immigré dont le rêve était de devenir français, l'enfant des ghettos, des écoles et des prisons de la République et l'ancien sans-papiers devenu héros national, le mauvais musulman et le bon musulman.

Amédy Coulibaly et Lassana Bathily n'ont croisé que leurs regards dans les rayons d'un supermarché casher, mais leurs destins contraires tissent l'étoffe d'un storytelling en noir et blanc qui fait le miel des médias. Pour autant, dans ce pays multiculturel sans multiculturalisme où certains responsables politiques croient encore en la fiction coloniale de l'assimilation (dixit, il y a quelques semaines, François Fillon), rien n'a changé. Interrogés récemment par un institut de sondage sur leur propre estimation du pourcentage de musulmans vivant en France, les Français sollicités ont, en moyenne, fixé la barre à 31 % alors que leur proportion réelle ne dépasse pas... 8 % à 9 %.

À combien se chiffre cette évaluation fantasmée et potentiellement explosive depuis le 7 janvier ? Autant par conviction que par respect pour ses lecteurs, Jeune Afrique, comme d'autres, a décidé de ne pas reproduire la une du Charlie ressuscité. Pour les ayatollahs de la laïcité, qui nous présentent la publication des caricatures du Prophète comme un acte de résistance et de liberté en oubliant qu'il s'agissait aussi, à l'origine, d'une opération de marketing fondée sur la provocation et l'obsession islamophobes d'un journal danois, nous serions donc des lâches. Peut-être même, pour avoir osé critiquer à l'époque l'irresponsabilité revendiquée de l'hebdomadaire satirique, des complices intellectuels des frères Kouachi - si, si, Jeannette Bougrab est allée jusqu'à dire cela... Quant aux pays qui, à l'instar du Maroc, du Sénégal, du Mali, du Niger, de la Tunisie ou de l'Algérie, ont interdit la diffusion de ce numéro "historique" de Charlie au nom d'un islam modéré mille fois plus efficace pour combattre la barbarie jihadiste à laquelle ils sont, plus que les Français, directement confrontés, ils auraient ipso facto rejoint la catégorie des obscurantistes.

CAN 2015 : Les binationaux au coeur de la stratégie sportive de l'Algérie

L'équipe algérienne compte 16 joueurs binationaux, qui possèdent à la fois les nationalités française et algérienne. Un phénomène qui n'est pas le fruit du hasard, mais le résultat de la stratégie sportive menée depuis des années par la Fédération algérienne de football

Les mots du milieu algérien Sofiane Feghouli, prononcés au cours d'une interview accordée par le joueur des Fennecs au journal français L'Equipe, lundi 19 janvier, ont fait grand bruit. "Mes parents sont algériens. Je suis né en banlieue parisienne mais j'ai grandi avec une culture algérienne à la maison [...] Je ne me sens pas pleinement intégré au sein de la société française, et le choix de l'Algérie, c'est celui du coeur", a t-il déclaré. En ajoutant, "Nos grands-parents ont combattu pour la France, mais je ne ressens aucune reconnaissance."

>> À lire : CAN 2015 : L'Algérie brise la malédiction

Le "choix du coeur", ils sont nombreux à l'avoir fait parmi les Fennecs : 16 des 23 joueurs de la sélection algérienne pour la CAN 2015 sont en effet des binationaux, avec à la fois les passeports français et algériens. Et ils sont 18 à être nés en France. Un véritable phénomène de masse au sein de l'équipe nationale. Mais s'ils sont plusieurs à avoir privilégié le maillot vert par fierté pour leurs origines, nombreux sont également les internationaux à avoir choisi l'Algérie par choix sportif. La concurrence est en effet bien plus vive en France pour intégrer l'équipe nationale, et en rejoignant les Fennecs, certains Franco-Algériens s'ouvrent les portes d'une carrière internationale avec la possibilité de disputer la CAN, et bien sûr la Coupe du monde. Une chance unique dans une vie de footballeur. 

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jeudi, 08 janvier 2015

Paris:Fusillade à Charlie Hebdo : 12 morts

Une sanglante fusillade a eu lieu ce mercredi matin dans les locaux du journal satirique, situé dans le XIe arrondissement de Paris. Il y a douze morts. François Hollande évoque un "attentat terroriste".

 

pariss.jpgDes hommes cagoulés, armés d'armes automatiques et d'un lance-roquettes, se sont introduits dans les locaux du journal satirique Charlie Hebdo, ce mercredi vers 11h30. La fusillade a causé 12 morts, selon un dernier bilan établi par le parquet de Paris. Parmi ces 12 victimes, il y aurait 2 policiers. Les dessinateurs Cabu, Charb, Wolinski et Tignous figurent eux aussi parmi les morts.Tout comme Bernard Maris, économiste et actionnaire du journal satirique.

Laurent Richard, rédacteur en chef de la boîte de production Premières lignes, affirme qu"'il y avait des victimes dans chaque pièce". Un salarié du journal Charlie Hebdo, contacté par 20 Minutes, évoquait un "véritable massacre". Un autre journaliste, présent sur place, parlait de "vrai carnage"

Le plan Vigipirate élevé à son niveau le plus haut en Ile-de-France

Le plan Vigipirate a été élevé à son niveau le plus haut, "alerte attentats", dans toute l'Ile-de-France. Les transports, les lieux de culte, les grands magasins, les organes de presse ont été placés sous protection renforcée. Les assaillants, qui ont abandonné leur voiture Porte de Pantin (XIXe), seraient toujours en cavale, avec leurs armes. Durant leur fuite, ils auraient braqué un automobiliste qui conduisait une Clio et percuté un piéton.

Selon le Figaro, le Raid, l'unité d'élite de la police, aurait été déployé en Seine-Saint-Denis (93) en début d'après-midi. C'est dans ce département, dans la banlieue nord de Paris, que les autorités rechercheraient les terroristes. Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, parle de trois terroristes, alors que les témoins en évoquaient deux.

Le ministre de l'Intérieur a ouvert un numéro vert pour recueillir des témoignages permettant de localiser les fugitifs : 0805 02 17 17.

mercredi, 17 décembre 2014

Yakham Mbaye humilié par son incompétence. La Présidence le Limoge

yakh.jpgLe spécialiste en Communication, Mamadou Thiam, membre de la fondation «Servir le Sénégal», remplace Yakham Mbaye dans la gestion de la communication présidentielle. 
 
Selon «La Tribune», qui tient l’information «des membres de la délégation qui accompagne Macky Sall en Espagne», le chef de l’Etat a décidé de démettre Yakham Mbaye qui gérait jusqu’ici la communication de l’exécutif. Fonction qu’il cumulait avec son poste de Secrétaire d’Etat à la communication. 
 
Yakham Mbaye avait ainsi remplacé Souleymane Jules Diop, lui aussi nommé Secrétaire d’Etat aux Sénégalais de l’extérieur.
 
Mamadou Thiam, très critique envers le gouvernement, aux premières heures de l’accession de Macky Sall à la magistrature suprême avant de rejoindre la fondation «Servir le Sénégal», sera ainsi le 4e chargé de la communication du président Macky Sall après El Hadji Hamidou Kassé, Souleymane Jules Diop et Yakham Mbaye.

samedi, 08 novembre 2014

But de Bayal Sall : Saint-Étienne 1-1 Inter Milan en Europa League

bayal.PNGButeur ce jeudi lors de la 4ème journée des matchs de poule de l'Europa League, le défenseur sénégalais Bayal Sall a permis à Saint-Etienne d'avoir un match nul sur sa pelouse face à l'Inter de Milan qui avait ouvert le score dès la 33e minute.

Bart De Wever réagit à la manifestation: «Il n’y a pas d’alternative à notre politique»

Le président de la N-VA est revenu sur la manifestation nationale de jeudi. Tour d’horizon des réactions des politiques.

bart.PNGles syndicats n’ont aucune alternative : ils veulent que nous copiions la France, mais ce pays est dans une situation infiniment pire  » que la nôtre, a déclaré jeudi soir, à la télévision publique néerlandaise, le président de la N-VA Bart De Wever en réaction à la manifestation nationale.

«  Notre pays a une importante organisation syndicale qui est forte pour mobiliser  », reconnaît le bourgmestre d’Anvers. «  Mais il n’y a pas d’alternative à notre politique. Nous devons maintenant persévérer et créer des perspectives pour les gens. D’autres pays qui nous ont précédés sont aussi passés par ces moments difficiles.  »

Manifestation nationale à Bruxelles

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vendredi, 07 novembre 2014

Mali : Des femmes se mettent en danger pour avoir des fesses charnues

mali.jpgles femmes sont prêtes à tout pour avoir des fesses rebondies, y compris à avaler des pilules qui favorisent une forte de prise de poids et qui peuvent avoir des complications graves.

« tassaba, do  ! »: Fatim, 36 ans, a souvent entendu ce refrain censé louer le balancement de ses fesses généreuses, un atout de séduction que des Maliennes convoitent au point de risquer leur santé en consommant des produits inadaptés ou dangereux. « Certains regardent, te suivent du regard… Mais d’autres te disent les choses carrément: « Regarde ces fesses! » ou bien « T’en as, hein! ». Ca me vexe (…) Je préfèrerais qu’on me dise que j’ai une jolie silhouette », se plaint Fatim.

Le goût de certains hommes pour les fesses charnues est né d' »une question culturelle liée à l’esthétique féminine. On aime deviner à travers le pagne des fesses suffisamment bombées », explique l’historien congolais Isidore Ndaywel. Aujourd’hui encore, des femmes « mal loties » complexent, notamment celles qui apprécient les pantalons, robes ou jupes près du corps. Alors, pour faire illusion, elles trouvent des subterfuges. Oumou raconte: « Quand j’avais 18 ans, j’étais mince et mes amies me disaient que je devais grossir, et que pour ça je devais prendre du C-4 ou du tres-orix « , un médicament qui stimule l’appétit, en vente libre pour une somme modique. La jeune femme assure qu’elle n’a jamais tenté l’expérience.

En revanche, Sitan, 20 ans, tout juste bachelière, s’est laissée tentée après une maladie, qui lui a fait perdre « beaucoup trop de poids ». Elle achète du C-4 « en sirop et en comprimés. Je mets 60 comprimés dans le produit en sirop, je mélange, puis j’en prends avant de dormir. Parfois je ne mélange pas le sirop et les comprimés. Je le prends une fois par semaine, parfois tous les cinq jours ». Avant de s’endormir, « certaines en avalent 10 comprimés avec une grosse marmite de bouillie de maïs et deux pains, puis s’endorment. Elles peuvent faire ça pendant une semaine, mais elles ne sont jamais sûre que la partie ciblée est celle qui prendra du poids! », ajoute Sitan.

Certaines femmes ingurgitent même des compléments alimentaires pour animaux ou utilisent comme suppositoire un célèbre bouillon culinaire solide à base d’épices. Awa préfère le concentré de bouillon au C-4: « J’ai vu que je ne pourrai pas supporter les effets du C-4. La somnolence causée par ces « vitamines » ne m’arrange pas ». Cette coiffeuse de 32 ans utilise le « cube » une fois par semaine, et assure qu’il grossit « seulement les fesses ».

Pour Baudouin Buassa, professeur de biochimie et physiopathologie, le « cube » n’a aucun effet sur la corpulence du postérieur et il met en garde contre les autres méthodes qui favorisent une forte prise de poids, voire une obésité. Parmi les complications possibles: « Un infarctus, une artérite des membres inférieurs ou un AVC (accident vasculaire cérébral) », rappelle le Pr Buassa, qui souligne que l’emploi du « cube » par voie anale peut provoquer des « fissures » sujettes à des « risques d’infection ».

Awa ne se rend sans doute pas compte des risques. Ce qu’elle voit, et apprécie, ce sont les hommes qui font les « éloges » de ses formes. « La femme, la vraie femme, c’est les rondeurs ».

 

 

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jeudi, 06 novembre 2014

Sarkozy: «Hollande est mal fagoté, il mange des frites...»

Dans un livre qui paraît mercredi, il apparaît que l'ancien président est aussi cruel pour son successeur que pour certains membres de son camp.

 

Nicolas Sarkozy n’épargne pas son vainqueur de 2012 François Hollande, mais guère davantage ses camarades de l’UMP, à lire les confidences distillées pendant deux ans et demi à deux journalistes du Parisien-Aujourd’hui en France. Dans un livre de 271 pages publié mercredi et intitulé Ça reste entre nous, hein ? (Flammarion), Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel livrent ce qu’ils présentent comme le contenu de conversations régulières. Elles ont eu lieu principalement au «77» (rue de Miromesnil, à Paris, dans les bureaux de l’ex-président) «à plusieurs reprises, jamais moins de deux heures, le plus souvent en tête-à-tête». Florilège.

Sur François Hollande

En 2017, «ce sera Hollande. Ceux qui pensent qu’un autre a sa chance n’ont rien compris au fonctionnement des institutions» (avril 2014)

Relations franco-allemandes ? «Hollande n’est qu’un amateur»

Photos estivales au Fort de Brégançon : «C’est les Bidochon en vacances»

«La seule chose que Hollande sait faire, c’est prendre les ministres dans sa main et les tuer» (janvier 2014)

«Il est mal fagoté, il mange des frites, quand on fait un métier public, il faut faire attention» (avril 2014)

Après les photos en casque : «Hollande, c’est le président ridicule»

Sur Valérie Trierweiler

«Je l’ai toujours trouvée sotte et prétentieuse» (janvier 2014)

«Ce n’était pas une très bonne journaliste politique et pas une très bonne journaliste culturelle non plus» (janvier 2014)

Sur Manuel Valls

«Valls candidat ? N’importe quoi… A la limite, Taubira aurait plus de chances que lui à gauche» (janvier 2014)

«Il devrait porter des lunettes, il a le regard fuyant», «il fait un peu illuminé» (avril 2014)

Comme ministre de l’Intérieur, «il y a une différence fondamentale entre lui et moi: il n’a aucun résultat»

Sur son parti

«A l’UMP, tous des cons»

Sur François Fillon

«Un loser»

«Il paraît qu’il a (...)

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mercredi, 05 novembre 2014

Obama perd la majorité au Congrès après la victoire des républicains au Sénat

La fin de mandat de Barack Obama s'annonce compliquée. Les républicains se sont emparés, mardi 4 novembre, de la majorité au Sénat américain lors des élections de mi-mandat, annoncent les médias américains. Il s'agit d'un sérieux revers pour les démocrates, car le camp républicain détient désormais au moins 51 des 100 sièges du Sénat et conserve, par ailleurs, le contrôle de la Chambre des représentants, scellant sa mainmise sur le Congrès des Etats-Unis.

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Se rencontrer est une joie

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mardi, 04 novembre 2014

Burkina Faso : la France reconnaît avoir aidé à la fuite du président Compaoré

François Hollande a affirmé, lundi, que l'Etat avait permis "sans y participer" l'évacuation "sans drame" du président démissionnaire.burkina faso

Blaise Compaoré, l'ancien président du Burkina Faso, contraint à la démission et à la fuite face à un mouvement de contestation populaire, a été évacué « sans drame » avec l'aide de la France. En déplacement au Canada, François Hollande a reconnu que la France, très discrète depuis le début de la crise politique dans ce pays, a contribué « sans y participer » à son transfert vers la Côte d'Ivoire, où il est réfugié depuis vendredi.

Le président français est ainsi sorti de la discrétion caractérisant l'attitude française depuis le début de la crise au Burkina. « Dès le début de cette crise, la France a joué son rôle et mis en garde » M. Compaoré, a affirmé le chef de l'Etat, en soulignant lui avoir conseillé par écrit de « ne pas engager la révision de la Constitution » pour se maintenir au pouvoir après vingt-sept ans, qui lui a finalement coûté son poste.

Quinze jours pour rendre le pouvoir aux civils

Dès vendredi soir, des militaires, menés par le lieutenant-colonel Isaac Zida avaient pris le pouvoir et s'étaient installés dans le palais présidentiel de Ouagadougou. Adoubé par les militaires mais contesté par une partie de la rue, il a assuré qu'il voulait mener une transition démocratique « dans un cadre constitutionnel », laissant entrevoir qu'un civil – et non plus un militaire – pourrait prendre la tête de la transition. Mais il s'est bien gardé de communiquer un calendrier.

Lundi soir, l'Union africaine – réunie pour un conseil de paix et de sécurité en Ethiopie – s'est, elle, chargée de fixer une date butoir, donnant quinze jours aux forces armées pour rendre le pouvoir aux civils, faute de quoi elle imposerait des sanctions.

François Hollande, lui, a mis en garde le nouveau pouvoir militaire, estimant que « c'est au pouvoir civil » d'organiser les élections. « La France appelle tous les acteurs à poursuivre leurs consultations afin de mettre en place dans les meilleurs délais une solution qui s'inscrive dans le cadre constitutionnel du Burkina Faso », a ajouté, dans un communiqué, le Quai d'Orsay.

Quelque 3 500 Français résidents au Burkina Faso – la plus importante communauté étrangère dans ce pays –, une quarantaine de filiales d'entreprises françaises y sont présentes dans la plupart des secteurs de l'économie, et Paris est son principal bailleur de fonds. En outre, le Burkina est une pièce importante dans le dispositif militaire de lutte antiterroriste au Sahel Barkhane.

Diplomatie économique en France : Le Consulat Général à Lyon reçoit le monde des affaires sénégalais et du Rhône-Alpes

Le Consulat Général du Sénégal à Lyon en collaboration avec l’Ambassade du Sénégal à Paris organise ce vendredi 31 octobre une importante rencontre économique intitulée « Journée Sénégalaise ». Elle sera présidée par Monsieur Abdoulaye Diouf Sarr, Ministre du Tourisme et des Transports aériens. Consulat général du Sénégal à Lyon
En effet, cette « Journée Sénégalaise » réunira les autorités sénégalaises accompagnées de chefs d’entreprises venus de Dakar et des investisseurs Lyonnais. Des retombées probantes sont attendues au terme de cette journée d’échanges économiques si l’on sait qu’à en croire le Consul Général Son Excellence Monsieur Alioune Diop, organisateur de cette initiative, que Lyon demeure la première ville industrielle de France.
Conscient de l’enjeu, le Consulat Général du Sénégal à Lyon, pendant près d’une année, a travaillé en parfaite synergie avec le Bureau Economique de l'Ambassade  du Sénégal à Paris dirigée par Son Excellence Monsieur Paul Badji y compris avec  la Chambre de Commerce Internationale du Rhône- Alpes et les Réseau des Entreprises ERAI de la même région pour aboutir à cette journée sénégalaise qui va être décisive dans le cadre de la coopération économique entre la France et le Sénégal. Rappelons qu’au cours de ces deux dernières années, cette diplomatie économique pointue menée par l’Ambassade du Sénégal à Paris et le Consulat Général du Sénégal à Lyon a  permis l’arrivée au Sénégal de plusieurs investisseurs privés de qualité dans divers secteurs de l’économie. Ce qui vient naturellement appuyer les grandes initiatives du Président de la République Macky Sall dans son ambition de hisser le Sénégal au sommet de l’émergence. C’est pourquoi, 
dans le même sillage, cette journée cruciale sera accompagnée par les membres de la communauté sénégalaise  de Lyon soucieux des opportunités à tirer d’une telle rencontre pour leur pays d’origine.

Jamil Thiam 

lundi, 03 novembre 2014

"On ne peut pas laisser le MR seul dans les mains des néerlandophones"

L'ancienne vice-Première ministre Joëlle Milquet (cdH) estime lundi, dans La Libre Belgique et La Dernière Heure, que le MR doit accepter de s'ouvrir à l'opposition francophone à la Chambre sous peine d'être broyé par la N-VA. "On ne peut pas laisser le MR seul dans les mains des néerlandophones qui font des réunions entre eux avant chaque réunion", affirme-t-elle ainsi.1395495.jpg

Pour la vice-Présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les francophones ne sont "absolument" pas respectés dans la coalition fédérale actuelle. "On a donné les clefs de la maison Belgique à la N-VA dans des postes dangereux tels que l'Intérieur. Comme ancienne ministre de l'Intérieur, je suis bien placée pour savoir tout ce qu'on peut y faire de dangereux... Mais il y a aussi la Migration, l'Armée, les Finances... Oui, la N-VA contrôle l'armée et la police! Toute la politique sociale et toute la politique économique sont aussi dans les mains néerlandophones. Les francophones ont les miettes, avec un Premier ministre qui n'a pas de compétences. Dans ce gouvernement, il y a donc une minorisation grave et dangereuse des représentants des francophones, c'est-à-dire le MR pour le moment."

Vendredi déjà, le président du cdH Benoît Lutgen avait appelé à une réconciliation des libéraux avec les autres partis afin de pouvoir défendre l'intérêt des francophones au gouvernement fédéral.

Un appel que rejoint Mme Milquet. "Le MR est obligé d'accepter cette solidarité collective. Sinon, ce serait de la part des libéraux bien pire qu'une trahison des francophones. La relance de cette discussion entre partis est inévitable, tout le monde le sait."

Et l'ancienne présidente des humanistes de lister le menu de ce front francophone avec les libéraux: création d'une communauté métropolitaine autour de Bruxelles, emploi des langues en matière administrative ou encore financement des institutions culturelles fédérales qui sont sur le territoire bruxellois.

mardi, 14 octobre 2014

Attaques, accusations, diffamations, calomnies de tous ordres contre la Première dame du Sénégal, Marième Faye Sall: « Maintenant ça suffit » (son excellence Cheickh Sadibou Diallo)

« Symbole de la pureté et de la paix, la blanche colombe ne peut être atteinte par la bave du crapaud .»

SADIBOU-DIALLO-425x600.jpgCe céleste proverbe inversé de 1840 s’emploie généralement par ironie, pour rejeter une diffamation ou une calomnie extravagante et infâme. Ce n’est ni plus ni moins qu’une arlequinade effroyable de ces jeunes marabouts à vouloir discréditer et porter atteinte à l’honneur d’une citoyenne humble devenue, par l’élection de son mari à la Magistrature suprême, la Première dame du Sénégal. S’appuyant sur le nom prestigieux de leurs aïeux, ils veulent faire croire, par leur suffisance et leur arrogance, au peuple que tous les Mbacké Mbacké sont contre le Président Macky Sall. Dieu soit loué, c’est tout le contraire ! Car d’honorables Mbacké-Mbacké ont aussitôt réagi dans la presse, en prenant la défense du Président de la République, de son épouse et de son régime. Selon ces derniers, regroupant des Mbacké-Mbacké, petits-fils du Vénéré Serigne Touba, les attaques et plaintes répétées de jeunes marabouts qui se réclament mourides contre le régime de Macky Sall et qui auraient déposé plainte auprès de la CREI, ne sont rien d’autre que du chantage. Sur un autre registre on a réussi à identifier les véritables raisons de leurs intriques et déchiffré leur acharnement contre la famille présidentielle. Ayant tous été entretenus par le défunt régime aux frais de la princesse (passeports diplomatiques, villas, 4/4, nourris et blanchis), le Chef de l’Etat ayant constaté cette dilapidation des fonds publics, a tout bonnement décidé d’y mettre fin.

 Attaquer la Première dame, à travers sa fondation, pour espérer atteindre son glorieux mari, le Premier de la République, n’honore guère ceux qui ont effectué cette indigne accusation mensongère. C’est à la fois de l’inimitié et de la méchanceté gratuite. Charges, vilipendes, récriminations de tous ordres, infondées, s’abattent de plus en plus sur le Chef de l’Etat, par l’entremise de son épouse à travers la Fondation « Servir le Sénégal » qu’elle a eu l’immense bonheur de créer, pour servir son peuple. Par l’exemplarité de ses actes concrets, utiles pour tous les démunis sénégalais, ce labeur qu’elle effectue avec humilité et clairvoyance, pour soutenir les efforts de son bien élu époux, dans sa quête permanente d’un mieux-être pour ses concitoyens. Morale de l’histoire ! Ces jeunes frustrés marabouts, ayant perdu leurs privilèges se sont regroupés pour s’attaquer à la famille du Chef de l’Etat.  A cet effet, ils avaient, paraît-il, organisé des séances de récitals de coran contre le Président Macky Sall, sous la supervision du Parti démocratique sénégalais

 La Fondation «  Servir le Sénégal », comme toute autre fondation dans le monde, ne survit qu’à travers des dons et la vente d’objets d’arts entre autres. C’est dire que l’attitude malveillante de ces jeunes hurluberlus, n’est que la dernière goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Mais j’ai la conviction profonde que la Première dame Marième Faye Sall, avec son cœur profondément musulman saura, à l’occasion de ce jour béni de la plus grande et belle fête religieuse de (l’Aïd El Kébir), leur pardonner cette irresponsabilité inconcevable qui dépasse l’entendement.

«Que faire dans un pays où les méchants sont atroces et les bons extravagants»? Âpre question, dont le Cardinal de Richelieu s’est vu obligé de se poser, devant une si abracadabrante et semblable situation.

En revenant à la réalité des faits, la question qu’il importe de se poser réellement est d’une importance capitale : « Comment tant d’hommes et de femmes politiques qui se disent vrais, dignes et respectables, ont assisté, sous l’ancien régime, inertes devant une telle captation des deniers publics qui a duré huit longues et pénibles années, pour les populations ? Comme l’étaye mon excellent compagnon, Ibrahima Mendy, responsable politique de l’Apr à Ziguinchor, « il y a eu plusieurs fondations pour chaque première dame du Sénégal. Mais la fondation qui a plus attiré les Sénégalais dans le cadre de malversations financières, c’est celle gérée par l’ancienne Première dame. Elle avait fait du Ministère de l’Agriculture sa vache laitière. Elle a bénéficié d’un financement de ce département sur une période d’au moins 8 ans, pour un bon prétexte : la promotion de l’agriculture biologique. Elle a bénéficié d’un montant de  5 milliards de francs Cfa du Ministère de l’Agriculture. Education/Santé procédait par des ponctions de 700 à 1 milliard de francs dans chaque échéance budgétaire, sous forme de subvention ». Les Ministres qui ont cautionné cette pratique avaient comme mobile la promotion de la culture biologique. Il s’agit des trois anciens ministres qui ont dirigé ce département ministériel  Ce qui augure des lendemains sombres, pour tous ceux qui sont mêlés à cette grave affaire car une enquête de la Crei devrait voir le jour, dans les jours à venir.

L’ancienne Première dame puisait dans le budget du Ministère de l’Agriculture, pour alimenter sa fondation. Cette capture illégitime des fonds publics s’est effectuée, au vu et au su de toute la galaxie libérale, sans réaction ou dénonciation publique. Dans chaque budget des montants de 700 à 1 milliard étaient versés à la Fondation de Mme Viviane Wade, sous forme de subvention, a déclaré une source proche des corps de contrôle de l’Etat. Et le plus cocasse est que ces subventions étaient couvertes par les différents programmes spéciaux que l’ancien Président lançait chaque année. Programme de maïs, programme de sésame, programme bissap, Goana… ont été des prétextes, pour pomper les maigres ressources de l’Etat. Seul, Me Ousmane Ngom a eu le courage de confirmer ce scandale. Lors de son point de presse, l’ex-Ministre de l’intérieur, suite à la plainte de Antenna, avait révélé que    « la fondation de Mme Wade possédait une activité industrielle de fabrication de bio pesticides et bio fertilisants qu’elle a développée, pour permettre au monde rural de bénéficier de produits biologiques, plus avantageux à tous les niveaux que les produits chimiques. Et de citer les femmes de Ninefesha, comme bénéficiaires. Pour l’heure, avait-il énoncé, une enquête mérite d’être menée pour éclairer les Sénégalais, si les fonds collectés dans ce cadre ont été utilisés à bon escient ».

Pour clore ma réflexion, j’interpelle humblement les Sénégalais et Sénégalaises à s’associer à l’hommage qui a été unanimement rendu à Madame Marième Faye Sall, Fondatrice et Présidente de la Fondation « Servir le Sénégal », par le Centre international des affaires stratégiques (CIAS), qui l’a élue « Femme de l’année 2013 » pour son action sociale, en faveur des personnes défavorisées, mais aussi pour son engagement, en tant que femme active, dynamique et d’une grande humilité. Mme Marième Faye Sall n’a pas attendu que son mari accède à la Magistrature suprême, pour confirmer cet historique et avéré adage de Gabriel-Marie Legouvé, poète français (1764-1812) qui a énormément fait ses preuves.

« Derrière chaque grand homme, se cache une grande dame ».

 Eh oui pourquoi ne pas utiliser le mot « grande », après tout si l’homme est grand, c’est en partie grâce à elle. Donc, autant équilibrer les choses. N’avez-vous jamais remarqué que certains hommes n’atteignent la célébrité que, grâce à la bienveillance

de la femme. Qu’elle soit la compagne, la mère, la sœur, la maîtresse ou simplement une amie, l’homme et la femme sont complémentaires. Ensemble, ils peuvent faire de grande chose.

Saluer l’œuvre de cette mère, cette noble sœur, cette épouse exemplaire à tous points de vue, n’est que justice ! « Marième Faye est une fierté », selon notre célèbre voyante, Mme Selbé Ndong, «Qu’on laisse Marième Faye tranquille. On n’a jamais vu une Première dame soutenir les populations, comme elle le fait. Elle est rentrée dans les eaux des inondations, pour aider les populations. Nous devons, impérativement, la soutenir  car la Fondation, c’est pour aider les Sénégalais ». Ses qualités et valeurs entre autres : générosité, modestie, engagement en faveur des populations défavorisées, reflètent bien l’image type de la femme africaine.

A travers la Fondation « Servir le Sénégal », la Première dame n’a de cesse de se mettre auprès des populations les plus démunies, en leur apportant confort et réconfort. Les nombreuses réalisations de sa fondation, contribuent grandement à l’évolution qualitative de la politique sociale du Président de la République.

 

Son Excellence Monsieur Cheickh Sadibou DIALLO

Conseiller Spécial politique du Président de l’APR

Administrateur de la DSE APR France

dimanche, 05 octobre 2014

Aid Al Kabir 2014

Le Consul Général de la République du Sénégal Alioune DIOP a prié pour l'Aid Al Kabir ce Samedi 04/10/2014 à Lyon. Il a renouvelé ses prières de santé, de bonheur, de paix à l'ensemble de la communauté musulmane de Rhône-Alpes et Auvergne. Aussi il a tenu à remercier au nom du Chef de l'Etat Macky Sall le Recteur Keptane et l'Imam de la Grande Mosquée de Lyon qui lui ont réservé un accueil chaleureuxconsul général Alioune DIOP

vendredi, 26 septembre 2014

A la mémoire des 52 Tirailleurs sénégalais qui ont libéré la ville de Romans par la bataille du Vercors, morts pour la France le 22 août 1944. Paix à leurs âmes et bon vendredi.

Le Consul Général de la République du Sénégal à Lyon Son Excellence Alioune DIOP accompagné par les autorités civiles et militaires à Romans.

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