dimanche, 01 mars 2009
Hillary Clinton entame sa première tournée au Proche-Orient
La secrétaire d'Etat américaine se rend à la conférence de Charm el Cheikh, en Egypte, où elle devrait annoncer plus de 900 millions de dollars d'aide à la reconstruction de la bande de Gaza, dévastée par l'offensive israélienne de janvier.
Washington veut aussi que l'argent serve à appuyer le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, dont l'autorité est chancelante, et refuse que les fonds atterrissent dans les poches du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza et avec qui les Etats-Unis refusent tout dialogue direct.
"J'annoncerai un engagement important, mais qui ne sera versé que si nous constatons que nos objectifs peuvent être réalisés plutôt que sabotés ou pervertis", a prévenu Clinton à la radio La Voix de l'Amérique dans une interview vendredi.
Quels que soient les fonds versés, rien ne bougera dans le territoire palestinien si les marchandises ne peuvent gagner l'enclave en raison du blocus israélien, soulignent experts et militants des droits de l'homme.
"Toutes les promesses auxquelles cette conférence devrait donner lieu ne serviront pratiquement à rien si les donateurs n'exigent pas d'Israël l'ouverture des frontières aux biens commerciaux et aux denrées humanitaires de première nécessité", souligne Kenneth Roth, directeur exécutif de Human Rights Watch.
UNE PERIODE SENSIBLE
Après Charm el Cheikh, où elle rencontrera des dirigeants arabes et européens, Clinton gagnera Jérusalem.
"Il n'y aura pas beaucoup de pression à exercer à un moment où le gouvernement est encore en formation", note Jon Alterman, du centre d'études stratégiques et internationales, un groupe d'études de Washington.
Clinton prévoit de rencontrer Benjamin Netanyahu, le chef du Likoud désigné par le président Shimon Peres pour former un gouvernement à l'issue des élections législatives du 10 février.
Netanyahu, dont le parti est arrivé deuxième du scrutin derrière Kadima, dirigé par la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, a renoncé à ses efforts visant à s'allier avec les centristes.
Cette décision, prise à l'issue de l'échec, vendredi, d'une seconde série de pourparlers avec Kadima, accroît les chances d'un gouvernement de coalition avec les petits partis de droite et religieux hostiles à toute concession territoriale dans les négociations de paix avec les Palestiniens.
"C'est une période sensible de la politique israélienne (...) mais je saisirai l'occasion de réaffirmer la solidité de la relation israélo-américaine et d'évoquer le meilleur moyen de faire avancer la paix", a déclaré Clinton.
Les factions palestiniennes discutent réconciliation sous la médiation de l'Egypte et Clinton, qui se rendra en Cisjordanie, a répété les trois conditions posées par Washington pour reconnaître le Hamas comme interlocuteur: reconnaissance d'Israël, acceptation des accords israélo-palestiniens déjà conclus et renoncement à la violence.
Après un entretien avec Mahmoud Abbas et le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, Hillary Clinton se rendra à Bruxelles pour y rencontrer les ministres des Affaires étrangères de l'Otan. Elle devrait également dîner à Genève avec son homologue russe Sergueï Lavrov avant d'achever cette tournée d'une semaine par une escale en Turquie samedi.
Version française Jean-Philippe Lefief, Jean-Stéphane
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samedi, 24 mai 2008
Frustré par la défaite à répétion, le Clan Clinton se transforme en bande d'assassins
Une référence maladroite de la prétendante à la Maison Blanche Hillary Clinton à l'assassinat de Robert Kennedy pour justifier son maintien dans la course à l'investiture a provoqué vendredi la stupeur dans le camp démocrate.

"Mon mari (Bill Clinton) n'était pas assuré d'obtenir l'investiture en 1992 jusqu'à ce qu'il remporte la primaire de Californie vers la mi-juin n'est-ce pas? On se rappelle tous de l'assassinat de Bobby Kennedy en juin en Californie", a dit Mme Clinton au cours d'une discussion avec les journalistes du Sioux Falls Argues Leader, un journal du Dakota du Sud (nord).
Robert Kennedy, le frère du président également tombé sous des balles, a été assassiné le 5 juin 1968, alors qu'il briguait l'investiture démocrate.
Mme Clinton entendait rappeler que la course à l'investiture démocrate pouvait ne pas être bouclée avant juin, mais sa référence maladroite à l'assassinat de Robert Kennedy a provoqué la stupeur et la colère du camp de son rival Barack Obama.
Celui qui pourrait devenir le premier président noir des Etats-Unis est sous la protection des policiers du Secret Service, le bureau fédéral chargé de la protection des personnalités, depuis le début de sa campagne. Ses partisans ont plusieurs fois évoqué leur crainte que le sénateur de l'Illinois soit assassiné comme Robert Kennedy ou le pasteur Martin Luther King, tué en avril 1968.
Mme Clinton a présenté ses excuses affirmant dans un communiqué qu'elle ne voulait pas se montrer "offensante" et qu'elle priait pour la famille Kennedy. Le sénateur Edward Kennedy, le frère cadet de John et Robert Kennedy, a été diagnostiqué cette semaine avec un cancer incurable du cerveau.
"J'exprime mes regrets si mes références à ce moment dramatique de notre histoire, particulièrement pour la famille Kennedy, ont pu blesser qui que ce soit", a dit Mme Clinton.
Elle a également dit pour se justifier qu'elle avait été bouleversée cette semaine par les nouvelles concernant la santé d'Edward Kennedy et qu'elle avait beaucoup évoqué le nom de Kennedy.
Cependant, le magazine Time a rappelé sur son site internet que la sénatrice de New York avait tenu à peu près les mêmes propos lors d'un entretien publié par l'hebdomadaire le 6 mars dernier.
Interrogée alors pour savoir si des primaires trop longues n'allaient pas nuire au parti démocrate, Mme Clinton avait répondu: "Nous nous souvenons tous de cette grande tragédie quand Bobby Kennedy a été assassiné. Mon mari n'avait pas décroché l'investiture en 1992 jusqu'en juin. Avoir une course à l'investiture qui dure jusqu'à juin n'a rien de particulièrement inhabituel".
"L'excuse (de Mme Clinton) aujourd'hui est que les Kennedy ont beaucoup occupé son esprit ces derniers jours à cause de la maladie d'Edward Kennedy, mais cela n'explique pas pourquoi elle avait cela à l'esprit il y a plus de deux mois", a commenté une journaliste de Time, Karen Tumulty.
Le porte-parole de M. Obama, Bill Burton, a condamné les propos "malheureux" de Mme Clinton estimant qu'ils n'avaient "pas leur place dans la campagne".
Ce n'est pas la première fois que Mme Clinton tient des propos "malheureux".
Mercredi, la sénatrice de New York n'avait pas hésité à comparer l'imbroglio électoral au Michigan et en Floride, où les résultats des primaires démocrates sont invalidés par les instances nationales, à la situation au Zimbabwe.
En mars, la sénatrice de New York avait affirmé, à tort, avoir effectué un voyage en Bosnie en 1996 sous les coups de feu de tireurs embusqués. Mme Clinton s'était justifiée en expliquant qu'elle avait mélangé ses souvenirs et qu'elle était fatiguée. Mais, les médias avaient retrouvé plusieurs discours antérieurs où Mme Clinton parlaient sans ciller des prétendus tirs de snipers à son arrivée à Tuzla.
M. Obama avait alors dénoncé "les mensonges à répétition" de sa rivale.
19:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Clinton
jeudi, 22 mai 2008
OH ! la vieille méchante schyzophrène

08:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clinton
vendredi, 09 mai 2008
Hillary Clinton fonce vers la maison rouge
De retour d'Indianapolis après une semaine riche en rebondissements. Mardi, Hillary Clinton a laissé échappé une chance en or de prendre l'avantage psychologique sur un Barack Obama jusque-là en difficulté. Les bons résultats du candidat afro-américain en Caroline du Nord et dans l'Indiana lui ont quasiment assuré l'investiture démocrate.

Malgré la pression de son parti qui aimerait bien que ces primaires prennent fin et les médias américains qui l'ont
enterrée, l'ancienne First Lady continue à faire campagne et refuse de se retirer. Les mauvaises nouvelles s'accumulent pourtant pour elle. Outre le manque de fonds, Hillary Clinton doit désormais conjuguer avec les doutes des superdélégués qu'elle courtise ardemment pour tenter de décrocher l'investiture. Ce matin, deux nouveaux superdélégués ont annoncé leur soutien pour Obama. L'un d'entre eux était un supporter de Clinton. C'est mauvais signe pour l'ancienne First Lady.
Un homme voit lui la vie en rose. Ou plutôt en blanc. L'impopulaire George Bush qui préside aujourd'hui les Etats-Unis dans l'ombre des primaires démocrates, marie l'une de ses filles ce week-end dans son ranch texan. Jenna Bush, 26 ans, épouse Henry Hager, 30 ans et républicain comme beau-papa. Le mois dernier, George Bush qui se distingue ces jours plutôt par ses bons mots et ses pas de danse que par son poids politique, avait lancé à la presse: "Excusez-moi si je suis un peu endormi...le téléphone a sonné à 3 heures du matin et c'était l'organisateur du mariage de ma fille".
21:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Clinton


