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jeudi, 17 mars 2016

MARNAZ : LE SENEGAL A L'HONNEUR

 

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samedi, 12 mars 2016

Nous en avons assez

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Sénégal:Référendum du 20 Mars 2016

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jeudi, 03 mars 2016

REFERENDUM 2016 AU SENEGAL ET DANS LA DIASPORA

referendum

referendum

samedi, 13 février 2016

La disgrâce du professeur de droit Mme Amsatou Sow Sidibé, ministre-conseiller à la présidence est cartésienne

Amsatou sow sidibé lomogéeAprès une énième sortie imprudente dans les médias du leader de Car Leneen, relative à l’avis du fameux Groupe de travail soi-disant de l’ONU, le Chef de l’Etat a pris la décision judicieuse et rationnelle de mettre fin aux fonctions de Ministre-Conseiller qu’il lui avait attribuées. Coutumière du fait, Me Amsatou Sow Sidibé semble avoir beaucoup de mal à se plier au principe de la solidarité gouvernementale. Quand on a le privilège et l’honneur de faire partie d’une équipe ministérielle de la République cette interdépendance doit être scrupuleusement respectée. La solidarité, ce n’est pas seulement de la compassion, c’est un sentiment d’unité et de responsabilité commune. La solidarité conduit l’homme, la femme à se comporter comme s’il était directement confronté au problème des autres, sans quoi, c’est l’avenir de l’équipe qui pourrait être compromis.


Les propos de Mme Sidibé vis-à-vis du Groupe de travail sont assez surprenants, par ce fait majeur qu’elle pratique et enseigne le droit. Stupéfait, quant à moi, qu’un membre du gouvernement, de surcroît, une éminente juriste enjoint à travers la presse, l’Etat de faire prévaloir un avis d’un groupe d’experts, sur les décisions de justice prises par des magistrats de valeur dans son pays. Jugé par la CREI, l’arrêt de Karim Wade a été confirmé par la Cour suprême et a aujourd’hui l’autorité de la chose jugée. Il me paraît convenable d’éclairer nos concitoyens sur un point important : un groupe de travail, quel que soit son expertise, ne peut en aucun cas censurer les décisions rendues par un Tribunal. Ce groupe n’a fait qu’évoquer les conditions de détention et, dans son avis, il a relaté que l’incarcération était trop longue avant son jugement car Il leur est interdit d’articuler d’affaires dans lesquelles une décision de justice est rendue. Ensuite, si ce groupe avait vraiment pris le soin de prendre connaissance du dossier, il se garderait bien d’affirmer que le Sénégal est forclos et n’aurait pu prendre une décision, parce qu’il y a une ordonnance judiciaire qui a été rendue dans cette affaire et leur mission le leur défend.


Selon les informations recueillies dans la presse, il est mentionné que ce groupe de travail d’experts n’ont pas jugé l’affaire mais parlent de l’incarcération qui est trop longue. Comme l’explicite Me Bassirou NGom, Avocat de l’Etat dans le dossier Karim Wade, «c’est parce qu’ils ne maîtrisent pas le fonctionnement de la loi sur l’enrichissement illicite. La seconde mise en demeure était obligatoire, parce que lorsqu’il n’y a pas mise en demeure, on ne peut pas parler d’enrichissement illicite. C’est la raison pour laquelle lorsqu’on a découvert des sommes d’argent, après la première mise en demeure pour inculper Karim Wade, la Cour était obligée de le mettre en demeure. C’est cela qui a motivé la deuxième mise en demeure et qui fait courir une autre durée de six mois». Et Maître NGom de poursuivre : «Est-ce que vous savez qu’en droit commun, la CREI juge en conformité avec le code de procédure pénale ? Dans le code, en matière de délit de droit commun, en dehors des détournements de deniers publics, si une personne est détenue au-delà de 6 mois, elle doit être libérée avant son jugement. C’est l’article 27 bis qui l’énonce. Mais cela n’a rien à voir avec son jugement, c’est-à-dire la détention préventive prend fin après six mois. Mais il arrive que les juges ne voient même pas expirer ses délais de six mois. Cela ne veut pas dire que la procédure est nulle, mais qu’elle doit être libérée. Dans cette affaire : Karim Wade : l’Etat du Sénégal, il y a une décision définitive qui ne peut pas être censurée par le Groupe de travail, c’est juridiquement impossible. Donc l’avis de ce groupe d’experts ne lie en aucune manière le Sénégal».


Si Me Amsata Sow Sidibé, tenait absolument à s’exprimer sur cette affaire, elle aurait dû s’entourer de toutes les garanties avant de s’exprimer dans la presse car faisant partie d’une équipe ministérielle. Et l’Avocat de l’Etat, Me Ngom d’affirmer «avoir été très gêné d’entendre Mme Sidibé déclarer que le Sénégal doit se conformer aux décisions de l’ONU. Mais l’ONU n’a rien dit. C’est tout bonnement un groupe d’experts qui a rendu un avis ». Et d’expliquer la manière dont le Ministre-Conseiller énonce avoir appris son limogeage à la radio dans sa voiture : «Le Directeur de Cabinet du Président de la République affirme qu’elle a été convoquée pour se voir notifier la mesure. Elle n’a pas déféré à la convocation. Les formes ont été respectées, mais elle n’a pas collaboré au respect des formes. C’est la raison pour laquelle, elle n’a pas eu le temps de se voir notifier la mesure».


Pour clore ma réflexion, il m’est agréable d’interpeller mon éminente concitoyenne, après avoir lu sur le site Dakar actu qu’elle venait de confirmer les propos qu’elle a tenus dans les médias : « Comme l’a fait le Groupe de travail de l’ONU, il y a eu détention arbitraire, puisque la prolongation de la détention n’était pas motivée » ; d’où la recommandation précitée que je me suis autorisé à lui faire ; à savoir que Mme le Ministre-Conseiller aurait dû principalement s’entourer de réelles garanties :  se renseigner auprès d’un des avocats de  l’Etat, lequel  aurait eu le plaisir de lui fournir les renseignements adéquats, qui expliquent pourquoi la seconde mise en demeure était obligatoire. Le Droit a un sens et il ne faut jamais croire qu’il épouse nos sentiments et nos préférences. Ce Groupe de travail qui a émis un avis sur la détention arbitraire, n’est pas un Tribunal, Et cela les avocats de Karim le savent indubitablement, malgré leurs gesticulations qui procèdent d’une grande bataille d’opinion.


Son Excellence Monsieur Cheickh Sadibou DIALLO
Conseiller Spécial du Président de l’APR
Administrateur de la DSE APR France

vendredi, 05 février 2016

Des lettres très confidentielles dans la rue.

Mankeur Ndiaye

mercredi, 25 novembre 2015

Sommet Afrique-Chine de Johannesburg : « Un jalon historique », selon Zhang Xun

Lors d’une conférence de presse tenue à l’ambassade de Chine, à Dakar, pour présenter le prochain sommet de Johannesburg pour la tenue du Forum sur la coopération sino-africaine qui aura lieu du 04 au 5 décembre prochain, Zhang Xun, ambassadeur de Chine au Sénégal a estimé que la Chine et l’Afrique ont une opportunité historique pour approfondir davantage leur coopération.conference sommet.jpg
Pour Zhang Xun, ce sommet marquera, sans doute, un jalon historique dans les relations sino-africaines. « La Chine et l’Afrique se trouvent respectivement à une nouvelle phase de développement. La Chine entre dans la phase de la restructuration économique et la montée en gamme industrielle alors que les pays africains visent à accélérer l’industrialisation et la modernisation de l’agriculture », a déclaré le diplomate. Il a soutenu que son pays, doté d’atouts sur le plan financier, technologique, en ressources humaines, en équipement, avec un bon rapport qualité-prix, a la ferme volonté d’assister « l’Afrique à réaliser son indépendance économique et un développent autonome et durable ».  Le  sommet de Johannesburg aura pour thème : « l’Afrique et la Chine avancent ensemble : une coopération gagnant-gagnant pour le développement commun ».

Une coopération dynamique
Cette rencontre sera également une occasion de faire le bilan de la coopération et des expériences acquises durant les 15 dernières années depuis la création du forum en 2000. En outre,  de nouvelles mesures visant à améliorer la qualité et l’efficacité de la coopération sino-africaine seront adoptées. « Cela favorisera la transformation et la montée en gamme de cette coopération dans tous les domaines », a indiqué l’ambassadeur de chine au Sénégal.
Il a déclaré que la Chine est prête à travailler avec les pays africains pour faire du sommet de Johannesburg une rencontre historique qui permettra de renforcer l’unité entre la Chine et l’Afrique. Dans ce sens, des rencontres de dialogue sont prévues entre dirigeants africains et chinois, avec les représentants des secteurs de l’industrie, du commerce ainsi que des expositions sur l’industrie sino-africaine à travers des fabrications d’équipements ainsi que des expositions sur les résultats des 15 ans du forum entre les deux parties.
Revenant sur quelques réalisations enregistrées dans cette coopération, Zhang Xun a rappelé que jusqu’en septembre 2015, 5675 kilomètres de chemin de fer ont été réalisés, 4506 kilomètres de routes construits, 18 grands ports, plus de 200 écoles primaires et secondaires. Dans le domaine des activités commerciales, il a évalué le montant à 327 milliards de dollars pour l’année dernière. Interpellé sur le transfert de technologie qui fait défaut dans les relations de coopération avec la Chine, M. Zhang Xun a fait comprendre que cela est dû aux barrières linguistiques. Pour y faire face et améliorer la situation, « nous avons augmenté les bourses des techniciens africains pour leur formation en Chine, soit 10 000 boursiers africains/an» a-t-il fait savoir ajoutant que même les entreprises doivent aussi assurer la gestion, la formation. « La Chine est ouverte sur tous les mécanismes de coopération. Notre objectif fondamental, c’est de développer notre coopération, c’est d’aboutir à un développement commun entre nos pays. Le forum sur la coopération sino-africaine après 15 ans, a obtenu des résultats tangibles, concrets et substantiels», a soutenu le diplomate.

Amadou DIOP

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lundi, 23 novembre 2015

Un jeune musulman clame son ras - le - bol



jeudi, 12 novembre 2015

Paix et sécurité en Afrique : Mahammad Boun Abdallah DIONNE prône le travail dans la durée

Le Premier ministre sénégalais, Mahammad Boun Abdallah Dionne, a exhorté les participants au 2ème Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique qu’il a clôturé à se « mobiliser dans la durée ». Avec près de 800 participants, neufs ateliers, trois conférences, trois autres plénières et un panel de haut niveau, la 2ème édition du Forum s’est révélée un succès nonobstant l’absence de chefs d’Etat étranger, selon le chef du gouvernement sénégalais.forum paix senegal.jpg
« Nous devons continuer, ne serait-ce qu’à titre curatif, la réflexion pour le renforcement de l’architecture africaine, un outil essentiel, et la modernisation des forces de défense et de sécurité. Nous formons, aujourd’hui, et désormais une communauté. Nous ne doutons pas que nous serons plus nombreux dans les années à venir. La mobilisation dans la durée est un atout certain pour nous éviter de traiter que des symptômes et non la maladie. Nous réitérons ici le ferme engagement du Sénégal à lutter contre le terrorisme. Cette volonté sera au cœur de notre mandat au Conseil de sécurité des Nations-Unies en tant que membre non-permanent », a assuré, hier, le Premier ministre sénégalais, Mahammad Boun Abdallah Dionne, à la cérémonie de clôture de la 2ème édition du Forum international sur la paix et la sécurité tenue, à Dakar, les 9 et 10 novembre. Le chef du gouvernement s’est aussi réjoui que les échanges entre diplomates, les forces de défenses et de sécurité universitaires, experts, leaders politiques, journalistes aient pu aboutir à  une « formation de la culture de la paix et de la tolérance, à la nécessité de mutualiser les efforts dans le renseignement, mais aussi dans la gestion des mouvements transfrontaliers », soulignant qu’une attention particulière sera apportée aux conclusions majeures du Forum.
Il est revenu sur les échanges « fructueux » qui ont permis d’enrichir et de consolider les enseignements pour résoudre et prévenir les crises. « Les défis sont certes globaux, mais vous avez envisagé les ruptures indispensables et poursuivi des efforts respectifs pour que nous puissions arriver à un Etat de droit, à la bonne gouvernance, à l’accès à l’éducation, au combat contre l’endoctrinement des jeunes », a encore souligné le chef du gouvernement.
Se félicitant de « l’élan solidaire » des différents acteurs qui ont participé au Forum, le chef du gouvernement a indiqué qu’il s’agissait là d’une « illustration de l’engagement indispensable pour endiguer le terrorisme afin que l’Afrique relève les défis de la paix et du développement ». Il a poursuivi en indiquant que cette dynamique s’« inscrivait dans la volonté du président de la République qui a pris l’initiative de prolonger le sommet de l’Elysée de 2012 ». M. Dionne insiste sur la « paix et la sécurité durables, socles de tout développement économique et social ». Pour lui, c’est cette logique qui a permis de tenir le panel de haut niveau, les trois plénières, les trois conférences et les neuf ateliers qui ont rythmé les deux jours du forum en attirant du monde.
Le chef du gouvernement a longuement remercié les partenaires, institutions, organisations qui ont permis la tenue et la réussite du forum.

CONCLUSIONS DU FORUM DE DAKAR : Le monde invité à écouter l’Afrique en partenaire
« Repartir avec la conviction que c’était utile ». L’assertion du Dr Cheikh Tidiane Gadio trouve sa pertinence dans la diversité des sujets débattus durant le 2ème Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique avec une adresse forte au monde : « écouter l’Afrique en partenaire ».
Le Dr Cheikh Tidiane Gadio, président de l’Institut panafricain de stratégies (Ips) à appelé à « soutenir l’Afrique par une écoute en tant que partenaire ». « Il n’est pas possible d’écouter l’Afrique dans le silence. Nous avons tant de choses à dire. Ce forum doit être plus audacieux et que chacun puisse dire ce qu’il a dans le cœur », a soutenu le Dr Gadio qui a fait le compte-rendu des travaux. Le président de l’Ips n’a pas manqué de souligner que l’esprit du 2ème Forum a été d’apporter des « ruptures qualitatives ».
Il a aussi fait remarquer que le continent africain ne souffre pas d’un manque de plans, mais plutôt de « mise en œuvre diligente et effective de ces plans », insistant sur la mise en œuvre de ces plans. Faisant l’économie des travaux, Cheikh Tidiane Gadio a rappelé que les participants ont convenu de la nécessité d’inscrire la « guerre contre le terrorisme dans le temps, en procédant à une bonne planification ». Mais aussi à « gagner la paix et pas seulement la guerre ». « Gagner la guerre est bien, mais gagner la paix est encore mieux. Et pour gagner la paix, il faut impérativement livrer la bataille pour la bonne gouvernance et le développement», a estimé M. Gadio.
Il s’est réjoui que le forum ait « réussi quelque chose de positif ». Pour lui, il s’est agi, dans le traitement des neuf thèmes du forum, de faire une « concentration thématique ». C’est d’ailleurs cette « intelligence des situations qui a permis d’aborder la question de la piraterie maritime par exemple qui fera l’objet d’une rencontre internationale en mars prochain, au Togo ».
L’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères a trouvé « heureux » la rencontre des leaders africains et européens pour aborder la question de la migration. « Toute démarche unilatérale sur la question migratoire va aggraver la situation. Il est d’ailleurs dans l’intérêt de l’Europe d’accepter un partenariat fécond avec l’Afrique d’autant plus qu’il est devenu important que la question soit traitée. Nous devons, à notre niveau, nous demander pourquoi nos jeunes partent, bravent le danger et vont souvent vers une mort certaine », a lancé M. Gadio.
Selon le Dr Gadio, il sera difficile, pour les pays africains, de « faire des chevauchées individuelles pour régler les problèmes sécuritaires ». C’est pourquoi il a invité à une coopération plus accrue.
L’autre grand enseignement du forum est également de parvenir à monter des « forces régionales panafricaines ». Ce qui renvoie à la nécessité de « mutualiser les efforts puisque rien qu’avec la moitié des 6 milliards de dollars consacrés aux opérations de maintien de la paix, nous aurions pu régler les problèmes », a affirme Cheikh Tidiane Gadio.

JEAN-YVES LE DRIAN, MINISTRE FRANCAIS DE LA DEFENSE : « La France avait raison d’intervenir en Libye »
« Il fallait intervenir en Libye pour éviter le chaos, notamment à Benghazi. La France avait raison. C’est vrai que nous n’avons pas réussi à stabiliser la situation et il n’y a pas eu de gouvernement d’union nationale, mais le processus doit être poursuivi. La France souhaite que tous les acteurs parviennent à une solution politique », a dit hier le ministre français de la Défense, quelques heures, avant la clôture du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité. Jean-Yves Le Drian répondait à une interpellation sur le rôle de la France dans le développement du terrorisme après le démantèlement de l’arsenal militaire libyen. Tirant les leçons de la 2ème édition du Forum avant même sa clôture, le ministre français a fait part de l’« ensemble des retours qui montrent la force et la qualité de la rencontre qui apparait comme une réussite ». « Le pari engagé l’année dernière est que se retrouvent ici des responsables politiques, militaires, universitaires, diplomates pour contribuer à la culture de la sécurité en Afrique. Nous avons renouvelé l’expérience  et l’affluence très grande avec plus du double du nombre de participants que l’année dernière et l’élargissement géographique de la zone de provenance des acteurs », s’est réjoui M. Le Drian.
La France et les autres acteurs ont décidé de la pérennisation du forum qui doit être un « creuset de la sécurité en Afrique », selon le ministre. Il s’est dit également satisfait de la « qualité des échanges qui se sont faites sans langue de bois » avant de souhaiter que le forum « devienne un lieu de rencontres incontournable dont les conclusions pourraient être remises à l’Union africaine ou à l’Organisations des Nations-Unies ».
Le ministre français s’est dit également « très préoccupé » par la situation au Burundi. « Nous savons ce que donne, dans cette région, les discours de haine. Il nous faut éviter le retour à des tensions », a-t-il lancé.

Ibrahima Khaliloullah NDIAYE

samedi, 31 octobre 2015

Belgique:La N-VA veut supprimer la dotation dotation du prince Laurent

La parlementaire N-VA Veerle Wouters propose de supprimer la dotation du prince Laurent pour une période de cinq ans après la publication d'un rapport très critique de la Cour des comptes sur les dépenses du frère du Roi.

Selon le rapport, le prince aurait fait passer des dépenses privées en notes de frais.

"Surréaliste"

La parlementaire estime "surréaliste" que le prince utilise de l'argent public pour ses dépenses personnelles. "Combien de frasques de Laurent devrons-nous encore supporter?", se demande-t-elle. D'après son collègue Hendrik Vuye, également parlementaire N-VA, le prince ne bénéficie d'une dotation que et seulement parce qu'il est de la famille royale. "En réalité, Laurent n'exerce aucune fonction au sein de l'Etat belge", dit-il.

Les deux élus plaident dès lors pour une modification de la loi afin d'y intégrer des sanctions claires en cas d'abus. En attendant, ils demandent au prince Laurent de rembourser les sommes injustement réclamées en notes de frais. Si le prince ne le fait pas, il se rendrait coupable d'"enrichissement illégal", avertissent-ils.

mercredi, 21 octobre 2015

Alerte au Sénégal !

nguelaw.jpgAlerte pour le Pays de la Téranga contre les saboteurs : Les Syndicats d'Enseignants au Sénégal demeurent inconséquents et irresponsables composés en grand de Malotrus par prolongements. Aux élèves, étudiants et parents de prendre leurs responsabilités pour les ramener à l'ordre, dans le droit chemin.

A l'Etat d'être ferme " Pas de travail, pas de salaire". Ces enseignants financés par des ennemis de l'Afrique creusent chaque jour le tombeau de la jeunesse sénégalaise pour plonger l'Afrique dans une dépendance sans nom. Nous disons Halte à ces saboteurs ! leurs actions constituent un Crime contre l'humanité.

 

Nguélaw Sène.

vendredi, 16 octobre 2015

Macky Sall ou le Président de l’émergence !

Montage créé avec bloggif

Macky Sall ou le Président de l’émergence !

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RUGBY - Coupe du monde : Bryan Habana parviendra-t-il à battre le record de Jonah Lomu ?

L'ailier sud-africain de Toulon, Bryan Habana, a l'occasion d'inscrire un seizième essai qui lui permettrait de devenir le meilleur marqueur en Coupe du monde, devant Jonah Lomu. Comment cette éventualité est-elle vécue dans le camp springbok, avant l'annonce de l'équipe qui affrontera les Gallois, samedi (17h) à Twickenham ?bryan habana.jpg
Tous les jours, son nom revient dans les conversations. Le fera-t-il ? Quoi ? Battre le record de Jonah Lomu, soit plus de quinze essais en Coupe du monde. « C’est un grand joueur. Quelqu’un d’à part », reconnait son partenaire Jesse Kriel, 21 ans, qui rêve sans doute de lui offrir ce ballon d’essai, celui qui le propulserait en tête des marqueurs estampillés Webb-Ellis. « Quand j’étais gamin, à l’école, il était déjà au sommet », se souvient Pat Lambie, 24 ans, qui en avait 14 quand Habana connut sa première sélection, à Twickenham. « Alors jouer à ses côtés, c’est quelque chose de particulier pour nous, les jeunes ».
Arrêtons-nous onze secondes sur les chiffres, le temps que Bryan Habana traverse le terrain d’un en-but à l’autre. « Que dire de plus ? » interroge le troisième-ligne bok Schalk Burger, admiratif. « Les statistiques parlent d’elles-mêmes... ». 114 sélections, seulement deux fois remplaçants, 64 essais, dont 15 en Coupe du monde depuis 2007. Seuls le Japonais Daisuke Ohata (69) est devant lui, fameux en Asie pour avoir inscrit en 2002 8 essais contre Taipei (classé 64e, devant le Luxembourg), autant dire rien. La seule vraie menace d’Habana provient de l’ailier australien Drew Mitchell, 12 essais au compteur. Il ne reste que trois matches au maximum dans ce Mondial. Tout est possible.

« Je peux battre son record, c'est une chose, mais je ne peux pas dépasser Jonah. Lui, c'est une légende. Pas moi. »
Y compris que Bryan Habana connaisse un nouveau passage à vide, comme entre 2010 et 2011, soit onze matches sans essai. Peu probable, néanmoins. Car ses coéquipiers le cherchent, sentent bien que ce record est là, à portée de mains. La preuve, il vient d’inscrire sept essais en six matches depuis août 2015, trois mois de plein emploi toutes compétitions confondues. « Bryan est toujours présent au rendez-vous », lâche Ricardo Loubscher, ancien arrière devenu coach des trois-quarts boks. « Mais il a l’humilité de rappeler qu’il ne serait pas là où il est sans ses partenaires ». Comme il n’oublie jamais de rendre hommage à Jonah Lomu, dont il ne se considère pas l’égal. « Jonah a contribué à faire rayonner le rugby dans le monde entier. Ses 15 essais, il les a marqués en seulement deux Coupes du monde. Moi, il m’en a fallu trois. Je peux battre son record, c’est une chose, mais je ne peux pas dépasser Jonah. Lui, c’est une légende. Pas moi ». 
Ce qui a changé, chez Habana, n’est pas sa propension à aller chercher des records, car il dépassera Ohata à n’en pas douter, non, c’est plutôt la place qu’il occupe désormais au sein des Springboks. « Son expérience fait de lui un des leaders naturels du groupe, maintenant. C’est un plaisir de travailler à ses côtés », précise Ricardo Loubscher, son coach en équipe nationale. « Il est notre relais sur le terrain. J’échange avec lui, à l’entraînement, en dehors, afin de trouver des solutions aux problèmes que nous posent les différentes défenses. Depuis la défaite contre le Japon, il a pris une envergure nouvelle ». Bryan Habana pourrait être exaspéré qu’on lui parle de ce record chaque fois qu’on le croise. Non, il reste serein : « Ce qui m’importe, c’est la réussite de l’équipe. La mienne ? Marquer des essais ? Si ça peut permettre d’aller le plus loin possible dans cette compétition, alors oui. Mais seulement à cette condition ! » conclut-il en souriant.

(L’Equipe)

mardi, 13 octobre 2015

Opinion : les accusations de maître Mame Adama Gueye, à l’endroit de la magistrature sont d’une extrême gravité. (Son excellence cheickh sadibou diallo)

« La vie n’est qu’un théâtre et chacun y joue son rôle» (William Shakespeare).DIALLO.jpg

S’exprimant au cours d’un point de presse de la filiale ouest africaine de la Société finlandaise Wäartsila, qui exploite la centrale électrique de Kahone (central du Sénégal), condamnée par la justice sénégalaise à payer 1,4 milliard de francs CFA. à «Résidences Les Jardins», dans le cadre d’un différend né d’un contrat de location, dont il était partie prenante, Maître Guèye, s’est considérablement attaqué à certains membres de la magistrature qui, dotés d’une fonction d’autorité, sont chargés d’assurer l’application de la loi dans les litiges qui leur sont soumis et rendent la justice au nom du peuple. Voici mentionné les propos ahurissants que ce «censeur auxiliaire de la justice» s’est cru devoir affirmer pour mettre en cause la rectitude de la justice : «la corruption dans la justice sénégalaise a atteint des proportions inquiétantes, puis elle est présente à tous les niveaux de la justice». Et de marteler : « ce niveau de corruption est extrêmement élevé, ce qui fait immédiatement considérer qu’il y a une incertitude judiciaire grandissante». Selon lui «le niveau de corruption dans la justice sénégalaise, risque de décourager les investisseurs et de porter un coup de frein au Plan Sénégal Emergent (PSE) car, la sécurité juridique et judiciaire sont les deux facteurs déterminants pour le choix des investisseurs. Nous avons le droit  d’avoir une justice qui fonctionne normalement. Le Sénégal a une tradition de justice avec de grands magistrats. La situation de la justice est en train de s’empirer et a atteint une vitesse phénoménale», poussant l’excessivité jusqu’à souligner ce fait  singulier : «qu’il n’avait plus envie de porter sa robe d’avocat ou d’aller au Tribunal». Dans son for intérieur, « la situation de la justice sénégalaise s’est progressivement dégradée et l’incertitude judiciaire au Sénégal se situe à tous les niveaux. La corruption est intolérable partout, encore plus dans la justice. C’est pourquoi, nous constatons un dysfonctionnement extrêmement grave du service public de la justice ». C’est  extraordinairement alarmant, pour inquiéter la République.

Connaissant à travers les médias le personnage luciférien de notre saumâtre compatriote Me Mame Adama Guèye, coutumier du fait, cela ne m’étonne guère. Car, ce n’est pas la première fois qu’il porte de telles charges à l’endroit de la justice. J’ai souvenance qu’il avait affirmé des propos similaires à l’émission Opinion sur Walf TV. On ne peut qu’être confondu devant de telles accusations contre le système judiciaire de son pays. C’est d’une irresponsabilité si excessive de sa part, que l’on est en droit de se poser cette fâcheuse question : Est-ce réellement le même homme qui, à différentes reprises, avait sollicité le suffrage des Sénégalais, pour présider à leur destin. Un Défenseur des droits des concitoyens devant la Justice, qui a exercé 23 ans durant sa profession d’Avocat, ancien Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, ancien Coordonnateur du Forum civil de Transparence international. Comment une telle personnalité qui aspire autant que jamais à présider aux destinées des Sénégalais, puisse être amené à réserver un tel traitement à une grande Institution de la République, à laquelle il fait partie intégrante depuis juillet 1982.

 

Pour toutes ces observations, j’abonde entièrement dans le sens de Maître Djibril War qui « n’arrive pas, à comprendre l’excessivité excessive des allégations de son confrère et s’interroge encore sur le pourquoi Me Guèye ne soit pas allé au bout de ses certitudes. Pourquoi s’est-il seulement contenté de répandre des accusations graves de corruption, sans avoir le courage de citer nommément les juges dont il est convaincu qu’ils ont été corrompus dans l’affaire qu’il a perdue. En matière de corruption, comme il en parle à profusion, il doit forcément y avoir un corrupteur. Qui sont-ils alors», questionne-t-il encore. Cette posture qui, à mon sens, est très loin d’être anodine, mérite une attention particulière de la République. Le Ministre de la Justice, doit impérativement se saisir de cette affaire car certains magistrats du département qu’il a l’honneur de diriger, sont accusés de tous les maux. Ces dénonciations d’une extrême gravité ne peuvent ainsi demeurées sans réponse de l’Etat, ne serait-ce que pour enjoindre l’Avocat accusateur, conformément à la loi, d’avoir l’obligeance d’étayer ses vilipendes par des preuves irréfragables. Car il a, d’une part, éclaboussé la justice sénégalaise, d’autre part, porter démesurément atteinte à l’image de son propre pays. C’est le minimal que les Sénégalais peuvent espérer de la République. Sinon la crédibilité de l’Institution judiciaire foulée au pied, va beaucoup en être affligée. 

 

 

Pour clore ma réflexion, il m’est permis patriotiquement d’énoncer à Maître Guèye, qu’il offense l’histoire et les Sénégalais, en menant une campagne de diabolisation contre le système judiciaire sénégalais, dont il n’avait pas hésité à saluer le professionnalisme dans l’affaire Karim Wade. Pourquoi alors une telle saignée, vis-à-vis du monde judiciaire dont il reconnaît la valeur intrinsèque ? Mystère ! Ce qui m’autorise à penser qu’il y a, assurément, anguille sousroche, notamment lorsqu’il n’a pu retenir sa profonde amertume d’avoir perdu ce procès dans le dossier Wärstsila/Résidences LesJardins, jusqu’à émettre publiquement cette phrase poignante : «Je n’ai même plus envie de porter ma robe d’Avocat ou d’aller au Tribunal». Où se situe alors le cas de conscience de l’Avocat et la passion professionnelle dans tout cela ? Néanmoins, à défaut de verser dans le débat des preuves intangibles de corruption du système, faisant ainsi montre d’une insoutenable légèreté, l’ancien Bâtonnier de l’Ordre des Avocats fait preuve d’une extrême microgravité si déconcertante, que l’on éprouve beaucoup de difficultés à le reconnaître.

Au moment où j’allais mettre sous presse cette contribution, une information de taille m’est tombée sous le nez, ayant corrélation avec le sujet du texte : Selon la presse, l’Avocat, après avoir perdu son procès, aurait introduit une procédure de rabat d’arrêt auprès de la Cour suprême. On pourrait supposer que c’est parce que Maître Guèye a attendu d’avoir perdu son procès, pour dénoncer, une apocryphe corruption. Si, par contre, son client avait gagné aurait-il eu la même attitude ? On est fondé à être suspicieux, comme l’est d’ailleurs son confrère, Maître War, et penser que toutes ces accusations ne seraient-elles pas subséquemment une intimidation déguisée aux juges de la Cour suprême, afin qu’elle revienne sur leur décision ? Si tel était franchement le cas, ce serait malséant, offusquant et extrêmement désobligeant.

Son Excellence Monsieur Cheickh Sadibou DIALLO

Conseiller Spécial du Président de l’APR

Administrateur de la DES APR France

 

 

lundi, 05 octobre 2015

Le Sénégal remporte son 11ème titre d’AfroBasket Women et se qualifie pour les Jeux Olympiques de Rio 2016

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mercredi, 16 septembre 2015

L' AISP a reçu le Consul Général Son Excellence Alioune DIOP pour une remise de don en direction de la Casamance.

Aujourd'hui au Siège de l'AISP nous avons reçu le consul général du Sénégal Son Excellence Alioune Diop
Au cours de la cérémonie, il a été remis par le Président de l'AISP, Laurent Attar-Bayrou à Denis Kayounga, délégué AISP Sénégal, des kits scolaires pour les orphelins des Casques bleus sénégalais morts pour la paix.
Ce geste symbolique représente la cohésion que nous avons entre nous au-delà de nos frontières et nos appartenances.
Il n'y a pas de paix durable possible sans fraternité ni éducation.
Nous souhaitons à tous nos camarades sénégalais de bonnes cérémonies.

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Today, at the Headquarters of SPIA, we received M. Consul Général HE Alioune Diop.
During the Ceremony, the President of SPIA, Laurent Attar-Bayrou, gave to Denis Kayounga, SPIA Delegate for Senegal, school kits for orphans of the Blue Helmets died for Peace.
This symbolic gesture represents the cohesion we have between us beyond our borders and belongings.
There can be no lasting peace without fraternity or education.
We wish our Senegalese Comrades nice ceremonies.

Ronaldo est le meilleur joueur du monde.

Cette fois, il l’a dit sans finasser. Alors que le Portugais venait d’inscrire un triplé face au Shakthar Donetsk, Rafael Benitez a affirmé que Cristiano Ronaldo était le meilleur joueur du monde.

Il aura donc fallu un quintuplé le samedi en Liga puis un triplé le mardi en Ligue des champions pour que Rafael Benitez révise son jugement. Jusqu’à présent, l’entraîneur espagnol refusait de s’enflammer au sujet de son joueur vedette, quitte à froisser l’égo du Portugais ou à s’attirer les foudres de certains supporters du Real.

Lundi encore, l’ancien coach de Liverpool, de l’Inter ou de Chelsea avait ainsi expliqué qu’il ne pouvait pas affirmer que Cristiano Ronaldo était le meilleur joueur qu’il avait entraîné au cours de sa carrière puisqu’il 

avait eu de nombreux autres grands joueurs sous ses ordres. Comme il y a deux mois lorsqu’il avait assuré que CR7 n’était que l’un des meilleurs joueurs du monde, ses propos avaient eu un certain retentissement de l’autre côté des Pyrénées.

Il devrait donc en être autrement de ses déclarations tenues à l’issue de la rencontre face au Shakhtar Donetsk. "Cristiano Ronaldo est le meilleur joueur du monde. Je sais quel est son niveau, il le montre à l'entraînement et en match, et c'est le meilleur joueur du monde", a-t-il ainsi assuré dans des propos rapportés par Marca.

vendredi, 04 septembre 2015

Migrants: Marine Le Pen s'en prend aux dirigeants européens

PARIS (Reuters) - Les migrants qui meurent en tentant de rejoindre l'Europe sont victimes des erreurs des dirigeants européens, a déclaré Marine Le Pen vendredi, au lendemain de l'annonce de nouvelles propositions franco-allemandes pour tenter de résoudre la crise.

La présidente du Front national a expliqué sur RTL qu'il fallait cesser d'accueillir les migrants en Europe et les raccompagner dans le port de départ de leur embarcation, évoquant la photo d'un garçonnet syrien mort sur une plage.

"Cette photo est la preuve de la responsabilité terrible de nos dirigeants car il y a des milliers, des dizaines de milliers de migrants qui chaque jour tentent cette traversée mortelle au péril de leur vie parce qu'avant eux un certain nombre ont été accueillis dans l'Union européenne", a-t-elle déclaré.

Il faut faire comme les Australiens et raccompagner les migrants à leur port de départ, a-t-elle ajouté.

"Ils fuient la mort que nos dirigeants leur ont apportée", a poursuivi Marine Le Pen, citant la Libye, "livrée aux fondamentalistes islamistes" par Nicolas Sarkozy avec le soutien de François Hollande et "le mauvais choix" opéré en Syrie, où il fallait selon elle utiliser la diplomatie plutôt que les armes.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui doit présenter des propositions le 9 septembre, envisage de quadrupler le nombre de demandeurs d'asile à répartir entre les pays de l'UE, selon des responsables européens.

Alors que l'Allemagne et la France se sont rangées jeudi derrière sa proposition de quotas obligatoires, la Commission étudie la possibilité de demander aux Vingt-Huit de prendre en charge 160.000 demandeurs d'asile arrivés ces dernières semaines en Italie, en Grèce et en Hongrie.

(Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)