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jeudi, 07 mars 2013

Football - Le PSG et la Juventus se qualifient pour les quarts de finale de la Ligue des champions

Football - Le PSG et la Juventus se qualifient pour les quarts de finale de la Ligue des champions

(Belga) Après le Real Madrid et Dortmund mardi, le Paris Saint-Germain et la Juventus ont assuré leur qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions de football à l'issue des rencontres retour des huitièmes de finale mercredi. La Juventus s'est imposée 2-0 face au Celtic Glasgow alors que le Paris Saint-Germain a partagé l'enjeu 1-1 face à Valence.
La Juventus n'a pas eu à forcer son talent sur sa pelouse après son succès 0-3 à l'aller en Écosse. Mais la Vieille Dame a tenu à offrir la victoire à ses tifosi. Matri, à la 24e, et Quagliarella, à la 65e, ont trouvé le chemin des filets pour les Bianconeri. Privé de sa star Zlatan Ibrahimovic, suspendu, et avec David Beckham sur le banc, le Paris Saint-Germain est apparu fébrile face à Valence. Forts de leur victoire 1-2 au match aller en Espagne, les hommes de Carlo Ancelotti pouvaient laisser venir leurs adversaires. Mais le PSG a tremblé quand Jonas a ouvert la marque d'une très belle frappe à la 55e. Lavezzi rassurait les Parisiens en égalisant onze minutes plus tard (66e). Les quatre derniers quarts de finale sont au programme la semaine prochaine avec, mardi, Schalke 04 - Galatasaray et Barcelone - AC Milan. Avant Malaga - Porto et Bayern de Munich - Arsenal mercredi. Mardi, le Real Madrid et Dortmund ont été les premières équipes à s'être assurées d'une place en quarts de finale, dont le tirage au sort aura lieu le vendredi 15 mars à Nyon. (BED)

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mercredi, 18 mai 2011

Alou DIARRA au PSG

En attendant le mercato...
L'arrivée Alou Diarra se précise au PSG, Raphaël Varane est ardemment pisté par Manchester United, Rudi Garçia a séduit l'AS Rome, Diego Forlan devrait partir en Turquie, un mélodrame se prépare à Milan
On en parle en France Le Paris Saint-Germain prépare activement la succession de Claude Makélélé . Selon une information du Parisien , un accord devrait être conclu prochainement avec Alou Diarra , le capitaine des Girondins de Bordeaux , pour un montant avoisinant les 5 millions d'euros. Sa venue, comme celle de Kévin Gameiro , dépendra de la qualification ou non du club de la capitale pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. Raphaël Varane, que le PSG aimerait récupérer sous forme de prêt (pour sa polyvalence), serait une des priorités de Manchester United pour la saison prochaine à en croire le journal L'Equipe . Le défenseur du RC Lens, qui ne souhaite pas jouer en Ligue 2, pourrait devenir le dixième joueur français de l'histoire à revêtir le maillot des Red Devils. L'Equipe précise également que Barcelone , le Borussia Dortmund et la Juventus feraient les yeux doux au Nordiste. L'Olympique Lyonnais , quant à lui, pisterait José Enrique , l'arrière gauche de Newcastle (selon le site spécialisé Talk Sport ). L'ancien joueur de Levante et Valence pourrait succéder à Aly Cissokho ,

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jeudi, 18 mars 2010

Le supporter agressé en marge de PSG-OM succombe à ses blessures

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux confirme le décès du supporter du Paris Saint-Germain agressé fin février en marge d'un match de son club contre l'Olympique de Marseille.

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"C'est une nouvelle qui était malheureusement redoutée", a-t-il dit sur RTL.

Le jeune homme, qui avait été roué de coups en marge d'un match de Ligue 1 le 28 février, avait été hospitalisé dans le coma.

Quatre supporters du PSG ont été placés en garde à vue mercredi dans le cadre de l'enquête. Ils sont soupçonnés d'avoir eu un "rôle actif" dans l'agression.

Un autre homme a déjà été mis en examen et écroué samedi dernier pour tentative d'homicide volontaire.

Brice Hortefeux a assuré que le gouvernement avait pris des mesures qui étaient de nature à empêcher ce genre d'affrontements.

"Nous avons pris des initiatives très fortes depuis plusieurs semaines afin que les matches puissent se dérouler dans des conditions normales, pour que les familles puissent venir assister à un match, vibrer à l'émotion du sport et non pas avec la crainte de troubles", a dit le ministre de l'Intérieur.

Il y a eu 662 interdictions de stade et une division anti-hooligans a été créée au sein de la sécurité publique dans la police, a-t-il fait valoir. "Nous avons pris toutes les mesures qu'il fallait", a-t-il ajouté.

La victime était un habitué de la tribune "Boulogne" du Parc des Princes, ses agresseurs présumés fréquentaient des habitués de la tribune "Auteuil".

Devant les affrontements entre ces deux clans de supporters, la présidence du PSG a décidé d'arrêter la vente de billets aux supporters pour les matches à l'extérieur.

Laure Bretton

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dimanche, 08 novembre 2009

PSG, l'incorrigible

Un coup en haut, un coup en bas. Une semaine après sa large victoire à Sochaux, Paris a subi samedi face à Nice sa première défaite de la saison à domicile (0-1). Le PSG, incapable de marquer, manque d'efficacité et de constance. Et cette fois, la pilule a du mal à passer pour Antoine Kombouaré...paris.jpg

Le temps du "Big Four", où le PSG accompagnait Bordeaux, Lyon et Marseille dans le quatuor de tête, cet été, semble bien loin. Les grandes ambitions de Grégory Coupet, sans doute sincère quand il clamait que Paris se devait de viser le titre, paraissent elles aussi appartenir à une autre époque. Une autre saison, en tout cas. Car aujourd'hui, le club de la capitale végète en milieu de tableau après son premiers revers à domicile, samedi soir, face à Nice. Une rechute particulièrement brutale après l'embellie aperçue le week-end précédent à Sochaux (1-4).

Mais, aussi vrai que l'hirondelle revient au printemps, la galère revient presque tous les ans au mois de novembre du côté du Parc des Princes. Cette défaite là, sur la forme comme sur le fond, la troisième cette saison, passe d'ailleurs beaucoup plus mal que les deux précédentes pour Antoine Kombouaré. "C'est une énorme déception, avoue l'entraîneur parisien. C'est la première défaite à domicile. Je n'accepte pas, ça a du mal à passer. Je suis en colère parce que je m'attendais à un autre match. Une grande équipe doit répondre présent le jour J, et je me mets dedans, admet l'entraîneur parisien. On s'est cru une grande équipe, il va falloir se remettre au boulot."

Coupet: "Le coach avait les boules"

Une grande équipe, sans doute pas, mais au vu de ce qu'elle avait produit dans le Doubs, on pouvait attendre une confirmation, comme un début de constance dans la performance. Kombouaré l'attendait aussi. Il n'a pas été déçu. Ou plutôt si: "Après Sochaux j'étais content mais vigilant. J'attendais une confirmation, ce n'est pas arrivé: ce n'est pas grave, on va reprendre le boulot". Pas grave, peut-être, mais tout de même bien pénalisant car les Parisiens, au strict plan comptable, voient aujourd'hui s'éloigner dangereusement le peloton de tête. Ce dimanche matin, le PSG se trouve à distance à peu près égale des places européennes et de la zone de relégation, soit très en-deça tout de même des temps de passage escomptés il y a encore deux mois.

Est-il temps de s'inquiéter? Oui, à en croire Grégory Coupet. Pour avoir vécu sept années dans un groupe qui gagne à Lyon, le gardien parisien peut mesurer ce qui sépare aujourd'hui le PSG de l'OL qu'il a connu. Il refuse de se réfugier derrière la malchance et les trois poteaux qui ont sauvé Nice samedi. "Bien sûr que c'est inquiétant. Il faut qu'on soit plus durs entre nous", stigmatise-t-il, relevant un certain manque de caractère. Il est temps que Paris se dise les choses en face. Peut-être certains ont-ils voulu se voiler la réalité et, à ce titre, la victoire à Sochaux n'a finalement pas aidé, l'équipe replongeant de plus belle face à Nice. "On joue, on crée, on développe, mais on ne marque pas, reprend Coupet. On peut parler de malchance, mais il faut dire les choses: il y a aussi de la maladresse. Ca fait un moment qu'offensivement, comme défensivement, on n'est pas efficaces."

Faute d'avoir su négocier le virage azuréen, le PSG va s'obliger à gamberger pendant la trêve internationale, avant son prochain rendez-vous, si attendu, à Marseille. Il ira au Vélodrome le couteau sous la gorge. "J'avais dit que la meilleure façon de préparer le match à Marseille, c'était de gagner contre Nice. Tant pis, il faut se remettre à bosser", peste Kombouaré, que l'on n'avait encore pas vu aussi remonté après un match depuis sa prise de fonctions. "Le coach avait les boules, confirme Coupet. Il n'est pas le seul. On a pris une belle chiasse (sic), c'est normal. On connaît le coach, il va être très tendu avant le match à Marseille. On sait à quoi s'attendre pendant les deux prochaines semaines d'entraînement". Difficile, en revanche, de savoir quoi attendre de cette équipe à Marseille. Au moins, cette fois, il n'y aura pas de risque de relâchement…

Eurosport - Laurent VERGNE

                                                                               Auxerre s'envole, Paris rechute

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lundi, 11 mai 2009

Kombouaré, c'est compliqué

Kombouaré, c'est compliqué

Après le départ programmé de Paul Le Guen, Antoine Kombouaré arrive en pole pour prendre sa succession sur le banc du PSG. Mais la venue de l'entraineur de Valenciennes, qui s'inscrit totalement dans le projet du club nordiste, ne sera pas facile à obtenir pour Paris.

La succession de Paul le Guen à la tête du PSG s'annonce incertaine. Depuis l'annonce faite hier par le club parisien du départ programmé du technicien breton à la fin de son contrat, le 30 juin, les spéculations vont bon train sur l'identité du prochain entraineur de Paris. Mais c'est le nom d'Antoine Kombouaré qui revient avec le plus d'insistance. Le coach de Valenciennes connait bien la capitale pour y avoir évolué en tant que joueur, de 1990 à 1995, puis en tant que responsable du centre de formation de 1999 à 2003. Il avait d'ailleurs failli intégrer le staff technique de l'équipe première. Mais "Casque d'Or", surnom qui lui a été attribué après son but décisif lors du mythique PSG-Real Madrid (4-1) du 18 mars 1993, avait préféré décliner la proposition avant de partir pour entrainer Strasbourg. Six ans plus tard, il n'a jamais été si proche de retrouver Paris. Ou si loin, c'est selon.

Le club de la capitale a des arguments pour séduire Kombouaré. Sa volonté affichée d'en faire le successeur de Le Guen en est déjà un. Paris travaille discrètement car la saison n'est pas terminée, et que le PSG doit encore se déplacer à Valenciennes lors de la 37e journée. Mais l'ancien joueur de Nantes incarne le changement voulu par les dirigeants parisiens, ce "souffle nouveau", comme l'expliquait Philippe Boindrieux, l'un des administrateurs du club, au moment de justifier le départ de Le Guen. Réputé pour son goût du jeu offensif et sa gouaille dans les vestiaires, Kombouaré a un profil bien différent, pour ne pas dire opposé, à celui de Le Guen. La perspective de disputer une Coupe d'Europe peut également plaire à l'entraineur de Valenciennes, plutôt habitué à la lutte pour le maintien que ce soit avec Strasbourg ou la formation nordiste. Enfin, Kombouaré est proche d'Alain Roche, responsable de la cellule de recrutement au PSG. Les deux hommes, avaient évolué ensemble à Paris, ils se connaissent et s'apprécient, et ce paramètre favoriserait clairement l'avancée du dossier.

"Antoine s'inscrit dans notre projet"

Mais il pourrait se révéler insuffisant, tant Kombouaré parait solidement installé à Valenciennes. Il avait prolongé l'an passé au sein du club nordiste, où il lui reste encore quatre ans de contrat avec un salaire mensuel avoisinant les 100 000 euros. Pour aller chercher Casque d'Or, Paris devrait donc débourser pas loin de 4,5 millions d'euros, une somme d'autant plus conséquente que le club de la capitale doit encore de l'argent au Mans pour le transfert de Stéphane Sessègnon et à Fenerbahçe pour celui de Mateja Kezman. L'entraineur nordiste, réputé pour sa loyauté, pourrait aussi ne pas vouloir rompre son engagement avec un club qui lui a accordé sa confiance. Et son président, Francis Decourrière, n'a pas l'intention de le laisser partir. Au contraire. "J'ai encore déjeuné avec Antoine mardi et nous avons évoqué l'avenir. Antoine s'inscrit dans notre projet, avec le nouveau centre d'entraînement et le futur stade. Je ne l'ai pas prolongé l'an dernier pour qu'il s'en aille maintenant !", a-t-il martelé dans les colonnes du Parisien.

Va-t-il devoir s'y résoudre ? Pas impossible. Mais ce ne sera peut-être pas sans bras de fer. Car Decourrière n'a que modérément apprécié l'approche indirecte faite par le PSG pour son entraineur. Un élément confirmé par l'intéressé. "Mon nom est couché sur une short-list pour entrainer le PSG la saison prochaine", a-t-il confié à ses joueurs. "C'est flatteur. Je n'oublie pas que c'est grâce à votre travail et au mien. Cela s'arrête là. Je suppose que les joueurs ont également des sollicitations. Ce qui m'intéresse, c'est le maintien de Valenciennes. Je vous demande de vous y consacrer, comme moi, à 100%", a ajouté le coach de l'équipe nordiste. Histoire aussi de gagner un peu de temps dans sa réflexion personnelle, mais Kombouaré aura vraisembablement un choix à faire dans les prochaines semaines.

Si crédible soit-elle, la piste menant à Kombouaré n'en reste quand même pas moins semée d'embuches pour le PSG. Le club de la capitale évalue donc d'autres possibilités, et il n'en manque pas tant la valse des entraineurs s'annonce importante cet été. Sur le départ, Frédéric Antonetti (Nice), Guy Lacombe (Rennes) et Ricardo (Monaco) pourraient intéresser Paris. Les deux derniers cités ont déjà entrainé le PSG, sans grande réussite, et il est peu probable que les dirigeants franciliens tentent à nouveau l'expérience. En revanche, le coach niçois présente un bilan positif avec les Aiglons et son profil pourrait plaire à Paris. Comme celui de Reynald Denoueix, actuellement libre de tout engagement. Reste à savoir si l'ancien entraineur nantais serait disposé à reprendre du service. Evidemment, dès que le PSG cherche un coach, la rumeur Luis Fernandez circule systématiquement mais celui qui avait remporté la Coupe des Coupes avec le club de la capitale n'apparait pas comme la solution prioritaire des dirigeants parisiens. A l'inverse de Kombouaré, dont la piste semble paradoxalement la plus compliquée à suivre.