vendredi, 13 novembre 2009

Un but en deux secondes

Connaissez-vous Nawal Al-Abed? Pourtant, ce joueur qui évolue à Al Hilal, le club entraîné par Éric Gerets a marqué le but le plus rapide de l'histoire.

Éric Gerets ne s'amuse pas tous les jours depuis qu'il a quitté Marseille. Mais l'ancien entraîneur phocéen voit des buts magnifiques. L'un de ses joueurs le saoudien  Nawal Al-Abed a marqué dès le coup d'envoi lors d'une rencontre de coupe opposant Al Hilal à Al Shoala. L'arbitre n'avait même pas fini de siffler le coup d'envoi que déjà les filets étaient en train de trembler.

Le gardien est battu mais l'attaquant de Gerets n'est pas prêt de l'être. Difficile d'imaginer but plus rapide que celui-là. Avant le match Irlande-France de samedi soir, cette action pourrait done des idées aux irlandais. Espérons qu'Hugo Lloris, probable gardien de l'équipe de France soit bien sur sa ligne de but au coup d'envoi.

Regardez la vidéo, c'est pas long, ça dure deux secondes

 

lundi, 09 novembre 2009

Football - Ligue 1:Bordeaux revient sur terre

Cinq jours après s'être imposé à Munich, Bordeaux s'est incliné à Lille (2-0), lors de la 13e journée de Ligue 1. Malgré ce revers, le troisième en cinq journées, les Girondins conservent la tête du Championnat de France, devant Lyon. Un moindre mal...bord.jpg

LILLE - BORDEAUX : 2-0
Buts : Cabaye (70e) et Balmont (87e, sp) pour le LOSC

Saint-Etienne, Auxerre et maintenant, Lille... Pour la troisième fois consécutive, les Girondins de Bordeaux ont baissé pavillon loin de leurs bases. Un nouveau revers inquiétant pour les champions de France en titre, qui peinent à enchainer prestations de haut vol en Coupe d'Europe et joutes nationales. Heureusement, l'OL et l'OM ont eu la bonne idée de se neutraliser (5-5). Et Bordeaux reste en tête.

A la suite de la réception du Maccabi Haïfa en Ligue des Champions, Laurent Blanc avait décidé de largement faire tourner son effectif. Une tactique sage pour l'intégrité physique de ses joueurs mais qui s'était soldée par une sévère défaite à Saint-Etienne (3-1). Soucieux de ne pas revivre pareille mésaventure, l'homme fort des Girondins avait prôné la stabilité pour le déplacement à Lille, faisant confiance quasiment au même groupe que celui avait réussi au cours de la semaine à décrocher sa qualification pour les huitièmes de finale de la C1 sur la pelouse du Bayern Munich. Si ce n'est Jussiê, préféré à Plasil, les Bordelais ont donc attaqué la 13e journée avec leur équipe-type. Un choix qui a semblé judicieux au cours de la première période.

Bordeaux craque physiquement

Un temps gêné par le pressing exercé par la triplette Mavuba-Balmont-Cabaye en milieu de terrain, les Aquitains ont rapidement réussi à se défaire de l'emprise adverse pour mettre le pied sur le ballon. Supérieurs sur le plan technique, les champions de France en titre se sont efforcés tout au long des 45 premières minutes de faire tourner, de se montrer appliqués et patients mais il leur a manqué le coup de rein nécessaire pour prendre à défaut une arrière-garde lilloise parfaitement en place. Malgré le monopole du ballon, une belle occasion en faveur de Chamakh, les Bordelais n'ont finalement réussi qu'en de très rares occasions à s'approcher de la cage de Landreau. C'est même le LOSC, en fin de première période, qui trouvait les moyens de mettre le nez à la fenêtre en faisant preuve d'une plus grande mobilité et vivacité dans la transmission de balle.

Contrairement à son homologue girondin, Rudi Garcia avait, lui, pris le risque de tout changer après la défaite enregistrée en Europa Ligue jeudi face au Genoa (3-2). Seuls deux joueurs à avoir disputé l'intégralité du match face à la formation italienne étaient ainsi présents sur la pelouse. Souvent dépassés par la maitrise technique des Aquitains lors du premier acte, les pensionnaires du Stadium-Nord de Villeneuve d'Ascq ont après la pause pris la direction des opérations pour ne plus jamais la lâcher. Alors que le onze bordelais donnait des signes de fatigue et le sentiment de payer les efforts consentis en Coupe d'Europe, le LOSC trouvait, lui, les moyens d'appuyer sur l'accélérateur. Plus vifs avec Gervinho insaisissable sur le front de l'attaque, plus tranchants dans les duels avec Cabaye et Balmont au four et au moulin, les Lillois se sont installés dans la moitié de terrain adverse et profité de l'apathie coupable de l'arrière-garde girondine pour trouver à deux reprises le chemin des filets. Planus totalement dépassé par Gervinho, Ciani, pris de vitesse par Touré,... Les deux tours de contrôle de la meilleure défense du championnat vacillaient... Cabaye (70e) et Balmont (87e, sp) en ont profité pour offrir un succès qui pourrait enfin lancer la saison d'une formation qu'on prédisait capable de venir titiller Bordeaux, l'OM et l'OL en tête de la Ligue 1.

Deschamps : "L'OM a perdu deux points"

Après l'hallucinant Lyon-Marseille (5-5), Didier Deschamps ne pouvait pas s'estimer comblé, même si son équipe a arraché l'égalisation. Pour l'entraîneur phocéen, l'OM aurait dû s'imposer sans une trop grande passivité défensive. Et il annonce qu'il pourrait y avoir du changement.DESCHAMPS.jpg

DESCHAMPS, quel match incroyable...

D.D. : Oui, il y a eu beaucoup de rebondissements. C'est un scénario improbable, invraisemblable. Je pense que les spectateurs et les téléspectateurs se sont régalés. En tant qu'entraîneur, je n'ai apprécié qu'une partie : le fait que mon équipe ait marqué cinq buts (sourires). Pour le reste, et au-delà de la qualité de l'adversaire, je trouve que nous avons fait preuve de passivité sur quelques buts. Lyon a du talent, d'accord, mais j'ai l'impression qu'une belle autoroute sans péage s'est ouverte. Je doute également que Claude Puel ait complètement apprécié le spectacle.

C'est bien sûr rageant de marquer cinq buts à l'extérieur sans gagner le match...

D.D. : S'il faut marquer six buts pour gagner, surtout à l'extérieur, ça va être compliqué, on ne va pas gagner beaucoup de matchs. À 4-2 en notre faveur à dix minutes de la fin, nous avons peut-être pensé que la rencontre était finie et nous avons été menés 5-4. Heureusement, l'énergie du désespoir nous a permis d'arracher ce match nul. Mais je suis convaincu que l'OM a perdu deux points. On reprend un point sur Bordeaux mais cela aurait pu être mieux

Quels enseignements tirez-vous de cette rencontre ?

D.D. : Il y a pas mal de choses à revoir, tant individuellement que collectivement. Je ne vais pas m'entêter, il est peut-être temps de changer. On a été déficitaire dans les duels, les courses. Il y a eu beaucoup d'erreurs de commises. On a été défaillant dans le combat physique. En deuxième période, on est placé idéalement mais on prend trois buts en dix minutes. C'est un scénario invraisemblable et ni l'une ni l'autre des équipes n'a pu maîtriser le match. A la fin, l'énergie du désespoir récompense les bonnes choses de notre part.

Aviez-vous déjà connu un tel scénario?

 

D.D. : J'ai vécu un 8-3 avec Monaco contre la Corogne. Un 5-5? Non, je ne crois pas mais, après un tel match, j'ai la mémoire qui est un peu défaillante...

mercredi, 04 novembre 2009

Ligue des champions

bay.jpgLe choc de la soirée aura tenu toutes ses promesses. Si Milan et le Real se quittent dos-à-dos (1-1), les deux équipes auront soigné le spectacle avec de nombreuses occasions et de beaux gestes techniques. Benzema a ouvert le score pour le Real à la 29e minute. 6 minutes plus tard, Ronaldinho l'imitait suite à un penalty. L'AC Milan a globalement dominé la rencontre, et Pato est souvent passé très près de donner l'avantage aux Rossoneri.

> Tous les buts en vidéo  Splendide vainqueur du Bayern à Munich (2-0), Bordeaux décroche son ticket pour les 8e de finale tandis que Marseille se relance en réalisant le carton de la soirée face à Zurich (6-1), mardi à l'issue de la 4e journée de la Ligue des champions. Dans le groupe D, Chelsea et Porto se qualifient également tandis que, dans la poule B, Manchester, accroché à domicile par Moscou (3-3), l'est virtuellement.

Groupe A

Bayern Munich - Bordeaux (0-2): Dominé et timoré, Bordeaux, sauvé par Carrasso, a fait étalage de sa nouvelle expérience pour ouvrir la marque sur sa 1re occasion, grâce à Gourcuff. Le but de Chamakh en fin de match enfonce ensuite un peu plus un ex-grand d'Europe que l'entrée de Robben n'a pas transformé. Cela vaut aux Girondins d'être qualifié pour les 8e de finale. Quant au Bayern, il est bien placé... pour l'Europa League.

Maccabi Haïfa - Juventus Turin (0-1): Un petit but de Camoranesi en fin de 1re période a suffi pour une Juventus opportuniste et réaliste à Haïfa, désormais éliminé. Toujours 2e à deux points de Bordeaux, les Italiens sont au chaud avec quatre points d'avance sur le Bayern.

 Groupe B

Manchester United - CSKA Moscou (3-3): MU est passé tout prêt de sa première défaite à Old Trafford en Ligue des champions depuis le 23 février 2005 et la venue du Milan (0-1). Menés 1-3 après des buts de Dzagoev (son 3e but), de Krasic et de Berezutski, les Red Devils ont égalisé à la dernière seconde par Valencia. Les autres buts sont signées Owen et Scholes. Si ce nul sauve l'honneur des Mancuniens, il est insuffisant pour leur permettre d'être mathématiquement qualifié.

Besiktas - VfL Wolfsburg (0-3): En l'emportant sur le terrain du Besiktas, Wolfsburg sécurise sa 2e place du groupe devant le CSKA. Avant de tuer le suspens en fin de match (Gentner, Dzeko), Misimovic (14e) avait mis son équipe dans une situation confortable. S'ils parviennent à contenir en Russie les Moscovites le 25 novembre, les Allemands conserveront toutes leurs chances de finir à leur place actuelle.

 Groupe C

AC Milan - Real Madrid (1-1): Un but de Ronaldinho sur penalty a permis à Milan de revenir à hauteur de Madrid qui avait un peu plus tôt viré en tête grâce à Benzema. Les deux équipes restent en tête et comptent un petit point d'avance sur Marseille.

Marseille - FC Zürich (6-1): Rapidement devant grâce aux coups francs d'Abriel, l'OM s'est encore fait peur face à Zurich avant d'inscrire quatre buts en 2e période. Avant de se déplacer à Milan puis de recevoir le Real, l'OM comptent un point de retard sur ces deux équipes, et trois d'avance sur les Suisses qui devront affronter les mêmes adversaires. Cela pourrait être suffisant pour se qualifier pour l'Europa League mais également un peu court pour devancer l'un des deux ogres.

 Groupe D

Atletico Madrid - Chelsea (2-2): Nettement supérieur et donc en confiance, Chelsea a tremblé à cause d'un doublé d'Aguëro, s'en remettant une nouvelle fois à Drogba (82, 88) qui lui offre son ticket pour les 8e de finale. L'Atletico double l'Apoël et se rendra à Nicosie sans pouvoir briguer autre chose que la 3e place.

Apoël Nicosie - FC Porto (0-1): Sans gloire, Porto imite Chelsea grâce à un but de Falcao en fin de match. Les Portugais sont en 8e, tandis que les Chypriotes sont désormais derniers de la poule.

mercredi, 21 octobre 2009

Le Standard de Liege a les moyens de se qualifier

Les Standardmen se sont créé les meilleures occasions. Mais, deux erreurs de Bolat ont rendu vaine l’ouverture du score par Igor De pict_199302.jpgCamargo.

| 2 | 1 |

Après avoir été le premier à marquer cette saison au stade Karaiskakis, le Standard pouvait plus que jamais nourrir l’ambition d’atteindre les 8es de finale de la C1. Une erreur défensive permettant l’égalisation et un effondrement dans les dix dernières minutes plus tard, la mission s’annonce beaucoup plus compliquée.

Mais avec deux matches à domicile contre les concurrents directs et un déplacement à Arsenal, qui ne sera sans doute pas encore qualifié, la 2e place n’est pas encore à oublier. Et la 3e reste plus qu’accessible.

Le Standard est passé à deux doigts d’entamer la rencontre aussi bien que contre Arsenal. Après une minute, sur un dégagement de Bolat effleuré par De Camargo, il échut à Mbokani une superbe opportunité. Poussé légèrement par Papadopoulos, il manqua la cible.

Les Liégeois laissaient les Grecs manœuvrer trop aisément sur les flancs - cinq corners en 13 minutes ! - mais ils se créaient aussi les occasions les plus concrètes avec, à chaque fois, un excellent Mbokani.

À la 16e, il accéléra sur le flanc droit, mais sa frappe trouva Maresca. À la 23e, il se joua de Galletti et de Zewlakow sur le flanc gauche avant de servir De Camargo. Le Diable se loupa au profit de. Dalmat, trop hésitant à prendre ses responsabilités. Quatre minutes plus tard, le Congolais trouvait encore Dalmat au second poteau, mais le centre en retrait du Français ne trouvait que Mellberg.

Seules quelques frappes lointaines, dont une étonnante de Galletti sur le poteau, avaient inquiété Bolat jusqu’au but de De Camargo, à la réception d’un mouvement amorcé dans l’axe par Witsel et Jovanovic.

L’avance, méritée, fut de courte durée. Sur un coup franc a priori sans danger, Mitroglou profita de la liberté offerte par Felipe pour tromper un Bolat trop vite sorti de son but.

Ce but, juste avant la mi-temps, ne freina pas le Standard. Juste après la reprise, Jovanovic se glissa entre quatre défenseurs pour obliger Nikopolidis à la parade. Le Serbe toucha encore la latte (70e) sur une frappe de l’entrée du rectangle alors que Witsel avait balancé, dix minutes plus tôt, un centre non-exploité.

Le Standard avait laissé passer sa chance. À partir de la 80e, il paniqua et céda le jeu. Bolat sauva quatre fois la mise, Sarr une fois. Mais sur le dernier ballon, Stoltidis était trop seul.

mardi, 20 octobre 2009

Le Standard de Liege chez les grecs

David De Myttenaere Envoyé spécial à Athènes pict_199092.jpg

Oublier le revers à Westerlo et se concentrer sur l’Olympiakos car la défaite est interdite à Athènes. Tel était le mot d’ordre au sein de la délégation liégeoise, hier matin à Bierset au moment de décoller vers la capitale grecque. "Après la pluie, le beau temps Le soleil ne brille peut-être pas en Belgique mais bien en Grèce", sourit Milan Jovanovic, optimiste à l’approche de ce troisième match de Ligue des Champions.

 

Comme à l’AZ, il y a 15 jours, le Standard n’a pas le droit de perdre, ce soir pour son deuxième déplacement de la phase de poules. Pour encore viser la deuxième place qualificative pour les huitièmes de finale, les Liégeois doivent prendre un point minimum. "Chaque échéance qui passe rend le match suivant plus important", souligne Laszlo Bölöni. "Mais je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est décisif. Et si on perd ? (il touche du bois) C’est hypothétique, je ne sais pas répondre "

 

Le coach sait pertinemment bien que son équipe n’est pas favorite ce soir. "On sait qu’on est le "Petit Poucet" du groupe : on était dans le quatrième chapeau et c’est notre première participation en "C1" . Je dirais que les chances de se qualifier sont de 100 % pour Arsenal, 60 % pour l’Olympiakos et 15 % pour l’AZ et nous. Mais je sais aussi que le foot garde une chance pour tout le monde. On va la jouer à fond. Notre principal atout ? La surprise fait partie de nos capacités. Et la jeunesse aussi."

La jeunesse peut aussi être un désavantage face à un adversaire expérimenté comme l’Olympiakos et dans un stade très chaud. "Je vais préparer mes joueurs à cette ambiance. Mais j’ajouterais ceci : l’Olympiakos a un bon public mais le nôtre est meilleur. On est habitués à une chaude ambiance. Il faudra jouer avec courage et éviter les erreurs. Car un schéma tactique mis en place peut être balayé par une faute "

A quel schéma tactique l’entraîneur fait-il allusion ? Mystère. Va-t-il à nouveau être prudent, comme à l’AZ, ou reviendra-t-il à son habituel 4-2-3-1 ? "Je serai prudent", assure-t-il. "L’expérience de l’Olympiakos lui permet de gagner des matches mais aussi de gérer les moments difficiles. Il faudra tenir Dudu et Zairi à l’œil "

Espérons que Laszlo Bölöni ait bluffé et qu’il opte pour un retour au 4-2-3-1 qui a fait le bonheur des Rouches la saison passée en Coupe UEFA

D.D.M.

mercredi, 08 avril 2009

Football: la Belgique limoge son sélectionneur

La fédération belge de football a limogé son sélectionneur René Vandereycken après deux défaites en éliminatoires de la Coupe du monde.

La Belgique a perdu ses deux dernières rencontres face à la Bosnie-Herzégovine, 4-2 à domicile et 2-1 à l'extérieur.

Les Belges accusent un retard de 11 points sur le leader de leur groupe, l'Espagne. Ils pointent à cinq longueurs des Bosniaques, qui sont deuxièmes et peuvent prétendre à une place en barrages.

"Ce sont deux résultats qui nous ont particulièrement déçus", a déclaré le chef de la fédération belge, François De Keersmaecker. "Nous voulions un niveau de résultats qui n'a pas été atteint."

Sous la houlette de Vandereycken, les Belges ont remporté 10 matches, ont été battu 13 fois et ont fait match nul à 7 reprises.

Vandereycken avait été engagé en 2005. Il n'a pas réussi à qualifier son équipe pour l'Euro 2008 mais son contrat avait été prolongé jusqu'en 2010. Il a été averti de la décision par téléphone, a précisé la fédération, qui a entamé des recherches pour lui trouver un remplaçant.

Selon les médias locaux, ils chercheraient à enrôler l'entraîneur de Marseille Eric Gerets. Les autres successeurs possibles incluent l'entraîneur des moins de 21 ans Jean-François De Sart, l'ancien international belge Marc Wilmots ou le Néerlandais Dick Advocaat, entraîneur du Zénith Saint-Pétersbourg.

mardi, 10 février 2009

Luiz Felipe Scolari limogé à Chelsea

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lundi, 15 décembre 2008

France : Lyon accroché, championnat relancé

18e journée Le leader lyonnais a subi une nouvelle contre-performance en étant accroché par Marseille (0-0) lors du choc du championnat de France, un résultat qui relance le suspense en tête au lendemain des victoires de Bordeaux (1-3 au Mans) et du PSG (1-2 à Auxerre)..

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L’affiche tant attendue entre l’OL et l’OM n’a pas tenu ses promesses mais qu’importe pour les Marseillais, qui conservent la 2e place à 3 petits points d’un OL qui apparaît en déclin. Les Lyonnais, déjà corrigés à domicile mercredi par le Bayern Munich en Ligue des champions (3-2), accumulent, en effet, les déboires et n’ont plus gagné en L1 depuis le 16 novembre alors que le championnat leur semblait acquis il y a tout juste quelques semaines. Le retour de suspension de Juninho n’a pas permis de relancer une équipe qui n’est plus que l’ombre de celle qui a dominé la L1 durant les sept dernières saisons. Désormais, Lyon n’est à l’abri de personne puisque seulement six longueurs le séparent de la 8e place occupée par Nice.

Outre le dauphin marseillais, l’OL doit se méfier du retour en force de Bordeaux (3e) et de Paris (4e).

Les Girondins, que l’on croyait habitués à l’inconstance, se sont replongés avec sérieux dans le championnat, quatre jours après leur piteuse prestation à Rome (défaite 2-0) et leur élimination de la C1. Vainqueurs au Mans (3-1), ils en ont également profité pour soigner leur attaque (la 2e de la L1 derrière Marseille avec 27 buts) avec notamment la 10e réalisation de Cavenaghi, qui rejoint Hoarau et Gignac, auteur d’un doublé avec Toulouse contre Saint-Etienne (3-1), en tête du classement des buteurs.

jeudi, 04 décembre 2008

Standard - Sampdoria 3-0

Troisième succès en autant de matches pour les Rouches en Coupe de l’UEFA. Sans devoir craindre le dernier match, les "Standardmen" verront les 1/16e de finales. Dans l’autre match, Séville a battu le Partizan 3-0.
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Le Standard savait qu’il lui suffisait de prendre un point contre la Sampdoria, hier soir à Sclessin. Mais les Rouches ont tenu parole: ils ont joué pour la victoire. Et ils l’ont obtenue au prix d’un nouvel exploit, même si la "Samp" laissait plusieurs titulaires sur le banc (dont Cassano) en vue du derby génois programmé dimanche Les champions de Belgique, eux, sont assurés de passer l’hiver européen au chaud, ce qu’ils n’avaient plus fait depuis la saison 1981-82, année de leur seule finale!

Les Liégeois débutaient la partie le couteau entre les dents. Cela aurait pu (dû) être 2-0 dès la 10e minute de jeu! A la 3e, après une superbe possession de balle, Marcos adressait un centre parfait à De Camargo mais le Brésilien, esseulé, croisait trop sa tête. A la 10e, Goreux débordait. Son centre en retrait trouvait Jovanovic qui, du plat du pied, plaçait au-dessus

Deux penalties non sifflés plus tard (sur Jovanovic puis sur De Camargo), le Standard était finalement récompensé à la 23e. "Jova" faisait son show côté gauche, adressait un centre lobé à De Camargo, démarqué au deuxième poteau. Cette fois, le coup de tête d’Igor filait au fond des filets (1-0).

Les Rouches enchaînaient: le tir lointain de Goreux mettait en difficulté Castellazzi, Jovanovic suivait mais son tir était dévié in extremis par un défenseur. Sur le corner qui suivait, Defour trouvait Onyewu, qui sautait plus haut que ses adversaires pour placer un heading victorieux au ras du poteau (2-0). Et l’Américain de courir fêter son but dans les bras de Laszlo Bölöni Insatiables, les Liégeois acceptaient la demande de leurs supporters qui scandaient le célèbre "Et 1, et 2, et 3-0!". La longue transversale de Goreux lançait Jovanovic.

Vif, le Serbe s’en allait faire 3-0. Seule la mi-temps, sifflée sous les acclamations du public, parvenait à stopper la marée rouche.

La deuxième mi-temps se résumait à une gestion du Standard, qui aurait pu soigner sa différence de buts sur l’une ou l’autre occasion.


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