dimanche, 05 octobre 2008
connaitre mieux Barack Obama
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lundi, 29 septembre 2008
Barack's Press Conference
07:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama
vendredi, 26 septembre 2008
L'attitude de McCain énerve le présentateur David Letterman
C'est sur le Late Show de David Letterman que John McCain avait lancé sa campagne pour l'investiture républicaine en février 2007. Mercredi 24 septembre, le sénateur de l'Arizona était à nouveau l'invité de l'émission télévisée de CBS, mais il a annulé sa participation à la dernière minute pour se rendre le plus rapidement possible à Washington. Au final, M. McCain ne s'est pas rendu tout de suite à la capitale, mais a décidé d'accorder un entretien à Katie Couric, journaliste de la même chaîne, pour lui expliquer sa démarche. Le tout sans en avoir informé David Letterman. Il n'en fallait pas plus pour que le présentateur s'en prenne longuement au candidat républicain pendant son émission, le moquant pour ses revirements et son annonce dramatique. "Il ne peut plus faire campagne parce que l'économie s'effondre ? Ok, alors il faut qu'il fasse entrer son remplaçant, Sarah Palin. Elle est où ?", s'est exclamé le présentateur sous les rires nourris de l'audience. "On ne peut pas suspendre une campagne. Cela ne sent pas bon. Les héros ne se comportent pas comme ça, a ensuite ironisé David Letterman. Vous allez faire quoi si vous êtes élu et que les choses se compliquent ? Suspendre la présidence ? On a déjà un mec comme ça !" Letterman a poussé le vice jusqu'à diffuser des images internes à CBS montrant John McCain dans la salle de maquillage avant l'enregistrement de son émission avec Katie Couric. "Cela ne ressemble pas à quelqu'un qui doit se rendre à l'aéroport à tout prix, n'est-ce-pas ?", s'est-il enfin interrogé. David Letterman moque John McCain sur son émission
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mardi, 29 juillet 2008
De retour aux USA, Barack Obama défend sa tournée à l'étranger
CHICAGO (Reuters) - De retour aux Etats-Unis, le sénateur Barack Obama a défendu dimanche sa tournée d'une semaine à l'étranger vivement critiquée par John McCain, son rival républicain dans la course à la Maison blanche.
Ce voyage a été "utile" pour être un "président efficace", a jugé le candidat démocrate à l'élection présidentielle, rejetant l'idée que son périple ait été excessivement ambitieux.
"J'ai établi des relations et un certain lien de confiance avec d'importants dirigeants du monde qui ont pris la mesure de mes positions et de la manière dont je fonctionne", a encore estimé Obama devant un groupe de journalistes à Chicago.
Obama, ovationné par 200.000 personnes à Berlin, a bénéficié d'une couverture médiatique bienveillante lors de son voyage qui l'a emmené en Irak, en Afghanistan, au Proche-Orient et en Europe.
Mais il a reconnu douter de l'impact de cette tournée sur la politique intérieure et la compétition serrée qui l'oppose à John McCain.
"Une semaine à me concentrer sur les questions internationales ne se traduit pas nécessairement ici aux Etats-Unis par une hausse dans les sondages parce que, de manière compréhensible, les Américains sont préoccupés par les conséquences de l'économie sur leur vie quotidienne", a-t-il dit avant d'ajouter: "C'est de cela que nous allons parler maintenant."
Un sondage quotidien réalisé par l'institut Gallup montre toutefois que l'avance d'Obama sur McCain a augmenté au cours de la semaine écoulée de trois à neuf points. La plus récente enquête a été effectuée de mercredi à vendredi, après son discours de Berlin.
L'IRAK TOUJOURS
Alors que le sénateur de l'Illinois s'apprête à reprendre en main les dossiers économiques, John McCain a continué de l'attaquer sur l'Irak.
Dans une interview à l'émission "This Week" d'ABC, le sénateur républicain a accusé Obama d'avoir appelé à un retrait des troupes américaines d'Irak dans les 16 mois à la seule fin de remporter les primaires démocrates.
L'équipe du candidat républicain a par ailleurs ironisé sur l'annulation d'une visite d'Obama à des soldats américains blessés dans une base en Allemagne, en laissant entendre que le sénateur ne s'était pas déplacé parce qu'il n'avait pas réussi à attirer les médias avec lui. Dans un spot de campagne, le commentateur déclare: "Il semble que le Pentagone ne l'a pas autorisé à apporter des caméras."
Dimanche, Barack Obama a défendu sa position sur le retrait d'Irak, estimant qu'il n'avait pas manqué de jugement comme l'en accuse McCain. Il a au contraire rétorqué que son adversaire, partisan convaincu de la guerre d'Irak, avait manqué de jugement en votant pour l'invasion de mars 2003.
"Je continue d'être persuadé que la seule manière pour nous de stabiliser la situation en Irak (...) est que les parties parviennent à fixer des arrangements politiques", a-t-il dit.
Quant aux attaques de son rival concernant sa tournée à l'étranger, Obama a rappelé que McCain s'était rendu récemment au Mexique, en Colombie et au Canada.
"Penser que ce que nous faisons est différent de ce que fait le sénateur McCain ou de ce qu'ont fait un bon nombre de candidats à la présidence par le passé me rend perplexe", a déclaré le sénateur de l'Illinois.
Avec David Wiessler, version française Jean-Stéphane Brosse
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mardi, 08 juillet 2008
OBAMA LA Chance de l'América
15:11 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Obama
vendredi, 06 juin 2008
Un résumé sur Obama
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jeudi, 05 juin 2008
Yes we can, tout le reste est inutile!

08:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama
mercredi, 04 juin 2008
Barack Obama 0n Letterman
17:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : OBAMA
lundi, 26 mai 2008
Obama n'hésite plus à riposter à ses détracteurs
CHICAGO (Reuters) - Barack Obama, qui semble proche d'obtenir l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de novembre, a tiré une leçon de l'échec de John Kerry en 2004: quand on l'attaque, le sénateur métis de l'Illinois riposte sans délai.
On l'a vu ainsi ces derniers temps contrer George Bush, défier sa rivale Hillary Clinton et réagir rapidement à des critiques du candidat républicain, John McCain.
"Si quelqu'un vous attaque, il faut répondre, et il faut le faire immédiatement. On ne peut pas perdre de temps", explique Robert Gibbs, qui dirige la communication du candidat démocrate.
En 2004, John Kerry, investi par le Parti démocrate pour affronter George Bush, avait tardé à riposter à la campagne lancée par un groupe d'anciens combattants minimisant les états de service du sénateur du Massachusetts pendant la guerre du Viêtnam.
Obama n'a pas oublié ce développement de la campagne 2004. Et s'applique à ne pas reproduire l'erreur de Kerry, quel que soit son détracteur.
Lorsque, en visite en Israël pour le soixantième anniversaire de la création de l'Etat juif, Bush déclare à la tribune de la Knesset que vouloir parler avec des ennemis de l'Amérique s'apparente à la politique d'apaisement avec l'Allemagne nazie que prônaient certains avant la Deuxième Guerre mondiale, Obama, qui prend la phrase comme une attaque contre son programme en matière de diplomatie, réplique aussitôt.
"C'est exactement le genre d'attaque écoeurante qui a divisé notre pays et nous a aliéné le reste du monde", dit-il pendant une réunion de campagne dans le Dakota du Sud. "George Bush et John McCain ont bien des comptes à rendre", ajoute-t-il en faisant aussi porter sa charge sur le candidat républicain.
TRANSFORMATION
Le sénateur de l'Illinois n'a pas toujours été aussi prompt à se défendre. Quand il s'est lancé dans la course, il y a quinze mois, ses partisans redoutaient même que ses réticences à rendre coup pour coup n'altèrent ses chances. Ces inquiétudes appartiennent définitivement au passé.
"Il dit: ça suffit. C'est comme s'il traçait une ligne sur le sable. Même si c'est un gentil garçon, il démontre aussi que c'est un dur qui ne restera pas assis et qui ne laissera pas de fausses informations courir", s'enthousiasme Lorian Williams, 45 ans, rencontrée lors d'un meeting d'Obama à Tampa, en Floride.
La mue s'est accélérée pendant l'interminable duel qui l'oppose à Hillary Clinton.
Daniel Smith, professeur à l'Université de Floride, date à la fin février le tournant de cette transformation. L'équipe de campagne de Clinton, qui devait alors impérativement s'imposer dans les primaires du Texas et de l'Ohio, diffuse un spot télévisé mettant en doute la capacité d'Obama à gérer une situation de crise.
Ce spot dit "du téléphone" montre des enfants endormis dans leur lit. "Il est trois heures du matin et vos enfants dorment paisiblement. Mais un téléphone sonne à la Maison blanche. Il se passe quelque chose dans le monde. Votre vote déterminera qui va répondre à cet appel", dit la voix off.
"Je ne considérerai jamais la menace du terrorisme comme un moyen d'effrayer les électeurs", répond alors Obama qui contre-attaque en affirmant que le débat sur la légitimité des candidats a été tranché en 2002 lorsque Clinton, à la différence de lui-même, a voté en faveur de l'intervention militaire en Irak.
"UN 'NOUVEAU TYPE' DE POLITIQUE ?"
Pour Daniel Smith, la réponse cinglante apportée à Bush illustre l'évolution d'Obama et reflète son nouveau statut. "En réagissant rapidement, Obama donne l'impression d'être le démocrate aux commandes, celui auquel le parti a remis les rênes", analyse-t-il.
Au stade actuel des primaires, alors que les chances de nomination de Clinton se sont nettement réduites, Obama concentre sa campagne sur McCain.
Les deux hommes s'affrontent à distance à intervalle régulier. La semaine dernière, McCain s'en prenait au fait qu'Obama n'avait pas fait de service militaire, à quoi le second avait répliqué en déplorant "les diatribes sans fin et les sarcasmes de cour d'école" du premier. Les relations avec Cuba ont également opposé les deux sénateurs.
"Barack Obama assène des attaques partisanes avec régularité", dit Tucker Bounds, porte-parole de McCain. "Il semble tout à fait à l'aise dans ce rôle d'homme politique implacable en campagne. Mais ce faisant, il se démarque grandement de ses propres appels à un 'nouveau type' de politique."
Version française Henri-Pierre André
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mardi, 20 mai 2008
Obama répond à Mc Cain
19:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Obama




