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dimanche, 11 mai 2008
La Chine crée un nouveau constructeur aéronautique
PEKIN (Reuters) - La Chine a créé un nouveau constructeur aéronautique qui produira des avions régionaux dans un premiers temps et sans doute à terme de plus gros appareils pour réduire la dépendance du pays vis-à-vis de Boeing et d'Airbus, annonce l'agence de presse Chine nouvelle.
La société, Commercial Aircraft Corp of China (CACC), a un capital de 19 milliards de yuans (1,8 milliard d'euros). Son principal actionnaire est la Commission d'administration et de supervision des actifs (ASAC) avec 30% du capital, précise Chine nouvelle.
Un consortium constitué de la ville de Shanghai où est développé l'avion régional ARJ21 et des deux constructeurs aéronautique chinois AVIC I et AVIC II, détiendra 25% poursuit l'agence officielle.
L'ARJ21-700, qui peut transporter 90 passagers, a été dévoilé fin 2007. Il s'agit du premier appareil régional développé par la Chine. Les essais en vol sont prévus cette année et les livraisons à partir de la fin 2009.
A terme, la Chine souhaite fabriquer des avions de plus de 150 sièges ou des avions cargo capables de transporter plus de 100 tonnes.
Le directeur général du nouvel avionneur, Jin Zhuanglong, n'a pas donné de date quant à la fabrication d'un gros appareil. Il a précisé que l'investissement et la coopération n'étaient pas limités aux sociétés chinoises.
CHINE OUVERTE À LA COOPÉRATION
La Chine utilisera les ressources mondiales pour développer l'appareil et est ouverte à la collaboration avec des sociétés étrangères, a déclaré Jin Zhuanglong à Chine nouvelle.
Les compagnies aériennes chinoises, qui, selon Airbus, auront besoin de 2.650 nouveaux avions au cours des 20 prochaines années, ont passé de grosses commandes à Boeing et Airbus ces dernières années.
Certains analystes sont toutefois sceptiques sur le succès commercial d'un gros avion qui serait entièrement conçu et fabriqué en Chine, compte tenu de l'expérience limitée du pays dans les gros appareils.
"Il se peut qu'ils arrivent à établir une présence dans le secteur en dix ou 20 ans... s'ils l'alimentent avec des fonds publics et offrent peu à peu des participations au secteur privé", estime Richard Aboulafia, analyste chez Teal Group.
AVIC I, maison mère de Xi'an Aircraft International, a développé l'ARJ21. Hafei Aviation Industry (AVIC II) fabrique l'ERJ-145 en partenariat avec le brésilien Embraer.
Les autres actionnaires du nouvel avionneur sont de grandes sociétés publiques chinoises comme Aluminum Corp of China (Chalco), Baoshan Iron & Steel et Sinochem International.
La société de location d'avions du groupe General Electric a indiqué au mois de mars avoir signé un accord provisoire pour l'achat de cinq ARJ21. Il s'agit de la première commande passée par un grand client non chinois. Au total, le carnet de commande de l'ARJ21 s'élève à 181 appareils. Il a été principalement commandé par des compagnies aériennes chinoises.
Certaines pièces de l'ARJ21 sont fournies par les groupes américains General Electric et Parker Hannifin
AVIC I et AVIC II fournissent aussi des pièces à Airbus pour le très gros porteur A380 et à Boeing pour son 787 Dreamliner.
Kirby Chien, version française Danielle Rouquié
15:39 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Zimbabwe : le gouvernement rejette les conditions de Tsvangirai pour le second tour de la présidentielle
Le leader du MDC, qui se trouve actuellement en Afrique du Sud, exigeait entre autre la présence d'observateurs internationaux. "Nous devons exaucer les rêves de notre peuple, qui a été trahi et traumatisé depuis le 29 mars. Le MDC a donc décidé de participer à l'élection dans l'interêt de notre peuple".
Le ministre de l'Intérieur a rejeté en bloc toutes les propositions de Tsvangiraï.
La commission électorale a mis plus d'un mois pour publier les résultats du premier tour. Tsvangiraï a obtenu 47,9% contre 43,2% à Robert Mugabe. Le chef de l'opposition a contesté les résultats convaincu d'avoir obtenu la majorité à l'élection.
Morgan Tsvangirai a demandé à la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) d'envoyer des hommes de maintien de la paix au Zimbabwe afin que l'opinion puisse avoir confiance dans l'organisation du scrutin. Le MDC accuse le parti de Mugabe d'avoir mené une campagne de violences pour s'assurer la victoire à la présidentielle.
Tsvangiraï doit rentrer au Zimbabwe la semaine prochaine.
12:48 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Soudan rompt ses relations diplomatiques avec le Tchad
KHARTOUM (Reuters) - Le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec le Tchad, qu'il accuse d'avoir appuyé une attaque des rebelles du Darfour samedi contre Khartoum.
"Nous rompons nos relations diplomatiques avec le régime" du président tchadien Idriss Déby, a dit le numéro un soudanais Omar Hassan al Bachir à la télévision nationale.
Le couvre-feu imposé samedi soir a été presque partout levé. Le gouverneur de l'Etat de Khartoum, Abdel Halim al Moutafi, a précisé qu'il restait cependant en vigueur dans les faubourgs d'Omdourman, où l'armée mène toujours des opérations.
"Il y a beaucoup de combattants vaincus (...), nous les pourchassons et nous ne voulons pas que des civils soient pris entre deux feux", a-t-il dit à Reuters.
Des tirs pouvaient être entendus dimanche matin dans le lointain, à l'ouest d'Omdourman, le faubourg de Khartoum attaqué samedi.
Tous les vols commerciaux entre Le Caire et Khartoum ont été suspendus.
La compagnie EgyptAir a annulé son vol de la matinée après avoir été informée que l'aéroport international de Khartoum était fermé pour des raisons de sécurité, rapporte l'agence de presse égyptienne Mena.
Sudan Airways a également annulé dimanche un vol entre la capitale égyptienne et Khartoum et les voyageurs ont été conduits dans un hôtel du Caire.
Un avion a cependant pu décoller à destination de Port-Soudan, dans le nord-est du Soudan, ajoute Mena.
Kenya Airways, qui assure également des liaisons vers Khartoum via Le Caire, a dit attendre d'avoir des nouvelles précises pour confirmer son vol de la soirée.
Les rebelles darfouri du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) ont affronté samedi les forces gouvernementales soudanaises à Omdourman, qui fait face à Khartoum, sur l'autre rive du Nil. Ils voulaient prendre la capitale mais le gouvernement soudanais a affirmé qu'ils avaient été repoussés.
"Les forces (derrière cette attaque) sont toutes, fondamentalement, des forces tchadiennes appuyées et préparées par le Tchad, elles sont venues du Tchad sous la direction de Khalil Ibrahim", a affirmé le président Bachir à la télévision.
Khalil Ibrahim est le chef du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), l'un des principaux groupes rebelles du Darfour.
LE TCHAD DÉMENT TOUTE IMPLICATION
C'était la première fois samedi que les combats atteignaient la capitale soudanaise.
Le sous-secrétaire soudanais aux Affaires étrangères, Moutrif Siddig, a déclaré à Reuters que les forces de sécurité avaient mené une perquisition pendant la nuit à l'ambassade du Tchad à Khartoum.
"Notre surveillance montre que l'un des points de contact des chefs rebelles se trouvait à l'intérieur de l'ambassade, ici à Khartoum", a-t-il dit. "L'attaque elle-même a été écrasée mais il reste quelques éléments armés çà et là", a-t-il expliqué.
Un responsable de l'armée soudanaise a déclaré à la télévision qu'une centaine de rebelles avaient été capturés, beaucoup d'entre eux à peine âgés de 17 ou 18 ans.
Il a ajouté qu'Ibrahim avait personnellement participé à l'attaque, que son véhicule avait peut-être été touché mais que le chef du JEM n'avait pas été pris.
A N'Djamena, le gouvernement tchadien a démenti toute implication "dans cette aventure qu'il condamne", a déclaré Mahamat Hissène, ministre des Communications et porte-parole du gouvernement.
"Le gouvernement de la République du Tchad encourage les autorités soudanaises et les opposants à persévérer sur la voie du dialogue", a-t-il ajouté samedi soir.
La région de Khartoum abrite huit des 38 millions d'habitants du Soudan, un pays plus grand que l'Europe occidentale.
L'économie soudanaise, alimentée par le développement de la production pétrolière, a rapidement progressé depuis la signature d'un accord de paix qui a mis fin à une guerre civile entre le nord et le sud, en 2005, mais cet accord ne couvre pas le conflit qui a éclaté au Darfour il y a cinq ans.
Les experts internationaux estiment que la guerre civile au Darfour a fait 200.000 morts et deux millions et demi de déplacés en cinq ans. Khartoum avance un bilan de 10.000 morts.
Les pays occidentaux, qui font pression en faveur de discussions de paix, accusent Khartoum de freiner le déploiement au Darfour d'une force de maintien de la paix Onu-Union africaine qui devrait compter 26.000 hommes.
Avec Cynthia Johnston au Caire, version française Guy Kerivel
12:41 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tchad, Soudan
Au moins 19 morts après le passage d'une tornade dans le Missouri et l'Oklahoma
SENECA, Missouri - Des tempêtes et tornades ont frappé l'Oklahoma et le Missouri dans la nuit de samedi à dimanche, faisant au moins 19 morts dans cette région du centre des Etats-Unis, selon les autorités locales.
De nombreux bâtiments ont été détruits et des habitants bloqués sous les décombres de leur domicile dans une région déjà frappée récemment par de graves intempéries. Plusieurs dizaines de personnes ont été blessées.
Au moins 12 personnes ont été tuées dans le sud-ouest du Missouri, d'après l'Agence régionale de gestion des situations d'urgence (SEMA). Dix de ces personnes ont été victimes de l'un des tourbillons près de la ville de Seneca, à la frontière de l'Oklahoma.
Par ailleurs, une tornade a tué au moins sept personnes à Picher, dans le nord-est de l'Oklahoma, et détruit de nombreuses constructions, d'après les autorités qui craignaient d'autres décès, compte tenu des dégâts. Les équipes de secours fouillaient les décombres à la recherche de nombreux blessés.
La région a subi "des inondations et des tornades depuis deux ans, les unes après les autres", a constaté Susie Stonner, de la SEMA.
En Arkansas voisin, une tornade a provoqué l'effondrement d'une habitation et d'un commerce, et l'on signalait quelques personnes bloquées sous les ruines, selon le météorologue John Robinson. Des tornades ont fait 13 morts dans cet Etat le 5 février dernier, et un nouvel épisode de perturbations a tué sept personnes le 2 mai.
Les tempêtes continuaient de se déplacer vers l'Est dimanche. AP
12:37 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un boulanger tué en Meurthe-et-Moselle
NANCY - Un boulanger de 60 ans a été tué dans sa maison de Crépey (Meurthe-et-Moselle) abritant aussi son petit commerce à l'ancienne, a-t-on appris dimanche auprès de la gendarmerie, qui privilégie la piste du crime crapuleux. Une autopsie devrait être pratiquée mardi à Nancy et permettre d'établir l'heure de son décès au cours de la nuit de vendredi à samedi.
L'un des frères de Gérard Thomassin a été alerté par des voisins surpris de ne pas voir les volets de la boutique ouverts à 7h30. Le boulanger était un lève-tôt: l'artisan faisait avec sa soeur la tournée des villages voisins pour distribuer le pain qu'il fabriquait lui-même depuis des décennies.
Après avoir découvert le drame, le frère du boulanger a prévenu les gendarmes. Ces derniers ont constaté que l'artisan, toujours habillé, avait été ligoté sur son lit avec du ruban adhésif. Les enquêteurs ont aussi remarqué des traces de coups sur le visage. Un mouchoir avait été enfoncé dans la bouche de la victime, selon la gendarmerie.
Le ou les agresseurs ont fouillé les lieux et auraient emporté des objets. Les gendarmes de Nancy et de Toul tentent d'évaluer le butin, qui serait très limité, et ont entrepris de relever tous les indices. Gérard Thomassin avait déjà été attaqué en mars 2002. Cinq jeunes avaient alors sévi et dérobé 450 euros. Ils avaient été arrêtés et condamnés.
A l'annonce de la mort du boulanger, l'émotion a envahi Crépey, petit village de 300 habitants, à une vingtaine de kilomètres au sud de Toul, d'autant qu'une grande partie de la famille réside toujours dans cette commune où se trouvent ses racines.
Gérard Thomassin qui tenait un commerce faisant à la fois office de boulangerie, d'épicerie et de débit de tabac, vivait seul dans une vieille maison construite le long de la rue principale.
D'après les premiers témoins entendus, le boulanger a été vu tard dans la soirée de vendredi. Le sexagénaire travaillait sans relâche. Il avait succédé à ses parents qui avaient ouvert ce commerce, après la dernière guerre. AP
12:34 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : France
samedi, 10 mai 2008
SOS Birmanie

09:35 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
McCain dément avoir voté contre Bush en 2000
COLOMBIA, Caroline du Sud - Le républicain John McCain a démenti vendredi les propos d'une blogueuse qui affirme l'avoir entendu dire qu'il avait voté contre George W. Bush en 2000.

Arianna Huffington assure avoir entendu le sénateur de l'Arizona déclarer, lors d'un dîner à Los Angeles après les élections, qu'il n'avait pas voté pour l'actuel président des Etats-Unis.
Deux autres personnes invitées à ce dîner, les acteurs Bradley Whitford et Richard Schiff, qui jouaient dans la série sur la Maison Blanche "The West Wing", ont également déclaré avoir entendu John McCain tenir ces propos. Arianna Huffington leur a demandé jeudi d'accorder des interviews en ce sens au "New York Times" et au "Washington Post".
L'équipe de campagne de John McCain a déclaré jeudi que Mme Huffington avait inventé toute l'histoire afin de faire la promotion d'un livre, et l'élu politique a lui-même démenti fermement.
"J'ai voté pour, fait campagne pour, et travaillé aussi dur que possible pour l'élection du président Bush en 2000 et 2004", a-t-il affirmé à la presse. "J'ai voté pour le président Bush, je l'ai dit à l'époque".
"C'est n'importe quoi", a-t-il ajouté.
John McCain, qui devrait très vraisemblablement représenter le parti républicain dans la course à la Maison Blanche en novembre, a essuyé en 2000 une sévère défaite contre George Bush dans la course à l'investiture républicaine. AP
09:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mc Cain
Nicolas Sarkozy commémore l'abolition de l'esclavage
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy doit présider samedi, dans le jardin du Luxembourg à Paris, une cérémonie de commémoration "des mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions", selon un communiqué publié vendredi par l'Elysée.

"Dans le cadre de la journée commémorative des mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions, le président de la République présidera une cérémonie dans le jardin du Luxembourg. A cette occasion, il prononcera une allocution", a précisé l'Elysée.
Plusieurs personnalités seront aux côtés du chef de l'Etat: Christian Poncelet, président du Sénat, les ministres Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Christine Albanel (Culture) et Yves Jégo, secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer. Patrick Karam, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer, participera également à cette cérémonie.
L'abolition de l'esclavage en 1848 avait été commémorée pour la première fois en France le 10 mai 2007, six jours après l'élection du président Sarkozy et dix jours avant sa prise de fonction officielle. Il était apparu, pour l'occasion, aux côtés du président sortant Jacques Chirac.
Au cours de cette cérémonie, qui s'était également déroulée dans le jardin du Luxembourg, un extrait du chant "la liberté des nègres" et des poèmes avaient été lus par de jeunes élèves. Puis M. Chirac avait inauguré une sculpture - "Le Cri, l'Ecrit" - de l'artiste français Fabrice Hyber, constituée de trois maillons d'une chaîne brisée.
L'artiste avait alors affirmé que cette sculpture de bronze symbolisait "le cri, marque de l'abolition de l'esclavage, un asservissement aboli par les textes, mais aussi la mise en garde contre l'esclavage moderne".
09:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les Superdélégués migrent vers Obama
WASHINGTON - Onze superdélégués supplémentaires, dont l'un soutenait auparavant Hillary Clinton, se sont rangés du côté de Barack Obama en 24 heures, tandis que la sénatrice en gagnait deux. Celui qui voudrait devenir le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis se trouvait quasiment à égalité avec sa rivale samedi.

Les superdélégués sont quelque 800 personnalités du Parti démocrate qui voteront pour qui bon leur semble lors de la convention nationale de la fin août chargée de désigner le champion de la formation pour la course à la Maison Blanche. Leur voix sera probablement décisive car aucun des deux prétendants ne semble en mesure d'obtenir pendant les caucus et primaires les 2.025 délégués requis pour décrocher l'investiture.
Barack Obama a jusqu'ici obtenu 1.859,5 délégués, contre 1.698 pour Hillary Clinton, et chacun courtise donc les quelque 250 superdélégués n'ayant pas encore déclaré leur préférence. Mais depuis sa large victoire à la primaire en Caroline du Nord et sa courte défaite dans l'Indiana mardi, le sénateur de l'Illinois a obtenu des renforts. Alors qu'Hillary Clinton avait commencé la saison des primaires et caucus avec 169 superdélégués dans son camp contre 63 dans celui d'en face, Barack Obama affiche désormais un score de 271 superdélégués, contre 272,5 à sa rivale.
En outre, au moins une dizaine de ces grands électeurs ont changé de bord pour sa rallier au sénateur de l'Illinois, quand aucun ralliement en sens inverse n'a été rendu public. AP
09:17 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Los Angeles: des centaines de lycéens se battent à la cafétéria
LOS ANGELES - Quelque 600 élèves d'un lycée de Los Angeles en sont venus aux mains au cours du déjeuner vendredi dans ce qui semble lié à une dispute entre gangs, selon une porte-parole de l'académie. La police est intervenue et l'établissement californien a été fermé.
Le "Times" a affirmé que les responsables de Locke High School avaient dû séparer les élèves latinos des noirs.
Lorsque la querelle a dégénéré, la sécurité de l'établissement dépassée a appelé la police de Los Angeles en renfort. Une cinquantaine d'officiers, en tenue anti-émeute pour certains, sont arrivés. Quatre élèves ont été arrêtés et plusieurs autres ont été blessés sans que cela nécessite d'hospitalisation, d'après les autorités. AP
09:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 09 mai 2008
Nicolas Sarkozy lance une nouvelle charge contre la presse
Jacques Chirac, François Mitterrand, Charles de Gaulle, mais aussi François Bayrou, et, de nouveau, la presse : nul n'a échappé à la charge de Nicolas Sarkozy, mercredi 7 mai, lors d'une réception censée remobiliser les députés UMP, à l'occasion de son premier anniversaire à l'Elysée.

Le chef de l'Etat a accusé les médias de ne pas avoir assez relayé la condamnation de Ségolène Royal pour refus de paiement de ses anciennes collaboratrices. La cour d'appel de Rennes a donné raison le 10 avril à deux anciennes attachées parlementaires de Mme Royal, qui réclamaient depuis 1997 le versement de plusieurs mois de salaires non payés.
M. Sarkozy a reproché à L'Express, au Parisien, à l'AFP et au Journal du Dimanche de ne pas avoir assez développé cette information sur son ancienne rivale. Des propos jugés "infondés" par Vincent Régnier, directeur des rédactions du Parisien, jeudi 8 mai.
"FONCTION D'OPPOSITION"
Le président de la République, qui fait la "une" de Paris Match du 7 mai avec son épouse, a aussi critiqué Marianne, qui titrait "Putain, 4 ans..." son numéro du 3 mai. "Dans un pays où il n'y a plus d'opposition, la presse s'attribue la fonction d'opposition", a estimé M. Sarkozy, selon la députée du Val-de-Marne, Marie-Anne Montchamp, citée par l'AFP. François Hollande, premier secrétaire du PS, a jugé que cette charge n'était "pas digne" d'un chef de l'Etat.
Ces critiques ont été appuyées par l'UMP. Celle-ci a, une nouvelle fois, accusé, mercredi soir, l'AFP de "censure" pour ne pas avoir diffusé son communiqué sur la condamnation de Mme Royal. L'UMP a regretté "que, sous couvert d'une ligne éditoriale, l'AFP censure un parti politique".
Le 1er mai, déjà, Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, avait déploré, par lettre ouverte au PDG de l'agence, Pierre Louette, l'absence de reprise d'un de ses communiqués contre Mme Royal. Le lendemain, la Société des Journalistes (SDJ) de l'AFP avait dénoncé des "tentatives de pressions politiques", rappelant que cette affaire avait été largement couverte. Les syndicats de l'agence ont aussi dénoncé ces "pressions".
Certains députés UMP se sont toutefois démarqués du dernier communiqué de leur parti : "Si on n'arrive pas à faire passer un communiqué, c'est qu'il n'est pas intéressant", a estimé l'élu parisien Bernard Debré. Le député PS Patrick Bloche a prôné, mercredi, un "renforcement" de la loi pour "garantir" la "liberté éditoriale" des médias.
Pascale Santi
Article paru dans l'édition du 09.05.08.
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Hillary Clinton fonce vers la maison rouge
De retour d'Indianapolis après une semaine riche en rebondissements. Mardi, Hillary Clinton a laissé échappé une chance en or de prendre l'avantage psychologique sur un Barack Obama jusque-là en difficulté. Les bons résultats du candidat afro-américain en Caroline du Nord et dans l'Indiana lui ont quasiment assuré l'investiture démocrate.

Malgré la pression de son parti qui aimerait bien que ces primaires prennent fin et les médias américains qui l'ont
enterrée, l'ancienne First Lady continue à faire campagne et refuse de se retirer. Les mauvaises nouvelles s'accumulent pourtant pour elle. Outre le manque de fonds, Hillary Clinton doit désormais conjuguer avec les doutes des superdélégués qu'elle courtise ardemment pour tenter de décrocher l'investiture. Ce matin, deux nouveaux superdélégués ont annoncé leur soutien pour Obama. L'un d'entre eux était un supporter de Clinton. C'est mauvais signe pour l'ancienne First Lady.
Un homme voit lui la vie en rose. Ou plutôt en blanc. L'impopulaire George Bush qui préside aujourd'hui les Etats-Unis dans l'ombre des primaires démocrates, marie l'une de ses filles ce week-end dans son ranch texan. Jenna Bush, 26 ans, épouse Henry Hager, 30 ans et républicain comme beau-papa. Le mois dernier, George Bush qui se distingue ces jours plutôt par ses bons mots et ses pas de danse que par son poids politique, avait lancé à la presse: "Excusez-moi si je suis un peu endormi...le téléphone a sonné à 3 heures du matin et c'était l'organisateur du mariage de ma fille".
21:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Clinton
Présidentielle US: de plus en plus de cadres démocrates rejoignent Obama
WASHINGTON (AFP) — Le goutte-à-goutte s'accélère: de plus en plus de cadres du parti démocrate se rangent dans le camp de Barack Obama, maintenant que sa victoire face à Hillary Clinton semble acquise dans la course à l'investiture pour la présidentielle américaine.

La chaîne de télévision ABC a même annoncé vendredi que pour la première fois, Barack Obama disposerait désormais du soutien de plus de "superdélégués" (267 contre 266), ces cadres et élus habilités à choisir librement leur candidat, que Mme Clinton.
Jusqu'à présent, ce réservoir de "superdélégués" était le seul indicateur où M. Obama n'apparaissait pas en tête - alors qu'en quatre mois de primaires, il a gagné dans un plus grand nombre d'Etats, obtenu plus de délégués élus dans ces Etats et une plus grande part du vote populaire, sans compter qu'il a raflé beaucoup plus de millions de dollars que l'ex-Première dame.
Vendredi, M. Obama a glané le soutien de quatre "superdélégués" supplémentaires, y compris un parlementaire de l'Oregon (nord-ouest), un Etat où il compte définitivement asseoir sa victoire le 20 mai, et un élu du New Jersey (est) qui jusqu'à présent soutenait Mme Clinton. Au total, il aurait remporté le soutien de dix superdélégués depuis sa large victoire en Caroline du Nord mardi, couplée à une défaite honorable en Indiana.
Un influent syndicaliste, le président de la Fédération américaine des employés gouvernementaux (AFGE) John Gage, a expliqué que les membres de son syndicat avaient été "impressionnés par la vitalité, l'enthousiasme et le large appel de M. Obama", espérant qu'en annonçant son soutien il pousserait d'autres syndicats à s'engager pour le sénateur de l'Illinois.
Car de fait, même si les médias ont déjà enterré la candidature de Mme Clinton, aucun raz-de-marée n'a encore permis à M. Obama de crier victoire, en dépit de son apparition de rock-star jeudi dans la salle de séances de la Chambre des représentants.
Les personnalités les plus influentes du parti, la présidente de la Chambre Nancy Pelosi, le chef de la majorité au Sénat Harry Reid, l'ancien vice-président Al Gore, restent muets, comme s'ils voulaient éviter de siffler eux-même la fin de la partie. "Au fur et à mesure que se déroulent les primaires, un vainqueur émergera, et je ferai connaître mes vues", a dit Mme Pelosi.
L'ancien présidentiable John Edwards, très courtisé depuis qu'il a jeté l'éponge fin janvier, a été plus ambigu, semblant - sous réserve d'une prise de son défectueuse - déclarer sur la chaîne de télévision MSNBC qu'il avait voté mardi pour Barack Obama.
"Considérons simplement que Barack sera investi, car les choses vont dans cette direction", a-t-il précisé sur NBC.
Un parlementaire qui n'a pas encore fait son choix, Jason Altmire, a expliqué vendredi son dilemme: comment choisir entre la candidate qui a gagné dans sa circonscription en Pennsylvanie (est), et celui a remporté le plus de voix dans le pays ?
"Le plus important pour moi, c'est qu'il s'agit d'une élection nationale, et je veux soutenir la volonté du peuple", a-t-il déclaré sur MSNBC. "Je vais laisser à Mme Clinton la chance qu'elle mérite d'aller au bout du processus, et voir si elle peut rattraper" son retard, a-t-il ajouté, en prévoyant de ne se déclarer qu'après le 3 juin, le dernier jour des primaires.
Mais certains, comme le parlementaire Rahm Emanuel, qui fut le collaborateur de Bill Clinton, ont déjà prévenu qu'ils comptaient sur Mme Clinton pour ne pas donner de munition aux républicains contre M. Obama.
Et le New York Times, le plus grand journal à avoir annoncé son soutien à l'ex-Première dame, a lancé un sévère avertissement: "Mme Clinton fera une faute terrible - envers elle-même, son parti, et le pays - si elle continue à pousser sa candidature avec une campagne négative aux troublants relents racistes".
21:14 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Barack Obama
Pascal Sevran est mort
Les personnalités françaises ont exprimé leur tristesse sur l'antenne d'RTL suite à la disparition de Pascal Sevran.

Patrick Bruel a indiqué que Pascal Sevran avait été "séduit par [sa] première chanson, Marre de cette nana". Il a "eu envie de me donner ma chance, je n'ai jamais oublié ça". Il a "servi la chanson, a aimé la chanson, les chanteurs. Il avait son caractère, des défauts, mais c'était un typer qui avait un enthousiasme absolument extraordinaire. Il essayait de faire quelque chose pour les jeunes, je l'ai vu sur le plateau conseiller des jeunes de manière très impliquée, il me touchait beaucoup dans son comportement".
Laurent Gerra a indiqué qu'il avait fait sa première télé chez Pascal Sevran. "C'était quelqu'un qui n'était pas dupe de son époque, et puis il aimait le Music Hall, les belles choses. Il avait énormément de goût de puis surtout il avait cette soif d'apprendre, de connaître, de vivre l'instant présent.
Sheila : "C'est quelqu'un qui a toujours été présent et surtout présent quand personne ne téléphone. C'est ça qu'il faut retenir. Pascal, c'est quelqu'un qui m'a refait chanter, à un moment où j'avais arrêté. Il a ouvert des portes qui étaient fermées. C'était un vrai fidèle, un vrai passionné, il avait un caractère extraordinaire que l'on aimait ou que l'on aimait pas, en tous cas, c'était une grande personnalité et quelqu'un qui va énormément manquer à ce métier. Je suis assez détruite, parce que c'était quelqu'un d'important, un ami".
21:01 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 08 mai 2008
Grande Soirée de Solidarité d'Africa SSA soutenue par la Commune de Molenbeek

19:45 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Belgique:L'enfantillage continue avec " BHV"
Le Premier ministre Yves Leterme a répondu aux différentes interpellations qui ont eu lieu après l’approbation à la Chambre d’un ordre du jour sans BHV. Il a appelé à chercher une solution négociée. Peu avant, le CD&V/N-VA avait annoncé son intention de déposer dès ce jeudi une motion demandant la mise à l’agenda de la proposition de loi scindant Bruxelles-Hal-Vilvorde. Le vote interviendra entre 21 et 22 heures.

Les débats à la Chambre
Les débats ont commencé peu après 14h15 à la Chambre. Dans un premier temps, son président, Herman Van Rompuy, a présenté son ordre du jour qui donne la priorité à la loi-programme et au budget. Il a ensuite donné la parole au Premier ministre Yves Leterme, qui ne s’est pas prononcé sur BHV et a demandé la mise à l’ordre du jour des projets de loi-programme et lois portant dispositions diverses. Cette proposition a recueilli un large consensus.
S’en est suivi un débat tendu. Ecolo a demandé que la Chambre entende en tout début de séance les interpellations sur la situation politique et ce avant l’heure des questions. Là aussi, un large consensus s’est rapidement dessiné. Est alors arrivée la question de la mise à l’agenda de la proposition scindant Bruxelles-Hal-Vilvorde, demandée par le Vlaams Belang et la LDD. Le chef de groupe CD&V/N-VA, Servais Verherstraeten, a annoncé le dépôt par son groupe d’une motion demandant la mise à l’ordre du jour de la proposition sur BHV après la discussion et les votes sur le projet de loi-programme et des projets de loi portant dispositions diverses. Le vote de cette motion interviendra sans doute assez tard dans la soirée. En cas de vote positif, le débat sur BHV sera ouvert dès que loi-programme sera votée.
BHV (pas encore) à l’ordre du jour
Les députés sont ensuite passés au vote de l’ordre du jour d’Herman Van Rompuy. 112 députés se sont prononcés favorablement, 18 contre et 6 se sont abstenus. BHV n’est dès lors pas pour le moment à l’ordre du jour. La majorité a soutenu la proposition d’ordre du jour sans BHV, le Vlaams Belang et la LDD ont voté contre, tandis que le sp.a et Ecolo/Groen votaient en ordre dispersé.
Après quelques protestations de l’opposition, la Chambre a entamé ses travaux avec les interpellations sur la situation politique.
Leterme se prononce pour une solution négociée
Yves Leterme a répondu aux différentes interpellations qui ont eu lieu après l’approbation de l’ordre du jour. Il a appelé le gouvernement à chercher une solution négociée sur la scission de l’arrondissement de BHV. « Il est nécessaire de trouver une solution pour lever cette hypothèque qui pèse sur les relations entre les deux grandes communautés du pays », a-t-il affirmé.
Le 15 juillet, il présentera deux grands projets portant d’une part sur les réformes institutionnelles, en ce compris le dossier BHV, et d’autre part sur les questions socio-économiques, a-t-il expliqué.
Le premier ministre a également insisté auprès des parlementaires pour que soient approuvés rapidement la loi-programme et le budget 2008 qui, a-t-il dit, contiennent des mesures importantes pour la vie quotidienne des citoyens. Retarder cette approbation serait, à ses yeux, « irresponsable ».
Dans les rangs de l’opposition, les intervenants n’ont pas manqué de rappeler à M. Leterme ses propos d’avant les élections sur les « 5 minutes de courage politique » suffisantes pour scinder BHV.
« Je vous offre l’opportunité de trouver les mots justes et équilibrés qui permettront aux partis démocratiques d’imaginer qu’il y a encore un futur pour une Belgique fédérale moderne, dans un climat où l’on respecte l’engagement qui a été pris : celui d’une solution négociée. Cela vous demandera 5 minutes pas plus », a déclaré le chef de groupe Ecolo, Jean-Marc Nollet. La réponse n’aura pourtant guère satisfait le député écologiste. Le premier ministre n’empêchera pas son propre parti d’inscrire la proposition de loi scindant BHV à l’ordre du jour de la Chambre, a-t-il regretté. « En refusant d’arbitrer, vous manquez de courage », a lancé M. Nollet.
Il fallait 5 minutes pour scinder BHV mais 11 mois après, il n’y a pas encore eu 5 minutes de négociation, a ironisé le chef de groupe sp.a, Peter Vanvelthoven. A ses yeux, l’incapacité de la majorité à s’accorder sur la façon d’aborder le dossier est symptomatique des nombreuses divergences qui la rongent. Et d’énumérer celles-ci : note de politique générale de la ministre de l’Emploi, Joëlle Milquet, norme de croissance des soins de santé, immigration économique, etc.
Meyrem Almaci (Groen) s’en est prise à l’inertie d’un premier ministre qui depuis 11 mois « n’a rien fait » pour résoudre le problème BHV. Elle a également insisté sur la nécessité de dialoguer, condition indispensable, d’après elle, pour vivre dans un pays fédéral. Jean-Marie Dedecker (Lijst Dedecker) a quant à lui fustigé la perte de crédibilité du premier ministre. « Nous ne vous croyons plus », a-t-il conclu.
Le président de la Chambre est ensuite passé à l’examen des questions orales relatives à la loi-programme.
Fin des questions orales
Les députés étaient toujours en séance, ce jeudi, à 18 heures. Ils viennent à l'instant de terminer les questions orales. Ils vont maintenant entamer le débat sur la loi-programme, suivi du vote sur cette dernière.
C'est à ce moment, vraisemblablement vers 21 heures ou 22 heures, que Servais Verherstraeten, chef de groupe CD&V, demandera, par le dépôt d'une motion, l'inscription à l'ordre du jour de la proposition de loi scindant BHV. C'est alors que les francophones, pour éviter un vote Nord contre Sud, devraient introduire des amendements, qui seront renvoyés au conseil d'Etat . Cela devrait reporter de quelques jours l'examen du texte.
Par ailleurs, les francophones pourraient lancer une procédure en conflit d'intérêts, ce vendredi, via l'assemblée des francophones de Bruxelles (la Cocof). Cette action suspend pour 120 jours le processus parlementaire du texte relatif à BHV.
Avant les débats
Patrick Dewael déplore le « vaudeville »
Le vice-premier ministre Patrick Dewael (Open Vld), dont le parti s’est exprimé pour une solution négociée dans le dossier de Bruxelles-Hal-Vilvorde même s’il soutiendra la demande de mise à l’agenda de la scission en séance plénière, a déploré, à l’issue de la réunion de groupe de son parti, le « vaudeville » qui se prépare à la Chambre. Il a rejeté la responsabilité de l’agitation actuelle sur la « rhétorique électorale » des derniers mois.
M. Dewael a également égratigné le premier ministre Yves Leterme : « un chef d’équipe doit oser se placer au-dessus de la mêlée et oublier qu’il est le chef d’un cartel. Il ne doit pas offenser son propre cartel, mais un premier ministre doit parler pour tous les Belges. Je ne dis pas que Leterme ne l’a pas fait. Nous demandons que chacun prenne ses responsabilités ».
Le CD&V/N-VA répète qu’il demandera une mise à l’agenda
Le groupe CD&V/N-VA de la Chambre « a toujours été partisan d’une solution négociée pour BHV et soutient les initiatives du premier ministre dans la recherche d’une telle solution », a dit le chef de groupe Servais Verherstraeten à l’issue de la réunion de son groupe. « Nous le faisons dans le respect des procédures parlementaires et nous voterons aussi cet après midi le projet de loi-programme et le projet portant dispositions diverses », a-t-il ajouté.
Le porte-parole précisait par ailleurs que le groupe demandera la mise à l’agenda de la séance plénière de la Chambre ce jeudi après-midi de la proposition de loi scindant BHV.
Le CD&V/N-VA n’a donc pas changé d’avis et maintient son point de vue.
Sondage : Leterme ne devrait pas démissionner pour 44,2 % des Belges
En cas de vote en séance plénière de la Chambre sur la scission de la circonscription de Bruxelles-Hal-Vilvorde, le Premier ministre Yves Leterme ne devrait pas démissionner pour 44,2 % des Belges, dont une majorité de Flamands (57,8 %), selon un sondage RTL/Belga/Ivox réalisé partout en Belgique, rapporte jeudi Bel RTL. Seuls 25,8 % de francophones le soutiendraient.
40,2 % des personnes interrogées estiment toutefois que le Premier ministre devrait présenter sa démission.
Parmi celles-ci figurent une majorité de francophones (56,7 %) contre une minorité de Flamands (28,1 %).
Ce sont donc ces derniers qui soutiennent le plus Yves Leterme.
Le sondage a été réalisé sur un échantillon représentatif de 1.000 personnes avec une marge d’erreur de 3,10 %, selon RTL.
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Royal va porter plainte contre Raffarin pour diffamation
PARIS (Reuters) - L'avocat de Ségolène Royal a annoncé jeudi le prochain dépôt d'une plainte pour diffamation contre l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin qui avait accusé la présidente de Poitou-Charentes de "délinquance sociale" après sa condamnation en appel dans un litige de droit du travail.


Me Jean-Pierre Mignard précise dans un communiqué que l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle va se pourvoir en cassation du jugement prononcé le 10 avril par la cour d'appel de Rennes.
Ces annonces surviennent au lendemain de commentaires virulents de Nicolas Sarkozy contre la presse, qu'il a accusée d'avoir été trop clémente avec Ségolène Royal dans cette affaire et, plus globalement, d'être partisane.
"Outre que le chef de l'Etat n'est pas le rédacteur en chef de la presse française, il n'est pas décent de sa part de réduire un arrêt de cour à un tract de son parti politique", souligne Me Mignard dans un communiqué.
Les propos présidentiels, rapportés par des députés qui étaient reçus à l'Elysée mercredi, "confirment la volonté d'exploiter un litige complexe en machine de guerre politicienne", ajoute le défenseur.
Au terme d'une dizaine d'années de procédure, Ségolène Royal a été condamnée en appel le 10 avril à verser plusieurs mois de salaires impayés à deux anciennes attachées parlementaires.
Les faits remontent à 1997, quand l'Assemblée nationale avait été dissoute par Jacques Chirac. Les deux femmes affirmaient avoir continué à travailler pour Ségolène Royal pendant la campagne législative sans être payées.
Jean-Pierre Raffarin, ancien président de Poitou-Charentes, avait réclamé début avril la démission de Ségolène Royal.
"Le licenciement abusif n'est pas une pratique pour qui prétend exercer de hautes fonctions (...) Pour un responsable politique, la délinquance sociale, c'est la faute majeure", avait déclaré l'ancien Premier ministre dans Le Parisien.
Pour Me Mignard, ces qualificatifs sont diffamatoires "et utilisés avec l'évidente volonté de nuire".
"Le doyen des juges d'instruction sera saisi dans les jours qui viennent d'une plainte avec constitution de partie civile", écrit l'avocat.
Laure Bretton
18:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
3 exercices pour muscler votre cerveau
Êtes-vous de gauche ou de droite ? Pas de panique, il ne s'agit pas de politique mais d'intelligence ! Vous pouvez apprendre à faire fonctionner plus efficacement les deux hémisphères de votre cerveau de manière indépendante.
Votre cerveau est composé de deux hémisphères, le gauche et le droit. Le gauche concerne par exemple la mémoire auditive et celui de droite le sens créatif. Selon les individus, l'un ou l'autre de ces hémisphères est plus développé. Ils sont pourtant tous les deux essentiels au développement de l'intelligence. Vous allez apprendre à réunir ces deux hémisphères en leur offrant une meilleure coordination.
C'est l'objet de la gymnastique du cerveau : des exercices musculaires qui permettent au corps et à l'esprit de travailler conjointement, en stimulant leur interaction. La gymnastique du cerveau a aussi pour objet d'éliminer le stress et d'augmenter au maximum le potentiel d'apprentissage. Elle aide à libérer les blocages physiques et émotionnels qui ralentissent les apprentissages. Les exercices contribuent ainsi à une meilleure utilisation du cerveau. Ils libèrent les transferts cérébraux, facilitant tous les types d'apprentissages. [ Un exercice que l'on peut réaliser partout test de QI]
18:40 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
100.000 morts au Myanmar
BANGKOK (Reuters) - Le cyclone Nargis pourrait avoir fait plus de 100.000 morts dans le delta de l'Irrawaddy, au Myanmar, a déclaré mercredi la chargée d'affaires américaine dans ce pays.
"Les informations que nous recevons laissent penser qu'il pourrait y avoir plus de 100.000 morts dans la région du delta", a déclaré Shari Villarosa.
Le chiffre de 100.000 n'est pas un bilan confirmé, souligne Villarosa, selon qui il s'appuie sur des estimations fournies par une ONG internationale. Selon elle, les récentes évaluations de la junte militaire birmane situent le nombre de morts à 70.000, essentiellement dans la région du delta.
La radio-télévision publique du Myanmar fait état d'un bilan officiel provisoire de 22.980 morts, 42.119 disparus et 1.383 blessés dans ce cyclone, le plus dévastateur en Asie depuis celui qui, en 1991, fit 143.000 morts au Bangladesh.
"La situation, dans le delta, semble de plus en plus horrible", estime Villarosa, en ajoutant : "Le risque est très grand de voir des épidémies se déclarer".
Pour John Holmes, chef des opérations humanitaires de l'Onu, le nombre de personnes tuées au Myanmar par le cyclone pourrait augmenter de manière "très importante", au-delà de l'estimation fournie par la junte militaire au pouvoir.
Selon Villarosa, les Etats-Unis s'efforcent d'entrer en contact avec des ministres et autres hauts responsables birmans et espèrent faire comprendre que le pays a besoin d'une opération humanitaire internationale massive. Mais, dit-elle, "il s'agit d'un régime particulièrement paranoïaque".
09:49 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)


