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lundi, 04 février 2008

CAN 2008 : la Côte d’Ivoire ne fait qu’une bouchée de la Guinée (5-0)

Longtemps à la portée de la Guinée, après avoir ouvert le score à la 25e minute, la Côte d’Ivoire s’est mise à l’abri grâce à Didier Drogba, à la 69e, avant d’étriller son adversaire 5-0. Elle affrontera le Ghana, vainqueur du Nigeria dans l’après-midi, en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations.

Que vaut le Syli National sans Feindouno ? Robert Nouzaret, l’entraîneur de la Guinée, avait assuré que la suite de la compétition allait être difficile sans son magicien de meneur de jeu, sanctionné d’un carton rouge en match de poules. Ce dimanche, en quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations face à la Côte d’Ivoire, le technicien français a fait rentrer Fodé Mansaré pour le remplacer. Face à la puissance de frappe ivoirienne, il a également pris le risque de mettre en place une nouvelle charnière centrale, formée de Zayatte et Diallo.

Kader Keita décisif

Dans cette configuration, le Syli attend son adversaire du soir pour espérer le prendre en contre mais les Eléphants ne l’entendent pas de cette oreille et malgré la qualité technique et physique de leur effectif, ils semblent eux aussi désireux de ne pas prendre la direction du jeu. Ces derniers ne tardent pourtant pas à se montrer dangereux, par Aruna Dindane, à la 20e minute, qui ne parvient pas à cadrer sa tête face au gardien guinéen Camara. Mamadou Bah (Strasbourg) lui répond deux minutes plus tard d’un tir puissant capté par Copa mais à la 25e, c’est le néo-lyonnais Abdelkader Keita qui part en dribble sur son côté droit. L’attaquant s’enfonce dans la surface et frappe dans un angle fermé pour tromper Kemoko, qui s’attendait à un centre.

Les Guinéens ne sont pas abattus et repartent à l’attaque mais les meilleurs occasions jusqu’à la pause sont à créditer à leur adversaire. Dindane et Kalou, à la 44e minute, dans la même séquence de jeu, manquent de battre de nouveau le gardien guinéen, avant que Drogba ne déclenche une frappe enroulée à l’entrée de la surface guinéenne, que Camara détourne du bout du gant.

Drogba comme Cantona


A la reprise, les Guinéens ont encore toutes les raisons d’y croire. Bangoura se met en évidence à la 51e mais à l’image de ses prestations depuis le début de la CAN, l’attaquant du Dynamo Kiev s’emmêle les pinceaux en oubliant un peu ses partenaires. Youla, servit dans une excellent position dans la surface ivoirienne, deux minutes plus tard, manque complètement sa frappe.

Les Ivoiriens jouent avec le feu mais Drogba, sur une reprise de volée consécutive à un corner, ou Keita, de loin, montrent qu’ils sont toujours à l’affût. A la 68e minute, Dindane tient le but du 2-0 au bout de ses cramons, mais après avoir éliminé le dernier défenseur et le gardien guinéens, il rate sa frappe et ne trouve que le petit filet. Drogba fait le travail une minute plus tard : bien servit dans la profondeur par Boka, l’attaquant ivoirien n’éprouve aucune difficulté à effacer son vis-à-vis, qui lui laisse un boulevard, avant d’ajuster Camara d’un plat du pied droit. L’attaquant de Chelsea célèbre même son but en prenant la pose à la manière d’un Cantona.

Baki Koné pour clore la marque

Dès lors, les Guinéens, obligés d’attaquer, se découvrent encore plus qu’ils ne le faisaient déjà et sombrent. Pas très psychologue, Gérard Gili sort Dindane trois minutes après son raté. Une minute après, Drogba, encore lui, sert son coéquipier de Chelsea, Salomon Kalou, qui marque dans le but vide alors que la défense guinéenne s’attendait à voir l’arbitre signaler un hors-jeu. Le frère de Bonaventure, resté en France, enfonce le Syli National en inscrivant un deuxième but à la 80 minute, après un service millimétré du Barcelonais Yaya Touré.

Cinq minutes plus tard, c’est au tour du chouchou du public ivoirien, Baki Koné, entré à la place de Drogba (75e), de se mettre en valeur. Bien servit par Kalou à l’entrée de la surface de réparation adverse, l’attaquant niçois adresse une frappe splendide, sans contrôle, qui va se loger en pleine lucarne gauche, et marque le plus beau but de la soirée. La Guinéen échoue en quarts pour la troisième CAN d’affilée. La Côte d’Ivoire affrontera en demi-finale le vainqueur entre l’Egypte et l’Angola.

samedi, 02 février 2008

Distinction : Frédéric Omar Kanouté, meilleur footballeur africain 2007

Dakar, 2 fév (APS) - L'international malien Frédéric Omar Kanouté a reçu vendredi soir à Lomé le trophée du meilleur footballeur africain de l'année 2007, rapporte le site Internet de la radio anglaise BBC.
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L'attaquant des Aigles du Mali et de Séville (première division espagnole) succède au palmarès à l'Ivoirien Didier Drogba.
Agé de 30 ans, Frédéric Kanouté né en France, est le premier Malien à remporter ce titre depuis Salif Keïta qui a inauguré le palmarès de cette distinction en 1970.

''Je dédie le sacre à ma famille qui n'est pas ici et à tout le peuple malien'', a dit Frédéric Omar Kanouté en recevant son trophée. ‘'Je pense que ce sport peut aider au développement de ce continent‘', a-t-il ajouté.

La cérémonie de désignation du meilleur footballeur africain s'est déroulée à Lomé (Togo), sous l'égide de la Confédération africaine de football (CAF), avec le vote des sélectionneurs nationaux de 53 pays.

Formé à Lyon (France), Kanouté qui est passé par West Ham (Angleterre) avant d'atterrir à Séville, a été l'un des artisans de la qualification de son pays en Coupe d'Afrique des nations (CAN) 2008.

Frédéric Omar Kanouté n'a cependant pas brillé avec sa sélection en CAN. Les Aigles du Mali ont été éliminés dès le premier tour de cette compétition.

L'ancien international de l'équipe de France des moins de 21 ans a permis son club de remporter l'année dernière la coupe de l'UEFA et la coupe du Roi d'Espagne.

BHC/ADC

vendredi, 01 février 2008

Une equipe de France elargie sans Trezeguet

PARIS (Reuters) - Raymond Domenech a inscrit trois nouveaux sur une liste de 36 joueurs retenus pour deux matches amicaux de l'équipe de France de football la semaine prochaine en Espagne mais n'a pas convoqué David Trezeguet.


Le gardien marseillais Steve Mandanda, le défenseur d'Arsenal Gaël Clichy et l'attaquant de Monaco Jérémy Menez ont retenu l'attention du sélectionneur, contrairement à l'attaquant de la Juventus, pourtant meilleur buteur de la série A.

Domenech choisira parmi cette liste élargie pour composer ses équipes pour Espagne-France, mercredi prochain à Malaga, mais également pour le match entre France A' et la République Démocratique du Congo, la veille à Marbella.

"Je prends mes responsabilités", a déclaré Domenech pour justifier sa décision de ne pas retenir Trezeguet.

"Je n'oblige personne et pour le moment je suis sur d'autres options. Il fait toujours partie des candidats, nous avons échangé et je sais que David est un joueur de très haut niveau."

Domenech a laissé entendre que Trezeguet conservait toutes ses chances de décrocher son billet pour l'Euro 2008.

"La liste, c'est au mois de mai, ça se décidera au mois de mai", a-t-il dit.

Le sélectionneur, dont les relations avec Trezeguet sont compliquées, a rappelé en outre Patrick Vieira et Willy Sagnol, tous deux rétablis après des blessures.

En ce qui concerne les trois nouveaux, Domenech a déclaré: "Leur présence signifie que c'est possible pour tout le monde et qu'ils continuent de pousser dans leurs clubs."

Domenech a répété en outre qu'il souhaitait que la date de la finale de la Coupe de France, fixée au 24 mai, soit avancée pour ne pas gêner la préparation des Bleus à l'Euro.

"C'est une situation aberrante", a-t-il dit. "C'est dans l'intérêt supérieur du football français de changer cette date."

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La liste.

Gardiens de but: Grégory Coupet (Lyon), Sébastien Frey (Fiorentina), Mickaël Landreau (Paris St Germain), Steve Mandanda (Marseille).

Défenseurs: Eric Abidal (Barcelone), Jean-Alain Boumsong (Lyon), François Clerc (Lyon), Gaël Clichy (Arsenal), Julien Escudé (FC Séville), Patrice Evra (Manchester United), William Gallas (Arsenal), Gaël Givet (Marseille), Philippe Mexès (AS Rome), Bakary Sagna (Arsenal), Willy Sagnol (Bayern Munich), Sébastien Squillaci (Lyon), Lilian Thuram (Barcelone).

Milieux de terrain: Abou Diaby (Arsenal), Alou Diarra (Bordeaux), Lassana Diarra (Portsmouth), Mathieu Flamini (Arsenal), Claude Makelele (Chelsea), Samir Nasri (Marseille), Jérôme Rothen (Paris St Germain), Jérémy Toulalan (Lyon), Patrick Vieira (Inter Milan).

Attaquants: Nicolas Anelka (Chelsea), Hatem Ben Arfa (Lyon), Karim Benzema (Lyon), Jimmy Briand (Rennes), Djibril Cissé (Marseille), Sidney Govou (Lyon), Thierry Henry (Barcelone), Florent Malouda (Chelsea), Jérémy Ménez (Monaco), Franck Ribéry (Bayern Munich).

Tennis: Roland-Garros attaque les sociétés de paris en ligne

BRUXELLES - Les organisateurs du tournoi de Roland-Garros ont lancé vendredi une action en justice afin d'empêcher les sociétés internationales de paris en ligne de proposer des mises pendant les Internationaux de France.

Les organisateurs du "French" ont porté plainte devant un tribunal de Liège et à Paris, affirmant que les sociétés de paris en ligne salissent la réputation de l'épreuve du Grand Chelem sur terre battue.

Comme plusieurs autres sports, le tennis a été frappé par des affaires de matches truqués impliquant certains des 50 meilleurs joueurs mondiaux.

S'ils gagnent en justice, les organisateurs porteront un coup sérieux aux sociétés de paris en ligne qui prospèrent pendant les épreuves majeurs du calendrier sportif comme les tournois du Grand Chelem.

"Il y a urgence à agir parce qu'il y a un risque d'atteinte à l'éthique sportive", a déclaré à l'Associated Press Jean-François Villotte, le directeur général de la Fédération française de tennis, qui organise Roland-Garros. "C'est un sujet aussi important que la lutte contre le dopage."

En pratique, la FFT souhaite que trois sociétés -Bwin, Betfair et Ladbrokes- mettent fin à leurs activités pendant le tournoi et veut les astreindre à 50.000 euros d'amende par jour si elles ne respectent pas l'interdiction, a déclaré l'avocat de Villotte, Jean-Louis Dupont.

Le tennis est particulièrement concerné par les paris en ligne. Ce sport offre en effet des possibilités multiples de paris, comme par exemple de miser sur le nombre de points qui seront marqués dans le premier jeu d'un match.

Lors de la dernière édition du tournoi Masters Series de Paris-Bercy, que la FFT organise aussi, entre 500 millions et un milliard d'euros ont été misés, selon Villotte.

"On peut imaginer que pour Roland-Garros le montant serait très supérieur compte-tenu de la notoriété du tournoi", a ajouté Villotte. "Les organisateurs de paris sportifs sur Internet méconnaissent les droits des organisateurs des événements, ils procèdent à une organisation de paris en parasitant sur le plan commercial et contreviennent au droit des marques. Ces sites font du parasitisme commercial."

Si un scandale de match truqué survenait pendant Roland-Garros, cela aurait pour conséquence de miner la valeur du tournoi, qui a eu un chiffre d'affaires de 118 millions d'euros et a attiré 450.000 spectateurs en 2007.

La question de l'intégrité du tennis a fait surface au mois d'août, quand une société de paris en ligne a supprimé les mises sur un match en Pologne opposant Nikolay Davydenko au 87e joueur mondial Martin Vassallo Arguello. Davydenko avait abandonné dans le troisième set, selon lui à cause d'une blessure au pied.

Depuis, plusieurs joueurs ont avoué avoir été approchés pour truquer des matches.

L'ATP a ouvert une enquête sur le match de Davydenko. Le joueur et son épouse ont été interrogés, des enregistrements téléphoniques ont été passés au crible mais aucune conclusion n'a été rendue publique.

En fin d'année dernière, trois joueurs professionnels italiens, Potito Starace, Daniele Bracciali et Alessio Di Mauro, ont été suspendus pour avoir parié sur des matches impliquant d'autres joueurs.

AP

lundi, 28 janvier 2008

CAN: Kasperczak démissionne

Tamale : Henri Kasperczak a surpris son monde en annonçant sa démission, quelques heures après la lourde défaite de ses troupes face à l’Angola. Vers 22 heures hier soir, à l’hôtel où logent le Sénégal et la Tunisie, il a jeté le survêtement. Parce que conscient, malgré l’espoir qu’il entretenait juste après la déroute, qu’il ne pouvait plus qualifier l’équipe au second tour ? Peut-être bien. Car, pour quelqu’un à qui l’on avait fixé pour objectif de remporter le trophée, c’est un innommable échec que de ne pas passer le premier tour. Alors qu’au rythme où vont les choses et surtout avec la manière (pour ne pas dire l’absence de manière) dont joue son équipe, l’espoir est bien mince.
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Et c’est vrai que depuis la CAN 1986, lorsque la compétition ne réunissait que 8 équipes, le Sénégal a toujours passé le premier tour. Avec parfois des équipes faites de bric et de broc comme en 1994, en Tunisie où le Sénégal avait bénéficié d’une bourde de l’Algérie. Et, cette année, alors que "l’Etat a tout fait pour (eux)", comme ne cesse de le répéter El Hadji Diouf, réussir la pire des performances de ces 20 dernières années en phase finale ne saurait être sans conséquence.

Ksaperczak a tiré les conclusions qui s’imposent en quittant ses fonctions. On pensait que l’Allemand Berti Vogts, entraîneur du Nigeria, à qui le même objectif avait été fixé (remporter le trophée) ; mais qui, à l’inverse de Kasperczak, a accepté de relever le défi, serait le premier à rendre le tablier, à défaut d’être licencié après le mauvais départ de son équipe. Depuis, celle-ci s’est légèrement reprise. Et Vogts est encore en sursis, en attendant le match de demain contre le Bénin. La qualification est toujours possible pour ses "Super Eagles". Pour Kasperczak, l’espoir est si mince qu’il a jeté l’éponge. Alors, il a informé de sa décision ses joueurs et Cheikh Seck, le vice-président chargé des compétitions internationales (qui est parti illico en informer le ministre des Sports et des Loisirs qui habite dans un autre hôtel). Et il a fait ses valises hier nuit, dans l’attente du premier avion qui l’éloignerait du Ghana. Il devrait confirmer, aujourd’hui, par écrit au président de la fédération sa démission. Si élimination il y a au sortir du match du 31 janvier prochain face à l’Afrique du Sud, le Polonais ne devrait pas seul en faire les frais.

Auteur: B. Khalifa NDiaye

vendredi, 25 janvier 2008

La déforestation de l'Amazonie s'est accélérée en 2007

SAO PAULO - La destruction de la forêt tropicale amazonienne s'est fortement accélérée fin 2007, attisée par une demande soutenue pour le soja, le maïs et le bétail, ont annoncé jeudi les autorités brésiliennes et des écologistes.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a convoqué une réunion ministérielle pour envisager des mesures d'urgence visant à enrayer la déforestation. Sans une action rapide, ceux qui coupent les arbres pour créer de nouveaux champs et pâturages risquent de redoubler d'activité lors de la saison des pluies qui commence en Amazonie, avertit Paulo Adario, coordinateur de la campagne amazonienne de Greenpeace.

"Le fait que la déforestation ait augmenté dans la seconde moitié de 2007 affectera profondément la première moitié de 2008", ajoute-t-il. "La gouvernement doit prendre des mesures fortes pour obliger les fermiers à ne pas couper la forêt maintenant."

La réunion a abouti à la décision de déployer davantage de policiers fédéraux et d'agents chargés de la protection de l'environnement dans les principales zones de déforestation illégale, ont annoncé les autorités dans la soirée. Elles vont en outre surveiller les zones de déforestation pour empêcher qu'on n'y installe des cultures ou des troupeaux.

Selon les autorités, jusqu'à 7.000 kilomètres carrés de forêt tropicale ont été détruits entre août et décembre, et à ce rythme le Brésil pourrait perdre 15.000 km2 de forêt d'ici août 2008, soit une hausse de 34% par rapport aux 11.200 km2 détruits entre août 2006 et juillet 2007.

C'est en novembre et décembre que la déforestation a été la plus intense l'an dernier, se concentrant dans trois régions: Mato Grosso, Para et Rondonia. Le Mato Grosso est l'épicentre de la filière du soja, un secteur important de l'économie brésilienne.

La déforestation vise à créer des pâturages pour le bétail et des terres pour la production du soja et du maïs, qui est de plus en plus cultivé en Amazonie en raison de la hausse des cours mondiaux liée à la décision du président américain George W. Bush de promouvoir l'usage de l'éthanol à base de maïs.

Le Brésil importe du maïs, mais ses paysans en cultivent de plus en plus pour répondre à la demande intérieure, explique M. Adario. Il estime que le gouvernement brésilien devrait identifier les municipalités affichant les pires taux de déforestation et y envoyer des policiers, agents du fisc et autres procureurs afin de mener une campagne de répression.

"Il vaut mieux concentrer (les efforts) dans ces zones où la déforestation est totalement incontrôlée et sanctionner de gros producteurs", dit-il, pour "montrer à tout le monde que le gouvernement est sérieux".

Le Brésil a une des législations environnementales les plus strictes de la planète mais elle est traditionnellement peu respecté

Tsonga, serein et virevoltant, "comme un papillon":une touche de Muhammed Ali

En toute décontraction, Jo-Wilfried Tsonga s'est qualifié pour sa première demi-finale de Grand Chelem en battant Mikhail Youzhny 6-4, 6-0, 7-6, à Melbourne. Le Français, qui n'a concédé aucune balle de break face au Russe, devient le 6e Tricolore à atteindre le dernier carré de l'Open d'Australie.
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OPEN D'AUSRALIE - Quarts de finale messieurs

Tout vient à point à qui sait attendre. Et Jo-Wilfried Tsonga sait à la fois attendre et aller chercher les points du bonheur. Le Français, qui disputait son premier quart de finale en Grand Chelem, a joué un tennis juste, dosant son enthousiasme, pour battre Mikhail Youzhny et accéder au dernier carré de l'Open d'Australie. Lui qui ne compte même pas un seul titre à son palmarès, lui qui a dû ronger son frein dans l'anti-chambre de l'ATP (circuits Challengers), le voilà face à Rafael Nadal, juste à côté des Roger Federer, James Blake, Novak Djokovic ou David Ferrer.

Impressionnant de maîtrise tout au long de la rencontre, Tsonga a bétonné son service et attendu les moments propices pour attaquer son adversaire. Pas de "slide show" à la Monfils, pas de "panic attack" à la Gasquet, mais une envie de mordre dans la balle bien contrôlée, ponctuée de quelques coups d'éclats. En début de partie, les joueurs ne se sont pas beaucoup découverts. Prudents dans l'échange, solides au service avec de gros pourcentages en premières balles (plus de 80% chacun), les deux joueurs se sont répondus du tac-au-tac. Bois contre bois, passings contre passings.

Tsonga, serein et virevoltant, "comme un papillon"

Sous pression, Tsonga est monté, mais il est aussi celui qui lâche un petit peu mieux ses coups, celui qui tient un petit peu mieux la balle. Sur une accélération de revers, Tsonga obtient une première balle de break et de set à 5-4. La seconde sera la bonne, et quelle balle de set ! Sur un smash de Youzhny, Tsonga place un passing de revers gagnant. Youzhny ne trouve pas les solutions. Le Russe s'attendait peut-être à voir le Français se jeter à l'attaque inconsidérément. Il se voit face à une grande "carcasse" très mobile, usant souvent d'un chop neutre en revers, capable d'évaluer les risques et de faire virevolter sa raquette en avançant pour achever les points. Si l'on excepte quelques sursauts d'encouragements sur des points importants, Jo reste sobre dans son attitude, et surtout très "facile" dans son déplacement et ses prises de balle. Du haut de sa forteresse - son service - il distille ses efforts. Trois breaks dans le deuxième set le place dans une situation idéale à 6-4, 6-0.

Dans la troisième manche, Youzhny peut enfin s'appuyer sur un service digne d'un quart de finaliste. Tsonga gère les premiers jeux et accélère comme lors des deux premiers sets. Le Russe l'attend à ce tournant du match. Son bras et ses jambes sont encore hésitants, il fait quelques cadeaux mais "sent" mieux la balle. Poussé au tie-break alors qu'il était à 5-4, 30/A, service Youzhny, Tsonga serre le jeu. S'il n'a jamais eu à défendre une balle de break de toute la rencontre, il a retrouvé sa première balle au moment de conclure après une période de flottement. Après Patrick Proisy (1973), Yannick Noah (1990), Nicolas Escudé (1998), Arnaud Clément et Sébastien Grosjean (2001) dans l'ère Open, revoici un Français en demi-finale à Melbourne Park !

jeudi, 24 janvier 2008

Sharapova rencontrera Ivanovic en finale

Sharapova disputera sa quatrième finale de Grand Chelem, la deuxième de suite en Australie. L’année dernière, elle avait été largement battue par l’Américaine Serena Williams.
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A 20 ans, la Russe installée aux Etats-Unis a déjà deux titres majeurs à son palmarès, Wimbledon en 2004 et l’US Open en 2006.

En quart de finale, elle avait éliminé la grande favorite, Justine Henin, N.1 mondiale, en deux sets 6-4, 6-0.

C’était la deuxième demi-finale de Grand Chelem de Jankovic (N.3) après Roland-Garros en 2007.

Sharapova a totalement dominé du fond du court et au service (30 coups gagnants, dont 8 aces, à 8) grâce à sa puissance. Sans un passage à vide au premier set qui lui a coûté trois jeux de suite (de 5-0 à 5-3), le score aurait été encore plus sévère.

Jankovic a été gênée par une blessure au dos, pour laquelle elle a demandé l’intervention du médecin au début du deuxième set.

« J’ai joué un tennis solide. J’ai eu une petite baisse de régime à la fin du premier set, mais on sait que Jelena joue très bien quand elle est menée », a dit la Russe après le match, joué avec le toit de la Rod Laver Arena fermé à cause des risques de pluie.

(d’après AFP)

CAN-L’avis du Technicien - Amsata Fall, DTN du Sénégal : « Il faut nous améliorer dans la concentration »

Tamale : Directeur technique national du football sénégalais, Amsata Fall était forcément un observateur intéressé du Sénégal - Tunisie d’hier. Il regrette d’avoir laissé passer les 3 points mais ne crache point sur le nul. Selon lui, le défaut de concentration autant devant que derrière, est à l’origine de ce nul ».

« Le Sénégal a été dominateur autant dans le jeu que dans l’approche tactique de ce match. Finalement, on s’en sort avec 1 point, même si l’on aurait pu remporter ce match. C’est donc la Tunisie qui s’en est bien tirée. On avait bien étudié son jeu et avons adopté la stratégie qu’il fallait. Si bien que cette équipe d’habitude si fringante, a été méconnaissable. On sait les Maghrébins techniques et très bons collectivement. Mais on a obligé la Tunisie à jouer contre nature. On savait aussi qu’ils excellent dans les phases statiques de jeu, c’est-à-dire sur les balles arrêtées. Là aussi, on a été bien en place. Au total, ils n’ont été dangereux qu’une fois, sur le premier but alors que nous n’avions pas encore pris la mesure de leur côté gauche qui est le point fort de l’équipe. Mais, après les 10 premières minutes, on a eu le dispositif qu’il fallait, même s’il y a eu quelques errements.

Techniquement et dans l’animation du jeu, il y a eu une belle amélioration. Le collectif semble être retrouvé. Mais les occasions gâchées nous ont coûté la victoire. Il nous faut nous améliorer dans la concentration. Car, défensivement, si l’on avait monté d’un cran à 2 buts à 1, on n’aurait pas pris cette égalisation. Et puis offensivement, on avait plusieurs fois l’occasion de plier le match. Les regrets sont donc forcément de notre côté. S’il y a une équipe qui doit être contente du résultat, c’est bien la Tunisie ».

Recueillis par B.KN

samedi, 19 janvier 2008

COUP D’ENVOI DE LA CAN DIMANCHE - Un explosif Ghana- Guinée d’entrée

Ce match d’ouverture Ghana - Guinée, dimanche à Accra, de la 26e CAN, fleure bon les grands classiques des années 6O-7O quand le Ghana et la Guinée trônaient au sommet du football africain par le biais de leur formation nationale, le « Black Star » et le Syli National , mais aussi par l’hégémonie de leurs clubs phares, l’Asante Kotoko de Kumasi et le Hafia FC.7a7cdcbbedea34919d51a8b2a746cf9d.jpg Ghanéens et Guinéens trustaient alors les trophées africains jusqu’en 1982, date du dernier sacre du Ghana conduit par Charles Kumi Gyamfi, le mythique technicien vainqueur à quatre reprises du trophée. Depuis lors, c’est la disette, une longue traversée du désert. Malgré des perles comme les Abedi Pelé, Antony Yeboah, Antony Baffoe, Opoku Nti, Nii Lamptey, Akunnor etc... le Ghana n’a plus été de la fête, par manque d’organisation entre autres raisons. Ils n’ont pas fait oublier les Osei Koffi, Wilberforce Nfum, Ibrahim Sunday, Jones Attuquayefio, Abdul Razak, Mohamed Polo etc... Côté Guinéen, Il y a eu un hiatus entre la glorieuse phalange des Séerif Souleymane, Petit Sory, Maxime, Papa Camara, Aliou Keïta Njo Léa, Morciré, finalistes en 1976 et la génération suivante incapable de dépasser le stade des éliminatoires. La Guinée qui avait dormi sur ses lauriers, connaissait alors une pénurie de grands joueurs, puisque la relève n’avait pas suivi faute d’une bonne politique de formation. Les seuls Titi Camara, Souleymane Oularé ou Salam Sow n’étaient que les arbres qui cachaient le désert.

Le début des années 2000 va sonner le réveil du football ghanéen et guinéen que l’Afrique va recommencer à craindre. Avec une nouvelle génération de joueurs de classe ayant fait leurs armes dans le football professionnel. C’est une Guinée deux fois quart de finaliste et un Ghana mondialiste (8è de finale) qui vont s’affronter dimanche à Accra, pour le lever de rideau d’une compétition qui s’annonce palpitante et très relevée. Ce sera le choc des ambitions entre deux formations dont l’une, le « Black Star », a une obligation de victoire devant son public et l’autre, le Syli qui peut rendre réel son rêve de triomphe. Sur le terrain, chacune à les moyens de ses ambitions.

Le « Black Star » de Claude Le Roy, c’est d’abord une solide assise défensive avec des « monstres » physiques comme Michael Essien, John Mensah, et John Pantsil capables de mettre une forte et constante pression sur l’adversaire jusqu’à le laminer totalement. A défaut de perles rares, le Ghana impose un collectif très rodé, développant un volume de jeu très élevé, rythmé par un milieu de terrain aussi technique qu’athlétique. L’absence du métronome Stephen Appiah devrait rendre encore plus solidaire ce groupe qui peut compter devant sur Sulley Muntari, Laryea Kingston pour tenir la baguette et devant sur l’adresse de Gyan Assamoah ou l’opportunisme de Dereck Boateng et Yakubu (voire André Ayew) pour traduire en buts le prévisible parti pris offensif des locaux. Moins brillante que ses devancières, cette équipe ghanéenne paraît mieux équilibrée et s’est muée en une machine à jouer...et à gagner ?

Dimanche, on assistera aussi à une opposition de styles entre ce solide « Black Star » et un « Syli National », capable du meilleur et du pire. Le meilleur, c’est cette attaque guinéenne constituée d’artistes comme Ismaël Bangoura, Souleymane Oularé, Fodé Mansaré, Souleymane Youla capables de faire exploser n’importe quelle défense comme récemment celle du Soudan dynamitée 6-0 ( 4 buts de Youla). Mais le Syli, c’est surtout son maître à jouer, l’artiste Pascal Feindouno qui, dans un bon jour, peut gagner un match à lui tout seul. Ces individualités marquantes rendent la Guinée quasi inarrêtable en attaque ; c’est pourquoi l’une des clés du match de dimanche sera la capacité des Ghanéens à museler Feindouno (par John Essien ?) tout en tenant à distance les Oularé, Youla, Mansaré et Bangoura. Un vaste programme.

Le pire, c’est l’autre clé du match, la défense du Syli. Ni Kémoko Kamara ni Naby Diarso ne donnent satisfaction dans la cage. Ce sera le casse tête de Nouzaret ainsi que son axe central commandé pourtant par le massif et expérimenté Dian Bobo Baldé. En cela, cette formation du « Syli » est comme ses devancières, flamboyante en attaque et friable en défense.

Cela promet du spectacle et des buts entre le « Black Star » qui sait défendre mais sera obligé d’attaquer pour bien lancer « sa » CAN devant son public et un « Syli National » dont la force est plus l’attaque que la défense. La victoire est d’autant plus impérative que l’équipe qui glanera les 3 points pourra envisager logiquement la qualification face à la Namibie qui est la plus faible du groupe. Malheur alors au vaincu qui devra livrer un duel décisif et incertain face au Maroc qui est le troisième ogre du groupe.

Auteur: Jean-Marc Diakité

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jeudi, 17 janvier 2008

Open d'Australie: Federer balaye Santoro, les Françaises sorties

MELBOURNE (Reuters) - Fabrice Santoro n'a rien pu faire jeudi contre Roger Federer au deuxième tour de l'Open de tennis d'Australie, également fatal aux trois Françaises encore engagées dans le bas du tableau féminin.
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Face au numéro un mondial en quête d'un troisième titre successif en Australie, Santoro, qui disputait à Melbourne son 62e tournoi du Grand Chelem, un record, a été balayé en trois manches 6-1 6-2 6-0 et une heure et 21 minutes.

Dans sa panoplie de coups atypiques qui ont piégé plus d'un joueur du Top 10 ces dernières années, dont Andy Roddick et Novak Djokovic en novembre dernier, le vétéran français n'a pu trouver aucune réponse au problème posé par Federer.

"Tout semble facile pour lui. Il ne laisse aucun espace pour jouer, aucun espace pour claquer un ace, parce qu'il retourne tout", a-t-il déclaré après le match. "Il a du temps lorsqu'il attaque, il a du temps aussi lorsqu'il défend. Il a toujours du temps pour jouer. Il n'est jamais dans la précipitation et quand il monte au filet, il n'y a aucun espace pour le passer."

Sur 54 montées au filet, Federer a remporté le point à 44 reprises. Sur la page des statistiques de la partie, le Suisse est également crédité de 53 coups gagnants contre onze seulement pour Santoro.

"Jouer ce 62e Grand chelem face au meilleur joueur de tous les temps, c'est le scénario rêvé", disait le Français mardi après avoir remporté son premier tour.

Jeudi, c'était plutôt un cauchemar pour le Varois, même s'il assure avoir pris du plaisir à jouer une nouvelle fois contre lui: "Parce que ce qu'il fait est si beau..."

A 35 ans, Santoro détient seul le record de participations dans des tournois du Grand Chelem, qu'il écume depuis son premier match à Roland-Garros en 1989.

DES REGRETS POUR CAMILLE PIN

Dans le tableau féminin, la journée a été rude pour les Françaises: Camille Pin, Pauline Parmentier et Alizé Cornet ont toutes trois cédé.

Camille Pin a pourtant quasiment fait jeu égal avec Venus Williams mais a raté ses fins de sets pour s'incliner 7-5 6-4 au deuxième tour de l'Open de tennis d'Australie.

La Française, qui menait 5-4, a servi pour le gain de la première manche. Trois jeux consécutifs remportés par la tête de série n°8 de l'épreuve ont annulé cet avantage et Venus Williams a viré en tête après 47 minutes de jeu.

Dans le deuxième set, Pin a fait le break d'entrée et a mené 4-2. Mais une fois encore, Venus Williams a su puiser dans ses ressources pour retourner la situation. Au final, l'Américaine s'est imposée en une heure et 33 minutes.

"Elle joue vraiment avec cran, ramène un grand nombre de balles, frappe souvent bas. Elle a véritablement joué son meilleur tennis aujourd'hui", a déclaré Williams de son adversaire du jour.

Au prochain tour, la cadette des soeurs Williams affrontera l'Indienne Sania Mirza.

Alizé Cornet était confrontée elle à la tête de série numéro 9 du tournoi, la Slovaque Daniela Hantuchova. Elle s'est inclinée en deux manches 6-2 7-5. Enfin, Pauline Parmentier affrontait elle la Polonaise Agnieszka Radwanska. La 29e tête de série de l'épreuve l'a emporté en deux manches également, 7-5 6-4.

Autre qualifiée du jour, la tête de série numéro deux Svetlana Kuznetsova était mal embarquée face à la Bulgare Tsvetana Pironkova, 94e joueuse mondiale, qui a mené 5-2 dans la première manche avant que la Russe ne se reprenne.

Victorieuse 7-0 du jeu décisif du premier set, Kuznetsova s'est promenée dans la deuxième manche, empochée 6-2.

Version française Henri-Pierre André

dimanche, 13 janvier 2008

Le PSG Heureux

Le PSG a enfin vaincu la malédiction qui le poursuivait en s'imposant au Parc des Princes pour la première fois de la saison face à Lens (3-0). Avec cette superbe victoire, Paris s'éloigne de la zone de relégation. Lens, lui, s'y enfonce encore un peu plus. L'effet Leclercq n'a pas eu lieu.
FOOTBALL Ligue 1 2007/2008 PSG Lens Pauleta Clement - 0
Plus d'infos

Le gag avait tout d'un symbole : Daniel Leclercq en difficulté pour trouver son siège en tribunes. Le "Druide", appelé cette semaine à la rescousse, devra se creuser davantage encore pour définir son positionnement aux côtés de Jean-Pierre Papin. En face, le PSG a enfin trouvé sa place au Parc des Princes. Il était temps. Les hommes de Paul Le Guen ne s'y étaient toujours pas imposé cette saison, refrain en forme de rengaine. Entêtant forcément.

Impériaux ou presque en déplacement, les Parisiens semblaient habités par on ne sait quels démons du côté de la Porte d'Auteuil. Et comme le club de la capitale ne fait rien comme tout le monde, son salut est venu de deux bannis entrés en jeu, dont le plus fameux, l'éternel Pedro Miguel Pauleta (un but). L'autre, encore plus déterminant, c'est Amara Diané. Deux buts et une passe décisive, ça vous pose un héros. Le Guen a eu du flair. Pourtant, l'entrée en jeu de Diané n'avait rien eu de réjouissante puisque due au claquage du malheureux Digard.

La libération avant le déluge

En fait, c'est toute la première période qui avait donné envie de pleurer. Rarement on aura vu quarante-cinq minutes d'une telle pauvreté. Et jamais cette saison, on peut le dire, on aura vu une équipe de Ligue 1 aussi faible que ce Lens-là. Papin avait décidé de muscler son onze pour bien verrouiller l'affaire. Il a simplement oublié que le football se joue bien mieux avec des footballeurs. Des bons, s'entend. Mais pour tout dire, Paris avait réussi la prouesse de descendre au niveau abyssal des visiteurs. Rien à signaler jusqu'à la blessure de Digard. Et, par conséquent, l'entrée en scène de Diané. L'ancien Strasbourgeois se distingua aussi sec par une tête fracassante sur la barre (centre de Rothen, encore une fois, unique satisfaction jusque-là). Comme un signe d'espoirs pour Paris... comme pour les spectateurs.

Au retour des vestiaires, Paul Le Guen ne mit que cinq minutes à comprendre que N'Gog ne ferait définitivement rien dans cette rencontre. L'heure de l'entrée en piste de Pauleta. L'heure du sauvetage parisien. La première tentative de l'Aigle des Açores échoua d'un rien sur Runje. La seconde, sur un superbe centre en retrait de Diané, finit au fond (1-0, 58e). La libération de tout un stade... avant le déluge. Lens pris alors l'eau de toutes parts. Quelques minutes plus tard, Rothen ouvrit magistralement vers le duo d'attaque. Pauleta s'effaça pour Diané dont la reprise croisée nettoya la lucarne de Runje (2-0, 65e). Un bijou ! Et quelques secondes après, le même Diané reprit victorieusement de la tête un excellent centre d'Armand (3-0, 66e). Ce match marquera peut-être un virage dans la saison du PSG. Pour Lens, il s'inscrit hélas dans une triste continuité. Leclercq va rapidement devoir trouver sa place. Celle de Papin ?

LA DECLA : Jean-Pierre Papin (entraîneur de Lens)

"Prendre trois buts en dix minutes, cela veut dire que l'on coule à pic. On a vu nos faiblesses. Il ne faut pas baisser la tête, cette équipe a quelque chose. Mais il faut régler cela très rapidement. Il ne faut rien lâcher, le PSG a été très réaliste. Il ne faut retenir que le positif. On a un match dans trois jours pour sauver notre saison, il va falloir le jouer comme il se doit. On ne va tirer sur personne. 3-0, cela fait mal. Les joueurs, s'ils ont de la fierté, relèveront la tête. On a montré que l'on pouvait faire des choses, mais on s'est manqué sur dix minutes."
Dave APPADOO / Eurosport

samedi, 12 janvier 2008

PRISON FERME POUR MARION JONES

L'Américaine Marion Jones, déchue pour s'être dopée notamment lors des JO-2000 de Sydney, a été condamnée hier par la justice américaine à six mois de prison ferme. La sprinteuse a été sanctionnée pour avoir menti à propos de sa prise de stéroïdes et de son implication dans l'affaire BALCO.
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PRISON FERME POUR MARION JONES

La descente aux enfers se poursuit donc pour Marion Jones, qui avait avoué le 5 octobre, s'être dopée à la THG, notamment lors des JO de Sydney. Des aveux qui lui avaient valu de perdre ses cinq médailles et d'être rayée des annales olympiques. L'athlète pensait alors avoir payé ses erreurs, et elle avait imploré le tribunal de ne pas la condamner à de la prison, estimant qu'elle payait déjà très cher ses révélations. Depuis ces déclarations, la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a en effet annulé tous ses résultats postérieurs à septembre 2000 et le Comité international olympique (CIO) l'a destitué officiellement des titres remportés à Sydney sans pour autant redistribuer ses médailles.

A son arrivée au tribunal, hier en fin de matinée, Jones, tout de noir vêtue et coiffée d'une queue de cheval, avait expliqué qu'elle avait « peur » et était « nerveuse » dans l'attente du jugement, avant de fondre en larmes.

Jones est par ailleurs également condamnée à 400 heures de travail d'intérêt général, et à deux ans de probation.

Journée dédiée à feu Ghazy Saleh : Tireurs à vos armes !

Les tireurs sénégalais vont honorer demain à l'Ecole de Gendarmerie de Ouakam, la mémoire de leur ancien trésorier général et entraîneur de l'équipe de skeet du Sénégal, Ghazy Saleh, qui a été arraché récemment à leur affection. Ce sera au cours d'un concours de tir qui verra la participation des tireurs et chasseurs. Les tireurs au pistolet ont également décidé de rallier le parcours pour donner un cachet particulier à l'événement. Ce sera aussi en présence de Mme veuve Ghazy Saleh et de toute la famille du défunt.

mercredi, 02 janvier 2008

ANELKA, DIRECTION CHELSEA

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Nicolas Anelka, est actuellement en pourparlers avec Chelsea et pourrait rejoindre le club de Londres d'ici à la fin de la semaine prochaine, selon The Times. En recrutant un autre attaquant de pointe, Chelsea cherche avant tout à pallier l'absence de son buteur-vedette Didier Drogba, retenu pour disputer la CAN en janvier avec la Côte d'Ivoire. Selon le très sérieux quotidien britannique, Roman Abramovich, aurait confié à l'entraîneur des Blues, Avram Grant, que l'argent nécessaire pour le transfert d'Anelka était disponible. Par ailleurs, le directeur général de Chelsea, Peter Kenyon, serait en contact avec le président de Bolton, Phil Gartside, et les négociations, qui porteraient sur un montant évalué à environ 10 millions de livres (13,6 millions d'euros), se poursuivent. Anelka semblait également intéresser Manchester United, mais Alex Ferguson préférerait s'assurer les services de l'attaquant de Tottenham, Dimitar Berbatov.

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dimanche, 16 décembre 2007

Franck Ribéry élu meilleur footballeur français 2007

196a2152899d1dab5221b1f5837fbb62.jpgSurnom : Ti Franck, Scarface, Ferraribéry
Nationalité : française
Naissance : 01 Avril 1983
Age : 24 ans
Sélection nationale : Equipe de France
Club actuel : FC Bayern Munich
Poste : Milieu offensif
Taille : 1m70
Poids : 62 kg
Pied : Droitier

vendredi, 14 décembre 2007

Zidane: un retour au Real Madrid "pas impossible", mais auprès des jeunes

MADRID (AFP) - Le Français Zinedine Zidane a estimé qu'il n'était "pas impossible" qu'il revienne au Real Madrid, mais pour s'occuper des équipes de jeunes, jeudi à Madrid, où il se trouvait pour une publicité avec son ancien partenaire Raul et l'attaquant argentin du Barça Lionel Messi.
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"Je n'ai rien prévu, mais peut-être que ça deviendra réalité. Dans le futur, ce n'est pas impossible", a déclaré Zidane, interrogé sur un éventuel retour au Real, le dernier club de sa carrière de joueur professionnel avant de prendre sa retraite, à l'issue de la saison 2005-2006, sur un titre de vice-champion du monde.

"Je ne me vois pas dans un bureau, et comme entraîneur je ne crois pas non plus. Pour l'instant, ce que j'ai à faire, surtout, c'est profiter de tout ce dont je n'ai pas pu profiter jusqu'à aujourd'hui. Le moment venu, ça me plairait d'être avec les enfants et de rendre au football ce que j'ai appris", a précisé l'ancien capitaine de l'équipe de France.

"Je ne regrette pas d'être parti du Real Madrid parce que, si ça se trouve, il n'aurait pas gagné la Liga avec moi. Je suis content pour le Real Madrid et d'avoir pris la décision d'arrêter le football à ce moment-là", a-t-il ajouté.

"Je fais beaucoup de choses, mais surtout je suis avec ma famille parce que quand je jouais, j'étais rarement à la maison. Maintenant j'y suis beaucoup plus et je profite de mes enfants, mon quatrième n'a que deux ans. Je me consacre aussi à mes cours et à mes engagements, je profite de la vie", a-t-il précisé sur sa vie de retraité.

jeudi, 13 décembre 2007

12-12-07:Tout sur La ligue des champions

Outre Lyon, qualifié grâce à sa victoire à Glasgow, sur la pelouse des Rangers (3-0), Fenerbahçe a également validé son billet, le dernier en jeu, pour les huitièmes de finale. L'ancienne équipe de Nicolas Anelka a remporté une victoire finalement inutile face au CSKA Moscou (3-1, groupe G) puisque le PSV Eindhoven s'est de son côté incliné face à l'Inter Milan (0-1). C'est la première fois, depuis le retour dans la compétition des huitièmes de finale, en 2003, qu'une équipe turque y accède.
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Alex

La soirée a pourtant bien mal commencé pour Fenerbahçe après l'ouverture du score, en faveur des visiteurs, signée Dracena (30e)... contre son camp. A peine le temps de cogiter que l'inévitable Alex (Photo Reuters) a remis les deux équipes à égalité d'une frappe superbe en pleine lucarne. Les équipiers de l'ancien Bordelais Deivid ont alors fait la différence grâce à un doublé de Boral Ugur (45e, 90e). Grâce à cette victoire, les Turcs peuvent se dire qu'ils ne doivent rien à personne, mais même une défaite les aurait qualifiés puisque, dans le même temps, le PSV Eindhoven s'est incliné à domicile face à l'Inter Milan (0-1). Réduits à dix dès la 33e minute suite à l'expulsion de l'Equatorien Edison Mendez, les protégés de Jan Wouters n'ont rien pu faire face à la puissance milanaise, illustrée par le but de Julio Cruz (61e). Le PSV, qui restait sur trois huitièmes de finale consécutifs, se consolera avec la Coupe de l'UEFA.


Même si le Barcelone - Stuttgart (3-1) n'avait que l'honneur pour enjeu, les Catalans étant certains de terminer à la première place du groupe E, les Allemands étant éliminés de tout, ce match a permis à l'international camerounais Samuel Eto'o d'inscrire son tout premier but de la saison (57e). Blessé à la cuisse au mois d'août, le joueur n'a fait son retour que dimanche, contre le Depor (2-1). A noter également, le bon match de Ronaldinho, passeur sur le premier but de Giovani (36e), puis buteur lui-même à la 67e minute. De quoi faire taire ses très nombreux détracteurs.
Dans le groupe H, la victoire d'Arsenal contre le Steaua Bucarest (2-1), avec notamment un but du jeune international français Abou Diaby, s'est révélée insuffisante pour offrir aux Gunners la première place du groupe. Celle-ci revient au FC Séville, également vainqueur sur la pelouse du Slavia Prague (3-0) avec un but de Kanoute et un autre de Fabiano, l'ancien Rennais. En revanche, l'AS Roma et Manchester United, qui présentaient chacune une équipe largement remaniée, n'ont pas pu se départager (1-1). Les Mancuniens terminent en tête du groupe F devant les Romains. Le Sporting, facile vainqueur (3-0) d'un Dynamo Kiev plus mauvais élève de la compétition (6 matches, 6 défaites), jouera l'UEFA. - B. Ro.

LES 16 QUALIFIÉS POUR LES HUITIEMES :
AC Milan, Arsenal, AS Rome, Barcelone, Celtic Glasgow, Chelsea, FC Séville, Fenerbahçe, Inter Milan, Liverpool, Lyon, Manchester United, Olympiakos, Porto, Real Madrid, Schalke 04.


LES 8 QUALIFIÉS POUR LA COUPE DE L'UEFA :

Benfica, Glasgow Rangers, Marseille, PSV Eindhoven, Rosenborg, Slavia Prague, Sporting Portugal, Werder Brême.

ÉLIMINÉS :

Besiktas, Chakhtior Donetsk, CSKA Moscou, Dynamo Kiev, Lazio Rome, Steaua Bucarest, Stuttgart, Valence.

vendredi, 30 novembre 2007

Le classement du Ballon d'Or 2007 révélé !

Le quotidien catalan Sport a révélé le classement final du Ballon d'Or 2007.
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Sans surprise, c'est le Brésilien du Milan AC, Kaka, qui est sacré. Le milieu brésilien, qui aurait réservé la Tour Eiffel pour fêter sa récompense, devancerait le Portugais Cristiano Ronaldo, l'Argentin Lionel Messi, l'Ivoirien Didier Drogba ainsi que l'Italien Andrea Pirlo.

Principal artisan de la conquête de la Ligue des Champions 2007, Kaka doit son sacre à ses prestations de classe mondiale dans la plus grande compétition européenne notamment face à Manchester United où il avait inscrit un doublé à Old Trafford.

Deuxième sur le podium, Cristiano Ronaldo, élu meilleur joueur de l'année en Angleterre, a totalement conquis l'Europe grâce à son jeu fait de dribbles déroutants. Le Lusitanien profite également du titre glané par les Red Devils pour intégrer le podium final.

Enfin, l'Argentin Lionel Messi se classe troisième. Le successeur de Maradona rate le Ballon d'Or d'un rien et paie une saison vierge de tout trophée du Barça malgré des prestations très remarquées comme son triplé inscrit face au Real et son but maradonesque face à Getafe.

lundi, 26 novembre 2007

Coupe du monde 2010 zone Europe

l'issue de ce tirage au sort, il est difficile de désigner un "groupe de la mort". Toutes les poules semblent homogènes avec une hiérarchie a priori clairement établie. Dans le groupe 1, le Portugal devra cependant faire attention. Les vice-champions d'Europe 2004 auront à se méfier des menaces venues du nord (Danemark, Suède).

GROUPE 1 : Portugal, Suède, Danemark, Hongrie, Malte, Albanie

GROUPE 2 : Grèce, Israël, Suisse, Moldavie, Lettonie, Luxembourg

GROUPE 3 : République tchèque, Pologne, Irlande du nord, Slovaquie, Slovénie, San Marin

GROUPE 4 : Allemagne, Russie, Finlande, Pays de Galles, Azerbaïdjan, Liechtenstein

GROUPE 5 : Espagne, Turquie, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Arménie, Estonie

GROUPE 6 : Croatie, Angleterre, Ukraine, Bélarus, Kazakhstan, Andorre

GROUPE 7 : France, Roumanie, Serbie, Lituanie, Autriche, Iles Féroé

GROUPE 8 : Italie, Bulgarie, Eire, Chypre, Géorgie, Monténégro

GROUPE 9 : Pays-Bas, Ecosse, Norvège, Macédoine, Islande