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jeudi, 12 février 2009

La France battue par l'Argentine de Diégo Maradona

Malgré la défaite, l'axe central tricolore composé de William Gallas et Philippe Mexès a apporté quelques garanties. Les baisses de régime conjuguées de Jérémy Toulalan et Yoann Gourcuff ont en revanche sérieusement handicapé les Bleus.


STEVE MANDANDA

Devant son public, le portier marseillais s'est montré fébrile. D'abord surpris par un rebond sur la frappe de Gutierrez (41e), il est pris à contre-pied par le tir de Messi en fin de match (83e). Aucun arrêt déterminant à mettre à son crédit. Même s'il s'est montré solide dans les airs face aux petits gabarits argentins, il a en revanche fait preuve d'une inhabituelle imprécision dans le jeu au pied.

BACARY SAGNA

Discret jusqu'au premier but argentin, voire en retrait, il est directement concerné sur cette action, car incapable de contrer la frappe de Gutierrez (41e). Par la suite, le latéral droit tricolore s'est bien repris. Auteur notamment de montées à répétition dans son couloir, il a adressé un bon centre en retrait pour Henry (64e). Avant de replonger dans le dernier quart d'heure.

WILLIAM GALLAS

Aligné sur le flanc gauche de la défense centrale tricolore, il a réalisé un match plein malgré la défaite. Son retour sur Messi (16e) a évité aux Bleus d'encaisser très vite un but qui aurait compliqué leurs affaires. Solide dans les duels, précis dans la relance, le Gunner semble avoir retrouvé ses marques après un passage difficile en fin d'année 2008. Averti juste avant le premier but (39e).

PHILIPPE MEXÈS

Raymond Domenech lui a offert une nouvelle chance après son cauchemar autrichien. A-t-il su la saisir ? Seul l'avenir le dira. Le défenseur romain a en tout cas fait preuve d'une belle complicité avec Gallas. Sa responsabilité n'est pas franchement engagée sur les deux buts argentins. C'est déjà ça.

ÉRIC ABIDAL

Face à son partenaire de club, Lionel Messi, il s'est montré plutôt à son avantage. Beaucoup moins à l'aise en revanche devant Rodriguez et Agüero, il est d'ailleurs absent sur le premier but argentin. Attendu dans l'axe mais finalement aligné côté gauche, le joueur du Barça a également peiné dans la relance.

JÉRÉMY TOULALAN

Méconnaissable. D'ordinaire infatigable râtisseur de ballons devant sa défense, le Lyonnais a cette fois perdu beaucoup de duels, commis énormément de fautes, mais surtout été incapable d'endiguer les assauts adverses. Averti en première période (18e). Un match à oublier.

LASSANA DIARRA

Son association avec Toulalan n'a pas fonctionné. Il a donc décidé de prendre les choses en main. Très accrocheur, peut-être même un peu trop (dix fautes commises), le néo-Madrilène s'est lancé dans un duel à distance avec son partenaire de club, Gago, qu'il n'a pas hésité à bousculer. Auteur également de quelques montées intéressantes, bien qu'infructueuses, il a marqué des points.

FRANCK RIBÉRY

Il a tardé à entrer dans le match. Bien pris au marquage par Papa, le Munichois a peu à peu pris la mesure de son adversaire sur son côté droit. Tout près d'ouvrir le score à l'issue d'un enchaînement parfait passement de jambes-frappe du gauche (32e), il a en deuxième période continué sur sa lancée. Avant de baisser de pied.

YOANN GOURCUFF

Sans doute son plus mauvais match en Bleus. Excepté une belle ouverture pour Anelka (29e), il a tout manqué ou presque. Le pressing constant des Argentins l'a considérablement gêné. Sa moins bonne période traversée actuellement avec les Girondins est confirmée.

THIERRY HENRY

Très actif en première période, il a fait preuve d'une belle volonté d'entreprise avec Gourcuff, mais surtout avec Anelka et Ribéry. A force de courir partout, il s'est toutefois éteint au fil du match. Replacé en seconde période dans l'axe, il ne s'est pas créé une seule occasion.

NICOLAS ANELKA

Deux frappes, cadrées (29e et 31e), et c'est à peu près tout. Comme à Chelsea en ce moment, l'attaquant a traîné son blues sur le terrain. Esseulé en pointe, il a peiné face aux rugueux Demichelis et Heinze. Remplacé sous les sifflets du Vélodrome par KARIM BENZEMA (65e), qui est lui aussi entré sous la bronca et n'a rien montré par la suite.

Hugues SIONIS / Eurosport

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