« lun 03 mar - dim 09 mar | Page d'accueil | lun 21 jui - dim 27 jui »
dimanche, 16 mars 2008
Un arbitre agressé par des joueurs lors d'un match de foot à Merksem
Un arbitre a été grièvement blessé lors d'un match de football par les joueurs d'une équipe qui contestaient une de ses décisions, samedi à Merksem.
Le match de football opposait les clubs de Reunion Merxem et Berchem City. Lorsque l'arbitre a exhibé un deuxième carton jaune à l'un des joueurs de Berchem City, toute l'équipe s'en est prise à lui, le prenant à la gorge et le plaquant par terre. Les joueurs l'ont ensuite frappé, notamment avec une barre métallique qui se trouvait à côté du terrain, et lui ont donné des coups de pied. Ils lui ont reproché d'être raciste. L'arbitre a été dégagé par l'équipe adverse et emmené à l'hôpital. Les joueurs de Berchem City ont fui après l'agression et étaient recherchés par la police dimanche. L'arbitre est en incapacité de travail pour six jours. Aucune interpellation n'a encore été opérée, a précisé la police locale d'Anvers. (CYA)
15:34 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Belgique:400 personnes manifestent à Bruxelles en solidarité avec le Tibet
Près de 400 personnes, selon la police, se sont rassemblées entre 11H00 et 12H45 dimanche sur la place Poelaert, à proximité du Palais de Justice à Bruxelles pour manifester leur solidarité avec le peuple tibétain.
Cette action était organisée par "Les amis du Tibet", la Communauté tibétaine de Belgique et International Campaign for Tibet. De nombreux drapeaux tibétains coloraient la place Poelaert. Quelques moines tibétains ont participé à la manifestation. Hormis un drapeau chinois qui a été brûlé sur la place, aucun autre incident n'a été rapporté aux organisateurs. Les forces de l'ordre étaient très peu visibles. Dimanche matin, cinq manifestants tibétains ont été interpellés par la police dans le cadre d'une action menée à l'ambassade de Chine, avenue de Tervuren à Bruxelles, selon les organisateurs de la manifestation de la place Poelaert. Les Amis du Tibet demandent aux responsables politiques belges d'avoir le courage de reconnaître que les intérêts économiques avec la Chine ont toujours primé sur les autres intérêts. L'association International Campaign for Tibet estime que l'attitude du régime chinois de ces derniers jours au Tibet est en contradiction flagrante avec l'esprit et les valeurs olympiques, alors que Pékin s'apprête à organiser le 8 août prochain ses premiers JO. Les organisateurs de la manifestation demandent, comme le dalaï lama, une enquête internationale sur les "violences meurtrières" au Tibet. (CYA)
15:33 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dharamsala parle de 80 morts au Tibet, émeutes au Sichuan
PEKIN/DHARAMSALA (Reuters) - Des émeutes ont éclaté dans une province chinoise voisine du Tibet, le Sichuan, au surlendemain d'émeutes à Lhassa dans lesquelles, selon le gouvernement tibétain en exil, 80 personnes sont mortes et 72 autres ont été blessés.
Deux cents manifestants tibétains ont lancé des cocktails Molotov et incendié un commissariat de police, un marché et des habitations du comté d'Aba au Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, a rapporté un policier. Les forces de sécurité ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser la foule et procédé à des arrestations parmi les manifestants, qui ont aussi brûlé deux véhicules de police et un camion de pompiers.
Des policiers ont été blessés par des jets de pierres. Le principal bâtiment administratif du comté, gardé par une centaine de policiers, était assiégé par les émeutiers.
Une ONG, le Centre tibétain pour les droits de l'homme et la démocratie, fait état sur son site internet de la mort de sept personnes tuées par balles et ajoute que les moines de la lamaserie d'Amdo Ngba Kirti, également dans le comté d'Aba au Sichuan, ont hissé le drapeau tibétain et scandé des slogans en faveur de l'indépendance du Tibet, après les prières du matin.
Les forces chinoises ont donné l'assaut au monastère, où vivent 2.800 lamas. Ils ont tiré des gaz lacrymogènes et empêché les moines de sortir manifester. Le Sichuan, limitrophe du Tibet, est l'une des quatre provinces qui comptent une importante minorité tibétaine.
Samedi, une dizaine de moines avaient été arrêtés et cinq autres blessés par les forces chinoises dans la lamaserie de Taktsang Lhamo Kirti, dans le comté de Dzoge (Sichuan).
Dimanche, l'armée chinoise a bouclé Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet - qui est interdite aux journalistes étrangers non pourvus d'un sauf-conduit et inaccessible désormais aux touristes - afin d'éviter que se reproduisent des émeutes comme celles de vendredi, les plus graves au Tibet depuis 1989.
De nombreux magasins ont rouvert et les voitures circulaient de nouveau dans les rues de Lhassa, le calme y étant revenu, a affirmé dimanche l'agence de presse officielle Chine nouvelle.
Cette description contraste vivement avec les derniers témoignages. "C'est totalement silencieux. Il y a quelques enfants et des gens qui commencent à sortir, mais la plupart restent chez eux", a rapporté un homme d'affaires joint par téléphone.
Une jeune touriste occidentale arrivée à Chengdu, dans une province chinoise proche du Tibet, avait auparavant signalé "beaucoup de tirs". "Nul ne peut quitter son hôtel", a-t-elle ajouté. Des habitants ont parlé d'un quadrillage des rues par l'armée et de perquisitions au domicile de Tibétains.
Selon des habitants, de nouveaux troubles ont éclaté durant la nuit de samedi à dimanche, quand des Chinois de la minorité musulmane Hui ont attaqué des Tibétains pour se venger du saccage de leurs habitations et de leurs biens. Samedi déjà, plusieurs personnes avaient évoqué la présence de chars dans les rues de Lhassa.
INQUIÉTUDE DE L'INDE ET DES ETATS-UNIS
Les autorités chinoises, d'autre part, ont déclaré dimanche une "guerre populaire" contre le soutien dont jouit le dalaï-lama au Tibet.
Face à cette situation, le dalaï-lama a tenu une conférence de presse, dimanche, pour demander qu'une enquête soit ouverte afin de déterminer si un génocide culturel était en cours au Tibet. "La nation tibétaine fait face à un grave danger. Que la Chine le reconnaisse ou non, il y a un problème", a dit le chef spirituel en exil des Tibétains, à Dharamsala dans le nord de l'Inde.
En outre, a-t-il dit, la communauté internationale a le "devoir moral" de rappeler à la Chine qu'elle devait être un bon organisateur des Jeux olympiques; il a estimé toutefois que Pékin méritait d'accueillir ces jeux, cet été.
15:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le dalaï-lama évoque un "génocide culturel" au Tibet
DHARAMSALA, Inde (Reuters) - Le dalaï-lama demande qu'une enquête soit ouverte pour déterminer si un génocide culturel est en cours au Tibet.

"La nation tibétaine fait face à un grave danger. Que la Chine le reconnaisse ou non, il y a un problème", a dit le chef spirituel des Tibétains, lors d'une conférence de presse à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, où il vit en exil. "Que ce soit intentionnel ou pas, quelque part un génocide culturel est en cours.
"S'il vous plaît, enquêtez (...) Si cela est possible, qu'une organisation respectée, qu'une organisation internationale, évalue la situation du Tibet", a-t-il demandé.
Des émeutes à Lhassa, capitale de la province du Tibet, ont fait 80 morts et 72 blessés selon le gouvernement en exil. D'autres émeutes ont éclaté dimanche dans une province voisine, le Sichuan.
"La communauté internationale a le devoir moral de rappeler à la Chine qu'elle doit être un bon organisateur des Jeux olympiques", a déclaré le dalaï-lama, qui dit se sentir "sans défense".
"LA CHINE MERITE LES JEUX"
"La Chine mérite d'accueillir les Jeux olympiques. C'est vraiment mérité, de mon point de vue", a-t-il néanmoins affirmé.
Les autorités chinoises veulent éviter que l'approche des JO de Pékin, en août, ne soit le prétexte à une intensification des revendications tibétaines. Les promoteurs des manifestations entendent, eux, profiter de l'approche des Jeux pour attirer l'attention de la communauté internationale sur le sort de la région himalayenne.
"En général, les Tibétains suivent - et je le pense sincèrement - des principes non violents. Bien sûr, chez les êtres humains, quand les émotions prennent le dessus, une certaine violence est possible", a poursuivi le dalaï-lama.
Dimanche, l'armée chinoise, qui mène une "guerre populaire" contre le soutien dont jouit le dalaï-lama au Tibet, a bouclé Lhassa afin d'éviter que ne se reproduisent les émeutes de vendredi, les pus graves au Tibet depuis 1989.
Les lamas ont commencé lundi dernier à descendre dans les rues lundi dernier pour marquer le 49e anniversaire du soulèvement de 1959 contre la présence chinoise. Depuis les manifestations se sont étendues à d'autres régions.
Selon les autorités chinoises, les affrontements entre les forces de police et les manifestants ont fait dix morts mais les Tibétains en exil parlent de 80 tués et 72 blessés.
Jonathan Allen, version française Eric Faye
15:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 15 mars 2008
Explosions meurtrières dans un dépôt de l'armée albanaise
Plusieurs violentes explosions ont fait des morts et des blessés, des civils pour la plupart. Au moins quatre corps ont déjà été découverts sur le site, aux abords du dépôt de l'armée albanaise situé à quelques kilomètres au nord de Tirana. Les blessés sont nombreux, au moins 170, dont quatre sont touchés grièvement.
Les riverains ont fui leurs foyers. La première déflagration, très puissante, s'est produite samedi en fin de matinée alors que des experts militaires étaient en train de démonter des obus dans le dépôt. D'autres détonations, entendues jusqu'en Macédoine, le pays voisin, ont suivi à intervalles réguliers, semant la panique et la destruction dans plusieurs villages. La confusion règne encore sur place. Des ambulances se sont succédées à un rythme soutenu sur les lieux de la catastrophe. Des blessés, dont beaucoup de femmes et d'enfants, ont aussi été emmenés vers les hôpitaux à bord de voitures privées.
Toutes les vitres de l'aéroport de Tirana, qui est proche du dépôt d'armes, ont été brisées par les explosions. L'aéroport a été fermé. Le Premier ministre albanais Sali Berisha s'est rendu sur place pour rendre visite aux blessés
20:38 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Six Nations: les Gallois battent les Bleus pour le Grand Chelem
CARDIFF (Reuters) - Le Pays de Galles a battu la France 29-12 samedi sur la pelouse du Millennium Stadium de Cardiff pour signer le Grand Chelem dans le Tournoi des Six Nations.
Les Bleus, qui devaient l'emporter avec au moins 20 points d'écart pour s'assurer de la victoire finale, ont résisté pendant une mi-temps avant de céder face à la détermination de leurs adversaires.
Les Français tentaient crânement leur chance mais butaient sans cesse sur une défense hermétique au cours d'une première mi-temps serrée que les Gallois terminaient avec un avantage 9-6 grâce à trois pénalités de James Hook contre deux de Jean-Baptiste Elissalde.
Un carton jaune reçu par Gavin Henson juste avant le changement de côté valait aux Gallois de jouer à 14 pendant les 10 première minutes de la seconde période. Elissalde en profitait pour égaliser d'une nouvelle pénalité.
L'intensité montait alors d'un cran, chaque équipe cherchant le point de rupture. Les Gallois le trouvaient sous la forme d'un raid de l'énergique Shane Williams qui finissait sa course entre les poteaux. La transformation de Stephen Jones donnait aux Diables rouges un avantage 16-9.
Le break était fait. Deux pénalités de Stephen Jones entrecoupée d'une de Dimitri Yachvili suivaient avant que Martyn Williams n'enfonce le clou d'un bel essai que Jones se faisait un plaisir de transformer.
20:37 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Après la demande de dissolution de l'AKP, l'UE estime que la Turquie doit respecter la démocratie
BRUXELLES - L'Union européenne estime que la Turquie doit respecter les principes démocratiques présents dans sa Constitution après la décision du procureur général de la Cour de cassation turque de demander la dissolution du parti du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, issu de la mouvance islamiste, pour "activités anti-laïques".
Le commissaire européen à l'Elargissement Olli Rehn a souligné samedi que la demande visant le Parti de la justice et du développement (AKP) était en désaccord avec le processus de réforme du pays destiné à favoriser son entrée dans les rangs de l'UE.
Il a jugé que la demande déposée vendredi semblait violer la Constitution turque qui stipule très clairement que la république turque est un Etat "démocratique". "Les principes démocratiques conformément à la constitution devraient être également respectés par le système judiciaire", a-t-il dit. AP
20:36 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une Turque tuée et des Américains blessés à Islamabad
ISLAMABAD (Reuters) - Une ressortissante turque, employée d'une organisation humanitaire, a été tuée et onze autres personnes, dont huit étrangers, ont été blessés dans un attentat commis samedi dans un restaurant italien d'Islamabad fréquenté par de nombreux étrangers, annoncent la police et les services médicaux pakistanais.
A l'hôpital où les victimes ont été conduites, on indique que les blessés sont cinq Américains, un Britannique, un Canadien, un Japonais et trois Pakistanais.
La victime décédée avait d'abord été présentée comme une infirmière américaine travaillant à l'ambassade des Etats-Unis.
"Des membres du personnel de l'ambassade figurent parmi les blessés", a confirmé Kay Mayfield, porte-parole de la mission américaine, mais elle n'a signalé aucun décès.
Version française Jean-Philippe Lefief et Gregory Schwartz
20:34 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 14 mars 2008
Edward Norton produit un film sur Barack Obama...
Le comédien, réalisateur et producteur Edward Norton, qui soutient activement Barack Obama depuis plusieurs années, produit actuellement un documentaire sur le candidat à l'investiture démocrate.

La star d'American History X et de La 25ème Heure, que l'on retrouvera dès le 23 juillet à l'affiche de L'Incroyable Hulk, finance ce documentaire via sa société Class 5 Films.

Lors d'une interview accordée au journal Variety, il revient sur ses motivations : "Nous avons été conquis par le discours de Barack Obama lors de la convention de 2004. Il était excitant de voir quelqu'un de notre génération, et non de celle de nos parents, faire en sorte que sa seule présence nous inspire. Cela m'a rappellé les sensations décrites par mon père quand Kennedy prononça son discours d'inauguration."
Les caméras d'Amy Rice et Alicia Sams suivent Barack Obama depuis environ un an, et continueront de tourner jusqu'à la convention démocrate en août, voire la présidentielle en novembre.
C'est ce qui s'appelle savoir miser sur le bon candidat.
Plus d'infos et voir les photos sur Purepeople.com
12:24 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Obama, usa2008
Tibet: violentes manifestations dans la ville historique de Lhassa, des blessés
PEKIN (Reuters) - Des boutiques ont été incendiées vendredi lors de violences à Lhassa, la capitale du Tibet, où des manifestations se succèdent depuis plusieurs jours, rapporte l'agence Chine nouvelle en citant des témoins.

Des centaines de Tibétains sont également descendus dans les rues, défiant la forte présence policière et la décision prise par les autorités chinoises de fermer plusieurs monastères bouddhistes, rapportent des témoins.
Les revendications d'indépendance du territoire himalayen ont gagné en visibilité à l'approche des Jeux olympiques de Pékin, qui débuteront le 8 août. Le 49e anniversaire de la répression du soulèvement de 1959, à l'origine de la fuite en exil en Inde du dalaï-lama, a amplifié le mouvement.
"La police est partout. Il y a de gros problèmes", a déclaré le propriétaire d'un café de Lhassa joint par téléphone.
Trois monastères ont été fermés par décision administrative, selon International Campaign for Tibet, une organisation basée à Washington, qui cite des voyagistes. "Il y a une atmosphère de peur et de tension accrues dans la capitale du Tibet."
Les manifestations, qui se sont propagées à des provinces chinoises habitées par des Tibétains, ont commencé cette semaine après des marches organisées dans le monde entier pour marquer l'anniversaire du soulèvement manqué contre le pouvoir communiste au Tibet.
Lundi, 500 moines du monastère de Drepung avaient organisé une marche à Lhassa qui a ensuite été suivie par des actions menées par des moines dans les monastères de Sera et Ganden, dans les environs de la capitale tibétaine. Les forces de sécurité ont tiré des gaz lacrymogènes sur une des manifestations au moins, selon les médias.
Radio Free Asia (RFA), radio financée par les Etats-Unis, rapporte que des moines de Sera observent une grève de la faim, réclamant le retrait de membres des forces paramilitaires chinoises du monastère et la libération de moines arrêtés cette semaine. Deux moines de Drepung sont dans un état critique après des tentatives de suicides, a rapporté RFA.
12:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tibet
Le Tchad et le Soudan signent un accord de non-agression
DAKAR (Reuters) - Le président soudanais Omar Hassan al Bachir et son homologue tchadien Idriss Déby ont signé jeudi un accord visant à mettre fin aux attaques transfrontalières menées par des rebelles dans un secteur comprenant notamment le Darfour soudanais, en proie à la guerre.

La signature du document, à laquelle ont assisté le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon et le président sénégalais Abdoulaye Wade, intervenait après des pourparlers à Dakar visant à raviver une série d'accords bilatéraux qui n'ont pas réussi à faire cesser les combats de part et d'autre de la frontière tchado-soudanaise.
"Nous nous engageons solennellement à interdire toute activité de groupes armés et à empêcher l'utilisation de nos territoires respectifs pour la déstabilisation de l'un ou l'autre de nos Etats", peut-on lire dans l'accord, dont Reuters a pu consulter un exemplaire.
Les deux pays sont convenus de "normaliser" leurs relations et de mettre un "terme définitif" à leurs divergences.
Ils ont accepté en outre de mettre sur pied un "groupe de contact" composé de quelques ministres des Affaires étrangères africains, qui se réunirait une fois par mois pour s'assurer que la "déclaration de Dakar" est bien appliquée.
Selon des diplomates étrangers, des rebelles tchadiens utilisent régulièrement le Darfour comme base arrière pour des incursions au Tchad. Le Soudan a accusé à plusieurs reprises le gouvernement tchadien de soutenir des groupes rebelles du Darfour.
L'est du Tchad abrite un demi-million de déplacés, notamment des Tchadiens fuyant des combats et des réfugiés du Darfour, où des violences politico-ethniques ont fait environ 200.000 morts depuis 2003.
L'instabilité de part et d'autre de la frontière a gêné les efforts internationaux visant à distribuer de l'aide humanitaire dans la région. Elle s'est propagée en outre en République centrafricaine, pays voisin déjà en proie à une rébellion sur son sol.
UN ÉNIÈME ACCORD
Déby et Bachir ont déjà par le passé tenté de régler leurs différends, qui à plusieurs reprises ont failli entraîner des pays voisins dans un conflit ouvert.
Ils sont tombés d'accord pour réitérer leur engagement envers une série de pactes de non-agression signés par le passé, souvent sous l'égide de la Libye mais aussi de l'Arabie saoudite, et qui ont cédé la place à de nouvelles violences.
Le Sénégal accueille actuellement un sommet de deux jours e l'Organisation de la conférence islamique, dont les membres représentent un quart de la population mondiale.
Wade, qui cherche à jouer un rôle de médiateur dans plusieurs conflits africains, a rédigé cet accord signé par Déby et Bachir dans l'espoir de mettre fin aux hostilités, en comptant notamment sur la présence de témoins internationaux pour lui donner du poids.
Le scepticisme prévaut cependant chez les protagonistes.
Les rebelles du Tchad et du Darfour ont déjà rejeté le texte, regrettant qu'ils n'aient pas été consultés et assurant qu'il n'apporterait pas une paix durable.
Bachir lui-même, qui accuse Déby de n'avoir pas respecté de précédents accords, s'est interrogé sur l'utilité d'un nouveau texte.
Quelques heures avant la signature, le Tchad, qui a repoussé le mois dernier une offensive rebelle sur sa capitale, a accusé le Soudan d'avoir envoyé plusieurs colonnes rebelles sur son territoire.
Désignant ces hommes sous le terme de "mercenaires", qu'il utilise généralement pour parler des rebelles tchadiens, le gouvernement tchadien affirme que l'incursion a eu lieu à Moudeina, à sa frontière Est avec le Darfour.
"Je peux vous assurer que c'est faux (...). Nous n'avons pas d'opposition (tchadienne) à l'intérieur du Soudan. Nous avons complètement fermé nos frontières à ces troupes", a déclaré le ministre soudanais chargé des Affaires étrangères, Al Samani al Wasiyla, aux journalistes.
L'incursion n'a pas pu être confirmée auprès d'une source indépendante.
Version française Natacha Crnjanski
12:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oci, paix, guerre
jeudi, 13 mars 2008
OBAMA IS NEW AMERICA
21:19 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mahmoud Abbas accuse Israël de "nettoyage ethnique" à Jérusalem
DAKAR - Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a accusé jeudi Israël de mener une politique de "nettoyage ethnique" dans l'est de Jérusalem, majoritairement palestinien.
"Notre peuple à Jérusalem subit une campagne de nettoyage ethnique", a déclaré Mahmoud Abbas lors d'un discours au sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), qui s'est ouvert pour deux jours à Dakar. "Il subit une série de décisions telles que des hausses d'impôts et des interdictions de construire".
Le président de l'Autorité palestinienne se trouve à Dakar pour le sommet de l'OCI, qui rassemble 57 pays musulmans. Plus tôt jeudi, il avait appelé les membres de l'OCI à soutenir les Palestiniens à un "moment très difficile" du processus de paix au Proche-Orient. AP
21:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sommet de l'Organisation de la conférence islamique à Dakar
DAKAR (AFP) - Le 11e sommet des chefs d'Etat de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), qui regroupe 57 pays et représente 1,3 milliard de musulmans, s'est ouvert jeudi à Dakar, selon un journaliste de l'AFP.

L'organisation créée en 1969 doit évoquer pendant deux jours plusieurs questions telles que l'islamophobie et procéder, sous l'impulsion du groupe africain, au lancement effectif du Fonds de solidarité islamique pour le développement (FSID).
Ce fonds doit à terme être doté de 10 milliards de dollars, contre seulement 2,6 milliards de dollars actuellement.
Le Premier ministre malaisien Abdullah Ahmad Badawi a appelé jeudi l'OCI à "s'impliquer davantage" dans la paix mondiale, dans un message lu par un représentant de son pays au sommet.
"Nous souhaitons voir l'OCI s'impliquer davantage dans le processus de paix mondial", selon M. Badawi, retenu dans son pays par des problèmes de politique intérieure.
Malgré plusieurs tentatives d'influer sur certaines crises ces dernières années, comme en Irak, en Afghanistan ou en Somalie, les 57 Etats de l'OCI n'ont jamais véritablement réussi à devenir une force diplomatique cohérente et unie.
Par ailleurs, "nous devons renforcer les capacités de l'OCI pour qu'elle serve davantage les pays membres, c'est une plateforme qui devrait lutter contre toutes les formes de diffamation envers l'islam (...) et contre le fléau de la pauvreté", a poursuivi le Premier ministre malaisien.
M. Badawi a également appelé à "aider les Palestiniens à créer un Etat indépendant", expliquant que l'OCI "peut faire la différence au sein de l'oummah (communauté) si nous marchons main dans la main".
L'émissaire malaisien a précisé que le Sénégal avait été élu pour trois ans à la tête de l'organisation, fonction traditionnellement occupée par le dernier pays hôte de chaque sommet.
Les tensions entre le Tchad et le Soudan, deux pays membres de l'OCI, risquent également de peser sur le sommet, avec l'entrée au Tchad jeudi matin, selon le gouvernement tchadien, de "plusieurs colonnes de rebelles puissamment armées" à partir du Soudan.
Les présidents tchadien Idriss Deby Itno et soudanais Omar el-Béchir auraient dû signer un accord de paix mercredi soir à Dakar en présence du secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon, mais la signature a été reportée à jeudi, en raison "de maux de tête" du président soudanais.
Les deux hommes d'Etat et M. Ban se trouvaient toujours à Dakar jeudi matin et la réunion était maintenue, a indiqué une source à la présidence sénégalaise.
Les chefs d'Etat doivent aussi profiter de ce deuxième sommet en terre subsaharienne (après Dakar une première fois en 1991) pour réviser la charte de 1972, qui peine aujourd'hui à fédérer tous les Etats membres.
En session préparatoire, les ministres des Affaires étrangères de l'OCI sont parvenus lundi et mardi à s'accorder sur la définition d'une la nouvelle charte, selon le secrétaire général de l'OCI, Ekmeleddin Ihsanoglu (Turquie).
Parmi la trentaine de chefs d'Etat ayant fait le déplacement, figuraient les présidents iranien Mahmoud Ahmadinejad, afghan Hamid Karzaï, et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Le sommet était toutefois marquée par l'absence annoncée du roi Abdallah d'Arabie Saoudite, principal bailleur de l'OCI, et des présidents pakistanais Pervez Musharraf, égyptien Hosni Moubarak et libyen Mouammar Kadhafi.
14:39 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une proche de Clinton démissionne après ses propos sur Obama
WASHINGTON (Reuters) - Geraldine Ferraro a démissionné de l'équipe de campagne de Hillary Clinton à la suite de la polémique née de ses propos sur Barack Obama, a annoncé un porte-parole de la sénatrice de New York qui brigue l'invstiture démocrate pour l'élection présidentielle de novembre.
Ferrero, qui travaillait au financement de la campagne, a déclaré à un journal californien que Barack Obama ne serait pas en tête des primaires démocrates s'il n'était pas noir.
"Si Obama était un blanc, il ne serait pas dans cette position. Et s'il était une femme il ne serait pas dans cette position. Il a beaucoup de chance d'être ce qu'il est", a déclaré cette ancienne candidate démocrate à la vice-présidence en 1984, unique seule femme à jamais avoir été désignée candidate par l'un des principaux partis à l'un des deux premiers postes de l'Etat.
Le propos a déclenché une controverse.
Hillary Clinton a dit être en désaccord avec sa collaboratrice, dont elle a jugé la sortie "regrettable", mais le camp Obama l'a accusée d'hypocrisie en refusant de la sanctionner.
Obama lui-même les a jugés "ridicules", mais a estimé qu'il n'y avait pas de racisme dans les propos de Ferraro.
Vainqueur mercredi de la primaire du Mississippi, Obama, qui pourrait devenir le premier président métis de l'histoire des Etats-Unis, domine la course à l'investiture démocrate.
Mais ni lui ni Clinton ne devrait atteindre les 2.025 délégués nécessaires pour obtenir la nomination sans intervention des 796 "superdélégués", des responsables du parti libres de choisir qui ils veulent.
La semaine dernière, une des conseillères d'Obama en matière de politique étrangère, Samantha Power, avait dû démissionner après avoir dit à un journal britannique que Clinton était "un monstre prête à toutes les bassesses".
Deborah Charles, version française Natacha Crnjanski et Henri-Pierre André
11:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Hillary Clinton dans la tourmente
Ce mercredi le gouverneur de New York, impliqué dans une affaire de prostitution, démissionnait. Puis un membre de l'équipe de l'ancienne Première dame des Etats-Unis s'est retiré.
Il s'agit de Géraldine Ferraro, chargée du financement, qui a déclaré que Barack Obama ne serait pas là où il est s'il avait été blanc ou s'il avait été une femme.
Ce mercredi Mme Ferraro a souligné : "Il y a un malentendu. On a cru que j'attaquais ses qualifications. Ce n'était pas le cas. J'ai voulu saluer le fait que la communauté noire de ce pays était fière de cette candidature historique et qu'elle le montrait en votant."
Ces explications n'ont pas convaincu le camp d'Hillary Clinton ni le principal intéressé. Barack Obama juge ces commentaires "ridicules". Selon lui Geraldine Ferraro "s'entête. Ses propos ne s'appuient ni sur l'histoire ni sur des faits."
Une affaire qui pourrait compliquer la campagne d'Hillary Clinton, déjà distancée par Barack Obama. Le sénateur de l'Illinois a remporté la primaire du Mississippi et compte plus de délégués que son adversaire.
11:17 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Attentat près de l'aéroport de Kaboul, six morts
KABOUL (Reuters) - Un attentat suicide qui visait des soldats américains a tué jeudi matin six civils afghans près de l'aéroport de Kaboul, apprend-on de source autorisée.
Quatre militaires américains ont été blessés, ainsi que 13 civils afghans.
L'attentat, revendiqué par les taliban, a été commis en pleine heure de pointe.
Le kamikaze a lancé une voiture bourrée d'explosifs sur le convoi des soldats américains, qui ne faisaient pas partie de l'Isaf (Force internationale d'assistance à la sécurité, sous commandement de l'Otan) mais d'une unité chargée de former l'armée et la police afghanes.
Les quatre GI's blessés sont légèrement atteints, a précisé un porte-parole militaire.
Dans la revendication de cette attaque, le porte-parole des taliban Zabihullah Mujahid dénonce "les forces étrangères d'occupation" et les met en garde contre une recrudescence des attentats suicides "cet été, qui sera pour elles un été de sang".
Bureau de Kaboul et Saeed Ali Achakzai à Spin Boldak, version française Natacha Crnjanski et Guy Kerivel
11:14 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Coupe de l'UEFA - Un OM sans caractère
Si les Marseillais ont été handicapés par le but encaissé à la fin du match aller, ils ont en grande partie péché au niveau de l'agressivité à Saint-Pétersbourg. Battus 2-0, les Olympiens n'ont jamais contesté la remontée russe. Et peuvent avoir de gros regrets.

Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Telle est sans doute la moralité de ce huitième de finale de Coupe de l'UEFA qui a vu l'Olympique de Marseille, flamboyant durant les quatre-vingts premières minutes de la double confrontation, se faire remonter trois buts par une équipe du Zenit Saint-Pétersbourg sans génie mais terriblement efficace. A l'arrivée, l'OM a pris la porte et peut se concentrer à plein sur les deux compétitions nationales qui lui restent. A savoir le championnat et la Coupe de France. C'est déjà pas si mal. Mais il y a de quoi enrager.
L'Olympique de Marseille avait tout pour passer l'obstacle. Menant 3-0 après une heure de jeu au match aller, le double finaliste de la C3 (1999, 2004) aurait dû franchir le tour sans encombre. Mais il y a eu cette réduction du score d'Arshavin à la toute fin du match aller et, surtout, ce retour qui a complètement échappé à des Marseillais globalement amorphes et parfois même absents. Sans forcer ni dominer démesurément, les Russes et Pogrebniak, auteur d'un doublé, ont refait leur retard. Un but juste avant la pause (39e), un autre à l'orée des dix dernières minutes (79e) et l'affaire a été pliée sans que l'OM ne le conteste véritablement.
un OM averti n'en vaut pas deux
Depuis deux mois, Marseille avait habitué à mieux. Bien mieux. Mercredi, ça n'a pas voulu sourire. "Nous n'avons pas été capables de produire le jeu habituel de l'OM de ces dernières semaines. Même si au match aller, nous aurions dû inscrire un ou deux buts de plus, nous avons quand même eu des occasions ce soir. Il y a une semaine, nous avions montré que nous étions capables de jouer de très bons matches. Malheureusement, collectivement et individuellement, ce n'était pas le cas au retour. C'est le premier coup dur depuis le 1er janvier. Il faut vivre avec", a relativisé Eric Gerets.
Si le Belge regrette évidemment ce coup de moins bien, il est surtout contrarié par le manque de punch et de pugnacité de ses hommes. "J'ai senti que nous n'avions pas l'agressivité pour gagner le match et mourir sur le terrain comme les autres fois." Une analyse partagée par le président du club, Pape Diouf. "Il nous a manqué l'esprit de guerrier que requiert la Coupe d'Europe. Nous payons cher les étourderies du match aller. Quand on a de l'ambition, on ne peut pas se permettre une telle prestation."
Rendez-vous dimanche
Sur le papier, l'Olympique de Marseille avait pourtant tout pour lui. Mis à part en défense centrale où Julien Rodriguez manque toujours à l'appel, Eric Gerets avait pu aligner son équipe type. Même Mamadou Niang, blessé à l'aller, avait retrouvé sa place sur le flanc gauche de l'attaque. Mis à mal à Moscou au tour précédent après une victoire large à l'aller (3-0, 0-2), le club phocéen était même prévenu. Mais un OM averti n'en vaut toujours pas deux. Des tribunes, il n'a pas fallu longtemps pour le comprendre. Du terrain, les Olympiens ont mis plus de temps. Trop.
"On a pris des buts au moment où l'on ne pensait pas être en danger. C'est un peu désolant, regrette Laurent Bonnart sur le site officiel de l'OM. Le Zenit a montré une autre image et on n'a pas su faire ce qu'il fallait pendant le match au niveau des occasions, qu'elles soient pour ou contre nous. C'est une défaite qui fait mal mais il faut rester optimiste. C'est le football qui veut cela. En ce moment, on joue tout les trois jours, il faut digérer cette défaite et penser dès maintenant au Championnat de France." Dimanche, les Marseillais seront à Lens. Inutile de dire qu'ils seront attendus au tournant.
Maxime DUPUIS / Eurosport
11:05 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 12 mars 2008
NON! l'Amérique n'aime pas ça! le Clan Clinton entre infidélité, banditisme sexuel et prostitution


Bien que très populaire, il est en conflit constant avec le Congrès dominé par les Républicains. Il fait l'objet d’une procédure de destitution qui échoue de très peu, à la suite d’un scandale lié à ses relations sexuelles avec une stagiaire de la Maison Blanche (l'affaire Lewinsky). 14:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
USA 2008 : Sen. OBAMA continue sa montée tandis que le Clan Clinton plonge dans le banditisme sexuel et la prostitution
JACKSON, Mississippi - Barack Obama a désormais les yeux rivés sur la Pennsylvanie après s'être imposé mardi dans la primaire démocrate du Mississippi, bénéficiant largement du vote noir dans cet Etat du sud des Etats-Unis.

Après dépouillement de 92% des circonscriptions, Barack Obama l'a emporté avec 59% des voix contre 39% pour Hillary Clinton. Au total, M. Obama dispose désormais de 1.596 délégués contre 1.484 à la sénatrice de New York, selon un décompte de l'Associated Press. Quelque 2.025 délégués sont nécessaires pour assurer l'investiture à l'un ou l'autre des candidats lors de la convention démocrate de Denver en août prochain.

Le scrutin du Mississippi était le dernier d'une série de primaires à forte polarisation raciale dans plusieurs Etats du sud du pays. Il s'agissait également du dernier affrontement dans les urnes pour Barack Obama et Hillary Clinton avant le prochain scrutin d'envergure, le mois prochain en Pennsylvanie.
Le sénateur de l'Illinois s'est assuré près de 90% du vote noir selon des sondages de sortie des urnes, mais seulement un tiers environ du vote blanc, reproduisant un modèle qui lui a permis de gagner auparavant les primaires d'autres Etats du sud comme l'Alabama, la Géorgie, la Louisiane ou la Caroline du Sud.
Sa victoire dans le Mississippi devrait permettre à Barack Obama de creuser l'écart avec sa rivale Hillary Clinton en ce qui concerne le nombre de délégués acquis en vue de la convention nationale du Parti de l'âne.
Sur les 33 délégués qui étaient en jeu dans le Mississippi mardi, le sénateur de l'Illinois s'en est déjà assuré 17. Onze autres ont été attribués à Hillary Clinton et cinq restent encore à répartir entre les deux candidats à l'investiture.
"Nous regardons désormais vers la suite de la campagne en Pennsylvanie et ailleurs dans le pays", a déclaré Maggie Williams, directrice de campagne d'Hillary Clinton, dans un communiqué qui félicitait Obama pour sa victoire.
"Je suis persuadé qu'une fois que nous aurons un candidat investi, le parti sera uni derrière lui", a déclaré pour sa part Barack Obama en constatant sa victoire, non sans lancer une pique à l'équipe de campagne adverse pour la façon dont elle s'est récemment comportée à son égard.
"Nous avons été très mesurés dans notre façon d'évoquer la sénatrice Clinton", a-t-il dit. "J'ai tenu à dire que je pensais que la sénatrice Clinton est une personne compétente et que, naturellement, je la soutiendrais si elle devait remporter l'investiture. Je ne suis pas sûr que nous ayons bénéficié de la même approche de la part de l'équipe de campagne de Mme Clinton", a-t-il ajouté sur CNN.
L'issue du scrutin de mardi dans le Mississippi laissant peu de place au suspense avec un Barack Obama donné largement favori, les deux candidats démocrates ont passé une partie de leur journée à faire campagne en Pennsylvanie, prochaine grande étape avec 158 délégués à se partager le 22 avril.
10:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'amiral William Fallon, commandant US en Irak et Afghanistan, démissionne
WASHINGTON (AFP) - L'amiral William Fallon, le commandant en charge des deux guerres menées par les Etats-Unis en Irak et en Afghanistan, a démissionné mardi après avoir été décrit dans un article de presse comme un farouche opposant à la politique du président George W. Bush face à l'Iran.
Sa démission a immédiatement suscité de nombreuses réactions, notamment de la part des démocrates du Congrès, qui ont laissé entendre que son franc-parler avait pu lui coûter son poste.
Le secrétaire à la Défense Robert Gates a annoncé avoir accepté cette démission "avec réticence et regret", lors d'une conférence de presse surprise au Pentagone.
La démission de l'amiral Fallon intervient quelques jours après la parution d'un article dans le magazine Esquire, affirmant qu'il était en désaccord avec les positions belligérantes de l'administration Bush sur l'Iran.
L'amiral Fallon justifie son départ dans un communiqué en soulignant que "de récents articles de presse suggérant une différence entre mes opinions et les objectifs de la politique menée par le président ont provoqué de la distraction à un moment critique, et ont freiné les efforts du commandement dans la région".
"Je ne crois pas qu'il y ait de différences significatives entre ses vues et celles de l'administration", a commenté M. Gates.
10:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : usa, irak
46 morts dans une série d'attentats et d'affrontements en Irak
BAGDAD (Reuters) - Quarante six personnes, dont 14 membres d'une famille qui revenaient d'un enterrement à bord d'un autocar, ont trouvé la mort mardi en Irak.
Selon le porte-parole des forces britanniques à Bassorah, le car, parti de la ville sainte chiite de Nadjaf, se dirigeait vers Bassorah lorsqu'il a été endommagé par l'explosion d'une bombe de forte puissance, qui, selon des témoins, visait un convoi de l'armée américaine. Le nombre de blessés oscille entre dix et 22, selon les sources.
Des combats entre forces de l'ordre et miliciens de l'"Armée du Mahdi", mouvement fidèle à l'imam chiite Moktada Sadr, ont par ailleurs éclaté à Kout, 170 km au sud-est de Bagdad, vraisemblablement après une tentative d'arrestation d'un milicien.
Le lieutenant-colonel Madjid al Amara, commandant de la force de réaction rapide de la ville, a fai


