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mardi, 13 mai 2008
quelle catastrohe en Chine

18:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Grande Soiree de Solidarite a Bruxelles

11:15 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pourquoi Hillary Clinton refuse-t-elle de jeter l'éponge ?
WASHINGTON (Reuters) - Hillary Clinton a rejeté les appels en faveur de son retrait de la course à l'investiture démocrate et affirmé qu'elle continuerait à se battre jusqu'à ce qu'"il y ait un candidat".

Pourtant, celle qui s'est comparée à Rocky Balboa, le boxeur tenace créé pour le cinéma par Sylvester Stallone, n'a plus aucun espoir de rattraper son adversaire Barack Obama en nombre de délégués.
Plusieurs raisons pourraient permettre d'expliquer la décision de l'ex-First Lady de se maintenir dans la course envers et contre tout jusqu'à la fin du processus de désignation, le 3 juin.
L'épouse de l'ancien président Clinton est tout d'abord donnée favorite dans trois des six dernières dernières primaires: la Virginie occidentale, le Kentucky et Puerto Rico. En restant dans la course, elle joue son va-tout, et pourra se consoler en cas de défaite en se disant qu'elle a tout tenté.
La candidate démocrate mise peut-être également sur une gaffe de son adversaire ou une nouvelle polémique qui pourrait pousser les électeurs à s'interroger une nouvelle fois sur la jeunesse et le relatif manque d'expérience du sénateur de l'Illinois.

Clinton pourrait alors plaider sa cause devant les super délégués en faisant valoir qu'elle est la mieux placée pour battre le républicain John McCain.
Mais la sénatrice de New York a peut-être déjà renoncé à ses ambitions présidentielles et pourrait convoiter une place sur un ticket avec Obama comme vice-présidente. Rester dans la course serait alors un moyen de faire pression sur le sénateur de l'Illinois pour qu'il accepte cette idée, suggérée par un ancien conseiller de Clinton aujourd'hui journaliste star d'ABC, George Stephanopoulos. Dans le même ordre d'idée, la sénatrice pourrait convoiter un poste à responsabilité au Sénat américain.
Plus trivialement, la candidate a des dettes et a dû prélever 6,4 millions de dollars de sa cagnotte personnelle pour financer sa campagne.
En restant dans la course, elle espère peut-être se refaire une santé financière en collectant de nouveaux dons.
La campagne démocrate a été longue, parfois violente entre les candidats, et le couple Clinton n'en ressort pas forcément grandi. Bill et Hillary Clinton pourraient être tentés de tirer parti des semaines à venir pour redorer leur image, notamment dans la communauté noire et quitter la campagne sur une note positive.
C'est aussi un moyen pour la sénatrice de continuer à faire parler d'elle et lui garantir ainsi un rôle de premier plan lors de la convention nationale du parti fin août.
Version française Gwénaelle Barzic
09:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Des chenilles dévastatrices au Kenya
Les chenilles processionnaires qui ont déjà détruit des dizaine de milliers d'hectares de maïs dans le centre du Kenya ont atteint la côte déjà pauvre du pays, menaçant sa sécurité alimentaire, a-t-on indiqué lundi de source officielle.
Les chenilles sont parvenues jusque dans le district côtier de Kwale, qui souffre déjà du manque chronique de denrées alimentaires, a déclaré un responsable de l'agriculture, Arphaxad Kimani.
Le gouvernement avait donné l'alarme la semaine dernière, quand les chenilles avaient détruit au moins 30.000 hectares de maïs dans la région du Mont Kenya.
La chenille processionnaire est la larve d'un papillon de nuit. Les chenilles se nourrissent la nuit et se déplacent en longues files (d'où leur nom) de plusieurs milliers d'individus vers leur nourriture.
09:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Clinton, les raisons d'un ECHEC
Hillary Clinton fait le compte de ses erreurs de campagne

Hillary Clinton, jeudi dernier, au Centre des congrès du Kentucky, à Louisville. L'ancienne première dame s'est trompée de méthode en agissant comme une candidate sortante en quête de réélection. Crédits photo : AFP
Face au désir de changement incarné par Obama, la sénatrice de New York a mené une campagne de restauration, inadaptée à l'humeur du moment.
À l'heure du bilan, Hillary Clinton peut avoir des regrets. Partie favorite pour l'investiture démocrate, à la tête d'un réseau d'alliés sans équivalent, d'un trésor de guerre qu'on croyait insurpassable, d'une notoriété et d'une expérience supérieures à ses rivaux, elle s'apprête, après un an et demi de bataille féroce, à devoir rendre les armes devant un adversaire plus jeune, moins connu et qu'on croyait moins bien préparé.
Sa défaite annoncée résulte en grande partie des qualités dont a fait preuve Barack Obama. Mais elle découle aussi de ses propres erreurs. Hillary Clinton s'est trompée de message, elle s'est trompée de méthode, elle s'est même trompée d'époque.
La sénatrice de New York a abordé l'épreuve des primaires démocrates comme si c'était une cause entendue : son mari et elle n'étaient-ils pas les «patrons» du camp démocrate depuis près de vingt ans ? Tout l'establishment du parti était aligné derrière eux pour réécrire l'histoire. On allait revenir à l'optimisme des années 1990, au plein-emploi, à l'excédent budgétaire et à la considération de la communauté internationale. Une telle posture exigeait de surmonter les mauvais souvenirs laissés par l'affaire Monica Lewinsky et quelques autres scandales. Mais Bill Clinton est un personnage trop voyant pour faire comme s'il n'existait pas : autant mettre à profit ses talents reconnus de stratège.
Bizarrement, les écueils n'ont pas été là où on les attendait. Le nom de Lewinsky n'a pratiquement pas été prononcé durant les primaires. Hillary n'a pas semblé pâtir de sa cote de désamour auprès d'une partie de l'opinion. Même l'objection «dynastique» n'a été évoquée qu'en filigrane. En revanche, son approche a créé un problème central : face au changement offert par Barack Obama, elle a mené une campagne de restauration, particulièrement inadaptée à l'humeur du moment. C'est sa première erreur, la plus grave et la plus surprenante si l'on considère que Bill Clinton avait justement battu Bush père en 1992 en exploitant l'attrait du «changement» par rapport à «l'expérience».
Agissant comme une candidate sortante en quête de réélection, l'ancienne première dame s'est laissée entraîner sur plusieurs fausses pistes. Dans l'illusion d'être «propriétaire» du Parti démocrate, elle a d'emblée cultivé le centre pour adoucir son image «libérale» (de gauche). C'était mettre la charrue devant les bœufs, une faute qu'elle a corrigée en se faisant la championne des cols bleus à partir de l'étape de l'Ohio, début mars. Son mauvais départ l'a conduite à ignorer trop longtemps les changements survenus dans un électorat démocrate rajeuni, qui compte désormais 3,5 millions de nouveaux inscrits. Elle a tardé du même coup à prendre la mesure de l'armée de volontaires et de contributeurs levée par Obama, qui s'est imposé comme le chef de file du Parti démocrate de demain.
Attaques contre-productives
Dans la foulée, Clinton a perdu sur ce qui semblait être son terrain de prédilection : la stratégie. Sûre de sa domination financière, elle a puisé dans le vivier traditionnel des grands contributeurs démocrates. Mais chaque donation individuelle est limitée à 2 300 dollars, un plafond assez vite atteint. Pendant ce temps, Barack Obama créait un réservoir immense de citoyens ordinaires prêts à le soutenir par des donations répétées de 20 dollars ou plus. À l'arrivée, il l'a surclassée d'au moins 50 millions de dollars. Comme Hillary a, en outre, mal géré ses dépenses, elle tire le diable par la queue depuis le Supermardi du 5 février et risque de finir avec 30 millions de dettes, un record.
Harold Ickes, l'un des principaux conseillers de la candidate, raconte sa surprise lors d'un conseil stratégique l'an dernier où Mark Penn, le «cerveau» de la campagne, assurait que l'affaire serait dans le sac dès la primaire de Californie, le 5 février. Il semblait ignorer que l'attribution des délégués s'effectue à la proportionnelle… De fait, la sénatrice a misé sur les grands États en jeu lors du Supermardi pour écraser son adversaire. Or, celui-ci est parvenu à neutraliser son avance en empochant les caucus, ces réunions électorales où l'organisation est déterminante pour mobiliser tous les électeurs à la même heure. Elle s'y attendait si peu qu'elle s'est retrouvée à court de moyens.
Hillary Clinton n'a pas commis que des erreurs, loin s'en faut. Après son échec initial dans l'Iowa, elle est descendue dans l'arène pour rafler le New Hampshire. Tout au long des primaires, elle a démontré une grande maîtrise des dossiers, une habileté redoutable dans les débats et une endurance à toute épreuve. Aucun autre candidat n'aurait pu résister aussi longtemps à la «vague Obama». Mais elle s'est trompée de scénario en faisant campagne à l'ancienne, face à un candidat qui entend incarner l'avenir. Même ses attaques se sont révélées contre-productives. Elles ne l'ont pas grandie, surtout lorsqu'elles ont utilisé le ressort de la race pour exploiter les hésitations d'une partie de l'électorat blanc. Loin d'abattre Barack Obama, elles l'ont plutôt aguerri pour l'épreuve à venir.
» Obama prépare l'affrontement avec McCain
LlE FIGARO
09:16 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Séisme en Chine: 1.000 morts ou disparus dans un seul lycée effondré, c'est l'hécatombe
CHENGDU, Chine - L'agence de presse officielle chinoise rapporte que 1.000 élèves et enseignants sont morts ou portés disparus dans un seul lycée détruit par le puissant séisme qui a frappé le centre de la Chine lundi.

Ce lycée s'est écroulé dans le comté de Beichuan, juste à l'est de l'épicentre du séisme de 7,9 sur l'échelle de Richter, a précisé mardi l'agence Chine nouvelle.
Ces décès viennent s'ajouter à ceux, probables d'une autre école effondrée où 900 élèves, sous les décombres, risquent fort d'avoir trouvé la mort.
Selon Chine Nouvelle, cette école -un bâtiment de six ou sept étages- a été réduite à un amas de gravas de deux mètres de haut.
09:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


