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dimanche, 31 août 2014

La vérIté pure par Djibril WAR

samedi, 16 août 2014

SHULA NDIAYE AU TOP


vendredi, 15 août 2014

Etrange aux USA


Un énorme nuage de poussière

jeudi, 14 août 2014

Le Texas, terre d'accueil des réfugiés africains aux États-Unis

Le Texas, petit État américain de 26 millions d'habitants, est le 3e en terme d'accueil de réfugiés aux États-Unis. Parmi ces derniers, les Africains sont de plus en plus nombreux, en particulier les ressortissants de RDC et de Somalie.texas.jpg

Le jeudi est un jour de récolte dans l’une des fermes urbaines ouverte par Plant It Forward au Sud-Ouest de Houston. Sous l’œil vigilant de Constant Ngoula, roquette, haricots, basilic ou courgettes rejoignent le petit camion frigorifique de l’association. Un travailleur réclame un sécateur de remplacement ; un autre s’enquiert de la prochaine tâche à accomplir ; Constant rappelle de refermer la porte de la camionnette après y avoir chargé une cagette…

Tous ces échanges ont lieu en français et en kituba. Dans le double objectif de développer l’agriculture de proximité et de donner des opportunités aux migrants dits "humanitaires", cette exploitation de trois acres (soit 1,2 hectare) n’emploie que des réfugiés d’origine africaine. "On a essayé de former des Népalais, mais ça n’a pas marché", confie Constant Ngoula, qui avait, lui, géré une ferme similaire à Tchibanga, au Gabon, où il s’est d’abord réfugié après avoir fui sa Dolisie natale lors de la guerre civile qui a déchiré le Congo-Brazzaville en 1997.

Si les Afghans et les Irakiens dominent les arrivées de réfugiés aux États-Unis, les Africains sont nombreux parmi les 1 597 personnes réfugiées au Texas depuis le début de 2014 sur un total de 13 807. Un chiffre en hausse significative puisque la moyenne annuelle des arrivées de réfugiés depuis 2007 dans l'État se situe à 1 327.

Une adaptation difficile

Avec ses 26,5 millions d’habitants, le Texas est un petit État en pleine expansion. C'est le 3e des États-Unis en terme de nombre de réfugiés accueillis (9 290 depuis 2007 sur 107 130 à l’échelle fédérale). Le nombre de réfugiés arrivés de République Démocratique du Congo (RDC) et de Somalie a fait un bond au mois de juin (de +126 et +110 % respectivement) tandis que Kényans, Éthiopiens, Rwandais et Ougandais figurent parmi les autres nationalités les plus représentées parmi les réfugiés africains au Texas.

"Ce qui manque le plus aux réfugiés d’Afrique qui arrivent dans ce pays, ce sont leurs proches et, de façon générale, les relations sociales que l’on peut nouer dans des sociétés ouvertes où l’on est pas pressé par le temps comme aux États-Unis", témoigne Mamadou Balme, responsable du programme d’insertion des réfugiés de l’association Caritas à Austin. L'adaptation à la vie américaine n'est donc jamais facile. D'autant que "les travailleurs sociaux qui suivent les réfugiés ont trop de dossiers à suivre et ne peuvent passer autant de temps qu’ils le souhaitent avec chaque famille", regrette Balme.

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Cécile Fandos, à Houston



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Ixelles: Daddy, dealer de Matonge, tabassé à mort chaussée de wavre

Un vendeur de drogue du quartier Matonge, prénommé Daddy, a trouvé la mort ce dimanche matin après une violente bagarre survenue entre lui et un dealer rival sur la chaussée de Wavre à Ixelles. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances du décès du Nivellois de 40 ans, mais un homme a déjà été arrêté.grav.jpg

Le sang de Daddy, un homme de 40 ans habitant Nivelles, était encore visible ce lundi matin au quartier Matonge situé à la chaussée de Wavre dans la commune d’Ixelles après la violente bagarre qui a causé la mort de ce dealer. Et dans le quartier les langues se délient à propos des circonstances de son décès. Pour tous, «  c’est un drame de trop qui aurait pu être évité !  »

Car bien que des trafiquants de drogue aient fait de Matonge leur territoire, la cohabitation se transforme souvent en guerre. «  Daddy a été agressé par un certain John, son rival  », expliquent nos témoins préférant garder l’anonymat.

Ce dimanche vers 6h alors que la plupart des commerces du quartier sont fermés, l’ambiance bat encore son plein dans les cafés. «  Daddy voulait s’amuser, passer une bonne soirée et s’est retrouvé à la Casa Latina.  » C’est au sein de ce bar qu’il tombera nez à nez avec son adversaire. «  Les deux se connaissent très bien et avaient déjà eu des embrouilles dans le passé. Le plus souvent il s’agissait de drogue ou de petites histoires sans importance.  »

Non content de voir son ennemi, John aurait décidé de prendre à partie le quadragénaire. Les menaces fusent et Daddy décide de quitter le bistrot. Mais l’homme est poursuivi par son agresseur et l’ami de ce dernier alors qu’il tente de prendre un taxi. La bagarre éclate dès lors en pleine rue. John assène plusieurs coups à Daddy qu’il laissera ensuite au sol avant l’arrivée des secours.

Le Nivellois sera transféré dans un état critique à l’hôpital et décédera après une hémorragie cérébrale. «  Un suspect a été inculpé pour coups et blessures. Un autre a été libéré  » nous a indiqué ce lundi Jennifer Vanderputten, porte-parole du parquet de Bruxelles. Un juge d’instruction a été requis pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes de la mort de Daddy qui restent pour l’heure floues. Encore ce lundi après-midi, selon les habitués de Matonge, les policiers Bruxellois arpentaient les rues dudit quartier en présentaient les photos de suspects potentiels en quête de réponse.

 

Yolande NIMI

mardi, 12 août 2014

Commémoration du débarquement de Provence

L'opération Dragoon - 15 et 16 août 1944

Présidée par Monsieur le Président de la République, la cérémonie du 15 août 2014 rend hommage à chaque homme du débarquement, à leur courage et leur sens du devoir. Ces hommes ont sacrifié leur vie pour un idéal de liberté.

Les soldats qui ont débarqué en Provence appartiennent aux armées anglo-américaines et à l’armée française, issue des Forces françaises libres et de l’armée d’Afrique. Ensemble, ils se sont battus pour libérer la France. Après avoir combattu en Afrique, en Italie et ailleurs, ces combattants de toutes les origines et leurs chefs ont permis que l’opération Dragoon soit un succès. Grâce aux forces combinées des hommes de la 7e armée américaine, de la 1ère division aéroportée anglo-américaine et de l’armée B française, la Provence est rapidement libérée. Ces soldats étaient originaires de : Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte-d’Ivoire, Djibouti, Etats-Unis, France, Gabon, Guinée, Les Comores, Madagascar, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, République Centrafricaine, Royaume-Uni, Sénégal, Tchad, Togo, Tunisie. Les cérémonies du 70e anniversaire du débarquement de Provence sont l’occasion de rendre un hommage particulier aux vétérans.
Près de deux-cents combattants français et étrangers sont attendus aux commémorations qui se dérouleront en Provence. Ils assisteront notamment à la cérémonie internationale à bord du porte-avions Charles de Gaulle. Parmi les vétérans étrangers, la majorité viendra d’Algérie, du Maroc, des Etats-Unis et de Guinée. Il y aura aussi des vétérans de Russie, de Tunisie, du Burkina Faso, du Royaume-Uni, du Mali, du Sénégal, de Madagascar…

 Le contexte historique de la commémoration :

Au matin du 15 août 1944, entre Cavalaire et Saint-Raphaël, commence l’opération Dragoon, nom de code du débarquement complémentaire de celui du 6 juin en Normandie. Face aux unités de la 19e armée allemande, intervient la 7e armée américaine du général Patch, qui comprend le 6e corps d’armée US, une division aéroportée et l’armée B française. Il est convenu que dès son engagement à terre, cette armée B passe uniquement sous commandement français, celui du général de Lattre de Tassigny. Tandis que les Américains s’avancent vers la Haute-Provence et la vallée du Rhône, les troupes françaises s’emparent des ports de Toulon et de Marseille, après de durs combats, bien avant la date prévue. Au lieu d’attendre un regroupement général, le général de Lattre de Tassigny a décidé d’envoyer vers ces villes les unités au fur et à mesure de leur arrivée à terre. De leur côté, les résistants, en alerte dès le 6 juin et déjà aux prises, dans certains secteurs alpins, avec les Allemands, participent à cette libération, renseignant, guidant ou faisant le coup de feu. Le 28 août 1944, les hommes du général de Lattre de Tassigny rejoignent les Alliés à la poursuite des Allemands. Petit à petit, les villes tombent et, dès septembre, les combattants d’Overlord et de Dragoon se rejoignent en Bourgogne. Ensemble, ils poursuivront leur épopée qui les conduira jusqu’au coeur du territoire du IIIe Reich.

Sénégal: Yakham Mbaye Un Secretaire d'Etat à la communication qui ne sait pas parler français


Jo-Wilfried Tsonga ou le Mohammed Ali de Toronto

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Transferts: Eliaquim Mangala devient le défenseur le plus cher du monde

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Dans les tuyaux depuis quelques semaines, le transfert d'Eliaquim Mangala de Porto à Manchester City est enfin officiel. Le club anglais l'a annoncé ce lundi, précisant que le défenseur français de 23 ans avait signé un contrat de cinq ans

lundi, 11 août 2014

Belgique: Une manifestation

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Maradona se fait respecter

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Maradona se fait respecter

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dimanche, 10 août 2014

Une tornade s'est abattue sur la Belgique


Tornade à Manhay: "On aurait pu être tué"

Mbacké: des oeufs et des poussins pour les ASC...véritable Ndiayène

jeudi, 07 août 2014

Etats-Unis / Afrique

usa-afrique.JPGRFI :Les chefs d’Etat et de gouvernement africains présents au sommet sontconscients de l’image souvent négative véhiculée par le continent. Une image qui n’est pas favorable aux investissements. Jakaya Kikwete, président de la Tanzanie, a blâmé la presse qui ne couvre « que les crises dans l’actualité du continent ». C’est de la faute des journalistes, mais ces derniers en ont l’habitude. Le président sénégalais, Macky Sall, et le tunisien Moncef Marzouki se sont, quant à eux un peu agacés de la méconnaissance de l’Afrique constatée chez leurs interlocuteurs américains du monde politique ou des affaires, rappelant que ce continent compte 54 pays, que chacun présente des caractéristiques très différentes. La crise actuelle en Libye ou l’épidémie de fièvre Ebola ne peuvent ternir l’image de tout un continent.

mardi, 05 août 2014

Colloque : ‘’Les migrants âgés : enjeux de justice, de cohésion sociale…’’

Lieu : Boulevard de l’empereur, 4- B 1000 Bruxelles

Salle Auditoire de Greef- Bibliothèque Royale de Belgique

 A l’occasion de la commémoration des 50 ans d’immigrations turque et marocaine, le Centre Interfédéral pour l’égalité des chances a réalisé un film documentaire « Voyage sans retour » autour de récits de vie  des migrants âgés qui ont participé au développement de la Belgique. Des femmes et des hommes qui s’expriment sans détour, qui nous font rentrer dans  l’intimité de leur vie, dans leurs histoires et leurs identités multiples .

Ce film a pour ambition , d’une part, de rendre hommage à cette génération de migrants venus combler le manque de main d’œuvre et d’autre part d’aborder les conditions de son vieillissement.

Aujourd'hui, ces personnes sont à l'âge de la retraite et plusieurs questions se posent :

Qui sont ces migrants âgés? Comment ces femmes et ces hommes vivent-ils le fait de vieillir en Belgique ? Qu’en est-il du vieillissement de la femme en particulier ? Comment s’organise la prise en charge de leur vieillissement ? Comment le personnel des structures d’aide et de soins fait face  aux besoins spécifiques de ces personnes âgées ? Que  mettre  en œuvre pour permettre à cette population de vivre et de vieillir dignement en Belgique ?...      

 C'est pour mieux comprendre, rendre visible les réalités complexes que vivent ces femmes et ces hommes, tenter de répondre à certaines  interrogations , anticiper de nouvelles pistes de solutions que nous organisons un colloque « Vieillissement et immigration ». 

Les témoignages du documentaire et les exposés des intervenants visent à éclairer les différents dynamiques sociologiques, juridiques, économiques, culturelles qui peuvent contribuer à construire une vision politique autre du vieillissement des immigrés.

 

dimanche, 03 août 2014

Opinion : le fameux procès de Karim Wade tant attendu et tant redouté par les libéraux, est enfin arrivé… (Son Excellence Cheickh Sadibou DIALLO)

cheikh.jpg«Tout ce qui grouille, grenouille et scribouille, n’a pas de conséquences historiques, dans ces grandes circonstances, pas plus que cela n’en eut jamais dans d’autres».  Charles de Gaulle.

Depuis l’incarcération de Mr Karim Wade, ancien Ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, ministre des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, ministre des Transports aériens, ministre des Infrastructures, ministre de l’Energie, sans précédent dans les annales politiques universels, les libéraux très agités n’ont eu cesse de fulminer qu’il n’y aurait pas de procès Karim. Pourquoi toute cette agitation s’ils n’ont rien à se reprocher ? Mais la réalité de ce jour magique de l’ouverture du procès tant attendu, est à marquer d’une pierre blanche dans notre histoire politico-judiciaire. En extirpant définitivement de ses mœurs ses démons, que constituent le détournement des deniers publics et les scandales financiers, le Sénégal sera à la hauteur de cet évènement exceptionnel. C’est toute l’ordonnance de l’œuvre du Président Henri Grégoire Diop, homme pétri d’expérience et de ses assesseurs. Cette action judiciaire qui découle d’un long processus est l’aboutissement des opiniâtretés, inlassablement formulées par le peuple sénégalais, depuis son accession à l’indépendance. Toutes les ébauches, pour lutter contre ses démons précités des régimes qui se sont succédé à la tête du Sénégal de 1960 à nos jours, ont été vouées à l’échec.

Sans vouloir émettre une culpabilité quelconque, de par le respect de cette présomption d’innocence, il me paraît important de rappeler aux Sénégalais que la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite, est née d’une loi du 10 juillet 1981, promulguée, pour la première fois au Sénégal, par le Président Abdou Diouf. Cette loi avait pour visée de lutter contre l’argent facile et de condamner les démolisseurs de la République. Deux affaires avaient, à l’époque, pu être élucidées dans la douleur. Cependant, notre distingué ancien Chef d’Etat n’avait pas hésité à avouer publiquement sa désillusion, en ces termes : « Parce que je n’ai pas été suivi, la cohésion sociale a été trop forte, je me suis rendu compte que ceux que je pouvais accuser même de corruption, partageaient cet argent avec la famille et toutes les concessions, toutes les classes de gens qui, évidemment, se liguaient. C’est la période où j’ai eu la campagne de presse la plus dure contre moi, autour de la corruption (…) Alors qu’il y avait dans la loi des délits de corruption qu’on pouvait sanctionnés, que l’on ne sanctionne jamais !  Et comme je ne peux pas obtenir des aveux ni du corrupteur, ni du corrompu, je me suis basé sur les signes extérieurs de richesse. Il faut que la personne incriminée, puisse prouver comment elle a réussi à avoir cette voiture rutilante, comment elle a pu avoir toutes ces villas, compte tenu du niveau de son salaire… Mais j’ai subi un blocage total, de la part des magistrats et des policiers de l’époque, chargés de l’enquête. De grands Chefs religieux se sont même déplacés jusque chez moi, pour me demander de céder sur tel ou tel point…et ils sont repartis fâchés contre moi. C’est pourquoi cette loi, sous mon magistère, est restée lettre morte ».

Sans jamais été abrogée, la loi créée par Abdou Diouf a aussitôt été mise sous le boisseau par Abdoulaye Wade dès son accession au pouvoir. Etait-ce là, un avant-goût, nous alertant la genèse d’une gestion infernale des affaires de la cité ? La résultante ne nous a point disconvenues, de par les interminables branle-bas qui ont rythmé le régime du successeur du dauphin de Léopold Sédar Senghor. Malgré toutes les divagations faisant semblant de vouloir sanctionner les détournements de deniers publics et autres crimes économiques, l’ancien Président, au lieu de réactiver notamment la CREI, avait préféré jeter son dévolu sur d’autres structures : la CVCEP, Cour de vérification et de contrôle des établissements publics, l’IGE, l’Inspection Générale d’Etat, et le drastique régime de droit commun, qui s’applique à cette catégorie de transgressions. Méconnaître les limites de ces procédés juridiques et classiques pour sanctionner les responsables de telles concussions ou enrichissements illégaux, eu égard aux exemptions ou autres artifices dont peuvent jouir les personnages invoqués dans ces variétés d’affaires, est un jeu d’enfant. Trop souvent de simples corrélations, avec une kyrielle de recommandations sont posées sur la table du Chef de l’Etat, laissant à ce dernier la liberté suprême d’instruire des poursuites ou de classer. Alors que si le couple corrupteur-corrompu demeure muet, il est matériellement difficile voire impossible d’établir la caractérisation du délit.

Pour clore ma réflexion, je tiens à exprimer mes vives félicitations à l’un de mes fervents compagnons de lutte, Touradou Sow, membre de l’Apr – Section Strasbourg, émérite juriste, pour sa contribution très appropriée, intitulée : «Le sens du procès de Karim et Cie». Pour rendre hommage à son analyse pertinente j’ai, en tant que doyen, le devoir d’appuyer sa profonde introspection, à travers laquelle il nous démontre sa maîtrise du droit, la logique, la dialectique et la rhétorique, riches d’enseignements : « Devant un tel arsenal, on pouvait croire que notre système juridique à tout pour vaincre le délit d’enrichissement illicite, Mais la prolifération des scandales financiers ou autres détournements de fonds ces dernières années, nous obligent à penser le contraire. A vrai dire, ce ne sont point les lois qui nous manquent, mais une véritable volonté politique de les appliquer, afin de donner un signal fort aux délinquants à col ou grands boubous blancs. La démarche des Présidents Abdou Diouf et Macky Sall, d’instituer une Cour spéciale capable de faire face aux limites de notre système judéo-social, doit être impérieusement comprise sous cet angle.

La décision du Président Macky Sall de marcher sur les pas de l’actuel Secrétaire Général de la Francophonie, en faisant renaître la CREI, malgré la clameur stridente de certains hypocrites individus, est venue à son heure. Plus que jamais légale, sa conformité avec notre système de droit ainsi que son existence juridique ne font plus l’ombre d’un doute, depuis la décision du Conseil constitutionnel, sur la requête fantaisiste du l’ancien Président devant la Cour Suprême, aux fins de constater son inconstitutionnalité. Elle a été rejetée et le contrôle à priori de constitutionnalité n’est plus d’actualité, la loi étant promulguée ».

Pour l’honneur du Sénégal, la CREI, autant que jamais  légale, va sereinement effectuer son travail et rendre son verdict, afin que toute la lumière soit enfin faite ! Tous les Sénégalais, j’en ai l’intime conviction, ont parfaitement confiance en la justice de leur pays.

Son Excellence Monsieur Cheickh Sadibou DIALLO

Conseiller Spécial du Président de l’APR

Administrateur de la DSE APR France

vendredi, 01 août 2014

Les Condoléances du Consul Général Alioune DIOP à la Famille d'Imam DIALLO

La Communauté sénégalaise élargie à la communauté musulmane de Lyon a perdu un pilier et charnière des générations en la personne d'Imam Diallo né en 1926. Imam DIALLO s'en est allé paisiblement ce 29 juillet 2014 à Lyon. A son fils Youssou DIALLO, à sa famille, au cercle musulman, mes sincères condoléances au nom du Président de la République et prie pour que la terre lui soit légère.
 
Par ailleurs, je vous livre le témoignage de mon prédécesseur S.E.M Cheikh Sadibou DIALLO ancien Consul Général de Lyon:
Mes Chers compatriotes Que la mort ait emporté, avec Limam Diallo, Vénérable Chef religieux de la communauté sénégalaise de Lyon, tant de valeur rayonnante, de dévouement désintéressé, de volonté inébranlable de ne servir que ses concitoyens, c’est pour moi un très grand chagrin qui se joint à celui qui vous frappe et qui frappe le peuple sénégalais. Son souffle s’est arrêté. C’est un grand froid qui nous saisit. Qu’il s’agisse de Dieu, ou de l’Homme ou du Sénégal, ou de leur œuvre commune que sont la pensée, l’action, son magnifique talent de persuasion savait, grâce à sa parole de sagesse, atteindre et remuer le fond des âmes, et cela d’une telle manière que nul ne reviendra jamais sur l’admiration ressentie. Le Vénéré Limam Diallo était un homme d’exception parmi les hommes exceptionnels, dont la valeur morale ne fait que s’accroître.
 
Que de fois j’ai admiré son énergie pour lutter, son intelligence pour prendre des initiatives heureuses, sa sincérité, sa retenue et son esprit de justice. Et en plus il était si attachant ! Puisse l’expression de mon affection émue vous montrer qu’un homme aussi valeureux sut se faire aimer en même temps qu’admirer. Quant à moi, je lui voue une reconnaissance extrême pour m’avoir si souvent enchanté, pour être un des plus beaux fleurons de la couronne de notre pays, pour m’avoir honoré et aidé, dans mon exaltante mission consulaire, de son ardente adhésion, de sa généreuse amitié de son immuable fidélité. Ce concours m’aura été sans pris. Pourtant, je suis certain que la flamme qui l’animait ne saurait s’éteindre.
 
Au moment où il disparaît que cette conviction soit, de ma part un témoignage à sa mémoire. C’est avec émotion que mon épouse joint ses sentiments au mien, en cette douloureuse épreuve. Qu’Allah, le Miséricordieux, l’accueille dans son paradis, et que la terre du Sénégal qui l’a vu naître lui soit très légère.
Amine

jeudi, 31 juillet 2014

Faute d'accord sur sa dette, l'Argentine face au défaut de paiement

L'Argentine et les fonds spéculatifs américains n'ont pas réussi à se mettre d'accord mercredi sur la dette de Buenos Aires, qui se retrouve de facto en situation de défaut de paiement. L'agence de notation Standard and Poor's (S&P) avait abaissé la note de l'Argentine d'un cran à «défaut sélectif» un peu avant que le ministre argentin de l'Économie Axel Kicillof n'annonce à la presse depuis New York que les deux parties s'étaient séparées sans accord.

Ce scénario pousse mécaniquement l'Argentine, troisième économie d'Amérique latine, en défaut de paiement sur un montant minime pour un État, 539 millions de dollars. C'est la deuxième fois en 13 ans que ce scénario se produit en Argentine.

A l'issue de la réunion, Axel Kicillof a assuré que les fonds spéculatifs américains «ont essayé de nous imposer quelque chose d'illégal (...). L'Argentine est prête à dialoguer, à trouver un consensus. Nous allons chercher une solution juste, équilibrée et légale pour 100% de nos créanciers».

Buenos Aires «va rembourser» les porteurs de bons issus de la dette restructurée, mais «à des conditions raisonnables, sans tentative d'extorsion, sans pression, sans menace», a-t-il ajouté, niant que son pays soit en situation de défaut de paiement. «L'argent est là, bien évidemment si nous étions en défaut, il ne serait pas là», a-t-il expliqué avant de rentrer pour Buenos Aires.

1,3 milliard de dollars dû à deux fonds «vautours»

L'Argentine avait obtenu un délai de 30 jours qui expirait mercredi pour régler les 539 millions de dollars à des créanciers ayant consenti une remise de dette de 70% après la crise économique de 2001. Mais le juge américain Thomas Griesa bloque ce paiement parce qu'il a ordonné à l'État argentin de payer d'abord 1,3 milliard de dollars à NML et Aurelius, deux (...) Lire la suite sur 20minutes.fr