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dimanche, 29 mars 2015

Moussa Konaté, un doublé et un but d'anthologie avec le Sénégal

FOOTBALL

L'attaquant du FC Sion est tout simplement inarrêtable. Avec sa sélection, il a marqué un doublé contre le Ghana (victoire du Sénégal 2-1).
Victoire Du Sénégal Face au Ghana,(2-0) Video1 par maxirasta

La côte de Moussa Konaté, courtisé par plusieurs clubs anglais, n'a probablement pas fini de grimper. Le Sénégalais (17 matches, 11 buts avec Sion cette saison) a encore frappé un grand coup avec sa sélection nationale samedi soir.

Entré à la 61e minute à la place de Demba Ba, l'attaquant a inscrit un doublé pour permettre au Sénégal de vaincre le Ghana (2-1). Il a surtout marqué un but d'anthologie peu après son entrée en jeu.

«On a un buteur qui marche sur l'eau»,déclarait Didier Tholot dans nos colonnes le 23 mars. Son enchaînement amorti de la poitrine, reprise de volée lobée témoigne effectivement de la confiance extraordinaire qui anime Moussa Konaté ces dernières semaines.Le Matin

samedi, 28 mars 2015

Africa luttons ensemble

jeudi, 26 mars 2015

Pays-Bas : des prostitués halal à Amsterdam…

Un nouveau bar le Croissant chaud ouvert dans Amsterdam offre aux musulmans des prostitués halals. Jonathan Swick, le propriétaire a consulté trois imams  ''modérés'' et ''modernes'' pour identifier les exigences halal en matière de prostitution : elles ne doivent pas boire d’alcool ni prendre de drogue et prier cinq fois par jour. En retour, leurs clients doivent avoir des relations sexuelles de manière à ne pas violer le rite musulman.

Selon l’islam Shiite, le mariage ''pour le plaisir'' permet un mariage temporaire. La durée est décidée avant de se marier et se termine à la fin de la période convenue. Par ailleurs, les mariages peuvent être renouvelés contre paiement financier du musulman vers la femme.

Le bar Le Croissant Chaud demande aux prostitués de faire des tests médicaux tous les deux mois afin que les musulmans puissent satisfaire leur besoin de manière saine et sans culpabiliser. Source info : albawaba.com

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Vieux Aïdara parle de sa condamnation à 10 ans ferme : "L’histoire a démontré qu’une juridiction d’exception n’est pas faite pour rendre la justice"

Au lendemain de la condamnation de Karim Wade par la Crei pour enrichissement illicite, Vieux Aïdara, qui est considéré comme l’homme de paille du fils de l’ancien président sénégalais, a accepté de répondre aux questions de Jeune Afrique, depuis la France où il vit en exil. 

VIEUX.jpgConsidéré comme un fugitif, Mamadou (dit "Vieux") Aïdara, considéré comme l’un des sept complices de Karim Wade par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), a été condamné le 23 mars à une peine supérieure à celle du principal accusé : dix ans de prison, une amende de 138,239 milliards de FCFA (210 millions d’euros) et la confiscation de tous ses biens. Selon la CREI, qui l’a jugé in absentia, il aurait été l’homme de paille du fils de l’ancien président dans la création de l’entreprise AN Médias, chargée de l’exploitation de la chaîne Canal Info News. Créée en 2005, celle-ci avait repris au Sénégal la diffusion hertzienne de Canal Plus Horizon, qui allait migrer vers le satellite. 
À l’en croire, Vieux Aïdara s’est retrouvé pris au piège d’une juridiction spéciale qui attendait de lui qu’il "charge" Karim Wade sans s’embarrasser de la réalité des faits. Exilé en France depuis décembre 2012, ce Franco-Sénégalais, qui affirme se déplacer librement dans l’Union européenne malgré le mandat d’arrêt international qui pèse sur lui, entend aujourd’hui faire valoir ses droits face à l’État du Sénégal. 

Jeune Afrique : Quelle a été votre réaction en apprenant votre condamnation par la CREI à dix ans de prison ? 


Vieux Aïdara : Ce jugement justifie a posteriori ma décision de quitter le Sénégal en cours de procédure. La CREI, à mes yeux, est une juridiction inquisitoriale qui ne permet pas aux personnes soupçonnées de se défendre. Dès l’enquête préliminaire, les gendarmes m’avaient expliqué que Karim Wade était le véritable propriétaire de AN Médias SA, une société dont j’étais pourtant l’actionnaire avec Cheikh Tidiane Ndiaye. 

Votre ancien associé, avec qui vous êtes en litige, est lui-même à l’origine de cette accusation… 

Je suis effectivement en conflit devant la justice sénégalaise avec M. Ndiaye depuis juin 2007 concernant la répartition du capital d’AN Médias. Je considère que j’en possède 82,5 % ; Cheikh Tidiane Ndiaye en revendique 50 %. Une instruction est toujours pendante sur ce dossier. Dans un tel contexte, ses accusations n’auraient jamais dû être prises en compte par les enquêteurs. De plus, si je suis considéré comme un prête-nom de Karim Wade, il devrait l’être lui aussi. Pourtant la CREI ne l’a pas inquiété. 

Karim Wade a-t-il joué un rôle dans la constitution d’AN Médias ? 

À la demande du président Wade, Karim s’est contenté de favoriser des rendez-vous afin que j’obtienne l’autorisation administrative de lancer Canal Info News. Il m’a aussi mis en rapport avec l’un de ses amis, expert-comptable, pour m’aider à rédiger le bilan prévisionnel. Mais globalement, quand je me tournais vers Karim Wade, il n’avait pas le temps. Le jour où la chaîne a été créée, avec l’aval du président, il n’était même pas au courant. Ce qui est vrai, en revanche, c’est qu’Abdoulaye Wade a aidé financièrement la chaîne lorsqu’elle rencontrait des difficultés. Tout comme il l’a fait pour un certain nombre de médias sénégalais dans la même situation. 

Comment est née l’accusation qui vous présente comme un homme de paille ? 

Le 22 novembre 2012, ma vie a basculé. Un employé de la chaîne m’a appelé ce jour-là pour m’informer que des gendarmes cherchaient à me joindre. Lorsque je l’ai recontacté, l’officier de gendarmerie m’a proposé de passer le voir le lendemain. J’ai préféré y aller le jour-même, sans même savoir pour quel motif. Là, on m’a précisé que j’étais convoqué dans le cadre d’une enquête pour enrichissement illicite. Cela m’a fait sourire car je suis loin d’être riche. "C’est une plaisanterie ?", l’ai-je interrogé. "On a l’air de plaisanter ?", m’a-t-il répondu. 

Que vous a-t-on demandé ce jour-là ? 

On m’a interrogé sur mes relations avec Karim Wade. J’ai répondu que c’était un bon ami mais que cela relevait du cadre privé. On m’a ensuite questionné sur le rôle qu’avait joué Karim Wade dans le montage financier de Canal Infos News. J’ai répondu qu’il n’en avait joué aucun, tout en précisant que le seul soutien que j’avais reçu pour ce projet venait du président lui-même. Malgré moi, je venais de mettre le pied dans le dossier Karim Wade. 
Quelques jours plus tard, vous êtes confronté à votre ex-associé, Cheikh Tidiane Ndiaye… 
J’ai très vite compris qu’il était l’accusateur, et moi l’accusé. J’étais incrédule. AN Médias signifie Aïdara-Ndiaye Médias. Comment l’un de nous pourrait-il être un homme de paille et pas l’autre ? Je l’ai regardé dans les yeux et lui ai dit en substance :" Cheikh, arrête tes conneries ! Là, c’est du sérieux. Tu revendiques en justice 50 % des actions, alors pourquoi dis-tu que la société appartient à Karim Wade ?" 
À la suite de cette audition, l’un des officiers de la gendarmerie m’a appelé sur mon portable pour que je revienne le voir. Il m’a alors expliqué : "En tant que grand frère, je te donne un conseil : en Afrique, quand le pouvoir change, il faut savoir aller dans le sens du vent. Sinon, tu finiras comme un dégât collatéral dans cette histoire." Pour gagner du temps, j’ai répondu que j’allais y réfléchir. 

Est-ce à ce moment-là que vous avez décidé de quitter le Sénégal ? 

Oui. Dès lors qu’un enquêteur me déclare que si je ne vais pas dans le sens souhaité, je risque de devenir un "dégât collatéral", je décide de foutre le camp. Je suis donc parti pour la France le 1er décembre 2012. Dès mon arrivée, j’ai communiqué à cet officier mes coordonnées et lui ai indiqué que je me tenais à sa disposition s’il souhaitait des précisions. Nous avons communiqué à plusieurs reprises par courriel pour les besoins de l’enquête. 

Vous considérez-vous comme un "dommage collatéral" ? 

Non, car à compter d’aujourd’hui, je vais me battre contre l’État du Sénégal. Je compte notamment saisir le président français. J’ai été spolié, puisque le matériel d’AN Médias – qui a été saisi – m’appartient personnellement, via une société unipersonnelle. Si mon investissement n’est pas sécurisé au Sénégal, cela signifie qu’une juridiction d’exception peut s’accaparer les investissements d’un citoyen français au prétexte qu’il était l’ami d’une personnalité accusée d’enrichissement illicite. Je vais également saisir les instances européennes. Le Sénégal ne peut passer son temps à solliciter les investissements privés et agir de la sorte. 

Ne risquez-vous pas de vous voir opposer votre décision de vous être soustrait à la justice d’un État de droit ? 

L’histoire a démontré qu’une juridiction d’exception n’est pas faite pour rendre la justice. Je n’ai nulle confiance en la CREI, qui est faite pour assouvir des règlements de comptes. Si tel n’était pas le cas, on m’aurait laissé tranquille dès l’enquête préliminaire 

mercredi, 25 mars 2015

Sénégal: le fils de l'ancien Président de la République Abdoulaye Wade en Prison pour à six ans ferme, une amende de 138,293 milliards de francs Cfa, la confiscation de tous ses biens identifiés

Le prononcé du verdict de la Cour de répression de l’enrichissement illicite contre Karim Wade et ses complices, ce lundi 23 mars 2015, a été accueilli par une immense clameur de désolation dans la salle 4 du Palais de justice Lat Dior de Dakar. Celle des partisans de l’ancien ministre d’Etat, finalement condamné à six ans de prison ferme, une amende de 138,293 milliards de francs Cfa, la confiscation de tous ses biens identifiés par l’enquête, mais gardant ses droits civils et politiques. 

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Cette sentence n’a surpris personne en dehors de ceux qui avaient la naïveté de croire que la machine judiciaire, sur ce dossier de la traque dite des biens mal acquis, avait les moyens de « négocier » quelque arrangement spécifique au statut du fils de l’ancien président de la République. Patatras ! Quoique modérée, la main des juges du tribunal de la Crei n’a pas tremblé, même si le président Henri Grégoire Diop a paru s’essouffler au terme de deux heures de lecture d’une sentence historique. 

En soi, nous ne nous réjouissons pas de la condamnation de monsieur Karim Wade à six années de prison. Simplement, nous avons le devoir de saluer la détermination politique du pouvoir sénégalais à aller, pour une fois, au bout d’une logique saine et salutaire : la protection des ressources de la collectivité nationale contre les criminels économiques et financiers de passage dans les hautes (ou basses) sphères de l’Etat. 

Karim Meïssa Wade, ancien tout-puissant ministre d’Etat aux responsabilités stratosphériques, paie aujourd’hui les pots cassés d’une ascension irréfléchie, brutale, sans commune mesure avec le vécu réel qui était le sien au moment de l’accession de son père à la magistrature suprême. Plastronnant sous une littérature directement extraite d’un conte de faits pour enfants, l’ex-ministre d’Etat s’est vu trop beau trop tôt, trop fort trop vite, ignorant volontairement ou naïvement les ingrédients de base constitutifs de la carapace d’un vrai homme d’Etat. 

Sans base ni éducation politique, dépourvu de charisme, sans relais structuré dans le Sénégal des profondeurs, il avait fait le choix de vivre sur l’énorme capital politique et humain de son père, Abdoulaye Wade. Or ce dernier, faut-il le rappeler, s’est assujetti à endurer vingt six ans de carrière dans l’opposition avant de toucher le Graal de son engagement et de ses sacrifices. Le fils, lui, se forgeant des ambitions phénoménales avec la complicité irresponsable des ascendants, s’est laissé embarquer dans ces réseaux inextricables d’intérêts et de magouilles que seule l’immersion dans le pouvoir permet. 

Novice dans la manipulation du principe de puissance, imprudent face aux conséquences imprédictibles permises par la volonté démocratique des peuples, Karim Wade s’est aveuglé avec l’aide des siens, intransigeant contre ceux qu’il considérait à tort ou à raison comme des ennemis bruts de son ascension, n’écoutant que ceux qui lui contaient sornettes pour tirer profits et avantages de son propre éclosion, autour d’une tasse de thé ou de café, quelque part entre Dubaï et Monaco, mais aussi dans Dakar intra muros. 

L’échec d’une défense 

Wade Jr. n’a pas été seulement victime de faux-amis qui, incapables d’assumer par eux-mêmes leurs propres ambitions, avaient fini de dissoudre leur destin politique dans le sien. Il l’a été également d’un père devenu dieu de ses obligés mais qui avait envisagé que seule une double succession monarchique dans « son » parti et dans un Etat capturé depuis 2000 était en mesure de lui assurer la postérité qu’il revendiquait à la hauteur de son égo. De fait, il ferma peut-être les yeux – s’il était au courant – sur tous les stratagèmes que son fils développait à partir de ses positions de pouvoir au sommet de l’Etat. Abdoulaye Wade était-il informé des pratiques peu orthodoxes auxquelles se livrait Karim Wade et que l’énoncé du verdict de la Crei a mises en lumière ce 23 mars ? 

Victime, Karim Wade l’a aussi été de ses avocats et conseils. La plupart de ceux-ci, donc pas tous, sont reconnus comme des professionnels aguerris des prétoires. Des hommes d’expérience aux capacités tactiques qui peuvent être utiles à leurs clients. Mais ne se sont-ils pas trompés de procès au bout du compte ? Le caractère exceptionnel de la Crei, ses procédures aux antipodes des juridictions classiques, sa résurgence en ces temps de la maturité des peuples et des exigences morales liées au principe de la reddition des comptes, ne suffisaient-ils pas à leur imposer une démarche plus efficace pour sauver leur client ? Comment expliquer que des manquements inhérents à ce type de procès aient pu servir de motif pour déserter ainsi le prétoire ? 

On peut respecter leur stratégie, cela n’empêche pas d’avancer le propos qui fâche : ils ont opté pour la facilité, plaidant plus dans les médias que devant le tribunal, arc-boutés à des principes universels de droit qui ne font pas tout le droit, finissant par boycotter un procès que la lourdeur des charges contre Karim Wade rendait ingagnable à leurs yeux, oubliant même que, « en matière pénale, la preuve est libre », ainsi que leur rappelait un de leurs confrères. 

Le principal concerné n’a pas été exemplaire non plus ! Emmuré dans le silence face aux accusations précises et accablantes de ses contradicteurs, Karim Wade ne s’est pas révélé courageux, en droite ligne d’ailleurs de l’ascension couvée dont il a bénéficié durant sa (brève) carrière politique. Son mutisme, il le voulait sélectif : en extase quand il fallait parler du fameux compte de Singapour et des bijoux de sa défunte femme, deux dossiers sur lesquels il savait qu’il aurait gain de cause ; aphone lorsqu’il était question de AHS, ABS, Blackpearl Finance, etc. 

Et maintenant ? 

Dans notre entendement, si ce procès historique ne devait pas être l’amorce d’une transformation radicale des modes de gouvernance en vigueur dans notre pays depuis cinquante cinq ans, il n’aura servi à strictement rien, sauf à donner bonne conscience à des politiciens professionnels. C’est le moment pour les politiques au pouvoir de confirmer leur détermination à promouvoir un Sénégal en lutte perpétuelle contre la corruption. Les Sénégalais les ont à l’œil, patients.

Mais le nœud gordien de notre salut à tous réside dans l’émancipation du pouvoir judiciaire, garant de nos libertés, arbitre de nos turpitudes. Car, si nous laissons les politiciens de ce pays conduire seuls nos destinées selon leurs agendas, des centaines d’énoncés de verdict comme celui de ce 23 mars 2015 nous sont d’ores et déjà promis. Encore que, dans l’attente, il y en a qui méritent le sort de Karim Wade.

dimanche, 22 mars 2015

Les vérités de Moustapha Cissé Lo sur Sidy Lamine Niasse qui serait un Franc maçon.

samedi, 14 mars 2015

La Dévolution monarchique en Afrique

Pour un Monde plus Equilibré

Tout au long de l’année, les salariés porteurs de titres-restaurant peuvent en faire don à la Croix-Rouge française. Le montant des titres est alors valorisé en don financier, et reversé à notre association pour financer nos actions dans le domaine de l’aide alimentaire.

france,solidarite

USA : ça va encore trop mal entre noirs et blanc à Ferguson

ferguson.jpgLa presse américaine revient sur les récents incidents entre citoyens noirs et policiers à Ferguson. "The problem is bigger than Ferguson", pour le New York Times, le problème va bien au delà de la seule ville de Ferguson. Dans son édito, le journal revient notamment sur ce rapport accablant du ministère de la Justice qui a mis au jour un système raciste et discriminatoire dans cette ville à majorité noire. Mais ce mode de fonctionnement n’est pas propre à cette municipalité aux Etats-Unis souligne le quotidien. Dans certaines villes voisines, les citoyens pauvres et les minorités font systématiquement l’objet d’amendes de la circulation. Ainsi dans le Comté de Ferguson, dans 90 municipalités, 40% des recettes proviennent d’amendes de la circulation et d’infractions mineures. Le journal prône des mesures radicales : faire le ménage parmi les dirigeants politiques de Ferguson et assigner en justice ces municipalités aux pratiques condamnables.

La presse locale semble quant à elle désabusée. Le Saint Louis Post Dispatch revient sur le mot "franchise" prononcé par le chef de la police locale après les tirs qui ont visé deux policiers. Plus de franchise permettrait selon lui de rapprocher les minorités à Saint Louis, de comprendre les problèmes qui existent et de trouver des solutions pour aller de l’avant. Alors répond l’éditorialiste, non sans un pointe d’ironie : plus de franchise et de dialogue n’auraient-ils pas permis d’éviter il y a huit mois la mort de Michael Brown abattu par un policier ? Tout cela arrive bien un peu tard …

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lundi, 09 mars 2015

Coupe de France:Le PSG recevra Saint-Etienne

Le PSG recevra Saint-Etienne et Auxerre (L2) accueillera Guingamp en demi-finales de la Coupe de France. Le PSG a déjà battu les Verts à trois reprises cette saison.

Pour la quatrième fois cette saison, Paris et Saint-Etienne vont s'affronter en demi-finales de la Coupe de France. Guingamp, tenant du titre, se déplacera pour sa part à Auxerre (L2). Les demi-finales se disputeront les 7 et 8 avril, la programmation de chacun des deux matches restant encore à fixer.

Brice Dulin, joueur de l'équipe de France de rugby et du Racing Métro 92, a donc eu la main lourde en effectuant le tirage au sort avec deux matches à standings différents. Le PSG et l'ASSE ont fait de la Coupe de France un objectif majeur cette saison: il s'agit du seul trophée national que le club de lacapitale n'a pas encore glané depuis son rachat par les Qataris (2011), tandis que les Verts ne l'ont plus gagné depuis 1977.

Les Stéphanois retrouvent d'ailleurs le dernier carré pour la première fois depuis 1993. Leur entraîneur, Christophe Galtier, avait lancé au soir de la qualification pour les demi-finales: «Notre objectif aujourd'hui, c'est la Coupe de France. Le championnat, on ne le gagnera pas mais on a une chance de gagner la Coupe de France. J'ose espérer un tirage favorable. C'est-à-dire éviter l'un des deux gros». C'est raté.

Le déplacement au Parc des Princes est d'autant plus périlleux pour les Verts qu'ils se sont inclinés trois fois cette saison face aux Parisiens, en championnat (5-0, 1-0) et en Coupe de la Ligue à Geoffroy-Guichard (1-0).

L'autre match oppose Auxerre (L2), quadruple vainqueur de l'épreuve (1994, 1996, 2003, 2005), au tenant du titre guingampais. L'En Avant a garni son palmarès grâce à la «Vieille Dame», remportée à chaque fois en finale contre Rennes en 2009 (quand Guingamp était encore en L2) et donc en 2014. La finale est prévue au Stade de France le 30 mai

mercredi, 04 mars 2015

Dakar:L’ARTP demande à la SONATEL de remédier au dysfonctionnement des applications Viber et Whattsapp

L’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) affirme avoir demandé à la SONATEL ‘’de remédier sans délai’’ au dysfonctionnement noté dans applications Viber et Whattsapp.

 »Devant cette situation difficile pour les usagers’’, l’ARTP assure, dans un communiqué reçu à l’APS, mardi, qu’elle a  »saisi SONATEL le lundi par correspondance en lui demandant de fournir dans les 48 heures les raisons de ce dysfonctionnement et demandé de remédier sans délai à cette situation’’.

Dans le texte, l’autorité note que  »depuis plusieurs jours, les abonnés de l’opérateur de télécommunications SONATEL se plaignent de ne pouvoir accéder aux applications Viber et Whattsapp ».

samedi, 28 février 2015

En voulant heurter Macky Sall par une sortie diabolique, Abdoulaye Wade a heurté le peuple sénégalais de plein fouet, j'espère qu'il aura le pardon de la Nation.

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jeudi, 26 février 2015

Baga entre les mains de l'armée nigériane ou de Boko Haram

Ouaga s’interroge pour sa part sur la reprise de la ville de Baga au Nigeria, annoncée par l’armée nigériane mais démentie par Boko Haram. Est-ce « le tournant de l’espoir ? Les jours de Bobo Haram sont-ils comptés ? Mais cette ville de Baga a-t-elle vraiment été reprise à Boko Haram par l’armée nigériane ?, s’interroge encore Le PaysLes fous d’Allah répondent par la négative. Alors, de Boko Haram qui est une secte sans scrupules et de l’armée nigériane dont la première vertu n’est pas la transparence, qui faut-il croire ? »
Le Pays, toujours, se prend malgré tout à espérer. « A l’allure où vont les choses, Boko Haram finira tôt ou tard par plier l’échine, estime en effet le quotidien burkinabè. Car, il faut le dire, il lui sera difficile de résister pendant longtemps à une coalition qui, de surcroît, est catapultée par les grandes puissances mondiales, entendez la France et les Etats-Unis. Toutefois, tempère le journal, pour l’heure, il faut se garder de tout triomphalisme, car, sentant la cause perdue, Abubakar Shekau et ses ouailles sont capables du pire. Ils peuvent, comme ils sont coutumiers du fait, multiplier les actes de lâcheté, en ravageant et en rasant des villages entiers dans leur cavale. C’est pourquoi les forces de la coalition, tout en combattant l’ennemi, doivent songer à la sécurité des populations civiles qui sont des proies faciles pour Boko Haram. On l’a vu récemment à Fotokol, au Cameroun où des centaines de civils ont été canardés par les islamistes qui fuyaient les combats. En tout cas, conclut Le Pays, le tout n’est pas de retirer des villes à Boko Haram ; il faut surtout travailler à enrayer la vermine. Car, pris entre plusieurs feux, les fous d’Allah développeront des actes kamikazes. »

Le général Fabius sur le champ de bataille

C’est ainsi que L’ObservateurPaalga qualifie le ministre français des Affaires étrangères de retour de sa tournée express sur le continent dans trois pays confrontés à Boko Haram : le Tchad, le Cameroun et le Niger. « Le général Fabius sur le champ de bataille », titre le quotidien burkinabè.

 Fabius qui « n’y est pas allé les bras ballants », note le journal. « Primo, des avions militaires français de la base de Kossaï à NDjamena vont survoler notamment les frontières du Nigeria, apportant aux troupes africaines au sol de précieuses informations sur l’ennemi. Secundo, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, La France pourrait faire voter une résolution créant un fonds spécial pour financer la lutte contre Boko Haram. On le sait, rappelle L’Observateur Paalga, les 8 700 hommes déployés par le Niger, le Nigeria, le Cameroun, le Bénin et le Tchad seront financés par les 75 millions d’euros promis par les chefs d’Etat d’Afrique centrale réunis le 16 février à Yaoundé ; or cette somme ne suffira pas, selon les analystes. Avec cette tournée, conclut L’Observateur, Laurent Fabius a dû faire les derniers réglages avant que l’Hexagone plaide auprès de la Maison de verre en faveur d’un effort financier exceptionnel contre Boko Haram. »

Pour le quotidienAujourd’hui, toujours au Burkina, « cette coopération de la France a drôlement mis du temps avant de se proposer, mais mieux vaut tard que jamais. » Car, note le journal, « l’appui du pays de François Hollande à la future force multinationale aura son pesant d’apport, car cette armée "africaine" en aura besoin. D’abord, pour trouver de l’argent indispensable à la lutte contre Boko Haram, mais aussi, pour avoir l’aval de l’ONU.

 Une résolution du Conseil de sécurité est en effet attendue, pointe également Aujourd’huiaux fins de créer un fonds spécial pour nourrir les ailes de la force anti-Boko Haram. Cette résolution demeure donc le principal défi que les pays alliés du continent, et leur nouvel allié, la France, devront lever dans les plus brefs délais. L’ONU gagnerait à ne pas trop tergiverser sur ce point précis, afin d’éviter de donner du temps à Boko Haram de se préparer en conséquence. »

 

lundi, 09 février 2015

Mali: Les casques bleus pris entre deux feux

À Tabankort, où ils s'interposaient entre groupes loyalistes et rebelles, les soldats de l'ONU ont fini par tirer sur ces derniers. Puis, à Gao, sur des manifestants qui s'en prenaient à leur camp. Sont-ils dépassés ?

Ce ne devait être qu'une bataille pour le contrôle d'une localité, Tabankort, perdue au milieu des dunes. Un accrochage de plus entre deux milices, venant s'ajouter à la litanie des entorses au cessez-le-feu en vigueur dans le Septentrion. Mais le Mali est un pays à bout de nerfs : c'est devenu "l'affaire" de ce début d'année. Elle a eu des répercussions jusqu'au siège des Nations unies à New York et elle a obligé Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) à annuler sa PARTICIPATION au sommet de l'Union africaine. Pour la première fois depuis son élection il y a dix-huit mois, le président malien a franchi le 16e parallèle, au-delà duquel se trouvent les villes qui furent occupées par les jihadistes en 2012.

Tout a débuté le 15 janvier. Ce jour-là, les responsables de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma) reçoivent des rapports alarmants : les pick-up se massent autour de Tabankort, les combats sont imminents. Cette ville a été conquise en juillet 2014 par les groupes armés favorables à Bamako, réunis au sein de la Plateforme des mouvements patriotiques, parmi lesquels le Gatia (Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés), une milice touarègue dont les liens avec l'armée sont un secret de Polichinelle, et la branche loyaliste du MAA (Mouvement arabe de l'Azawad).

Passage obligé

Depuis, les groupes rebelles réunis au sein de la Coordination des mouvements de l'Azawad rêvent de "récupérer" cette localité. Pour eux, Tabankort revêt un intérêt majeur. C'est une place militaire stratégique qu'il est bon de tenir alors que les pourparlers de paix doivent bientôt reprendre à Alger. C'est aussi un passage obligé pour tous les trafiquants de la région. Comme le rappelle un diplomate européen, "les frontières entre certains groupes armés du Nord et les trafiquants de drogue sont extrêmement poreuses".

Mi-janvier donc, les éléments de la Coordination se font menaçants. La Minusma, qui dispose d'une cinquantaine d'éléments sur place, les prévient - "nous nous interposerons" - et renforce son dispositif. Le 21 janvier, les rebelles s'apprêtent à lancer l'assaut quand un hélicoptère des forces spéciales de la mission de l'ONU fait feu sur leurs positions. Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) parle de sept morts - un chiffre invérifiable - et dénonce "l'absence de neutralité" de la force onusienne.

Les Casques bleus tirent à balles réelles

Très vite, la Minusma tente d'obtenir un accord avec les deux parties (la Plateforme et la Coordination) pour faire de Tabankort une "zone temporaire de sécurité", dans laquelle seuls les Casques bleus pourraient circuler en armes. Mais cela ne plaît ni aux groupes loyalistes qui contrôlent cette localité, ni aux rebelles qui la convoitent, ni aux trafiquants qui en ont un besoin vital.

Le 27 janvier à Gao, des centaines de manifestants proches des milices loyalistes, à qui l'on a fait croire que la Minusma a passé un accord secret avec les rebelles ("une manipulation", dénonce-t-on à New York), se dirigent vers le camp onusien. Les Casques bleus tirent à balles réelles. Le bilan est lourd : quatre morts et une quinzaine de blessés. "Ce crime ne sera pas impuni", a promis IBK le 29 janvier, dans une ville où on ne l'attendait plus. Le chef de l'État a également rappelé une évidence qui n'en est plus une pour un nombre croissant de Maliens : "La Minusma n'est pas notre ennemie, c'est notre amie."

Dès le 28 janvier, l'ONU (qui a d'abord nié les tirs à balles réelles) a annoncé l'ouverture d'une ENQUÊTE et le retrait de son "projet de sécurisation" de Tabankort. Quelques heures plus tôt, dans la nuit, les milices loyalistes avaient lancé une violente attaque contre les positions des rebelles près de cette localité. Le MNLA déplore six morts dans ses rangs (contre sept dans le camp adverse), et parle d'"une attaque kamikaze de grande envergure" à laquelle auraient pris part des "étrangers" à la solde de "narcoterroristes". Le Gatia revendique l'offensive mais nie les attaques-suicides, un procédé propre aux jihadistes. La bataille de Tabankort est aussi une guerre de communication.

mardi, 03 février 2015

CAN 2015:«La facette la plus lâche, la plus idiote et la plus ignoble de notre société tunisienne se manifeste».

Les Noirs malmenés en Tunisie, après la défaite des Tunisiens face à la Guinée Equatoriale

Le racisme anti-noir s’est une nouvelle fois manifesté sous sa forme la plus abjecte après le match Tunisie-Guinée Equatoriale. Dans la nuit du samedi au dimanche 1 er février, les agressions qui visent la communauté sub-saharienne se sont multipliées dans l’impunité.

L’Association des Etudiants et Stagiaires Africains en Tunisie (Aesat) a passé le mot : «En raison de cas de bagarres et d’agressions recensés suite au Match qui opposa la Tunisie et la Guinée Équatoriale et dans un souci de sécurité, nous demandons à tous les communautaires de rester chez eux dans la nuit du Samedi au Dimanche 1er Février».

Un appel à la prudence lancé suite à la vague d’agression qu’ont vécue les membres de la communauté sub-saharienne en Tunisie suite à un malheureux match de foot aux conséquences dramatiques.

Le journaliste Thameur Mekki a pour sa part dénoncé des «agressions des noirs après le match à Borj Louzir, où réside une importante communauté estudiantine subsaharienne (Gabonais, Congolais, Sénégalais…). Dès la sortie du café à Cité Santé, un groupe de plus de 10 tunisiens a gravement tabassé un jeune noir.

Un autre a été cambriolé après avoir été agressé par un autre groupe. Ses agresseurs se sont bagarrés ensuite entre eux après un conflit sur le partage du butin (qui prendra son ordi ?). Les quelques Tunisiens qui se sont interposés ont eux aussi été agressés». M. Mekki conclut ainsi son témoignage : «La facette la plus lâche, la plus idiote et la plus ignoble de notre société se manifeste».

Les langues se délient sur les réseaux sociaux. Amel Smaoui Zampol dénonce un autre cas d’agression, et décrit le tabassage d’un jeune noir DEVANT un café dans le quartier de l’Aouina. Dans la même nuit du samedi, un jeune informaticien Congolais affirme n’avoir trouvé son salut qu’en prenant la fuite face à ses assaillants. On relèvera que pour les agresseurs, peu importe la nationalité de leurs victimes.

La couleur de peau suffit pour les désigner comme cible. Car quel point commun peuvent avoir un équato-guinéen avec un congolais au-delà de leur peau noire ? Alassanne, un jeune Ivoirien ne décolère pas : «J’ai soutenu l’équipe tunisienne. Et à la sortie de ce café, on a voulu me dépouiller. Et je ne suis pas équato-guinéen ! Est-ce qu’on attaquerait des Italiens pour un problème avec les finlandais ?!!».

Entretemps, de nombreux propos ouvertement racistes, haineux, et assumés comme tels, se multiplient et sont publiés à visage découvert, dans la plus totale des impunités sur les réseaux sociaux. Et si l’occasion de ce match sous haute tension a fait éclater les manifestations du racisme le plus abject, on ne COMPTEplus les cas d’agressions et de discriminations qui visent explicitement les membres des communautés originaires de pays subsahariens.

Alassane martèle : «Noirs, arabes, et basanés, nous sommes parqués comme des bêtes dans les camps de la forteresse européenne, à Lampedusa. Nous nous écrasons sur les mêmes barbelés dressés par l’Espagne à Melilla, dans une Afrique encore en partie occupée. Les ratonnades françaises ont frappé indifféremment Noirs et Arabes dans les BANLIEUES parisiennes.

Et voici que des Africains du Nord s’en prennent à nous, juste parce que nous sommes nés au sud du Sahara. Je pensais qu’en Tunisie, nos serions à l’abri de telles vexations. Et voici que nous sommes aujourd’hui confrontés à la haine et à l’incompréhension, ici-même, sur cette terre africaine».

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mercredi, 28 janvier 2015

CAN 2015/ Elimination du Sénégal

Elimination du Sénégal au premier tour : Quel gâchis !», s’exclame Sud Quotidien à sa Une, parlant ainsi de «coaching perdant de Giresse».

«Le grand gâchis !», renchérit EnQuête, selon lequel journal, le Sénégal a été éliminé prématurément à la Can 2015. «Giresse, parfait bouc émissaire ; les Lions se fondent en excuses ; questions autour d’une reconstruction», explique le même journal.

Selon Stades, au cours de ce match Sénégal-Algérie (0-2), il y a eu «un désastre signé Giresse» et de «déception des Lions».

Pour L’Observateur, «les Lions victimes d’un attentat algérien», soulignant du coup que «Sadio Mané pleure, Giresse muet, et Papis console».

«Ilaa Dakar», titre Le Témoin qui explique que le parcours des Lions à la Can 2015 s’est arrêté hier à Mongomo par une cuisante défaite contre l’Algérie.

«Une élimination qui sonne comme une forte désillusion. Un rêve brisé por tout un peuple au vu de la qualité et du parcours de l’équipe nationale lors des éliminatoires. Comme en 2013, la Guinée Equatoriale a été un vrai cauchemar pour les Lions», commente Le Témoin.

Pour Le Soleil, il y a eu «encore des illusions perdues». «La grosse désillusion», titre L’As.

De son côté, Le Populaire fait état de «fiasco de Giresse» et raille que «partis effacer la débâcle de Bata, les Lions humiliés à Malabo».

«Giresse m’a tué», écrit Walfadjri à sa Une, à côté de Libération qui s’exclame : «catastrophe !». «Le coach Giresse fait ses adieux», informe Libération.

«La grande humiliation», renchérit La Tribune à sa Une, au moment où Le Quotidien note : «Ci-Gît…Resse». Dans ce journal, le coach affirme : «Mon contrat est arrivé à terme». Ce qui ne calme pas Direct-Info qui parle de «la rançon du tâtonnement».



C’est la ‘’Catastrophe !’’, s’exclame Libération, tandis que le quotidien Enquête parle de ‘’grand gâchis’’.

''Un vrai coup de massue que l’élimination prématurée des Lions de la CAN. Les amateurs de ballon rond sont tout surpris de voir un groupe, pourtant prometteur, se faire aussi facilement sortir de la compétition alors que l’équipe semblait cette fois-ci bien partie pour con jurer le syndrome de la CAN 2012’’, écrit Enquête. 

L’As parle de ‘’grosse désillusion’’, tandis que pour La Tribune c’est ‘’la grande humiliation’’. C’est le ‘’chaos’’, estime Grand-Place. ‘’Quel gâchis’’, selon Sud Quotidien.

Le Soleil titre . Les Sénégalais, qui voulaient un match plutôt offensif de la part des Lions ont eu droit à un système plutôt défensif. La sentence a été sans appel, avec un cinglant 2-0 en faveur de l’Algérie et une élimination encore prématurée du Sénégal (…)’’, note le quotidien.

Pour Direct Info, cette élimination est la ‘’la rançon du tâtonnement’’. Et le journal de relever : ‘’Sommes-nous maudits ? C’est la question que se posent bon nombre de Sénégalais. Ces derniers n’arrivent pas à comprendre les échecs récurrents des Lions aux compétitions continentales (...)’’.

Pour le quotidien Stades, ‘’ce désastre est signé Alain Giresse''. ''Un Giresse qui a souvent donné l'impression d'un rameur solitaire qui s'est souvent perdu au milieu du gué. Il est allé jusqu'au bout de ses idées avec sa défense à trois qui a pourtant pris 15 buts en 17 rencontres. Un Giresse à l'égo épidermique, réfractaire à la critique. Même contre ses propres joueurs'', écrit Stades.

Le Populaire parle du ‘’fiasco de Giresse'', alors que Walfadjri titre simplement : ‘’‘’Giresse m’a tué’’.

Le journal Le Quotidien y va avec son jeu de mot en affichant : ‘’Ci…Gît…resse’’. 

La publication souligne que le sélectionneur des Lions a annoncé la fin de son contrat avec l’équipe nationale. Le journal parle de la Guinée Equatoriale comme une ‘’terre maudite pour les Lions’’. 

''C’’est une nouvelle désillusion pour les Lions, sortis au même stade de la compétition lors de leur dernière participation en 2012……en Guinée Equatoriale’’, rappelle Le Quotidien.

dimanche, 25 janvier 2015

Maroc-Afrique : On a trahi le Roi!

[Africa Diligence] Vous croyez tout savoir sur les relations entre le royaume chérifien et le sud du Sahara ? « Maroc-Afrique : ils ont trahi le roi » va vous surprendre. Précis, incisif et documenté, cet ouvrage qui dévoile les ressorts insoupçonnés de la diplomatie marocaine fait déjà réfléchir à Rabat… Qu’en dis la presse ? Comment acquérir l’ouvrage ?

PETITE REVUE DE PRESSE

360.ma # On a trahi le roi.

« Qui aurait cru que le Maroc allait se désister de l’organisation de la CAN-2015 à cause d’Ebola? Un argument que d’aucuns n’ont pas jugé convaincant. Il est du droit de tout un chacun de s’interroger sur les raisons ayant conduit les dirigeants marocains à demander le report de la CAN.

« Force est de reconnaître que des contradictions patentes ont été observées dans la position du Maroc. Elles dénotent au mieux un manque de visibilité chez les responsables marocains qui ont tout simplement failli dans la gestion de ce dossier qui aurait conforté amplement la place de choix du Maroc sur la scène africaine.

« Cependant, le gotha intellectuel et sportif africain a également son mot à dire sur cette «débâcle» marocaine qui risque de nuire à la crédibilité du royaume quant au respect de ses engagements pris et de lui porter préjudice dans son positionnement sur l’échiquier africain.

« L’expert camerounais Guy Gweth est allé plus loin. Dans son ouvrage ‘Maroc-Afrique: ils ont trahi le Roi’, à paraitre le jour même du début de la 30ème édition de la CAN-2015 en Guinée Equatoriale (samedi 17 janvier), il a qualifié ce fiasco de « trahison » du roi Mohammed VI qui, en tant que « chantre de la coopération Sud-Sud, a réconcilié une partie des Marocains avec l’Afrique subsaharienne et aidé à imposer de grands groupes marocains dans une quinzaine de pays francophones d’Afrique subsaharienne.»

« En 29 visites d’Etat en Afrique et à travers 500 accords commerciaux signés, le Souverain ne ‘boude ni sa popularité ni son succès’, affirme Gweth, un fin expert en intelligence économique et stratégique. »

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Afrique Inside # Maroc-Can : histoire d’une trahison royale

« La grande fête du football a débuté ce week-end en Guinée Equatoriale, un rendez-vous manqué pour le Maroc dont le renoncement à la CAN 2015 a provoqué une déception énorme sur tout le continent. Le royaume chérifien nourrit-il certains regrets ? Difficile de penser le contraire compte tenu de l’impact diplomatique, économique et sportif de la plus prestigieuse des compétitions africaines. Le refus du Maroc d’accueillir la CAN 2015 en raison des risques relatifs à l’épidémie Ebola est vécu par les alliés du Maroc au sud du Sahara comme une trahison. Une trahison du roi Mohammed VI dont l’engagement en faveur de l’intégration subsaharienne ne souffrait d’aucun doute avant la polémique provoquée par l’annulation de la CAN 2015 en terre chérifienne? C’est la question que pose ouvertement Guy Gweth dans cet ouvrage « Maroc-Afrique- Ils ont trahi le roi » paru ce week-end au format numérique (ebook) et disponible en édition papier à la demande aux éditions BOD. Guy Gweth est le fondateur de l’agence Knowdys (groupe de conseil en intelligence économique), spécialiste des marchés subsahariens, responsable du programme « Doing Business in Africa » à l’Ecole Centrale de Paris. Cet essai que nous présente Guy Gweth dans l’entretien ci-dessous décrypte les conséquences diplomatiques économiques sportives et symboliques de la décision royale de n’accueillir la CAN 2015.

Afrique Inside : Pourquoi ce titre « Maroc-Afrique- ils ont trahi le roi » ?

« Avant de parvenir à la conclusion qu’ils ont trahi le roi, l’ouvrage passe en revue les liens historiques, politiques, commerciaux et religieux qui unissent le Maroc aux pays subsahariens, au-delà de la simple appartenance géographique au même continent. Il décrypte notamment 15 ans de diplomatie économique chérifienne en Afrique depuis l’avènement de Mohammed VI. Les résultats de ces investigations ne laissaient absolument pas présager la décision du Maroc de surseoir à organiser la CAN-2015 aux dates initialement indiquées. Il a donc fallu recourir au processus décisionnel royal pour se rendre compte que le souverain alaouite a été induit en erreur de manière délibérée. Heureusement pour les uns et malheureusement pour les autres, l’organisation du Mundialito-2015, à quelques jours seulement du début de la CAN-2015… est venue découvrir les faits de ceux qui, à la tête du ministère marocain de la Jeunesse et du Sport, s’étaient abrités derrière Ebola pour masquer leurs insuffisances. Je pense notamment aux inondations du stade Mourad Abdellah de Rabat du 14 décembre 2014. Cette fois, la décision du roi a été sans appel.

Afrique Inside : Qui sont ces « ils »? Qui a trahi le roi?

« Ils sont une coalition formée de trois types d’acteurs. Primo, les membres du gouvernement Benkirane en charge du dossier CAN-2015 qui se sont rendu compte que la préparation de l’événement n’était pas au point. Pour eux, l’alerte de l’OMS sur Ebola est arrivée comme une planche de salut. Deuxio, les ennemis de la percée spectaculaire du Maroc au sud du Sahara. On a tendance à oublier qu’il y a des non-Africains qui perdent les parts de marché que gagnent les entreprises marocaines. Ces acteurs grincent les dents à chaque victoire d’une entreprise marocaine au sud du Sahara et cherchent à exploiter la moindre faille dans le dispositif marocain pour pouvoir dire aux Africains: « Regardez, ces gens ne sont Africains que par opportunisme. Ce n’est pas vous qu’ils aiment, c’est vos marchés, la preuve par Ebola… » Cette deuxième catégorie a fait se lever un troisième type d’acteurs (à découvrir dans l’ouvrage). Ils sont allés jusqu’à fabriquer des sondages pour entamer la détermination du roi à accueillir la plus grande compétition sportive d’Afrique. Cet événement aurait pourtant permis de confirmer le leadership naissant du royaume sur le continent (en augmentant l’affectio societatis à l’égard du Maroc), mais aussi de rencontrer la kyrielle d’opérateurs économiques d’Afrique (anglophone notamment) où le Maroc n’est pas encore présent, faute de connaissance, de liens culturels et historiques suffisants). »

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Financial Afrik # Maroc-Afrique: 15 ans de diplomatie trempés dans une coupe d’Afrique (Livre)

« Guy Gweth, auteur de “Maroc-Afrique : ils ont trahi le Roi”, paru le 17 janvier 2015, en même temps que l’ouverture de la 30ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football en Guinée Équatoriale, nous brosse l’ambiance générale de son livre. Exclusif.

« Ironie de l’histoire, la première rencontre de Mohammed VI avec les peuples d’Afrique eut lieu lors d’une phase finale de Coupe d’Afrique des Nations (CAN). La Zambie s’étant désistée à la dernière minute, le Maroc décida au pied levé d’abriter, du 13 au 27 mars 1988, la 16ème édition de la CAN de football, la compétition sportive la plus populaire du continent.
« Sa Majesté le Roi Hassan II profita de ce grand rendez-vous africain pour mettre son successeur en avant. Le 12 mars 1988, au stade Mohamed V de Casablanca, c’est Son Altesse Royale le prince héritier Sidi Mohammed qui remit de trophée de la CAN au Cameroun, vainqueur du Nigeria (1-0) devant 50 000 spectateurs et plusieurs millions de téléspectateurs.

« Lorsque le 23 juillet 1999, le prince héritier Sidi Mohammed (fils aîné et deuxième enfant du monarque disparu deux jours plus tôt), devient Mohammed VI, de nombreux Africains, et j’en suis, se souviennent du « prince de la CAN » vu à la télé… Consciemment ou non, une partie de l’opinion africaine se prend d’affection pour ce jeune Roi rattaché aux valeurs sportives, à la faveur d’un souvenir sportif…

« Autre ironie de l’histoire, c’est sous le règne de Mohammed VI que le Maroc évoque le virus Ébola pour demander le report de la CAN, la compétition sportive la plus suivie d’Afrique, la compétition qui l’a fait Roi d’Afrique auprès des masses populaires…

« Avec du recul, on pourrait croire, ultime ironie de l’histoire, que le Maroc divorce de l’Afrique tous les 30 ans. Le 12 novembre 1984, le Royaume chérifien quittait l’OUA. Le 11 novembre 2014, la CAF lui retirait l’organisation de la CAN-2015 doublée d’une suspension des compétitions africaines. »

 

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vendredi, 23 janvier 2015

Revue de Presse sénégalaise de ce 23/01/2015

Les problèmes internes de l'AFP font le menu des quotidiens

 

Le Soleil "Au cours d'une rencontre houleuse des cadres de l'Alliance des forces de progrès (AFP), avance par exemple le quotidien national Le Soleil, le secrétaire général Moustapha Niasse a annoncé qu'il ne soutiendra aucun candidat du parti lors de l'élection présidentielle de 2017".

Enquête
.Moustapha Niasse "a profité hier (jeudi) de la cérémonie de présentation des vœux organisée par la structure regroupant les cadres de l'AFP pour solder ses comptes avec les jeunes de son parti qui veulent une candidature de ladite formation politique à la présidentielle de 2017", écrit Enquête.

Direct Info.Les jeunes de l'AFP "ont tout simplement désavoué de manière bruyante leur mentor. Le président de l'Assemblée nationale s'est rendu compte hier qu'en politique, il faut s'arrêter. Sinon, bonjour l'humiliation !", souligne Direct Info.

La Tribune Ces contestations ont amené le président de l’Assemblée nationale à piquer "une colère noire, allant jusqu'à traiter certains de ses militants d'imbécile et de salopard", informe le quotidien La Tribune qui reproduit à sa Une ses propos du leader de l'AFP.

L'As "Aucun djinn, aucun imbécile, aucun salopard ne peut nuire à notre compagnonnage avec Macky Sall", renchérit le quotidien L'As, rapportant les propos de Moustapha Niasse. "Les insultes de Niasse", affiche ce journal à sa Une.

La Tribune, Le Témoin quotidien et la quasi-totalité des autres titres reprennent les mêmes déclarations quelquefois suivant les mêmes termes. 

Le Populaire, le président de l'Assemblée nationale, "a surpris plus d'un, lors de la cérémonie de présentation de vœux de l’Alliance nationale des cadres du progrès (ANCP). Hués par sa jeunesse, rapporte ce journal, Moustapha Niasse a littéralement pété les plombs".

Le Témoin, «hué par les jeunes, Niasse disjoncte : Aucune imbécile ne peut détruire l’AFP».

Walfadjri
.La conséquence c'est que l'AFP qui passe pour "un parti pondéré (...) a été pathétique hier", rapporte le quotidien Walfadjri. Il note que la cérémonie de présentation de vœux de la formation progressiste "a été une foire aux insultes et aux coups de poings", se terminant "en queue de poisson". 

Le Quotidien «Rififi à l’AFP», note Le Quotidien à sa Une, soulignant que cette tension est due à la non candidature déclarée de Niasse à la présidentielle de 2017.

«Aucun imbécile ne peut détruire mon compagnonnage avec Macky Sall», dit le SG de l’AFP dans Le Quotidien, qui donne la parole à Gakou, soutenant que «l’AFP n’est pas à vendre»



Le président de l'Assemblée nationale "été malmené du début à la fin" et "n'a dû son salut qu'à l'intervention des gendarmes du GIGN", le Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale, ajoute Walfadjri. 

La Tribune "Ce qui s'est passé, n'est ni à l'honneur du président Niasse, ni à celui de notre parti", réagit El Hadj Malick Gackou, présenté comme le numéro deux de l'Alliance des forces de progrès (AFP). "Moustapha Niasse m'a déçu", ajoute M. Gackou à la Une de La Tribune.

"L'AFP n'est pas un parti à vendre", poursuit-il, cité par le quotidien Le Populaire, qui titre : "Malick Gackou sort du bois". "Le moment venu, assure-t-il, les militants vont choisir un candidat à travers un congrès".

L'Observateur "A 76 ans, Moustapha Niasse, président de l'Assemblée nationale, est l'un des vieux briscards de la scène politique sénégalaise. Mais si l'homme connaît bien les rouages de l'Etat que de la politique, constate L'Observateur, ses décisions ne font plus l'unanimité".

"Dans le management de son parti comme dans la gestion des affaires de l'Etat, la méthode Niasse est décriée", ajoute le même journal, estimant, via sa manchette, que le président de l'Assemblée nationale est "rattrapé par sa cynique méthode".

Enquête
 "Toute la question est maintenant de savoir ce qu'il va advenir de l'AFP dans les jours ou semaines à venir. Quel est l'état réel des rapports de forces ? Niasse tient-il vraiment le parti ? La réponse sera bien sûr administrée sur le terrain", analyse Enquête.

Pour le reste, les quotidiens s'intéressent à la rencontre devant opposer le Sénégal à l'Afrique du Sud, vendredi soir en Guinée équatoriale, pour le compte de la deuxième journée de la poule C de la 30e Coupe d'Afrique des nations (CAN).

"Vaincre pour se mettre à l'abri", titre Walfadjri sous la forme d'un mot d'ordre aux Lions du football, déjà vainqueurs du Ghana (2-1), lors de la précédente journée. "Un élan à garder", estime Enquête. "Vaincre pour se mettre à l'abri", souligne Sud Quotidien.

"Match crucial pour les Lions", si l’on en croit le quotidien L'As, puisqu'il s'agit de gagner pour "s'ouvrir les portes des quarts de finale", selon les mots de Direct Info. "La gagne, rien que la gagne", insiste le Témoin quotidien.

"Les Lions aux portes des quarts de finale", affiche Le Populaire, un brin optimiste. "Les Lions si près du quart", relève de son côté L'Observateur. "Les Lions veulent s'imposer, quelle que soit la manière", rapporte Le Soleil.

Le quotidien national revient par ailleurs sur l'audience solennelle de rentrée des cours et tribunaux, présidée la veille par le président de la République, Macky Sall. "Les réformes judiciaires seront soutenues", a promis le chef de l'Etat lors de cette cérémonie annuelle.